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OSC PBF: admissibilité, missions et évolution


Hugo16

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Bonjour à tous, 

Je souhaiterais obtenir des renseignements sur les contrats spécialistes que l'armée offre au titulaire de bac+3. J'ai 23 ans et je serai diplômé de l'Université McGill située à Montréal en avril 2019. Ma formation est type école de commerce, avec des cours généraux en management et une spécialisation en finance, et ce pour un durée d'étude de 4 ans. C'est ce pourquoi je crois n'être qu'éligible pour les contrats PBF, et non ceux RH ou Logistiques qui pourraient néanmoins potentiellement m'intéresser. Mon armée de prédilection serait celle de Terre

À priori mon diplôme ne se traduira qu'en une équivalence de Licence ici, bien que je me demande si le fait qu'il dure 4 ans et que j'ai également fait un an de prépa en france avant de partir puisse potentiellement me permettre de négocier une équivalence Master 1, mais j'en doute. À cela  près que ce diplôme me donne également l'avantage d'être presque parfaitement bilingue, mais je ne sais pas à quel point l'armée donne de l'importance à ce facteur. 

N'hésitez pas à me répondre par d'autres questions afin de mieux comprendre mes motivations et en savoir plus sur mon profil. Voici les 3 axes sur lesquels j'aimerais en savoir un peu plus:

En premier lieu, je désirais évaluer mes chances d'être accepté à l'issue des sélections. D'un point de vue du dossier, je voulais avoir si j'étais quelque peu désavantagé en ne présentant qu'une licence alors que beaucoup de gens sont pris au niveau master. Dans cette optique, mon bilinguisme et le fait que mon université soit parmi les meilleures du Canada et soit très bien reconnu internationalement peut-il jouer en ma faveur? 
Pour tout ce qui est de la dimension sportive je ne me fais pas de soucis, un major m'a dit que le test Luc Léger était arrêté au palier 12 et j'ai toujours été un bon coureur et peux atteindre palier 14-15 avec un peu d'entraînement. Il en va de même pour les tractions et le parcours du combattant/motricité qui m'ont été présenté comme des tests assez basiques pour mon poste. 
En revanche je ne sais trop à quoi m'atteindre pour les tests psychologiques mais j'imagine que cela devrait aller. Côté médical, aucun pépin physique notoire donc pas d'inquiétude de ce côté là. 
J'ai du mal à me représenter la concurrence qu'il existe pour ces postes et seraient heureux si quelqu'un pouvait également m'éclairer là dessus.
Enfin, je n'ai malheureusement jamais passé le permis. Cela pourrait-il être un frein et devrais-je tenter de l'avoir avant de postuler ou bien puis-je simplement le passer à l'armée?

Venons-en à la deuxième salve de questions: 
Les tâches quotidiennes de l'OSC PBF me semblent assez claires: s'occuper du bon fonctionnement financier de son régiment et s'assurer que les opérations sont correctement budgetées. Dans ce cadre, les offres d'emploi PBF mentionnent la participation à la reflexion pour l'élaboration et réalisation des objectifs ainsi que la réalisation d'études budgétaires spécifiques. L'armée étant réputée pour sa rigueur voire sa rigidité, quelle place est accordée à l'innovation et à l'initiative personnelle dans nos tâches? Une fois bien familiarisé avec les pratiques et le fonctionnement interne de l'armée, avons nous l'opportunité de proposer de nouvelles choses? 
Grosse autre interrogation: Si nous en faisons la demande et montrons beaucoup de motivation, avons nous une réelle chance d'être envoyé en OPEX? J'imagine que beaucoup d'OSC PBF doivent en exprimer le désir, y a t'il donc une forme de concurrence pour ces départs et si oui sur quels critères la sélection est-elle faîte? 
De plus, sommes-nous cantonnés à n'officier que pour notre régiment ou bien y a t'il d'autres missions à caractère plus large (régional, national) qui pourraient nous être incombées? 

Ma troisième et dernière zone d'interrogation porte sur l'évolution potentielle que nous est offert. 
Pouvons-nous, selon nos désirs et besoins de l'armée, être amenés à passer des brevets ou suivre d'autres formations? Ici, rien de précis en tête donc des exemples seraient les bienvenus! 
Pouvons-nous nous diriger à l'issue du premier contrat vers des postes dans des organismes internationaux ou bien suivre ce genre de parcours au sein de l'armée, à l'issue d'un deuxième contrat par exemple et la participation à des missions avec l'OTAN ou l'ONU? Ou bien encore vers des positions plus "européennes" avec des organismes interétatiques?  
Enfin, a quel point est-il aisé d'acquérir un master 2 via une VAE après ce premier contrat de 5ans ? L'état français facilite t-il la démarche pour les militaires? 

Pour ce troisième volet de questions veuillez note que je me pose ces questions car je suis intéressé par les questions de politiques publiques, la géopolitique et le développement international et me demande donc si mon expérience dans l'armée (départ en OPEX par ex) peut être valorisé pour ce genre de fonction. 

J'espère avoir été assez clair et pas trop long à lire, et je remercie d'avance quiconque m'apportera des éléments de réponses, qu'ils soient complets ou partiels, car n'importe quoi m'aidera à prendre une décision finale!

Hugo.

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  • Administrateur

Bonjour.

Je remonte votre sujet en "tête de gondole".

Beaucoup de questions pertinentes. La réserve n'étant pas du tout ma spécialité, je ne suis pas en capacité de vous répondre.

Cependant des réservistes plus impliqués vont certainement passer et pouvoir éclairer certains points. Dans la mesure où nous sommes tous des bénévoles, avec des activités professionnelles, de réserve, ou de .... retraités 😉 ,  il arrive que nous ne puissions être tous les jours présents sur les différents fils de conversation. C'est pourquoi je vous demande un peu de patience. Nul doute que quelqu'un passera répondre, en partie tout au moins, à quelques interrogations qui sont les vôtres.

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Enfin, je n'ai malheureusement jamais passé le permis. Cela pourrait-il être un frein et devrais-je tenter de l'avoir avant de postuler ou bien puis-je simplement le passer à l'armée?

Un frein, non sur un emploi de ce type. Mais n'espérez pas passer votre permis à l'armée. 

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

pour les contrats PBF

Je précise pour ceux qui viendraient à nous lire. PBF: pilotage - comptabilité - budget - finances.

 

 

 

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  • Moderator

La spé PBF est plus tourné vers le SCA, service du commissariat, soit dans un régiment soit en état-major ou à la direction centrale, pour les projets dans ces 2 derniers postes.

Les départs en Opex sont possibles mais aussi cela dépend de son affectation, de son chef qui voudra ou non laisser partir son spécialiste finances.

Des postes "internationaux" sont possibles aussi (OTAN, Ambassades) après quelques années d'expérience en France.

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  • Administrateur

Bonjour,

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Ma formation est type école de commerce, avec des cours généraux en management et une spécialisation en finance, et ce pour un durée d'étude de 4 ans. C'est ce pourquoi je crois n'être qu'éligible pour les contrats PBF, et non ceux RH ou Logistiques qui pourraient néanmoins potentiellement m'intéresser. Mon armée de prédilection serait celle de Terre

Comme l'a précisé Fred, tes compétences s'identifient à celles d'un commissaire, donc Service du Commissariat des Armées, après tu seras affecté suivant les besoins et ta situation géographique.

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Pour tout ce qui est de la dimension sportive je ne me fais pas de soucis

La réserve, n'est pas l'active, on ne va pas te demander des efforts insurmontables, quand aux coté psychologie, il faut juste etre équilibré " normal ".

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

je n'ai malheureusement jamais passé le permis. Cela pourrait-il être un frein et devrais-je tenter de l'avoir avant de postuler ou bien puis-je simplement le passer à l'armée?

Comme dit Bero, l'Armée ne te le fera pas passer.

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Pouvons-nous nous diriger à l'issue du premier contrat vers des postes dans des organismes internationaux ou bien suivre ce genre de parcours au sein de l'armée, à l'issue d'un deuxième contrat par exemple et la participation à des missions avec l'OTAN ou l'ONU? Ou bien encore vers des positions plus "européennes" avec des organismes interétatiques?  

Cela dépend essentiellement des besoins, de tes notations...

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Enfin, a quel point est-il aisé d'acquérir un master 2 via une VAE après ce premier contrat de 5ans ? L'état français facilite t-il la démarche pour les militaires? 

Oui, si tes activités et leurs durées répondent aux facteurs demandés, donc à voir.

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Bonjour, 

Merci pour vos réponses! 

J'ai cependant du mal à comprendre une chose: les officiers sous contrats spécialistes sont-ils dont considérés comme des officiers de réserves et non pas de l'armée active? Je n'ai jamais vu mentionné le fait que nous soyons considérer comme réserviste dans cette position, mais j'ai peut-être simplement loupé l'info! 

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  • Administrateur

Euh, désolé,  mon camarade berogeitabi ayant parlé de réserve, j'ai foncé tête baissée.  Il faut donc que tu postule pour le SCA, puis tu choisirais ton affectation  ce service étant interarmées. 

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  • Administrateur
il y a une heure, Bouchon-Gras 49 a dit :

Euh, désolé,  mon camarade berogeitabi ayant parlé de réserve, j'ai foncé tête baissée

Oui j'ai commis une bourde! Pan sur les doigts, ça m'apprendra à lire trop vite! 😉  

Oui OSC est bien d'active. 

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Enfin, a quel point est-il aisé d'acquérir un master 2 via une VAE après ce premier contrat de 5ans ? L'état français facilite t-il la démarche pour les militaires?

Pour l'heure, la VAE est accessible avec 1 an d'expérience dans la spécialité désirée. Mais il est évident qu'il s'agit là de textes généraux, et qu'ensuite, cela varie au cas par cas, en fonction du niveau d'exercice de la spécialité considérée et en fonction du diplôme que l'on souhaite obtenir par ce biais. 

Je ne pense pas que l'armée facilite les démarches en ce sens. Tout au plus informe t'elle sur cette possibilité et oriente t'elle vers les organismes compétents par le biais de Défense mobilité, quand vient l'heure de la reconversion. Il s'agit plus d'une démarche personnelle à préparer en dehors de ces activités professionnelles. 

Vous connaissez probablement le portail de la VAE ici:    vae.gouv 

 

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@Bouchon-Gras 49: Suis-je obligé de postuler pour le SCA? J'ai rencontré un conseiller qui ne m'a pas du tout évoqué le SCA, d'ou ma surprise. Il me semblait que la procédure était la suivante: candidature déposée à l'armée de terre, test de sélection, résultat, entretien avec les régiments ou des postes sont ouverts et ensuite travail en régiment. Le SCA est-il donc une autre option ou bien désirez simplement me faire comprendre que les officiers PBF répondent du SCA

@Fred689: En effet j'y ai pensé, mais j'ai bien peur que mon diplôme ne passe pas en bac+5... Bien que j'ai effectivement accompli 5 ans d'études et que mes cours à McGill de finance sont les mêmes que ceux dispensés en master de finance dans les écoles de commerce française. À ce sujet, pour combien d'année les OST s'engagent-ils? J'ai lu que c'était un contrat à durée indéterminée mais cela signifie t-il que nous pouvons partir après 10 ans par exemple?

@berogeitabi: Ah d'accord merci pour la précision! D'après ce que je vois il ne devrait ainsi pas poser de problème de valider un Master 2 en Finance/Gestion après 5 ans en tant qu'officier pbf de l'armée.

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  • Administrateur
Il y a 4 heures, Hugo16 a dit :

Ah d'accord merci pour la précision! D'après ce que je vois il ne devrait ainsi pas poser de problème de valider un Master 2 en Finance/Gestion après 5 ans en tant qu'officier pbf de l'armée.

Le seul problème réside dans la constitution du dossier très détaillé qu'il faut présenter au jury pour obtenir cette validation. Validation accordée en tout ou partie par le jury après consultation du dossier et entretien avec le candidat.

Si votre objectif de VAE se concrétise pour l'avenir, je ne saurais trop vous conseiller de noter sur un cahier ouvert à cet effet, les fonctions, les dates, les missions très précises et détaillées, les résultats obtenus et éventuellement chiffrés. Toutes choses que vous serez amené à accomplir, ainsi que les partenaires avec qui vous devrez oeuvrer. En effet tout cela vous est demandé dans le dossier à construire et 5 ans après, il est parfois difficile de reconstituer son parcours avec précision.

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Pour relancer le sujet et être sûr de ce que j'avance: 

Sur le site de l'armée je vois que le salaire est de 1725 euros mensuels avec revalorisation de 12% par an. Ceci est-il exprimé en brut ou en net? De plus, le site de l'armée stipule que nous avons droit à 9 semaines de vacances par an, cela s'applique t-il seulement aux soldats ou également aux officiers spécialistes? 

Enfin, un conseiller cirfa m'a partagé que des formations étaient possibles au cours du premier contrat de 5 ans. Si oui, avez-vous un exemple de formation qu'on officer pbf pourrait faire afin d'ajouter de nouvelles cordes à son arc? 

 

Merci d'avance!

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il y a une heure, Hugo16 a dit :

Pour relancer le sujet et être sûr de ce que j'avance: 

Sur le site de l'armée je vois que le salaire est de 1725 euros mensuels avec revalorisation de 12% par an. Ceci est-il exprimé en brut ou en net? De plus, le site de l'armée stipule que nous avons droit à 9 semaines de vacances par an, cela s'applique t-il seulement aux soldats ou également aux officiers spécialistes? 

Enfin, un conseiller cirfa m'a partagé que des formations étaient possibles au cours du premier contrat de 5 ans. Si oui, avez-vous un exemple de formation qu'on officer pbf pourrait faire afin d'ajouter de nouvelles cordes à son arc? 

 

Merci d'avance!

Pour la solde je ne sais pas , Sachant que un jeune officier qui bouge son '' cul de sa chaise'' avec les diverses primes est très rapidement à 2000 par mois 

C'est pas de vacances mais des permissions ! ( Ça change tout )  je sais pas si c'est 9 semaine mais globalement c'est le même nombre de jour que tu sois soldats de 2 ème classe ou maréchal ( hors spé du type pilote / sous marinier ...) 

Tu as une formation initiale et surment une formation complémentaire pour te ''militariser '' ton domaine d'expertise . 

Après pour les OSC S je connais pas trop mais je pense qu'il parle de l'enseignement militaire supérieur (école d'état major ) ... je ne sais pas

Édit

j'ai la réponse , un sous lieutenant célibataire gagne 1710,40€ brut par mois , sans prime 

donc ton chiffre est en brut

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Bonjour, 

-Avez-vous une idée de ce que 1725 euros brut par mois représente en net pour un officier? J'ai en effet dû m'endetter assez lourdement pour mes études au Canada et ne voudrais pas que mon engagement dans l'armée compromette ma capacité à rembourse ce prêt. 

-Je peux confirmer la durée de 9 semaines de permissions car je l'ai aperçue à de nombreuses reprises. Mais ou se situe la démarcation entre les vacances obligatoires et les permissions, et comment justifier une permission? 

-Pour les formations, je parlais plutôt de formation ayant attrait à des domaines de gestion etc, plus en ligne avec mon poste. Mais il n'y aura sans doute guère qu'un officier sous contrats pbf qui pourra me renseigner là dessus, j'en conviens.

Merci!

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il y a 12 minutes, Hugo16 a dit :

Bonjour, 

-Avez-vous une idée de ce que 1725 euros brut par mois représente en net pour un officier? J'ai en effet dû m'endetter assez lourdement pour mes études au Canada et ne voudrais pas que mon engagement dans l'armée compromette ma capacité à rembourse ce prêt. 

-Je peux confirmer la durée de 9 semaines de permissions car je l'ai aperçue à de nombreuses reprises. Mais ou se situe la démarcation entre les vacances obligatoires et les permissions, et comment justifier une permission? 

-Pour les formations, je parlais plutôt de formation ayant attrait à des domaines de gestion etc, plus en ligne avec mon poste. Mais il n'y aura sans doute guère qu'un officier sous contrats pbf qui pourra me renseigner là dessus, j'en conviens.

Merci!

En sachant que le logement est fournie , la nourriture aussi ( par contre blanchi c'est fini ça ) , c'est juste de l'argent de poche (enfin de l'argent de poche imposable quand même 😁).

Faut savoir que :

- tu est payé directement même en école 

-la solde c'est juste la base de ta rémunération , les diverses prime liée au missions ( astreinte opérationnel , déploiement ... ) Et l'autre partie de ta rémunération . Et c'est pas négligeable ( exemple , dans la marine ,un jeune lieutenant touche 1700 , en mer dans une zone de '' combat '' il est à presque 3000 )

Et puis globalement si tu as un problème d'argent , il y a un système d'avance de solde . 

Pour les Perm

deja en Perm tu dois pouvoir être rappelé en cas de crise , il y a des pays qui sont interdits , et enfin les Perm , c'est en fonction de l'activité opérationnel ( exemple , ton unité pars en OPEX en plein mois de juillet , ba pas de perm en juillet )

 

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Hey merci beaucoup pour ta réactivité! 

Ok donc ça devrait aller pour le salaire! Au sujet des missions, peut-on vraiment avoir des missions en tant que OSC spécialistes? J'en doute un petit peu et c'est justement ce qui m'ennuyait mais ce serait une super nouvelle si oui. 

Je comprends pour les perms, et puis ceci ne devrait pas poser trop de soucis à priori. 

 

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il y a 50 minutes, Hugo16 a dit :

Hey merci beaucoup pour ta réactivité! 

Ok donc ça devrait aller pour le salaire! Au sujet des missions, peut-on vraiment avoir des missions en tant que OSC spécialistes? J'en doute un petit peu et c'est justement ce qui m'ennuyait mais ce serait une super nouvelle si oui. 

Je comprends pour les perms, et puis ceci ne devrait pas poser trop de soucis à priori. 

 

C'est pas un salaire mais une solde 😂

Oui je pense, déjà y a les régiments et détachement en outre mer , puis en OPEX , les armées passe de nombreux marches avec les pop locales donc on peut supposer que les bases ont un service financier dédié .

Pour les perms , faut ce dire que c'est comme dans les grosses boîtes avec de l'opérationnel (type total ) ou encore les hôpitaux , on doit avant tout garantir la continuité du service .

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    Bouchon-Gras 49

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    Après 21 jours de traversée de l'océan Atlantique, l'OPV 87 ARA Storni est arrivé hier sur les côtes argentines et aujourd'hui a eu lieu sa cérémonie de remise du pavillon de guerre. Félicitations à la marine argentine. Bon vent et bonne mer ! Tras 21 días de travesía del océano Atlántico, el OPV 87 ARA Storni llegó ayer a las costas argentinas y hoy tuvo lugar su ceremonia de entrega del pabellón de guerra. Enhorabuena a la Armada Argentina ¡Buen viento y buena mar! (Source: Naval Group)

    Bouchon-Gras 49

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    La Caserne Vérines, située Place de la République à Paris, porte le nom du chef d'escadron Jean Vérines. Le poilu Jean Vérines est né le 16 avril 1894 à Brive-la-Gaillarde. Il débute sa carrière militaire en s’engageant le 1er septembre 1914 dans le régiment de Brive. Le sergent Vérines affronte le feu au sein du 147ème régiment d’infanterie. Il est blessé pour la première fois aux Eparges, le 16 juin 1914. Jean Vérines est cité à l’ordre de l’armée et la croix de guerre avec palme dorée lui est décernée. Devenu aspirant, il se retrouve en Picardie, près de Péronne. Il reçoit sa seconde citation à l’ordre du corps d’armée suite à l’attaque du 4 septembre 1916. Le 18, il est nommé sous-lieutenant. En 1917, son régiment est affecté dans la région de Berry-au-Bac, à dix kilomètres du tristement célèbre Chemin des Dames. Le miraculé Le 29 avril, le sous-lieutenant Vérines s’effondre sous l’effet d’une balle allemande qui l’atteint en plein visage. La blessure est terrible. L’œil est énucléé. Au cri du guetteur « Alerte », Vérines est sorti précipitamment au créneau afin d’observer. Il s’est hissé légèrement au dessus du parapet. C’est à cet instant qu’un sniper allemand le vise et l’atteint. C’est à l’appel de son nom qu’il doit la vie. En effet, au moment où il est visé, il détourne son regard et la balle ennemie l’atteint à l’œil droit et ressort entre l’œil gauche et le sommet du nez. La gueule cassée Pour Jean Vérines, la guerre est finie. Le voilà devenu une gueule cassée de la Grande Guerre. Outre la convalescence très longue, cette blessure entraîne une troisième citation. Le 28 janvier 1918, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et quelques mois plus tard, il est promu lieutenant. Jean Vérines à la Réunion Le 30 juin 1919, il intègre l’école des officiers de la gendarmerie à Versailles. Il effectue un court passage à la compagnie de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime. Il est ensuite affecté à la prévôté de l’armée d’Orient pour deux ans. Son séjour en métropole au retour du Levant est toujours aussi court. Il est désigné en novembre 1923 pour la Réunion. Il y est promu au grade de capitaine. Fin psychologue, il analyse rapidement le contexte réunionnais et acquiert une respectabilité auprès de tous ses correspondants, riches ou pauvres, salariés ou indépendants, patrons et syndicalistes. Les événements de 1936 allaient lui donner l’occasion, comme le précise Gilbert Saron, ancien directeur du cabinet du gouverneur de la Réunion, de prouver que le capitaine Vérines montrait la connaissance parfaite qu’il avait de son métier, et ses qualités d’observation et de psychologie. Il deviendra même l’ami d’un célèbre prisonnier Abd-El-Krim, adversaire de la France et principal protagoniste marocain de la guerre du Rif. Promu chef d’escadron le 25 juin 1936, décoré de la rosette de la Légion d’Honneur au cours de l’été 1937, après treize ans passés à la Réunion, l’heure de son retour en métropole est prévue pour le 4 août. Jean Vérines à la Garde républicaine Le chef d’escadron Jean Vérines s’installe à Paris au début de l’année 1938, après un congé de cinq mois qui lui permet de reprendre contact avec la vie de la métropole. Très rapidement, l’officier impressionne et inspire le respect. Sportif, Vérines devient le directeur des sports de la Garde. Il se montre novateur en mettant en place une section gymnastique qui lui survivra jusqu’à sa dissolution en 1981. Mais évoquer Jean Vérines à la Garde républicaine c’est inexorablement parler de son attitude face à l’ennemi allemand. L’ennemi se présente le 14 juin au matin dans Paris, ville déclarée ouverte la veille. Le chef d’escadron Vérines ressent une grande amertume. La capitale devait être défendue avec acharnement. Il n’en a rien été. Il s’attend à être fait prisonnier dans les heures qui suivent l’entrée des Allemands. Il met ses affaires en ordre. Il écrit à son épouse et parallèlement à son fils Guy. Le contenu est éloquent. « Petit Guy, deux mots à la hâte car je vais être fait prisonnier. Ordre est donné à la Garde de rester à Paris sans combattre...Courage petit et passe brillamment tes examens. Au cas où la lettre que j’écris en même temps à maman et tonton Emile ne leur parviendrait pas, tu leur feras savoir. Préviens l’Abbé et Marie-Louise. Je tremble de honte d’être ainsi obligé de rester…Mais le général gouverneur reste et nous garde avec lui. A bientôt, petit Guy. Je t’embrasse de tout mon cœur qui t’aime. Ton papa Jean. » Le ressentiment est d’autant plus difficile que Jean Vérines doit accepter la présence de l’ennemi dans sa propre caserne. Ceux-ci occupent principalement le bunker au sous-sol de la caserne dans lequel se trouve le poste de commandement permettant de couvrir toute la défense aérienne de Paris. Dans ce contexte de l’Occupation, Vérines entrevoit la possibilité de résister. Reste à savoir que faire? Isolé, il ne peut rien faire. Or, au travers des réunions d’anciens combattants de son régiment de 14, ceux du 147ème d’infanterie, il espère nouer des liens avec des personnes partageant sa volonté de poursuivre le combat. Au gré du temps, l’amicale de ce régiment a été renforcée par des plus jeunes. Parmi ces hommes, André Visseaux. Vérines intègre le réseau Saint-Jacques par son entremise. Il permet à Vérines de rencontrer Maurice Duclos, gaulliste de la première heure, officier ayant combattu à Narvik et qui use d’un nom d’emprunt, Saint-Jacques, nom d’une station de métro sur la ligne Etoile-Nation. Les deux hommes se rencontrent à la mi-août à la caserne du Prince-Eugène. Ils tombent d’accord. Le médecin Chaïa est présenté. Le premier objectif pour le commandant est d’espionner les plages de Normandie car les Anglais s’inquiètent de savoir si les plages ne vont pas servir de base de départ pour attaquer la Grande-Bretagne. Après la bataille d’Angleterre, cette région reste primordiale en termes de renseignements. En quelques mois, Vérines met en place un véritable réseau de renseignements militaires dépassant le cadre de la Garde et de la région parisienne. Des civils s’ajoutent aux militaires. En juillet 1941, un de ses adjoints, le capitaine Martin, est arrêté sur la ligne de démarcation, à Bléré. Le même été, il perd le docteur Chaïa muté au camp de prisonnier de Châlons-sur-Marne puis il est avisé de sa nomination aux fonctions de commandant militaire des Invalides. C’est à ce moment que le réseau va être démantelé. La Gestapo procède aux arrestations durant deux mois. La sœur de Duclos est arrêtée. Le commandant Vérines apprend les arrestations par le capitaine Caillier, beau-frère de Marcel Haboult, arrêté en compagnie de son fils. En l’espace de deux semaines, quinze membres du réseau sont arrêtés par la Gestapo. Saint-Jacques poursuivi reçoit l’ordre de rejoindre Londres via l’Espagne. Que va faire le commandant Vérines en l’absence du chef? Le réseau comprend entre 20 à 25000 membres prêts à l’action. En septembre les arrestations reprennent; le travail du réseau ne fléchit pas, au contraire. Début octobre, le capitaine Germain Martin, à Tours et le colonel Emile Boilin à Amiens sont pris. Puis c’est le tour de l’abbé Roger Derry. L’étau se resserre sur Vérines. L’arrestation du commandant Vérines Les Allemands se présentent une première fois le 9 octobre à la caserne du Prince Eugène. Vérines est absent. Le lendemain 10 octobre, ils sont de retour. Il est huit heures lorsqu’ils pénètrent de force dans son bureau, l’arme au poing. Le capitaine Cailler a beau protester, après avoir été fouillé, le commandant est emmené. Il semble que Vérines soit aussitôt incarcéré à Fresnes. Aucun témoignage, aucune trace dans les premiers temps ne permettent d’informer le commandement et la famille du sort du commandant. C’est quelques semaines plus tard, qu’un résistant chargé d’apporter du linge de rechange dans les prisons parisiennes que l’on apprend où est détenu le prisonnier. Les arrestations se poursuivent, le colonel Raby et le lieutenant Ernest Laurent sont interpellés à Tours. Entre août et octobre 1941, le réseau Saint-Jacques est entièrement démantelé mais le principe de cloisonnement permet aux gardes de ne pas être inquiétés. C’est Jacques Daroussin, lieutenant dans la Résistance, qui prendra la suite. La captivité de Vérines en Allemagne Après deux mois d'incarcération à Fresnes, il est transféré en Allemagne, le 9 décembre 1941, précisément à la prison de Düsseldorf. Là, il y retrouve sans le savoir le colonel Boillin. Le régime est celui du secret le temps de l’instruction qui dure près d’un an. Le commandant ne reçoit rien, aucun courrier, aucun colis de la Croix rouge. Ses lettres ne parviendront jamais à sa femme. La cécité l’atteint au fur et à mesure de son amaigrissement dû à la faim jusqu’à devenir totale. L’abbé Roger Derry, membre du réseau Saint-Jacques et prisonnier est d’un grand réconfort pour Vérines, profondément croyant. Les deux hommes ne se font pas d’illusion sur le destin. L’aumonier militaire, le père Merzbach témoignera, après guerre, dans un rapport officiel de son admiration pour le commandant. Le 23 août, le procès intervient. Le président pose cette question pour le moins étonnante: pouvez-vous nous donner votre parole d’honneur que vous n’avez pas fait partie d’un réseau de résistance contre l’Allemagne? La réponse ne peut qu’être négative. Le verdict tombe sans appel: la peine de mort. Le commandant, ancien de 14, comme le reste des condamnés, refuse de signer un recours en grâce adressé à Hitler. Durant les trois semaines qui vont précéder l’exécution, ils sont classés « Nacht und Nebel », Nuit et Brouillard, ce qui signifie qu’ils sont destinés à la disparition. Jean Vérines porte le matricule « N.N 401 ». Ils sont transférés à la prison de Cologne, le 20 septembre 1943. Ils font escale à Rheinbach. Cologne est l’ultime lieu de leur calvaire. Le 9 octobre, le colonel Raby, l’ami et le supérieur dans la Résistance, le capitaine Morel, le premier à être arrêté à Tours, tombent sous les balles allemandes. C’est l’antenne tourangelle du réseau qui disparaît. C’est au tour de l’abbé Roger Derry. Il est décapité à la hache. L’exécution du commandant Vérines Le commandant demanda à s’entretenir avec l’aumonier militaire Gertgès. Le cortège est composé du gardien-chef et de l’aumonier. Vérines chante la Marseillaise, l’abbé Derry, quelques jours auparavant chantait un Te Deum. Jean Vérines est amené devant le poteau. Il refuse d’avoir les mains liées et les yeux bandés. Il se redresse. De sa main gauche, il montre aux soldats son cœur. L’officier lève son sabre. Le commandant crie « Vive la France ! Quelle vive ! ». L’ordre rauque ordonne l’ouverture du feu « Feuer ». Le corps de Jean Vérines va reposer dans un petit cimetière de l’Ouest. Le père Gertgès note les lieux d’inhumation des N.N qui ne doivent pas être identifiés. Dégagé en 1945, le lieu de sépulture sera entretenu jusqu’en octobre 1948 par la Croix-Rouge française avant que le corps ne soit rapatrié et rendu à la famille. (Sources : Garde républicaine Crédits photo : Garde républicaine)

    Bouchon-Gras 49

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    Une histoire qui se termine bien mais l'acte est inqualifiable ! Un vétéran de 96 ans se fait agresser et voler ses médailles de guerre en pleine rue ; un officier britannique lui en offre de nouvelles, des originales datant de la guerre ! Jim Marland est un vétéran britannique de 96 ans ayant combattu en France et Allemagne en 1944-1945. Il ne loupe jamais les commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, en octobre, il est agressé par deux individus alors qu'il porte ses médailles, que les hommes lui volent. Touché par son histoire, un officier britannique lui offre les mêmes médailles d'époque en remplacement et ce sous les acclamations d'un stade de football ! Jim Marland décide de rejoindre la British Army fin 1943. Il est dirigé vers l'infanterie et intègre le Durham Light Infantry, un célèbre régiment d'infanterie britannique. Le Private Marland va combattre en France mais surtout en Allemagne, notamment à Ibbenbüren ou Hambourg. Il est notamment blessé au combat alors qu'il se trouve en Allemagne. Gravement touché par un éclat d'obus à la poitrine, il est hospitalisé pendant six semaines dans un hôpital de campagne avant de rejoindre le front Pour son service héroïque, Jim reçoit plusieurs distinctions : la 1939/45 War Star, la France/Germany Star, la Defence Medal et la 1939/45 War Medal. Ce sont ces médailles qui vont être volées en octobre dernier alors que Jim se rend à une commémoration de la Seconde Guerre mondiale : il se trouve seul, à pieds, lorsque deux hommes s'approchent, l'empoignent et arrachent les médailles de sa veste. Jim est dévasté et ne va en parler que le 12 novembre à sa famille, qui s'étonne de ne pas voir l'ancien combattant porter ses médailles pour les commémorations du 11 novembre. Sa famille décide d'alerter l'opinion publique via les réseaux sociaux. Touché par l'histoire de Jim, le Major Phil Linehan, un officier-réserviste du 103 Battalion Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), décide de remplacer les médailles volées en piochant dans sa propre collection ! Le Major, passionné de la Seconde Guerre mondiale, possède alors les 4 médailles. Il contacte la famille de Jim et ensemble, préparent une petite surprise au vétéran ! Le 23 novembre dernier, il prend sa voiture et va faire un voyage de plusieurs heures pour venir retrouver Jim : le vétéran pense venir assister à un match de l'équipe de la ville, le Rochdale Football Club. Mais à la mi-temps, il est appelé sur la pelouse ! Sa famille l'accompagne et au milieu d'une haie d'honneur, au centre du terrain, sous les applaudissements de la foule, Phil Linehan remet à Jim Marland ses nouvelles médailles, en tout point identiques aux précédentes.  Phil Linehan est à gauche et sert la main à Jim. En plus des médailles, Phil Linehan lui remet deux pièces de sa collection : un béret de remplacement avec un insigne de la Seconde Guerre mondiale, porté par un parent de l'ex-caporal Buckley (Royal Engineers). Ainsi qu'un insigne de casquette original de la Première Guerre mondiale porté par un grand-oncle du Capitaine Martin, qui a servi avec Phil dans la British Army. Une bien belle histoire ! Source : itv.com & inyourarea-Passionmilitaria

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    L'ancien résistant est mort ce samedi. Ses obsèques auront lieu mercredi à la chapelle Notre-Dame-de-Santé-d'Entrevennes. Robert Maestracci avait été décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier. L'ancien résistant Robert Maestracci est mort à 96 ans samedi 27 novembre à Entrevennes. - BFMTV Robert Maestracci, ancien résistant et habitant d'Entrevennes (Alpes-de-Haute-Provence) est mort ce samedi, à 96 ans, a appris BFM DICI ce dimanche. Décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier, il faisait partie de la cinquantaine de derniers combattants français encore en vie.   Lors de la cérémonie d'hommage du 8 mai dernier, Robert Maestracci, visiblement très humble, avait déclaré : "Je suis heureux de rencontrer tout ce monde qui s'est dérangé pour venir me voir, me rendre hommage. Cela plairait à n'importe qui, mais je trouve que c'est un peu immérité parce que je ne suis pas le seul à avoir fait ça." Lors de la Seconde Guerre Mondiale, Robert Maestracci a participé aux opérations du réseau de résistance Abbé Blanc à Marseille, avant de rejoindre les Franc-tireurs et partisans du Val de Rancure en 1943. (Source BFMTV Alpes de Hautes Provence)

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    Cérémonie aux Invalides hier, en présence de Geneviève Darrieussecq, en l’honneur du général Gudin, mort à Smolensk lors de la campagne de Russie en 1812. Un officier connu pour sa bravoure qui rejoint les militaires français les plus illustres, Turenne, Lyautey, Foch… (Source : Chef d'état major des armées)
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