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Le musée de l'Empéri à Salon de Provence.


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  • Administrateur

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La Collection Brunon, château de l'Empéri

Armes et uniformes, objets de prestige et témoins privilégiés de l’histoire moderne et contemporaine, ce portfolio vous invite à découvrir la collection Raoul et Jean Brunon, déposée par le musée de l’Armée au château de l’Empéri, à Salon-de-Provence.

Commencée dès le début du XXe siècle, l’œuvre des deux frères est interrompue par la Première Guerre mondiale au cours de laquelle Raoul Brunon perd la vie. Pendant l’entre-deux-guerres, Jean Brunon poursuit l’œuvre commencée avec son frère. Achats en salles de ventes, dons de particuliers et recherches incessantes auprès des magasins des costumes de théâtre et des costumiers qui conservent alors encore un grand nombre de pièces authentiques, vont faire de la collection Raoul et Jean Brunon l’une des plus importantes de l’époque. Au fil des années, Jean Brunon accumule également une importante documentation, faisant de lui l’un des meilleurs connaisseurs de l’uniformologie française. Dès la fin des années 1960, la collection, devenue très importante, ne peut plus être conservée  à son domicile, rue Consolat, à Marseille. Désireux de la remettre en valeur, Jean Brunon lui cherche un nouvel écrin et vend alors sa collection à l’Etat, qui l’affecte au musée de l’Armée. Ce dernier décide de la déposer au château de l’Empéri, à Salon-de-Provence. Toujours présentée en ce lieu, la riche collection Raoul et Jean Brunon offre à ses visiteurs deux siècles et demi d’histoire militaire, de 1730 à 1918.

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Les collections

L'entrée du musée se situe dans l'ancienne chapelle qui donne dans la cour d'honneur du château.

Les collections occupent la trentaine de salles actuellement rénovées du château.

Les pièces sont exposées dans 160 vitrines ou accrochées aux murs et aux plafonds.

 

Les collections du musée de l'Empéri comportent 10 000 objets authentiques :

armes à feu et armes blanches individuelles, canons, coiffes, casques uniformes, drapeaux et emblèmes, décorations, équipements, harnachements, objets personnels, modèles réduits...

 

La scénographie distingue sept périodes : l'Ancien Régime, la première République, l'Empire, la Restauration, l'Armée d'Afrique, le second Empire, la Première Guerre mondiale.

 

Le fleuron du musée est constitué par les salles de l'épopée napoléonienne. Les éléments les plus impressionnants sur le plan visuel sont les 130 mannequins, dont une quinzaine à cheval.

Leurs visages sont confectionnés par Raoul Brunon, à partir d'illustrations de personnages militaires célèbres.

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♦ Le hall d'entrée présente une collection d'armes et d'armures des XIVe au XVIIe siècles ainsi qu'un historique du château.

♦ Une salle est consacrée à l'histoire de la collection Brunon : images d'Epinal, uniformes et jouets d'enfants, etc.

♦ Une autre pièce présente l'évolution des uniformes depuis Louis XIV.

♦ Deux salles sont consacrées à la formation de l'armée française de Louis XIV à la Révolution.

♦ Quatre salles permettent de découvrir l'armée de la Première république.

♦ Le Premier Empire est exposé dans cinq salles : les campagnes, les maréchaux, la Légion d'Honneur, l'exil.

♦ L'armée de la Deuxième République occupe deux pièces.

♦ Le Second Empire, de Magenta à Sedan en passant par la guerre de Crimée est proposé dans six salles.

♦ Les armées françaises et allemandes se font écho dans la partie du musée consacrée à la Première Guerre mondiale, des fronts de Champagne au Chemin des Dames et aux Taxis de la Marne jusqu'à la victoire.

Cette collection a été primitivement constituée par Jean Brunon en souvenir de son frère mort au front.

♦ Les armes à feu et leur histoire depuis Louis XIII sont à l'honneur dans les vitrines de deux salles accessibles depuis le hall d'entrée.

♦ Deux autres pièces enfin, accessibles par la cour d'honneur. La première est réservée aux expositions temporaires. La deuxième, créée à partir des collections 14-18 et d'objets provenant de l'Ecole de l'Air, développe l'histoire de l'aéronautique militaire, ouvrant ainsi la collection aux années 1970-1980.

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Deuxième fond d'archives militaires de France après celui du service historique de la défense.

Riche de 24 000 volumes, 20 000 numéros de revues, 15 000 peintures, dessins, gravures, autographes, documents officiels ou personnels, photographies, de 5 000 plans, dessins, cartes et monographies de bâtiments.

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Né de la passion de deux collectionneurs, Raoul et Jean Brunon, le musée de l’Empéri rassemble près de 10 000 pièces retraçant l’histoire de l’armée française de 1700 à 1918 à travers des reconstitutions spectaculaires et 130 fantassins et cavaliers grandeur nature. Installée à l’origine dans la maison familiale des Brunon à Marseille, la collection fut acquise par le musée de l’Armée en 1967 et transférée à Salon de Provence dans une forteresse médiévale, le château de l’Empéri.

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Après avoir parcouru deux salles présentant l’histoire de l’arme à feu française et les salles des Armées royales, le visiteur pénètre au premier étage dans les salles consacrées à l’histoire des armées républicaines où une place particulière est faite à l’expédition d’Egypte et aux campagnes d’Italie. Cinq salles sont réservées à l’histoire de l’épopée impériale.

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La Salle d’honneur du château présente de nombreux objets et documents décrivant les différentes formations de l’armée napoléonienne, prélude aux salles suivantes consacrées aux campagnes de 1803 à 1809 : campagnes d’Autriche en 1805 et 1809, campagne de Prusse en 1806, de Pologne en 1807. Une petite salle voûtée abrite les souvenirs les plus prestigieux : chapeau de l’Empereur avec sa cocarde, gants portés en Egypte, drapeau du Ier Régiment de Grenadiers de la Garde impériale présent à la Moskowa et à l’entrée de Moscou, Aigle de drapeau remise à l’armée par l’Empereur, livres de sa bibliothèque, autographes, souvenirs du Prince Eugène, du mamelouk Roustan, du secrétaire Méneval, des maréchaux Davout, Bessières, Macdonald, Poniatowski, etc. Une vitrine est spécialement réservée à la Légion d’honneur.

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Viennent ensuite les campagnes de 1812 à 1814. L’obscurité a été privilégiée dans la présentation, car on entre ici dans la seconde partie de l’Empire, celle des années sombres, des revers et des chutes. Les campagnes d’Espagne (1808-1814), de Russie (1812), de Saxe (1813), de France (1814), l’Ile d’Elbe et son légendaire « retour », Waterloo enfin sont évoqués par différents objets et reliques : casques, shakos, uniformes, lettres officielles de l’Empereur, bulletins de la Grande Armée, affiches, lithographies, cartes, etc.

Une petite salle dans la grosse tour du château expose des souvenirs de l’exil à Sainte-Hélène dont le lit doré utilisé par l’Empereur en 1819. Cinq salles ont été aménagées pour recevoir les collections relatives au Second Empire. Une présentation générale de l’armée est installée dans la galerie Ferrier tandis que des souvenirs de Napoléon III, de l’Impératrice Eugénie et du Prince Impérial sont rassemblés dans la « chambre de Monseigneur ». On y remarque notamment le chapeau d’officier général de l’Empereur et l’uniforme complet de Grenadier de la Garde Impériale ayant appartenu au Prince Impérial vers 1864. Sont ensuite évoquées les campagnes de Crimée (1854-1855), d’Italie (1859), du Mexique (1862-1867) et la guerre franco-allemande de 1870-1871.

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    FramboiseFrançaise

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    Bonjour et mes respects ! J ai commencé les démarches pour entrer dans la RO1 et intégrer le 35ème RI. J aimerais egalement passer la FMIR en fevrier. J ai posé mon certificat medical du medecin traitant et j attends l appel de l officier de réserve. Le délai est de normalement 10 jours pour le contact de l officier de réserve. J en arrive à 15. Je pense que la patience est la meilleure des solutions mais je n ai rien. Aucun renseignement ni aucune date. J ai ecrit un mail a mon officier de reserve mais aucune reponse. Y en a t il d autres qui sont dans le meme cas ? En vous remerciant de la lecture de ce post et en vous souhaitant un bon we

    Àngi

    Posted

    Bonjour  !! je voudrais obtenir des avis par apport à la situation de mon copain  il s’est présenté en 2020 à la légion étranger il a resté à paris 3 jours et après il est parti à Aubagne , après une semaine il était pas très sûr de sa décision et il a décidé de partir voluntariamente ( il a pas signé le contrat ) . maintenante il est très décidé à partir pour s’engage totalement dans la légion étranger , la question est : il est encore possible de se réintégrer ?  si la réponse est oui , comment il peut le faire ?    je vous remercie beaucoup pour votre réponses ☺️

    Bouchon-Gras 49

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    Nouvelles menaces et renseignement militaire : à quoi vont servir les 400 milliards d'euros débloqués pour la défense ? Par La rédaction de TF1info TF1 | Reportage François-Xavier Ménage, Eric Josset Publié le 22 janvier 2023 à 12h09 https://www.tf1info.fr/politique/video-nouvelles-menaces-et-renseignement-militaire-a-quoi-vont-servir-les-400-milliards-d-euros-debloques-pour-la-defense-caesar-guerre-en-ukraine-2245725.html?fbclid=IwAR3SZ1ORd8m17pDJVQ4h1iId2_u6t0cZh0LcRakONgHBCh4w9qNpgjQkaJ8   Le président de la République a décidé d'augmenter de 30% le budget de la Défense. Une somme inédite depuis le général de Gaulle. Près de 413 milliards d'euros vont être investis d'ici 2030 pour transformer nos armées et s'adapter aux nouvelles menaces.   Les armées françaises bénéficieront d'un budget de 400 milliards d'euros sur la période 2024-2030, dans le cadre de la future loi de programmation militaire (LPM), soit un tiers de plus que l'enveloppe de la précédente LPM, a annoncé vendredi 20 janvier le président Emmanuel Macron. Une somme jamais vue depuis le général de Gaulle qui doit permettre de faire face aux dangers "considérables" auxquels doit faire face l'Hexagone.  Cette loi poursuivra l'effort financier en matière de défense après une LPM 2019-2025 de 295 milliards d'euros, qui avait mis fin à des années de coupes budgétaires dans les armées. Elle est très attendue, alors que la guerre en Ukraine a mis en lumière des faiblesses dans le dispositif militaire français. L'enjeu des drones Car aujourd'hui, le nombre d'armes est trop réduit dans le pays. Les stocks de munitions ont chuté en raison notamment des transferts vers l'Ukraine et le coût de l'énergie impose de faire des choix dans l'équipement. L'objectif est par exemple de ramener le délai de production d’un canon Caesar, tel que ceux fournis à l'armée ukrainienne, de 24 à 12 mois et celui des obus qu'il tire de 9 à 3 mois. L'accent sera également mis sur le développement des drones, hautement stratégiques aujourd'hui, avec des "drones qui seront capables de faire la guerre électronique, brouiller les radars, les systèmes de défense ennemis, mais aussi des drones capables de leurrer les systèmes de défense en simulant la forme d'un avion de chasse pour que l'ennemi ait l'impression d'être confronté à une flotte beaucoup plus impressionnante", explique Bruno Fichefeux, directeur du programme SCAF-Airbus dans le reportage du 20H de TF1 en tête de cet article. Leur déploiement pourrait intervenir d'ici 2040.  Autres investissements : dans les blindés, la généralisation des avions de combat Rafale, mais aussi pour un nouveau porte-avions et une dissuasion nucléaire renforcée. Par ailleurs, le budget alloué au renseignement militaire doit augmenter de près de 60% sur la période 2024-2030, le budget de la Direction du renseignement militaire (DRM) et de la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD) étant notamment doublés dans l'objectif d'"avoir une guerre d'avance", selon Emmanuel Macron.

    Bouchon-Gras 49

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    Voici un article trés intéressant que je vous partage :   La cohérence sans l'abondance ? La nouvelle programmation militaire se dessine https://www.institutmontaigne.org/analyses/la-coherence-sans-labondance-la-nouvelle-programmation-militaire-se-dessine?fbclid=IwAR0DKwYK662-Hn_8gBWjzP5M0ytxuzm9P35w-M9N3IjyBEJt-wv0mZfbXbM

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Malheureusement les français sont tombés dans une sorte de routine/lassitude qui a prit la place de la crainte et seul quelque un voient le risque d'un conflit mondial armé, car nous sommes déjà en guerre (financière). Ca serait une folie de se désarmer. C'est une folie complète, on s'engage sans s'engager, j'jusqu'au moment où l'on prendra un coup et nous serons surpris et pas prêt.
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