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Légion d'honneur à titre civil : quel lieu choisir ?


doc93

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bonjour 

Une petite question d'étiquette et de pratique .

un réserviste opérationnel qui reçoit la Légion d'honneur ( à titre civil), peut-il :

-demander à la recevoir dans son unité d'affectation  

-en uniforme 

-par un camarade militaire  ( ayant lui même la Légion d'honneur) 

merci 

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  • Moderator

Je pense qu'il n'y a pas de souci car l'important c'est que ton "parrain- légionnaire" soit détenteur de cette décoration avec un grade au moins égal voire supérieur, mais attendons l'avis d'autres spécialistes.

Pose la question à ton autorité d'emploi.

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 6 heures, doc93 a dit :

Une petite question d'étiquette et de pratique .

un réserviste opérationnel qui reçoit la Légion d'honneur ( à titre civil), peut-il :

-demander à la recevoir dans son unité d'affectation  

-en uniforme 

-par un camarade militaire  ( ayant lui même la Légion d'honneur) 

Alors tout d'abord une personne qui ce voit attribuer la Légion d'Honneur en ait détenteur à partir du jour de la remise ( il y a établissement d'un procès verbal qui est retourné à la Grande Chancellerie pour enregistrement ) donc il faut impérativement qu'elle soit remise, sinon elle n'est pas validée.

Pour la petite histoire et pour information, les gens qui disent " l'avoir refusé " ont en réalité tout simplement omis de ce la faire remettre, elle leurs est donc attribuée mais n'en sont pas détenteurs et ne peuvent ni en faire état, ni la porter.

Il faut impérativement un parrain, une personne l'ayant elle même, ça peut être un ami, un collègue... et si le récipiendaire n'a personne, il peut se rapprocher d'une des nombreuses associations de décorés (   http://www.legiondhonneur.fr/fr/page/les-associations-de-decores/111    ), qui lui fournira un parrain.

Un réserviste peux la recevoir sur les rangs devant son unité en uniforme, il faut tout de même demandé l'accord du chef de garnison, qui mettra en place le protocole de remise et fera établir l'ordre de circonstance et remplira à l’issue le procès verbale destiné à la Grande chancellerie.

La remise ce ferra obligatoirement par une personne ayant elle même la décoration et le grade équivalent au minimum.

Dans le cas d'un camarade voir également avec le chef de garnison.

 

Si c'est vous l'heureux élus, toutes mes félicitations pour cette très haute et belle distinction.

 

 

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Merci, effectivement c'est moi, mais c'est une très grande  surprise 

Je ne voudrais pas commettre d'impairs en demandant au chef de corps de me remettre cette décoration civile devant tous ces légionnaires, soldats et sous officiers, qui méritent tout autant que moi, sinon plus, les remerciements de la France.

Je voudrais juste que cette médaille (bien qu'accordée à titre "civil) mais aussi toute la fierté qu'elle m'apporte, soient partagées avec eux, sans faux pas, puisqu'ils m'ont accueillie en tant que médecin réserviste féminine  dans leur grande famille sans aucun problème.

 

 

 

 

 

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  • Administrateur
Il y a 1 heure, doc93 a dit :

c'est une très grande  surprise

C'est d'autant plus une grande fierté !

Il y a 1 heure, doc93 a dit :

Je ne voudrais pas commettre d'impairs en demandant au chef de corps de me remettre cette décoration civile devant tous ces légionnaires, soldats et sous officiers, qui méritent tout autant que moi, sinon plus, les remerciements de la France.

Il y a toujours quelqu'un de plus méritant que soit, je comprend ce que vous ressentez et dite vous que si on vous l'attribue c'est que vous la méritez. Votre sentiment et votre remarque n'en dégage que plus votre mérite.

Il y a 1 heure, doc93 a dit :

Je voudrais juste que cette médaille (bien qu'accordée à titre "civil) mais aussi toute la fierté qu'elle m'apporte, soient partagées avec eux

C'est bien comme ça qu'il faut que vous le présentiez au chef de corps de votre unité ( et non chef de garnison comme je l'ai dit précédemment, désolé pour cette erreur de marin ). Il y a quelques années j'ai vu un officier de marine, commandant d'un navire se faire remettre le grade d'officier de l'ordre nationale du mérite dans la ville marraine de son bateau ( à mil kilomètres de son port d’attache ), il l'a fait ainsi, car pour lui c'était une grande fierté de partager avec nous cette remise. Il aurait pu ce la faire remettre devant son équipage, son état major...mais il avait choisi de partager ce moment fort avec des gens plus éloignés mais qui ont fortement apprécié le geste.

Je pense que pour vous c'est un peu la même chose. Vous verrez également ce qu'en pense le chef de corps, si vous voyez qu'il " tic " vous pourrez toujours opter pour une autre solution mais j'en doute.

Il y a 1 heure, doc93 a dit :

'ils m'ont accueillie en tant que médecin réserviste féminine  dans leur grande famille sans aucun problème.

C'est d'autant plus fort.

Je vous renouvelle mes félicitations et mon respect pour votre intégration.

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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