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Bonjour à tous, je recherche désespérément l'unité de l'uniforme de mon oncle, à gauche sur la photo. Nous sommes en 1936 et je pense qu'il était dans son service militaire car né en 1914.

Par avance merci pour votre aide car je suis en train de retracer le passé de cet oncle qui reste une énigme pour la famille.

yves lacape.jpg

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  • Administrateur

Bonjour,

Le militaire de l'armée de terre à gauche sur la photo ( les deux autre étant eux de l'armée de l'air et sous réserve au vu de la qualité de la photo, deux pilotes ). Donc pour en revenir à votre oncle, il porte une vareuse d'infanterie des années 30 à col saxe dit également " aiglon " de teinte moutarde / kaki.

1113_1-721x1080.jpg

( vareuse d'un lieutenant d'artillerie coloniale vers 1940 )

Juste pour information, le col demi saxe dit " aiglon " est la transition et l'évolution entre les patte de col en triangle de la fin de la première guerre et le col ouvert des années 40 à aujourd'hui.

vareuse-bleu-horizon-sous-officier-63ième-ra-1917-1918.jpg.png

14-18, col droit.

imgp0014.jpg

vareuse-de-commandant-d-infanterie-coloniale-1918-1928.jpg.png

Fin de guerre les pattes de col changent de forme pour devenir triangulaire.

vareuse-toile-cachou-officier-artillerie-coloniale-1930.jpg.png

Pour prendre la forme d'un losange.

tenue-uniforme-de-sous-officier-de-l-infanterie-coloniale-modele-annees-30-veste-et-culotte.jpg

Le col s'étire mais reste fermé.

wp_20179.jpg

En 1940 il s'ouvre...

 

vous remarquerez qu'il aborde sur la poitrine, sous la pointe du col un ruban de rappel de décoration. Notez également le turban du képi de couleur clair, peut être bleu ciel ???

Le seul indice qui pourrez définir le régiment serait de pouvoir distinguer ses pattes de col.

Donc si c'est une photo que vous possédez, essayez de la scanner puis d'agrandir, peut être aurez vous une qualité nous permettant d’identifier son régiment ou unité.

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  • Administrateur

Je rajouterai ces petits détails ;

269259744_yveslacape.thumb.jpg.a4b43c83c0d03b161cc71d730e1aa64f - Copie.jpg

Le plateau de son képi ne comporte aucun nœud hongrois, donc il n'était au moment de la photo, ni officier, ni sous officier supérieur.

On distingue néanmoins un galon légèrement oblique sur la manche droite, peut être sergent ???

Si il effectue son service militaire, pour avoir obtenu une décoration, on peut imaginer qu'il n'était pas en métropole, Afrique, Asie ???

Il me semble distinguer le chiffre 1 sur ses pattes de col.

Peut être 1er régiment de spahis ???

Il y a 21 heures, collectrant a dit :

je suis en train de retracer le passé de cet oncle qui reste une énigme pour la famille.

Si vous possédez le nom, prénom, date et lieux de naissance vous pouvez consultez sa fiche matricule ;

Année de classe = année de naissance ( 1914 ) + 20 donc classe 1934.

Si vous connaissez son lieu de résidence vers cette période, consultez les registres en ligne des archives départementales, vous devriez trouver.

Sinon aux archives militaires de Pau.

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Merci pour toutes ces informations. Cette photo a été prise lors du mariage de son frère (Le pilote de gauche) et dans la mémoire transmise on disait qu'il avait une cape au moment du mariage, ce qui conforterait l'idée du 1er Saphi que l'on lit effectivement sur le col. En 1940, au moment où il a été prisonnier en Allemagne, il était sergent. Maintenant il faut que je retrouve son parcours militaire pour en savoir plus. Un grand merci pour votre aide.

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  • Administrateur

Bonjour.

la couleur claire du képi nous oriente d'ailleurs plutôt vers une unité de cavalerie, qu'une unité d'infanterie. Et le 1er spahis  est effectivement une unité de cavalerie. En 1936, il s'agissait du 1er régiment de spahis marocains. (1er RSM) .

Dommage que l'on ne puisse voir s'il y a port d'une fourragère. Ce qui nous aiderait.

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IMG_3202.thumb.JPG.77cca826e7480718231b7cdfa9bb9490.JPG

Sur cette photo on ne voit pas de fourragère.

Ce pantalon est-il règlementaire pour un régiment de cavalerie ?

Je n'ai malheureusement pas accès à sont livret matricule car la ville de Saintes ne l'a pas encore publié (classe 34).

Peut-on déterminer avec cette photo le type de décoration qu'il aurait obtenu ?

Merci pour votre aide précieuse. Je vais faire des recherches sur le 1er RSM entre 1934 et 1936 ...

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  • Administrateur

Bonjour,

Merci pour la photo qui est de meilleur qualité mais ne nous donne pas tous.

il y a 41 minutes, collectrant a dit :

Peut-on déterminer avec cette photo le type de décoration qu'il aurait obtenu ?

On ne peut que supposer, on ne distingue pas le ruban ( qui est néanmoins monté sur " boule " comme ça ce faisait couramment durant 14-18 et jusqu'aux années 40 ).

index.jpgbarette-attache-pour-medaille-n-3.jpg

La barrette est maintenue par de petites brides cousues sur la veste.

 

Pour en revenir à la médaille, certainement la médaille coloniale :

produit_image1_7606_1332936301.JPG

( Qui est l’ancêtre de la médaille Outre Mer d'aujourd'hui )

il y a 55 minutes, collectrant a dit :

Ce pantalon est-il règlementaire pour un régiment de cavalerie ?

Les cavaliers possédaient plusieurs tenues, de combat, de travail,  de gala, de cérémonie appelée grande tenue, elle comporte les épaulettes à franges, le burnous, le ceinturon d’apparat avec le sabre... et de ville appelé également " petite tenue ", où la culotte d'équitation et les botte laissaient la place à un pantalon et des soulier " bottine ".

02.jpg

Voici les différentes tenues d'un officier du 4e régiment de spahis Marocain en 1914.

https://tenue31.fr/spahis-et-compagnies-sahariennes/

La petite tenue, dite tenue de ville sert au militaire qui à l'époque ne se déplace pas en civile, d’être reçu pour des diner, invitation souvent privée.

Il y a 6 heures, berogeitabi a dit :

il s'agissait du 1er régiment de spahis marocains. (1er RSM)

Petit détail qui me dérange, les spahis et tirailleurs Marocains porte une étoile chérifienne sur le képi les pattes de col, plaques de ceinturon... Les Spahis et tirailleurs Tunisiens porte quand à eux un croissant. Or là il ne porte ni l'un ni l'autre.

12eRST_Sous-Off.jpg

Exemple d'un sous officier du 12e régiment de spahis tunisien.

Donc rien de sur...pas si facile.

 

Il y a 1 heure, collectrant a dit :

Je n'ai malheureusement pas accès à sont livret matricule car la ville de Saintes ne l'a pas encore publié (classe 34).

C'est bien dommage car la solution est là.

Vous pouvez toujours tenter d'écrire, j'avais réussi à obtenir une copie ( payante ) des fiches matricule de mon arrière grand père de cette manière, il suffit d'une personne gentille...ce n'est pas gagné.

Sinon tenter auprès de quelqu'un qui serait sur Saintes.

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  • Administrateur
Il y a 16 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Petit détail qui me dérange, les spahis et tirailleurs Marocains porte une étoile chérifienne sur le képi les pattes de col, plaques de ceinturon... Les Spahis et tirailleurs Tunisiens porte quand à eux un croissant. Or là il ne porte ni l'un ni l'autre.

C'est bien ce qui m'avait chagriné. En l'occurence aujourd'hui, il s'agit de l'étoile cherifienne. 

En fait les éléments pouvant nous aider ne sont pas nombreux. Déjà le fait qu'il n'y ait pas de fourragère pourrait nous amener à exclure cette unité du 1er spahis.  Faut il alors remettre en cause le numéro 1 que l'on croit apercevoir sur les pattes de col?

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  • Administrateur
Il y a 6 heures, berogeitabi a dit :

En fait les éléments pouvant nous aider ne sont pas nombreux. Déjà le fait qu'il n'y ait pas de fourragère pourrait nous amener à exclure cette unité du 1er spahis.  Faut il alors remettre en cause le numéro 1 que l'on croit apercevoir sur les pattes de col?

Le fait qu'il ne porte pas de fourragère n'est pas forcément une assurance, car j'ai déjà vu des photos ancienne de soldats de régiment ayant cette citation et...ne la portant pas.

Ce qui est sur, c'est que sont képi est bleu ciel avec le dessus rouge ( bien plus foncé que sa tenue ) on y devine également le chiffre 1.

Alors quelles unités portaient ce type de coiffure ?

Le 07/01/2019 à 17:57, collectrant a dit :

Je n'ai malheureusement pas accès à sont livret matricule car la ville de Saintes ne l'a pas encore publié (classe 34).

Après avoir réfléchis cette nuit ( je dors tout de même... ) mon grand père était de ces années et j'ai obtenu ses états signalétique auprès des archives militaires de Pau.

Pour cela vous écrivez en fournissant le maximum d'information ( nom, prénoms, date et lieu de naissance, la classe, le matricule si vous l'avez... ) et surtout un petit arbre généalogique déterminant votre parenté.

 

Si vous obtenez ces documents, merci de nous faire partager son parcours.

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  • Administrateur
Il y a 4 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Ce qui est sur, c'est que sont képi est bleu ciel avec le dessus rouge

Cavalerie, dont font partie les spahis. 

Spahis 
Le bandeau est bleu ciel, le turban rouge garance et les passements dorés
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  • Administrateur

J'ai trouvé cette uniforme :

fbd60310.jpg

Tenue du Capitaine Henry de Bournozel des spahis vers 1933, détache aux affaires indigènes.

La tenue n'est pas la même puisque veste blanche des colonies mais le col est du même modèle col demi saxe dit aiglon, les pattes comporte l'étoile et le croissant certainement au vu de ses fonctions.

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  • Moderator
Le 07/01/2019 à 17:57, collectrant a dit :

IMG_3202.thumb.JPG.77cca826e7480718231b7cdfa9bb9490.JPG

Sur cette photo on ne voit pas de fourragère.

Ce pantalon est-il règlementaire pour un régiment de cavalerie ?

Je n'ai malheureusement pas accès à sont livret matricule car la ville de Saintes ne l'a pas encore publié (classe 34).

Peut-on déterminer avec cette photo le type de décoration qu'il aurait obtenu ?

Merci pour votre aide précieuse. Je vais faire des recherches sur le 1er RSM entre 1934 et 1936 ...

Bonjour,

Le délai de communicabilité de certaines archives étant de 100 ans, voire 120 ans, pour tout ce qui concerne les personnes (75 ans dans certains cas), la classe 34 ne devrait être numérisée qu'en 2034... Si vous avez donc l'occasion de passer aux Archives départementales, cela peut être une solution ; il sera, néanmoins, sans doute nécessaire d'apporter la preuve de votre filiation avec l'individu (livret de famille, etc.). 

Vous pouvez tenter de lancer une recherche nominative sur le site suivant dans l'espoir d'avoir des retours (ce n'est pas garanti...) http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/recherche_transversale/bases_nominatives.php

 

Bonnes recherches ! 

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  • 3 weeks later...

Je reconstitue le passé de mon oncle petit à petit, mais il y a encore pas mal de trous et d'inconnues ...

A ce jour ce que je sais : 1932 - 18 ans dans l'armée - dernière photo

1936 - toujours dans l'armée - première photo

1940 - prisonnier en Allemagne.

1942 - rapatrié médical en France je ne sais où ?

1946, je le retrouve à Toulon dans "la coloniale" selon mes informations ? Et voici la seule photo de cette époque.

Ensuite, je pense qu'il est en Indochine, peut-être à la Légion, mais je ne trouve aucune information. Je le retrouve civil en 1954.

Il décède en 1963.

image.png.ee4dda75e7f3fd11c14a9bb79aa89d08.png

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  • Administrateur

Bonjour,

Heureux d'avoir de vos nouvelles.

Il y a 11 heures, collectrant a dit :

Je viens de retrouver une photo qui pourra peut être compléter les informations

J'ai téléchargé cette photo et tenté de zoomer, malheureusement la " qualité " ne me permet pas de distinguer les détails ( pattes de col, képi... )

Pour la seconde c'est la même chose, il faudrait au moins pour la seconde que vous scanniez directement la photo, ce qui permettrait d'obtenir une meilleur définition, de plus elle nous apporterait plusieurs renseignements, peut être pourrions nous définir ses rubans de décorations, il porte deux insignes ( au moins un, l'autre étant peut être une ombre ? ) de poitrine qui pourrait nous donner son régiment.

Sinon, il porte la tenue classique d’après guerre, blouson d'inspiration " Ike " ( lui même inspiré des blouson de battle dress Britannique ), bonnet de police ( appelé familièrement " calot " ) avec soutache de l'arme et insigne de grade ou d'arme ( ancre pour l'infanterie de marine ou coloniale ).

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À la suite des années (1904-1912) passées à la Volksschule (école publique obligatoire), il fréquente le séminaire catholique de formation des maîtres. Après avoir passé ses examens dans l'urgence, il est incorporé dans l'armée en 1916 et envoyé sur le front de l'Ouest en juin 1917, où il est blessé dès la fin juillet par des éclats de grenade, au cou et aux membres. Bien que dans son célèbre roman À l'Ouest, rien de nouveau le héros Paul Bäumer soit un engagé volontaire, Remark est mobilisé et non pas volontaire.   À la fin de la guerre, en 1918, il se retrouve à l'hôpital militaire de Duisbourg. Le 5 janvier 1919, il est démobilisé et renonce officiellement à toute médaille ou décoration. Le 14 février, son père se remarie avec Maria Anna Henrika Bahlmann. E.P. Remark passe son habilitation à l'enseignement et, le 1er août 1919, commence une carrière d'instituteur qui le mène à Lohne (près de Lingen), puis à Klein Berßen (Emsland) dès mai 1920, et enfin à Nahne (qui depuis 1972 fait partie d'Osnabrück) en août 1920. Cette carrière s'achève le 20 novembre de la même année. Son premier roman, La Baraque de rêve (Die Traumbude), est un échec. Il s'essaie alors à divers emplois à Osnabrück : comptable, vendeur de pierres tombales, professeur de piano, organiste, libraire. Il se fait appeler Erich Maria Remarque dès 1924, le changement de prénom, pour « Maria », datant de novembre 1922. Ce changement de prénom est un hommage à sa mère, bien que sa belle-mère prenne cet hommage pour elle. Il aurait cependant avoué à d'anciens amis de collège que c'était un hommage à Rainer Maria Rilke. Le 1er février 1927, il quitte l'Église catholique et se sépare de sa femme Ilse Jutta Zambona. Vers la fin de l'année, il commence l'écriture de son roman À l'Ouest, rien de nouveau (en allemand Im Westen nichts Neues). En mars 1928, l'éditeur S. Fischer refuse de publier le roman, mais en août Ullstein l'accepte et signe un contrat avec E.M. Remarque qui est alors responsable du contenu éditorial de Sport im Bild, qu'il quitte le 15 novembre. Le 29 janvier 1929, E.M. Remarque s'installe à Davos, où il séjourne jusqu'en avril ; c'est alors que la presse nationaliste allemande prétend qu'il est juif et que son vrai nom est Kramer (anagramme de Remark). Le Polonais Sigismond Cybichowski suggère le nom de E.M. Remarque pour le prix Nobel de littérature. Cette même année, il entreprend l'écriture d’Après (Der Weg zurück). En mars 1930 L'Ennemi (Der Feind) est publié. Le 29 avril, c'est la première aux États-Unis de l'adaptation cinématographique d’À l'Ouest, rien de nouveau par Lewis Milestone. Le film sort le 4 décembre en Allemagne, des émeutes dans les cinémas sont organisées par Joseph Goebbels et les sympathisants du parti nazi. Le 11 décembre, le film est interdit en Allemagne par la Film-Oberprüfstelle , le comité de censure cinématographique de l'époque. Lewis Milestone est récompensé par deux oscars (celui du meilleur réalisateur et du meilleur film) la même année.   n 1933, après quelques démêlés judiciaires orchestrés par les nazis en 1932, E.M. Remarque quitte l'Allemagne. Il offre l'asile dans sa maison de Porto Ronco, en Suisse à ceux qui fuient l'Allemagne nazie, comme Hans Sochaczewer. En mai, on retrouve dans sa propriété le cadavre du journaliste juif Felix Manuel Mendelssohn. On soupçonne les nazis de cet assassinat. À Berlin, les livres de Remarque sont brûlés sur la place publique comme ceux d'Adrienne Thomas et de Heinrich Heine. Il commence à écrire Trois camarades en 1934 ; l'année suivante un envoyé de Hermann Göring lui rend visite à Porto Ronco pour le convaincre de rentrer en Allemagne, ce qu'il refuse. La première de The Road Back de James Whale, d'après son roman Der Weg zurück, a lieu le 17 juin 1937. Il reçoit un passeport de la république de Panama pour lui-même et Ilse Jutta Zambona. En septembre, il rencontre Marlene Dietrich à Venise et se lie d'amitié avec Josef von Sternberg. Il passe ensuite quelques mois à Paris et part pour Vienne en décembre. En 1938, il  entreprend l'écriture de Liebe Deinen Nächsten. La première de Trois camarades, adaptation de son roman Drei Kameraden, a lieu le 20 mai. En juillet, il est déchu de sa nationalité allemande. À Porto Ronco, il entreprend l'écriture d’Arc de Triomphe en décembre.    À la fin d'août 1939, il repart pour les États-Unis, à bord du Queen Mary puis se rend à Los Angeles, auprès de Marlene Dietrich, il se lie d'amitié avec Elisabeth Bergner, Paul Czinner, Orson Welles, Igor Stravinsky, Arthur Rubinstein et Bertolt Brecht. En 1940 il fait la connaissance des actrices Paulette Goddard et Greta Garbo, mais se brouille avec Marlene Dietrich. Dès lors, E.M. Remarque travaille intensément pour le cinéma. Il rencontre également des représentants du gouvernement américain pour discuter d'un possible ouvrage contre le fascisme. En 1944, l'Office of Strategic Services (OSS) tente de le convaincre de s'engager dans la propagande en Europe, alors que les Alliés convergent vers l'Allemagne. L'année précédente, une de ses sœurs, Elfriede Scholz (de), condamnée à mort en Allemagne pour « atteinte au moral de l'armée », avait été décapitée à la prison de Plötzensee le 16 décembre 1943. Après guerre, les films réalisés d’après les œuvres de Remarque se succèdent. Il revient en Europe en 1948, se rend à Paris, Porto Ronco et Rome avant de rentrer aux États-Unis. En 1958, E.M. Remarque apparaît dans un des films dont le scénario est inspiré par l’un de ses romans (Le Temps d'aimer et le Temps de mourir) : il y joue le rôle du professeur Pohlmann qui, vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, propose au héros de fuir l’Allemagne plutôt que de retourner sur le front de l’Est où une mort probable l’attend ; il s’agit de la seule apparition de l’écrivain au cinéma. Dès le début des années 1960, il rentre en Europe et ne retourne aux États-Unis qu'épisodiquement. Il voyage beaucoup, écrit et est fréquemment interviewé par des journalistes. Il meurt le 25 septembre 1970 à Locarno, et repose dans le cimetière de Ronco sopra Ascona (Porto Ronco). (source :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Erich_Maria_Remarque  )
    • Salut, Des primes il y en a de toute sorte, prime embarqué, prime pour saut, prime pour plongée, prime de sous marinier, prime de vol, prime de service, prime de service en arme... chacune a un nom.