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OSC PBF: admissibilité, missions et évolution


Hugo16

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Bonjour à tous, 

Je souhaiterais obtenir des renseignements sur les contrats spécialistes que l'armée offre au titulaire de bac+3. J'ai 23 ans et je serai diplômé de l'Université McGill située à Montréal en avril 2019. Ma formation est type école de commerce, avec des cours généraux en management et une spécialisation en finance, et ce pour un durée d'étude de 4 ans. C'est ce pourquoi je crois n'être qu'éligible pour les contrats PBF, et non ceux RH ou Logistiques qui pourraient néanmoins potentiellement m'intéresser. Mon armée de prédilection serait celle de Terre

À priori mon diplôme ne se traduira qu'en une équivalence de Licence ici, bien que je me demande si le fait qu'il dure 4 ans et que j'ai également fait un an de prépa en france avant de partir puisse potentiellement me permettre de négocier une équivalence Master 1, mais j'en doute. À cela  près que ce diplôme me donne également l'avantage d'être presque parfaitement bilingue, mais je ne sais pas à quel point l'armée donne de l'importance à ce facteur. 

N'hésitez pas à me répondre par d'autres questions afin de mieux comprendre mes motivations et en savoir plus sur mon profil. Voici les 3 axes sur lesquels j'aimerais en savoir un peu plus:

En premier lieu, je désirais évaluer mes chances d'être accepté à l'issue des sélections. D'un point de vue du dossier, je voulais avoir si j'étais quelque peu désavantagé en ne présentant qu'une licence alors que beaucoup de gens sont pris au niveau master. Dans cette optique, mon bilinguisme et le fait que mon université soit parmi les meilleures du Canada et soit très bien reconnu internationalement peut-il jouer en ma faveur? 
Pour tout ce qui est de la dimension sportive je ne me fais pas de soucis, un major m'a dit que le test Luc Léger était arrêté au palier 12 et j'ai toujours été un bon coureur et peux atteindre palier 14-15 avec un peu d'entraînement. Il en va de même pour les tractions et le parcours du combattant/motricité qui m'ont été présenté comme des tests assez basiques pour mon poste. 
En revanche je ne sais trop à quoi m'atteindre pour les tests psychologiques mais j'imagine que cela devrait aller. Côté médical, aucun pépin physique notoire donc pas d'inquiétude de ce côté là. 
J'ai du mal à me représenter la concurrence qu'il existe pour ces postes et seraient heureux si quelqu'un pouvait également m'éclairer là dessus.
Enfin, je n'ai malheureusement jamais passé le permis. Cela pourrait-il être un frein et devrais-je tenter de l'avoir avant de postuler ou bien puis-je simplement le passer à l'armée?

Venons-en à la deuxième salve de questions: 
Les tâches quotidiennes de l'OSC PBF me semblent assez claires: s'occuper du bon fonctionnement financier de son régiment et s'assurer que les opérations sont correctement budgetées. Dans ce cadre, les offres d'emploi PBF mentionnent la participation à la reflexion pour l'élaboration et réalisation des objectifs ainsi que la réalisation d'études budgétaires spécifiques. L'armée étant réputée pour sa rigueur voire sa rigidité, quelle place est accordée à l'innovation et à l'initiative personnelle dans nos tâches? Une fois bien familiarisé avec les pratiques et le fonctionnement interne de l'armée, avons nous l'opportunité de proposer de nouvelles choses? 
Grosse autre interrogation: Si nous en faisons la demande et montrons beaucoup de motivation, avons nous une réelle chance d'être envoyé en OPEX? J'imagine que beaucoup d'OSC PBF doivent en exprimer le désir, y a t'il donc une forme de concurrence pour ces départs et si oui sur quels critères la sélection est-elle faîte? 
De plus, sommes-nous cantonnés à n'officier que pour notre régiment ou bien y a t'il d'autres missions à caractère plus large (régional, national) qui pourraient nous être incombées? 

Ma troisième et dernière zone d'interrogation porte sur l'évolution potentielle que nous est offert. 
Pouvons-nous, selon nos désirs et besoins de l'armée, être amenés à passer des brevets ou suivre d'autres formations? Ici, rien de précis en tête donc des exemples seraient les bienvenus! 
Pouvons-nous nous diriger à l'issue du premier contrat vers des postes dans des organismes internationaux ou bien suivre ce genre de parcours au sein de l'armée, à l'issue d'un deuxième contrat par exemple et la participation à des missions avec l'OTAN ou l'ONU? Ou bien encore vers des positions plus "européennes" avec des organismes interétatiques?  
Enfin, a quel point est-il aisé d'acquérir un master 2 via une VAE après ce premier contrat de 5ans ? L'état français facilite t-il la démarche pour les militaires? 

Pour ce troisième volet de questions veuillez note que je me pose ces questions car je suis intéressé par les questions de politiques publiques, la géopolitique et le développement international et me demande donc si mon expérience dans l'armée (départ en OPEX par ex) peut être valorisé pour ce genre de fonction. 

J'espère avoir été assez clair et pas trop long à lire, et je remercie d'avance quiconque m'apportera des éléments de réponses, qu'ils soient complets ou partiels, car n'importe quoi m'aidera à prendre une décision finale!

Hugo.

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  • Administrateur

Bonjour.

Je remonte votre sujet en "tête de gondole".

Beaucoup de questions pertinentes. La réserve n'étant pas du tout ma spécialité, je ne suis pas en capacité de vous répondre.

Cependant des réservistes plus impliqués vont certainement passer et pouvoir éclairer certains points. Dans la mesure où nous sommes tous des bénévoles, avec des activités professionnelles, de réserve, ou de .... retraités 😉 ,  il arrive que nous ne puissions être tous les jours présents sur les différents fils de conversation. C'est pourquoi je vous demande un peu de patience. Nul doute que quelqu'un passera répondre, en partie tout au moins, à quelques interrogations qui sont les vôtres.

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Enfin, je n'ai malheureusement jamais passé le permis. Cela pourrait-il être un frein et devrais-je tenter de l'avoir avant de postuler ou bien puis-je simplement le passer à l'armée?

Un frein, non sur un emploi de ce type. Mais n'espérez pas passer votre permis à l'armée. 

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

pour les contrats PBF

Je précise pour ceux qui viendraient à nous lire. PBF: pilotage - comptabilité - budget - finances.

 

 

 

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  • Moderator

La spé PBF est plus tourné vers le SCA, service du commissariat, soit dans un régiment soit en état-major ou à la direction centrale, pour les projets dans ces 2 derniers postes.

Les départs en Opex sont possibles mais aussi cela dépend de son affectation, de son chef qui voudra ou non laisser partir son spécialiste finances.

Des postes "internationaux" sont possibles aussi (OTAN, Ambassades) après quelques années d'expérience en France.

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  • Administrateur

Bonjour,

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Ma formation est type école de commerce, avec des cours généraux en management et une spécialisation en finance, et ce pour un durée d'étude de 4 ans. C'est ce pourquoi je crois n'être qu'éligible pour les contrats PBF, et non ceux RH ou Logistiques qui pourraient néanmoins potentiellement m'intéresser. Mon armée de prédilection serait celle de Terre

Comme l'a précisé Fred, tes compétences s'identifient à celles d'un commissaire, donc Service du Commissariat des Armées, après tu seras affecté suivant les besoins et ta situation géographique.

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Pour tout ce qui est de la dimension sportive je ne me fais pas de soucis

La réserve, n'est pas l'active, on ne va pas te demander des efforts insurmontables, quand aux coté psychologie, il faut juste etre équilibré " normal ".

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

je n'ai malheureusement jamais passé le permis. Cela pourrait-il être un frein et devrais-je tenter de l'avoir avant de postuler ou bien puis-je simplement le passer à l'armée?

Comme dit Bero, l'Armée ne te le fera pas passer.

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Pouvons-nous nous diriger à l'issue du premier contrat vers des postes dans des organismes internationaux ou bien suivre ce genre de parcours au sein de l'armée, à l'issue d'un deuxième contrat par exemple et la participation à des missions avec l'OTAN ou l'ONU? Ou bien encore vers des positions plus "européennes" avec des organismes interétatiques?  

Cela dépend essentiellement des besoins, de tes notations...

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Enfin, a quel point est-il aisé d'acquérir un master 2 via une VAE après ce premier contrat de 5ans ? L'état français facilite t-il la démarche pour les militaires? 

Oui, si tes activités et leurs durées répondent aux facteurs demandés, donc à voir.

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Bonjour, 

Merci pour vos réponses! 

J'ai cependant du mal à comprendre une chose: les officiers sous contrats spécialistes sont-ils dont considérés comme des officiers de réserves et non pas de l'armée active? Je n'ai jamais vu mentionné le fait que nous soyons considérer comme réserviste dans cette position, mais j'ai peut-être simplement loupé l'info! 

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  • Administrateur

Euh, désolé,  mon camarade berogeitabi ayant parlé de réserve, j'ai foncé tête baissée.  Il faut donc que tu postule pour le SCA, puis tu choisirais ton affectation  ce service étant interarmées. 

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  • Administrateur
il y a une heure, Bouchon-Gras 49 a dit :

Euh, désolé,  mon camarade berogeitabi ayant parlé de réserve, j'ai foncé tête baissée

Oui j'ai commis une bourde! Pan sur les doigts, ça m'apprendra à lire trop vite! 😉  

Oui OSC est bien d'active. 

Le 09/02/2019 à 23:29, Hugo16 a dit :

Enfin, a quel point est-il aisé d'acquérir un master 2 via une VAE après ce premier contrat de 5ans ? L'état français facilite t-il la démarche pour les militaires?

Pour l'heure, la VAE est accessible avec 1 an d'expérience dans la spécialité désirée. Mais il est évident qu'il s'agit là de textes généraux, et qu'ensuite, cela varie au cas par cas, en fonction du niveau d'exercice de la spécialité considérée et en fonction du diplôme que l'on souhaite obtenir par ce biais. 

Je ne pense pas que l'armée facilite les démarches en ce sens. Tout au plus informe t'elle sur cette possibilité et oriente t'elle vers les organismes compétents par le biais de Défense mobilité, quand vient l'heure de la reconversion. Il s'agit plus d'une démarche personnelle à préparer en dehors de ces activités professionnelles. 

Vous connaissez probablement le portail de la VAE ici:    vae.gouv 

 

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@Bouchon-Gras 49: Suis-je obligé de postuler pour le SCA? J'ai rencontré un conseiller qui ne m'a pas du tout évoqué le SCA, d'ou ma surprise. Il me semblait que la procédure était la suivante: candidature déposée à l'armée de terre, test de sélection, résultat, entretien avec les régiments ou des postes sont ouverts et ensuite travail en régiment. Le SCA est-il donc une autre option ou bien désirez simplement me faire comprendre que les officiers PBF répondent du SCA

@Fred689: En effet j'y ai pensé, mais j'ai bien peur que mon diplôme ne passe pas en bac+5... Bien que j'ai effectivement accompli 5 ans d'études et que mes cours à McGill de finance sont les mêmes que ceux dispensés en master de finance dans les écoles de commerce française. À ce sujet, pour combien d'année les OST s'engagent-ils? J'ai lu que c'était un contrat à durée indéterminée mais cela signifie t-il que nous pouvons partir après 10 ans par exemple?

@berogeitabi: Ah d'accord merci pour la précision! D'après ce que je vois il ne devrait ainsi pas poser de problème de valider un Master 2 en Finance/Gestion après 5 ans en tant qu'officier pbf de l'armée.

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  • Administrateur
Il y a 4 heures, Hugo16 a dit :

Ah d'accord merci pour la précision! D'après ce que je vois il ne devrait ainsi pas poser de problème de valider un Master 2 en Finance/Gestion après 5 ans en tant qu'officier pbf de l'armée.

Le seul problème réside dans la constitution du dossier très détaillé qu'il faut présenter au jury pour obtenir cette validation. Validation accordée en tout ou partie par le jury après consultation du dossier et entretien avec le candidat.

Si votre objectif de VAE se concrétise pour l'avenir, je ne saurais trop vous conseiller de noter sur un cahier ouvert à cet effet, les fonctions, les dates, les missions très précises et détaillées, les résultats obtenus et éventuellement chiffrés. Toutes choses que vous serez amené à accomplir, ainsi que les partenaires avec qui vous devrez oeuvrer. En effet tout cela vous est demandé dans le dossier à construire et 5 ans après, il est parfois difficile de reconstituer son parcours avec précision.

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Pour relancer le sujet et être sûr de ce que j'avance: 

Sur le site de l'armée je vois que le salaire est de 1725 euros mensuels avec revalorisation de 12% par an. Ceci est-il exprimé en brut ou en net? De plus, le site de l'armée stipule que nous avons droit à 9 semaines de vacances par an, cela s'applique t-il seulement aux soldats ou également aux officiers spécialistes? 

Enfin, un conseiller cirfa m'a partagé que des formations étaient possibles au cours du premier contrat de 5 ans. Si oui, avez-vous un exemple de formation qu'on officer pbf pourrait faire afin d'ajouter de nouvelles cordes à son arc? 

 

Merci d'avance!

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il y a une heure, Hugo16 a dit :

Pour relancer le sujet et être sûr de ce que j'avance: 

Sur le site de l'armée je vois que le salaire est de 1725 euros mensuels avec revalorisation de 12% par an. Ceci est-il exprimé en brut ou en net? De plus, le site de l'armée stipule que nous avons droit à 9 semaines de vacances par an, cela s'applique t-il seulement aux soldats ou également aux officiers spécialistes? 

Enfin, un conseiller cirfa m'a partagé que des formations étaient possibles au cours du premier contrat de 5 ans. Si oui, avez-vous un exemple de formation qu'on officer pbf pourrait faire afin d'ajouter de nouvelles cordes à son arc? 

 

Merci d'avance!

Pour la solde je ne sais pas , Sachant que un jeune officier qui bouge son '' cul de sa chaise'' avec les diverses primes est très rapidement à 2000 par mois 

C'est pas de vacances mais des permissions ! ( Ça change tout )  je sais pas si c'est 9 semaine mais globalement c'est le même nombre de jour que tu sois soldats de 2 ème classe ou maréchal ( hors spé du type pilote / sous marinier ...) 

Tu as une formation initiale et surment une formation complémentaire pour te ''militariser '' ton domaine d'expertise . 

Après pour les OSC S je connais pas trop mais je pense qu'il parle de l'enseignement militaire supérieur (école d'état major ) ... je ne sais pas

Édit

j'ai la réponse , un sous lieutenant célibataire gagne 1710,40€ brut par mois , sans prime 

donc ton chiffre est en brut

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Bonjour, 

-Avez-vous une idée de ce que 1725 euros brut par mois représente en net pour un officier? J'ai en effet dû m'endetter assez lourdement pour mes études au Canada et ne voudrais pas que mon engagement dans l'armée compromette ma capacité à rembourse ce prêt. 

-Je peux confirmer la durée de 9 semaines de permissions car je l'ai aperçue à de nombreuses reprises. Mais ou se situe la démarcation entre les vacances obligatoires et les permissions, et comment justifier une permission? 

-Pour les formations, je parlais plutôt de formation ayant attrait à des domaines de gestion etc, plus en ligne avec mon poste. Mais il n'y aura sans doute guère qu'un officier sous contrats pbf qui pourra me renseigner là dessus, j'en conviens.

Merci!

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il y a 12 minutes, Hugo16 a dit :

Bonjour, 

-Avez-vous une idée de ce que 1725 euros brut par mois représente en net pour un officier? J'ai en effet dû m'endetter assez lourdement pour mes études au Canada et ne voudrais pas que mon engagement dans l'armée compromette ma capacité à rembourse ce prêt. 

-Je peux confirmer la durée de 9 semaines de permissions car je l'ai aperçue à de nombreuses reprises. Mais ou se situe la démarcation entre les vacances obligatoires et les permissions, et comment justifier une permission? 

-Pour les formations, je parlais plutôt de formation ayant attrait à des domaines de gestion etc, plus en ligne avec mon poste. Mais il n'y aura sans doute guère qu'un officier sous contrats pbf qui pourra me renseigner là dessus, j'en conviens.

Merci!

En sachant que le logement est fournie , la nourriture aussi ( par contre blanchi c'est fini ça ) , c'est juste de l'argent de poche (enfin de l'argent de poche imposable quand même 😁).

Faut savoir que :

- tu est payé directement même en école 

-la solde c'est juste la base de ta rémunération , les diverses prime liée au missions ( astreinte opérationnel , déploiement ... ) Et l'autre partie de ta rémunération . Et c'est pas négligeable ( exemple , dans la marine ,un jeune lieutenant touche 1700 , en mer dans une zone de '' combat '' il est à presque 3000 )

Et puis globalement si tu as un problème d'argent , il y a un système d'avance de solde . 

Pour les Perm

deja en Perm tu dois pouvoir être rappelé en cas de crise , il y a des pays qui sont interdits , et enfin les Perm , c'est en fonction de l'activité opérationnel ( exemple , ton unité pars en OPEX en plein mois de juillet , ba pas de perm en juillet )

 

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Hey merci beaucoup pour ta réactivité! 

Ok donc ça devrait aller pour le salaire! Au sujet des missions, peut-on vraiment avoir des missions en tant que OSC spécialistes? J'en doute un petit peu et c'est justement ce qui m'ennuyait mais ce serait une super nouvelle si oui. 

Je comprends pour les perms, et puis ceci ne devrait pas poser trop de soucis à priori. 

 

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il y a 50 minutes, Hugo16 a dit :

Hey merci beaucoup pour ta réactivité! 

Ok donc ça devrait aller pour le salaire! Au sujet des missions, peut-on vraiment avoir des missions en tant que OSC spécialistes? J'en doute un petit peu et c'est justement ce qui m'ennuyait mais ce serait une super nouvelle si oui. 

Je comprends pour les perms, et puis ceci ne devrait pas poser trop de soucis à priori. 

 

C'est pas un salaire mais une solde 😂

Oui je pense, déjà y a les régiments et détachement en outre mer , puis en OPEX , les armées passe de nombreux marches avec les pop locales donc on peut supposer que les bases ont un service financier dédié .

Pour les perms , faut ce dire que c'est comme dans les grosses boîtes avec de l'opérationnel (type total ) ou encore les hôpitaux , on doit avant tout garantir la continuité du service .

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    Bouchon-Gras 49

    Posted

    "vœux aux Armées 2022" Emmanuel Macron s'est rendu, mercredi en fin d'après-midi, à Haguenau pour ses "voeux aux Armées". Cette ville accueille trois régiments : le 2e régiment de hussards, le 54e régiment de transmissions et le 28e groupe géographique qui a rendu les honneurs au président de la République (photo Reuters). Ces trois régiments appartiennent au commandement du renseignement basé à Strasbourg. Le discours du président de la République, où il a rappelé "l'immense respect à l'égard des forces armées", a comporté deux axes principaux : - un axe national, où il a été question des moyens développés pour contrer les nouvelles menaces - et un autre qui a traité de la question de la souveraineté militaire européenne (dans le droit fil des déclarations présidentielles du matin à Strasbourg). Ces deux axes ont été développés sur fond d'un satisfecit évident à l'égard de l'action du gouvernement depuis 2019. Le Président, qui a rendu un hommage appuyé à Florence Parly,  a ainsi rappelé que 198 milliards d'euros seront engagés entre 2019 et 2023 pour réduire les "sur-engagements, fragilisation et lacunes" qui pénalisent les armées. Il a énuméré les efforts industriels et les livraisons de nouveaux matériels (dont le Griffon dont deux exemplaires flanquaient la tribune présidentielle). Il a vanté l'approche "ouverte, lucide et créative" qui a permis de mieux préparer les forces à leurs missions qui s'inscrivent "dans une accélération de l'Histoire". Par ailleurs, Emmanuel Macron a spécialement indiqué que la France était "disponible pour aller plus loin dans le cadre de l'Otan (...), en particulier en Roumanie". Verra-ton un SGTIA du type estonien déployé en Roumanie? Le PR n'a rien précisé. Mais l'ambition est clairement exprimée, s'inscrivant dans cette "vision du long terme" et ce "devoir de lucidité" malgré le "brouillard" qui doit caractériser la vision stratégique française "et celle de l'Europe" face à des puissance tierces. Des puissances qu'Emmanuel Macron n'a pas citées mais qui vont des "acteurs non étatiques" à la Russie (que le chef de l'Etat a citée une fois mais qui a été omniprésente entre les lignes), une des puissances qui "remettent en cause le multilatéralisme" et dont les actions hostiles ont été clairement dénoncées mercredi par le Président qui craint "une escalade".  "La grammaire change" a résumé le Président. Il va falloir différemment conjuguer le verbe "faire face". D'où "l'effort urgent et indispensable (...) à poursuivre et intensifier dans la durée". " "C'est là l'objectif que je vous assigne demain comme aujourd'hui", a conclu le Président.  (Source : Ligne de Défense)

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    le chef de la Marine allemande démissionne (© Tobias Schwarz, AFP Le chef de la Marine allemande Kay-Achim Schönbach, le 18 décembre 2019 à Limassol à Chypre.) Le chef de la Marine allemande Kay-Achim Schönbach avait qualifié "d'inepties" les intentions prêtées par les alliés de l'Otan à la Russie d'envahir l'Ukraine. Sommé de s'expliquer auprès du chef d'État-Major des armées, le haut-gradé a rendu sa démission a indiqué samedi le ministère de la Défense. Le chef de la Marine allemande Kay-Achim Schönbach a démissionné de ses fonctions après des propos controversés sur la crise en Ukraine, a annoncé samedi 22 janvier un porte-parole du ministère de la Défense. Le vice-amiral, qui avait entre autres qualifié d'ineptie l'idée que la Russie veuille envahir l'Ukraine, va quitter ses fonctions "avec effet immédiat", a précisé le porte-parole à l'AFP.  Ce que Vladimir Poutine veut, "c'est être respecté", a déclaré ce militaire selon une vidéo circulant sur internet, filmée lors d'une réunion d'un groupe de réflexion qui s'est tenue vendredi à New Delhi. "Il est facile de lui accorder le respect qu'il veut, et qu'il mérite aussi probablement", a-t-il ajouté. L'idée que la Russie veuille envahir une partie de l'Ukraine serait selon lui "une ineptie". Il avait par ailleurs estimé que la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, était "partie, et ne reviendrait pas" dans le giron de l'Ukraine. L'ambassadeur allemand convoqué en Ukraine Ce haut gradé avait fait son mea culpa dans l'après-midi, qualifiant ses déclarations "d'irréfléchies". "Il n'y a pas à ergoter : c'était clairement une faute", a-t-il écrit dans un tweet. Mais dans un communiqué diffusé dans la soirée, il explique avoir remis sa démission afin "d'éviter des dommages supplémentaires à la Marine allemande et surtout à la République fédérale allemande". Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a convoqué dans l'après-midi l'ambassadeur allemand Anka Feldhusen après ces propos jugés "absolument inacceptables" par Kiev. Les déclarations du vice-amiral sont intervenues en pleine crise russo-occidentale autour de l'Ukraine.  D'intenses efforts diplomatiques sont actuellement déployés de part et d'autre pour éviter que la situation ne dégénère, alors que des dizaines de milliers de soldats russes sont toujours massés à la frontière ukrainienne.  Le Kremlin lie toutefois un apaisement de la situation à des garanties notamment sur le non-élargissement de l'Otan, en particulier à l'Ukraine.  Une condition jugée inacceptable par les Occidentaux, qui menacent la Russie de très fortes sanctions en cas d'opération militaire. Livraison d'armes Vendredi, la cheffe de la diplomatie du Royaume-Uni, Liz Truss, a de son côté prévenu qu'une invasion russe ne mènerait qu'à un "terrible bourbier et à des pertes humaines", comme pendant la guerre du temps de l'URSS en Afghanistan et les conflits en Tchétchénie, le Kremlin n'ayant selon elle "pas tiré les leçons de l'histoire". Moscou fait pression sur l'Ukraine depuis qu'un soulèvement, il y a près de dix ans, a renversé un gouvernement qui avait résisté aux appels à se rapprocher des Occidentaux.  La Russie s'est emparée de la péninsule méridionale de Crimée en 2014 et une insurrection prorusse, qui a depuis fit plus de 13 000 morts, a la même année éclaté dans l'est de l'Ukraine. Donnant suite aux appels de ce pays à renforcer ses capacités de défense, les États-Unis, le Royaume-Uni et les trois États baltes ont accepté de lui livrer des équipements militaires, notamment des missiles antichars et antiaériens.  L'Allemagne a en revanche refusé de leur emboîter le pas car cela ne contribuerait "pas actuellement" à désamorcer la crise, a estimé samedi sa ministre de la Défense Christine Lambrecht. Elle s'est bornée à annoncer la fourniture en février d'un "hôpital de campagne".  Une prise de position qui a suscité l'irritation de Kiev. "Aujourd'hui, l'unité de l'Occident à l'égard de la Russie est plus importante que jamais" et "les partenaires allemands doivent cesser de miner l'unité avec de telles paroles et de telles actions et d'encourager Vladimir Poutine à déclencher une nouvelle attaque contre l'Ukraine", a réagi le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba. Malgré ce contexte de tensions extrêmes, les États-Unis ont quant à eux fait savoir samedi qu'ils ne prévoyaient pas pour le moment d'organiser une évacuation de leurs ressortissants présents en Ukraine, leur laissant le choix d'en partir par des vols commerciaux. (Source : France 24 - AFP)

    Bouchon-Gras 49

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    «Aucune option n’est exclue» pour répondre à une attaque russe en Ukraine, annonce la Maison-Blanche. © SERGEY PIVOVAROV De nombreux moyens armés russes sont postés non loin des frontières ukrainienne (illustration). REUTERS/Sergey Pivovarov La tension semble monter encore d’un cran dans cette guerre de déclarations entre la Russie et les États-Unis. « Nous sommes à un stade où la Russie peut lancer à tout moment une attaque en Ukraine », a estimé mardi la porte-parole de la Maison Blanche, en parlant d’une « situation extrêmement dangereuse ». « Aucune option n’est exclue » côté américain pour répondre à une telle attaque, a indiqué Jen Psaki, interrogée en particulier sur une exclusion de la Russie de « Swift », un circuit sécurisé de virements bancaires internationaux. Largement inconnu du grand public, Swift est un rouage clé de la finance mondiale : cette société, sans réel concurrent, fournit aux banques un langage standardisé pour communiquer, mais également un réseau sécurisé, automatisé et rapide pour faire circuler ces messages. Une responsable du département d’État américain a alerté sur des mouvements de troupes russes mardi au Bélarus, voisin de l’Ukraine. « Le fait que nous observions ces mouvements au Bélarus donne clairement aux Russes une nouvelle approche, s’ils décidaient d’entreprendre des actions militaires plus poussées contre l’Ukraine », a-t-elle détaillé. Les Etats-Unis s’inquiètent ainsi d’un projet de réforme constitutionnelle au Bélarus qui permettrait un déploiement d’armes nucléaires russes dans ce pays frontalier de l’Ukraine et de la Pologne. Les exercices militaires russo-bélarusses annoncés mardi par le Bélarus « vont bien au delà du normal » et pourraient annoncer une présence militaire permanente de la Russie dans cet ancienne république soviétique restée un des alliés les plus proches de Moscou, a précisé à la presse cette responsable ayant requis l’anonymat. En fin de semaine dernière, Washington avait déjà accusé Moscou d’avoir dépêché en Ukraine des agents chargés de mener des opérations de « sabotage » afin de créer un « prétexte » pour une invasion. « De graves conséquences » en cas d’invasion de l’Ukraine Ce ton toujours plus alarmiste de la part des États-Unis coïncide avec le lancement d’une nouvelle tentative de dialogue avec la Russie. Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken rencontrera son homologue russe, Sergueï Lavrov, vendredi à Genève, pour tenter malgré tout de chercher « une porte de sortie ». Avant cela, Antony Blinken est attendu mercredi à Kiev dans un contexte explosif, la Russie ayant déployé des dizaines de milliers de militaires à la frontière ukrainienne. Le secrétaire d’État américain se rendra ensuite à Berlin pour des discussions avec le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne sur l’Ukraine, les Occidentaux ayant prévenu la Russie qu’elle s’exposerait à de graves conséquences en cas d’invasion du territoire ukrainien. Une autre sanction régulièrement évoquée contre la Russie serait de frapper le gazoduc Nord Stream 2, qui débouche en Allemagne. Jen Psaki a répété mardi que viser cette infrastructure, qui ne fonctionne pas encore, constituerait un levier « crédible » contre la Russie, alors que Berlin a exprimé des réticences à cette idée. Alors que l’Ukraine et ses alliés craignent une invasion russe, des négociations la semaine passée à Genève, Bruxelles et Vienne n’ont jusque-là permis que de constater le fossé séparant Moscou et les Occidentaux. (Source :  Le Parisien avec AFP)  

    Bouchon-Gras 49

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    Doit on y voir un hasard des programmes ou la Mer Noire serait elle l'enjeux politique actuelle. La prochaine mission du porte-avions Charles de Gaulle se concentrera sur la Méditerranée et la mer Noire. La mission Clemenceau 2022 que s’apprête à mener le groupe aéronaval français [GAN, encore appelé Task Force 473 ou bien encore, et c’est nouveau, « French Carrier Strike Group »] aura un profil particulier par rapport à celles qui ont été conduites durent ces dernières années. En effet, le porte-avions Charles de Gaulle n’aura pas à traverser le Canal de Suez pour naviguer, avec son escorte, dans l’océan Indien ou dans le golfe Persique… Pas plus qu’il ne se rendra dans l’Atlantique Nord, comme en 2020. Et pour cause : il ne quittera pas la Méditerranée. Et ce n’est pas une surprise, quand on se souvient des propos tenus par le président Macron, le 13 juillet 2020. « La zone Méditerranée sera le défi des prochaines années tant les facteurs de crise qui s’y conjuguent sont nombreux : contestation des zones maritimes, affrontements entre pays riverains, déstabilisation de la Libye, migrations, trafics, accès aux ressources », avait résumé le locataire de l’Élysée, avant d’en appeler à une « véritable politique européenne pour la Méditerranée ». Et d’insister : « La Méditerranée ne peut construire une paix durable sans nous, nous ne pouvons accepter que notre avenir soit construit par d’autres puissances ». Lors du point presse du minsitère des Armées, le 20 janvier, l’amiral Gilles Boidevezi, commandant de la zone maritime Méditerranée [CECMED], a rappelé que, au-delà des conflits et des tensions, cette mer, qui ne représente que 1% de la surface des océans, est le lieu de transit de « nombreux flux, tant licites [25% du trafic mondial et 65% de flux énergétiques des pays de l’Union européenne] qu’illicites [migrations, stupéfiants, armes, traite d’êtres humains], ce qui n’est pas sans conséquence(s) sur la sécurité du Vieux Continent. « La présence française dans la zone s’avère donc nécessaire pour défendre nos intérêts économiques et sécuritaires » ainsi que pour « réaffirmer notre attachement à la liberté de circulation aérienne et maritime comme au respect du droit international », a expliqué l’amiral Boidevezi. Le porte-avions Charles de Gaulle appareillera de Toulon au début du mois de février, avec, à son bord, un groupe aérien embarqué [GAé] composé d’une vingtaine de Rafale M F3R des Flotilles 12F et 17F, de deux E-2C Hawkeye de la Flottille 4F et de plusieurs hélicoptères [Dauphin de la 35F et Panther de la 36F]. L’un des quatre NH-90 NFH belges devrait le rejoindre en cours de mission. D’ailleurs, la composition de son escorte n’est pas figée. Au départ, celle-ci réunira la Frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée [FREMM DA] « Alsace », récemment admise en service, ainsi que la Frégate de défense aérienne [FDA] « Forbin », la FREMM « Normandie », le pétrolier-ravitailleur « Marne » [avec un hélicoptère Alouette III de la 34F] et un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA]. La présence de ce dernier devant être intermittente, il sera suppléé par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 basé à Chypre ou en Crète et un sous-marin grec, dont le type n’a pas été précisé. Au fil de sa mission, le porte-avions Charles de Gaulle sera aussi rejoint par le « destroyer » américain USS Ross et par la frégate espagnol SPS Juan de Borbon [classe F-100] et une frégate grecque. En outre, des officiers allemands, italiens et canadiens seront insérés au sein de l’état-major du GAN. Le programme de la mission Clemenceau 2022 sera assez copieux. Il se résume en cinq points : lutter contre le terrorisme, renforcer la capacité autonome française d’appréciation de la situation, affirmer la liberté de navigation, tant maritime qu’aérienne, appuyer l’effort de défense européen, coopérer avec les alliés et partenaires de la France. Ainsi; le groupe aéronaval sera engagé dans l’opération Chammal [nom de la participation française à l’opération Inherent Resolve dirigée, au Levant, par les États-Unis contre l’État islamique]. Puis, il prendra part à la mission européenne Irini, laquelle consiste à faire appliquer l’embargo sur les armes décidé par les Nations unies à l’égard de la Libye. Il se rendra en mer Adriatique, où des actions de coopération avec des pays de la région, notamment la Croatie, sont prévues. Toujours au chapitre des coopérations, le GAN se rendra en Grèce puis à Chypre. Et le Charles de Gaulle aura à manoeuvrer avec le porte-aéronefs italien Cavour [désormais en mesure d’accueillir des avions F-35B] et un porte-avions américain. Mais l’une des parties de ce déploiement qui sera sans doute la plus délicate, au regard des tensions avec la Russie, sera la « coopération en mer Noire », où certains « moyens navals et aériens » du GAN se déploieront au début du mois d’avril, pour des exercices avec les forces roumaines. Pour rappel, lors de son premier déploiement, l’an passé, le groupe aéronaval britannique formé autour du porte-avions HMS Queen Elizabeth avait fait la même chose. Et cela avait donné lieu à un incident ayant opposé le « destroyer » HMS Defender à la marine russe. À noter, d’ailleurs, que le début de la mission Clemenceau 2022 coïncidera avec des exercices navals russes de grande ampleur, lesquels se tiendront dans toutes les zones d’intêret de Moscou. La Méditerranée et la mer Noire en font partie. (Source : Opex 360)

    Bouchon-Gras 49

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    Le Pentagone annonce un exercice naval de l'Otan en Méditerranée   L'Otan va mener dès lundi un exercice naval à grande échelle en Méditerranée avec la participation du porte-avions américain USS Harry Truman. Ces manœuvres ont lieu en pleines tensions avec la Russie qui a elle-même annoncé des manœuvres navales au même moment. 'Neptune Strike 22 va durer jusqu'au 4 février, et est destiné à démontrer la capacité de l'Otan à intégrer la force de frappe maritime sophistiquée d'un groupe aéroporté en soutien aux efforts de dissuasion et de défense de l'Alliance', a annoncé vendredi le porte-parole du Pentagone, John Kirby. M. Kirby a assuré que cet exercice était en préparation depuis 2020 et qu'il n'avait rien à voir avec les tensions actuelles autour de l'Ukraine, bien que 'Neptune Strike 2022' ne figure pas sur la liste des exercices prévus en 2022 publiée le 14 décembre par l'Otan sur son site. 'L'exercice lui-même n'est pas conçu pour contrer le genre de scénarios qui pourraient se produire autour de l'Ukraine', a-t-il affirmé. 'C'est vraiment un exercice naval de l'Otan (...) destiné à tester un vaste éventail de capacités navales que nous voulons être sûrs de continuer à renforcer'. La Russie aussi : La Russie a annoncé jeudi des exercices navals tous azimuts. Plus de 140 navires de guerre et environ 10'000 militaires prendront part en janvier et février à ces exercices menés dans l'Atlantique, l'Arctique, le Pacifique ou encore la Méditerranée. M. Kirby a reconnu que la situation tendue avec la Russie avait suscité des débats avec les alliés sur la tenue de cet exercice naval. 'Après discussions avec nos alliés de l'Otan, il a été décidé d'aller de l'avant', a-t-il précisé. L'USS Harry Truman et son groupe aéroporté sont en Méditerranée depuis la mi-décembre. (Photo: KEYSTONE/AP) Le porte-avions devait rejoindre la zone d'opérations du commandement central (Centcom) mais le ministre américain de la Défense Lloyd Austin a décidé fin décembre de le maintenir en Méditerranée pour 'rassurer' les Européens face aux frictions avec la Russie. Sans mentionner les tensions autour de l'Ukraine, où Kiev et ses alliés occidentaux accusent Moscou d'avoir massé 100'000 soldats aux frontières du pays en prévision d'une possible invasion, le Pentagone avait souligné que ce changement d'itinéraire 'reflétait le besoin d'une présence continue en Europe'. (Source : RTN)
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