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SNLE Le Redoutable à la cité de la mer à Cherbourg.


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  • Administrateur

Cherbourg, troisième port militaire français, non loin de là, dans l'enceinte de la gare maritime  est implantée la Cité de la mer,

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qui poséde le premier exemplaire Français des Sous marins Nucléaire Lanceur d'Engin, lancé par le général de Gaulle à deux pas, dans l'Arsennal.

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Le Redoutable est le premier Sous-marin Nucléaire Lanceur d’Engins (SNLE) construit en France. Il est en service actif pendant une vingtaine d’années pour la Marine Nationale dans le cadre de la stratégie française de dissuasion.
Ce géant de 128 m de long accueille 135 membres d’équipage pour des missions de 70 jours sans revoir la surface. Désarmé et dénucléarisé, il est aménagé pour la visite à l’ouverture de La Cité de la Mer à Cherbourg dans les années 2000.

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Cherbourg, berceau des sous-marins et ville natale du Redoutable

L’Arsenal de Cherbourg est le principal chantier de construction des sous-marins français. Aujourd’hui prénommé Naval Group (anciennement DCNS -Direction des Constructions NavaleS), il a construit Le Redoutable et l’a démantelé après son service actif.
Et pour continuer la visite, Le Redoutable se découvre depuis sa darse en extérieur. Sous ses 8 000 tonnes d’acier, le sous-marin s’offre sous un autre angle.

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Le Redoutable est le 1er sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) français.

Il est le 76e sous-marin construit à l’Arsenal de Cherbourg.

Il aura nécessité :

  • 14 000 000 heures de travail,
  • 6 000 plans de construction,
  • 7 000 tonnes d’acier,
  • 6 km de soudure de coque,
  • 24 tronçons d’un poids unitaire de 200 tonnes.

Le Redoutable mesure 128 mètres de longueur sur 10,60 mètres de largeur et pèse 8 000 tonnes. 

Son immersion maximale est supérieure à 200 mètres.

Il peut se déplacer, en plongée, à plus de 20 nœuds (soit environ 36 km/h).

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Dans un contexte de Guerre froide opposant les États-Unis à l’Union Soviétique, le Général de Gaulle décide, dès son arrivée au pouvoir en 1958, de constituer une force de dissuasion nucléaire nationale au travers du programme Cœlacanthe.

Le Général de Gaulle lors du lancement du SNLE Le Redoutable le 29 mars 1967 © SHD

 

Le Général de Gaulle lors du lancement du SNLE Le Redoutable le 29 mars 1967 © SHD

L’accession de la France à la puissance atomique et son accession à son indépendance en matière de défense sont pour elle, désormais, une garantie essentielle et sans précédent de sa sécurité propre.

Charles de Gaulle, Président de la République

Le programme Cœlacanthe englobe l’étude, le développement et la construction :

  • de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et de leur dispositif de propulsion et de mise à feu ;
  • de missiles balistiques munis de têtes nucléaires ;
  • d’infrastructures dédiées telles que l’usine d’enrichissement d’uranium de Pierrelatte ou la base navale de l’Ile Longue…

En 1967, avec le lancement du Redoutable, la France devient le 4e puissance mondiale à se doter d’une force de dissuasion nucléaire sous-marine. La même année, les Anglais mettent en service effectif le HMS Resolution, un sous-marin nucléaire lanceur d’engins.

Ce sont les Américains qui ont construit le 1er sous-marin propulsion nucléaire : l’USS Nautilus lancé en 1954.  Ils sont suivis, en 1957, par les Russes avec le K-3 Leninski Komsomol.

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Un témoignage sur les premiers sous-marins nucléaires

Le sous-marin Le Redoutable propose une visite audioguidée à bord, de 35 minutes  au fil des différents lieux de vie des sous-mariniers : salle des machines, poste de commandement, cafétéria, cabines de l’équipage et des officiers, salle des torpilles.

 

 

Je vous conseil cette visite, j'ai pu assister au retrait du tronçon nucléaire de ce bateau, j'ai eu la chance quelques années aprés de faire partie de l'unité qui le gardiennait dans les bassins du port militaire, j'ai eu de nombreuses fois l'occasion de le visiter pour des rondes de sécurité ou pour accompagner quelques visite d'autorités, bien avant qu'il ne devienne un musée. C'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en musée et visité avec mon épouse.

La cité de la mer est vraiment bien fait, compter une journée complète de visite.

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  • Administrateur

Visite de l'ensemble du site à faire absolument. C'est exceptionnel.

Il faut carrément compter y passer la journée avec le clou du spectacle qu'est la visite du SNLE.

 Sans parler de la visite de l'ancienne gare maritime d'où partait les grands transatlantiques chargés de migrants pour les Etats Unis, en pensant qu'en 1912, de ce quai est parti le Titanic avant son escale en Irlande, dernière étape de son funeste voyage.

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  • Administrateur

Petite correction berogeitabi, le Titanic est resté en rade, un transbordeur faisant la navette entre la gare et le paquebot.

https://cherbourg-titanic.com/2011/05/deroulement-de-l-escale-du-titanic-en-1912/

Tu as raison la gare maritime, du moins ce qu'il en reste est de toute beauté, le plus grand bâtiment de style Art Déco en France.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_transatlantique_de_Cherbourg

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La voici vue coté ville avant la guerre ( remarquez le cloché disparut aujourd'hui ).

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Vue coté mer ( on aperçoit le fort du Roule en haut à droite ).

A gauche l'emplacement où ce trouve Le Redoutable aujourd'hui.

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En 1944, les Allemands ont fait sauté la gare ( remarquez à droite le sommet du clocher ).

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La gare remis en état de fonctionnement mais elle restera imputée des ailes disparues.

La gare ne fut vraiment réhabilité que pour la Cité de la mer.

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Le grand escalier.

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Sert maintenant d'entré de la cité de la mer.

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La grande salle des bagages.

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et les guichets Art Déco,

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Les passerelles sont d'époque et classé monument historique.

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Elles servent régulièrement lors des escales des paquebots, j'ai eu la chance d'y voir le Norway ( ex France ) en escale et de participer à l'appareillage du Qeen Elisabeth, j'étais sur un remorqueur et l'action fut impressionnante.

 

J'ai habité pas très loin, à proximité d'un bâtiment du même style qui est occupé aujourd'hui par divers administrations ( tel Pole emploi ) mais qui été à l'origine l’hôtel Atlantique, le lieux où été envoyé les migrants en transite, en attente du grand départ pour l'Amérique.

https://cherbourg-titanic.com/2011/07/les-hotels-demigrants-de-cherbourg/

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Et de nos jours,

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Les bâtiments furent occupé par l'organisation Todt durant la guerre puis par l'entreprise Cherbourgeoise Amiot ( constructeur d'avion puis de bateaux, usine qui ce trouve pas très loin ).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Félix_Amiot

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La gare maritime pas visible sur cette photo, ce trouve à droite, au bout de la route, après les tours.

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    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/

    Heïdi

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    Bonjour, Des réfugiés Ukrainiens en Russie ? source ... https://www.arte.tv/fr/videos/109510-000-A/des-ukrainiens-refugies-en-russie/ Les Caesar en Ukraine. sources ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/25/les-caesar-francais-officiellement-en-service-au-sein-des-forces-ukrainienn.html http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/24/ukraine-tant-de-canons-c-est-pas-canon-23072.html
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