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Musée de la Marine à Toulon.


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Musée national de la Marine de Toulon

 
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Le musée national de la Marine de Toulon est installé depuis 1981 à côté de la tour de l'Horloge de l'arsenal, l'un des rares sites historiques à avoir survécu à la Seconde Guerre mondiale.Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon dont il conserve la majestueuse porte monumentale datée de 1738, le musée possède une collection de modèles de vaisseaux et de galères. Le musée de la Marine de Toulon fait partie avec les musées de Paris, Brest, Rochefort et Port-Louis du musée national de la Marine. Son existence est intimement liée à l'histoire de son port et de son arsenal. On y accède par l'ancienne porte datant de 1738.

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Historique du musée

En 1796, le maître sculpteur Jacques-Félix Brun (1763-1831), en recherche de modèles, décide de rassembler dans son atelier les sculptures en bois et les modèles de vaisseaux entreposés dans les ateliers et magasins de l'arsenal. Il établit une liste destinée à Charles Dupin (1784-1873), officier du génie maritime qui convainc le préfet maritime, Jean L'Hermitte, de l'intérêt de réunir de tels chefs-d'œuvre. Le 3 septembre 1814, un arrêté entérine la construction d'un musée maritime dont la direction est confiée à Charles Dupin2. Une école consacrée à l'enseignement du dessin, du modelage, de l'ornement et de la gravure s'installe à côté du musée3.
Le musée occupe successivement plusieurs locaux de l'arsenal puis en est chassé. Après la Libération, on affecte au musée naval de Toulon la tour du Mourillon qui reprend à cette occasion le nom de tour Royale. On installe dans les casemates de cette tour un grand nombre de pièces dont plusieurs appartenaient à l'ancien musée de la Direction de l'artillerie. Mais on doit renoncer à y installer tout objet qui pourrait craindre l'humidité. Le musée de la ville continue à abriter les peintures, documents, maquettes... Pendant un temps, deux musées navals ont donc coexisté à Toulon4.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le musée intègre la corderie royale de Toulon. Il occupe une partie du premier étage côté est. En 1918, pour installer ses bureaux, la préfecture maritime lui enlève ces locaux et les collections sont versées un temps au musée de la ville de Toulon sous la responsabilité de son conservateur, François Rossi.

Après la Seconde Guerre mondiale, Vers 1949, après plusieurs déménagements pour mettre à l'abri les collections durant la guerre, elles sont à nouveau réunies, inventoriées et en partie exposées au musée d'art de la ville. On leur affecte par la suite la tour Royale, dite La Grosse Tour de la Mître, première tour à canons défensive de la rade datant de 1524. On y installe dans ses casemates un grand nombre de pièces dont plusieurs appartenaient à l'ancien musée de la Direction de l'artillerie et notamment l'impressionnant canon de place dit Chinois. Mais on doit renoncer à y installer tout ce qui pourrait craindre l'humidité. Le musée de la ville continue donc à abriter les peintures, les documents papiers, les maquettes... jusqu'à l'inauguration en 1962 d'un second musée naval sur le carré du port présidée par l'amiral Cabanier, chef d'État-major de la Marine. Pendant un temps, deux musées navals coexistant à Toulon. Il devient établissement public dans les années 1970.

Il s'implante son bâtiment actuel, place Monsenergue, en mai 1981 pour devenir le musée national de la Marine. Le second musée implanté dans la Tour royale ferme ses portes 2004, ses collections intégrées ou rapatriées à Paris.

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Les collections du musée

Installé depuis 1981 à proximité de la porte principale de la base de Défense de Toulon, le musée national de la Marine illustre l'exceptionnelle activité d'un des plus grands arsenaux français depuis le XVIIe siècle. Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon sa collection est constituée de maquettes de vaisseaux, de frégates, de galères, mais aussi de sous-marins et de porte-avions. Un échantillon de décors sculptés, représentatifs au savoir-faire des maîtres sculpteurs de l'arsenal, de grandes peintures illustrant le port de Toulon au cours des siècles, des instruments de navigation et des systèmes d'arme racontent comment le port de Toulon est devenu au fil du temps le premier port de guerre d'Europe. Réorganisées en 2012, Le rez-de-chaussée en première partie est consacré à l'implantation de la Marine de Toulon à partir du XVIIe siècle , sous Louis XIV et Colbert, soulignée par l'apport fondamental de Vauban dans la création de l'arsenal de Toulon. On y trouve une très belle maquette de la corderie royale de 5.36m de long. Dans la partie centrale du musée, deux maquettes, réalisées à grande échelle, d'un vaisseau et d'une frégate, servaient à l'instruction des élèves officiers au XVIIIe siècle. Plus loin, l'espace sur les rappelle la longévité d'une forme de navire typiquement méditerranéenne plongeant ses racines dans l'Antiquité. L'histoire pourtant ne retient que son rôle de prison inhumaine d'où naîtra les bagnes en 1748. D'autres œuvres retiennent l'attention comme la figure de proue vaisseau de 80 canons Le Neptune, les figures en pied d'Abraham Duquesne, du comte de Tourville ou de Jean Bart. Elles témoignent de l'intense activité de l'atelier de sculpture de l'arsenal de Toulon qui ne fermera ses portes qu'à la fin du XIXe siècle. Après une escale au XIXe siècle consacrée à la Révolution industrielle et aux innovations techniques, le premier étage présente l'arsenal au XXe siècle, la construction navale mais aussi les événements historiques majeurs du port du Toulon, ceux qui demeurent dans l'imaginaire collectif des Toulonnais. Ainsi les cadeaux représentatifs de l'alliance franco-russe (1891-1914) ou bien, plus tragique, le sabordage de la Flotte de Toulon pendant la Seconde Guerre mondiale. Enfin un espace est dédié aux sous-marins du lancement du premier Gymnote (1888) aux tous nouveaux sous-marins nucléaires attendus en 2017, les Barracudas. Un autre est consacré aux porte-avions avec au cœur de cet espace le porte-avions Charles-de-Gaulle. Le musée conserve également le tableau de manœuvre des machines arrières du porte-avions ''Clemenceau'', fierté de la Marine nationale - avec le porte-avions Foch - dans les années 60

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( Source : Wikipédia )

 

Toutes les informations ici : http://www.musee-marine.fr/toulon

 

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Situé juste à coté de la porte principale de la Base Navale de Toulon, ce musée regroupe de très belle pièces dont notamment une série de sculptures ( figure de proues... ) la cloche en bronze de la tour horloge de l'arsenal, d'immenses maquettes de navires de toutes époques, les registres et objets du bagne de Toulon...

A noter que pour les marins ( et peut être les militaires en général ) sur présentation de la carte d'identité ou du badge l'entré est gratuite.

 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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