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Batterie de Longue sur Mer, Normandie.


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  • Administrateur

Autre lieu qui vaut le détour et qui est entièrement gratuit à la visite, la batterie de Longue sur Mer, situé entre Port en Bessin et Arromanches.

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La batterie de Longues-sur-Mer (en allemand Marineküstenbatterie Longues-sur-Mer) est l'une des batteries de tir du mur de l'Atlantique, située sur la commune littorale de Longues-sur-Mer dans le Calvados. Le site comprenait 4 canons de marine de 150 mm de longue portée, chacun protégé par une casemate en béton armé, et différentes installations pour les servir et les défendre. Située dans la zone du débarquement allié en Normandie, entre les plages d'Omaha Beach et de Gold Beach, la batterie fut soumise à d'intenses bombardements aériens puis navals l'empêchant d'entrer pleinement en action le jour J et fut prise dès le lendemain par les troupes britanniques. Classée Monument historique, elle est dans un bon état de conservation. Le site est aménagé et est devenu un lieu de passage fréquenté lors des visites des sites du débarquement.

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Situation, construction et composition

Le MKB de Longues-sur-Mer (code WN 48) se tient au sommet d'une légère crête, à 450 mètres environ du rivage, à mi-chemin entre Port-en-Bessin à l'ouest et Arromanches à l'est et à huit kilomètres au nord de Bayeux.

Construite à partir de septembre 1943 pour la Kriegsmarine, elle est typique des batteries de défense côtière allemande, elle comprend 4 casemates type Regelbau M272 avec mur et plafond en béton armé de deux mètres d'épaisseur, installées 300 mètres en arrière du haut de la petite la falaise littorale. Chacune abrite une pièce de marine de 150 mm TK C/36(Torpedobootkanone - canon pour destroyers, construit par Škoda à Pilsen) sur affût à pivot central (Mittelpivotlafette - MPL) TL C/36 (Torpedolafette - affût pour destroyer, sorte de tourelle ouverte sur l'arrière). Ces canons de marine avaient une portée qui avoisinait les 20 000 mètres. À l'arrière de chacune des quatre salles de tir se trouvaient deux chambres à munitions, l'une contenant la poudre pour le tir, l'autre les obus.

Un poste de direction de tir (type Regelbau M262A) situé 300 mètres en avant des casemates, au bord de la falaise littorale, commandait leurs feux. Il était équipé du système de commande de tir alors le plus moderne parmi ceux des batteries de la côte normande. Électrique, il fournissait automatiquement les coordonnées de tir aux canons. Il comptait deux étages, un en hauteur pour l'observation et le calcul de la distance et l'autre plus enterré, pour le suivi des cibles.

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La protection de la batterie fut considérablement améliorée au printemps 1944, dans les efforts menés par le maréchal Rommel dès début 1944 pour renforcer le mur de l'Atlantique en Normandie mais tous les travaux n'étaient pas totalement achevés en juin 1944.

Outre les casemates, achevées elles en mai 1944, le site disposait d'une protection antiaérienne avec 3 emplacements équipés de Flaks de 20 mm et pour la défense terrestre, de divers petits bunkers et tobrouks ainsi que d'une ceinture de fils barbelés. Des tranchées de protection reliaient les différents installations, permettant une circulation même lorsque les batteries tiraient. Pour les combats de nuit, la batterie disposait d'un projecteur et d'un canon soviétique K390 de 122 mm, pris sur le front de l'Est, et chargé de faire des tirs d'illumination.

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Comme plusieurs autres batteries côtières de la Kriegsmarine situées loin des grands ports (elle dépendait alors du commandement maritime de Cherbourg) et pour harmoniser le commandement de la défense du secteur, elle passa sous le contrôle de l'armée fin 1943. À l'inverse des batteries côtières construites pour la Wehrmacht, la marine avait privilégié pour les siennes l'installation de canons fixes, non transportables et des bunkers plus fermés sur l'arrière (au contraire, par exemple, de la batterie de l'armée à la pointe du Hoc).

La batterie de Longues-sur-Mer comptait une garnison de 180 hommes. En plus, stationné non loin, un bataillon d'infanterie pouvait renforcer sa défense en cas d'attaque terrestre.

 

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Face au débarquement

La batterie de Longues-sur-Mer se situa pratiquement à la limite des secteurs de débarquement américain, à l'ouest, et anglo-canadien, à l'est. La portée des 4 canons permettait à la batterie de prendre sous ses feux Omaha Beach et Gold Beach ainsi que les bâtiments au large.

Comme les autres fortifications du mur de l'Atlantique, elle a subi des bombardements aériens alliés courant 1944 dont deux bombardements massifs la semaine précédant le débarquement. Ces deux raids aériens ne réduisirent pas la capacité des canons mais ils détruisirent le câblage électrique souterrain reliant le poste de tir aux casemates de tir ce qui allait obliger les Allemands, le jour du débarquement, à utiliser des signaux visuels beaucoup moins efficaces pour la direction de leurs tirs.

Au matin du 6 juin 1944, à h 30, le croiseur britannique HMS Ajax ouvre le feu sur la batterie sans causer de dégâts majeurs. Vers 6 heures, la batterie ouvre le feu sur le HMS Bulolo, navire de commandement allié pour le secteur de Gold Beach, l'obligeant à changer de position. Le HMS Ajax et le HMS Argonaut se rapprochent alors et reprennent leurs tirs contre la batterie allemande. Le feu cesse à h 45, 2 canons ont été mis hors service par tir direct dans l'embrasure de la casemate. Les deux navires ont tiré plus de 179 fois sur la batterie.

Les soldats allemands mettent à profit ce répit de la matinée pour remettre en fonctionnement et réparer ce qui peut l'être et ouvrent le feu en direction d'Omaha Beach. Ces tirs attirent l'attention du croiseur français Georges Leygues, alors en soutien au difficile débarquement américain sur cette plage qui met hors d'état de tir la batterie qui aura tiré 115 fois dans cette journée. Les servants allemands utiliseront également dans la journée le canon de 122 mm soviétique, pourtant peu protégé, pour tirer sur les plages de Gold et d'Omaha.

Le lendemain, le bataillon d'infanterie allemand de protection est rappelé sur Bayeux. Dans la matinée, la batterie subit un nouveau bombardement aérien de la RAF et elle est prise en fin de matinée par la compagnie C du 2e régiment du Devonshire sans difficultés face à des Allemands dont la volonté de continuer à se battre avait probablement été largement entamée par les bombardements, la mise hors de combat des canons et l'isolement du reste de l'armée allemande. Les 120 hommes qui restent de la garnison de 180 soldats se rendent

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Le poste de direction de tir de la batterie de Longues-sur-Mer, ainsi que les batteries avoisinantes ont servi de décor à l'une des scènes du film Le Jour le plus long, sorti en 1962.

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24 des 60 hectares du site (dont l'emplacement des batteries et du poste de tir) sont la propriété du Conservatoire du littoral.

Après avoir été inscrite en 1994, la batterie de Longues-sur-Mer a fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques le 25 octobre 2001.

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De nos jours, l'intérêt de cette batterie est dû au bon état de ses bunkers et au fait qu'elle conserve ses pièces de 150 mm d'origine. Le site est un des lieux de passage lors de la visite des sites du débarquement, fréquenté par 500 000 visiteurs par an.

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( Source : Wikipédia )

 

Adresse : 39 Rue de la Mer, 14400 Longues-sur-Mer
 
 
Horaires :
Ouvert 24 h/24
 
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Un site incroyable, attention l'hiver, le vent y est glacial.

 

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  • 2 years later...

C'est en effet un site extraordinaire. Je dirai même plus. Il faut absolument voir cette batterie. Il n'y en a pas d'autres dans cet état de conservation en Normandie.

A part un bunker partiellement détruit, les autres sont vraiment dans leur jus. Il est gratuit d'accès ce qui n'est pas si courant en Normandie, (bien qu'il y ait moyen, en se documentant un minimum au préalable, de voir une multitude de chose sans payer grâce à des associations par exemple). C'est bien entretenu. Il y a des tobrouks également à voir dans les champs (ils sont matérialisés sur le plan). Les canons ont été fabriqués par Skoda si je ne m'abuse. 

Les batteries de Longues sur Mer constituent une étape qui peut très bien s'intégrer dans une journée où l'on ferait La Pointe du Hoc, Omaha (avec WN 62 pour ceux qui connaissent son histoire), le cimetière US, et pourquoi pas, le cimetière allemand de La Cambe qui est très particulier dans l'austérité de son aménagement et où reposent 21 000 soldats qui eux aussi méritent (presque tous) un soupçon de recueillement et de respect. 

 

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  • Administrateur

Bonjour, 

je me rappelle avoir organisé une visite de la pointe du Hoc, des batteries de Longues et du cimetière d’Omaha beach pour des appelés du contingent venus d’autres régions de France. 
Dans ces lieux étonnants et émouvants, même les grandes gueules se sont tues. 

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Le 05/07/2021 à 17:54, berogeitabi a dit :

Bonjour, 

je me rappelle avoir organisé une visite de la pointe du Hoc, des batteries de Longues et du cimetière d’Omaha beach pour des appelés du contingent venus d’autres régions de France. 
Dans ces lieux étonnants et émouvants, même les grandes gueules se sont tues. 

Dans des lieux comme ceux-là on se tait et on réfléchit. Quand on lit les épitaphes sur les tombes anglaises ... mon Dieu, j'en chialais. En tant que père, de lire ces phrases écrites par des parents pour leurs fils de l'age des miens m'avait mit à genou. J'ai tenu à montrer ça à mes fils, soldats tous les deux à présent. Ils ont ressentis une grande émotion dans ces lieux. 

La chose qui m'a fait de la peine par contre, c'est de voir le monde qu'il y avait à Colleville ... on se croyait à Disneyland, un bouchon de 25 minutes pour sortir du parking. Mais dans d'autres cimetières comme celui de Cintheaux (canadien), pas un chat. Ces petits gars là aussi ont le droit qu'on se recueille sur leurs tombes.

C'est bien de montrer ça aux jeunes générations et de leur expliquer. Même si beaucoup sont étanches à ce genre de pédagogie, on arrive toujours à en sauver l'un ou l'autre. 

 

A Bayeux

Normandiejuil2016 (189).JPG

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  • Administrateur

Je vous rejoins totalement dans votre commentaire. 👍
Pour ma part ce qui m’a profondément remué, ce sont les dates de décès indiquées sur les pierres tombales au cimetière de Colleville. 
Des gars de 18/19 ans tombés sur la plage le 6 juin 44. Ça m’a secoué. Vraiment. 
 

c’est aussi dans cet esprit de reconnaissance infinie envers ceux qui ont combattu que ce post suivant a été ouvert. A l’occasion vous pouvez bien sur le consulter et y contribuer. 
Monuments, stèles et pierres du souvenir (parfois oubliés

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Il y a 22 heures, berogeitabi a dit :

Je vous rejoins totalement dans votre commentaire. 👍
Pour ma part ce qui m’a profondément remué, ce sont les dates de décès indiquées sur les pierres tombales au cimetière de Colleville. 
Des gars de 18/19 ans tombés sur la plage le 6 juin 44. Ça m’a secoué. Vraiment. 
 

c’est aussi dans cet esprit de reconnaissance infinie envers ceux qui ont combattu que ce post suivant a été ouvert. A l’occasion vous pouvez bien sur le consulter et y contribuer. 
Monuments, stèles et pierres du souvenir (parfois oubliés

Je ne manquerai pas si j'en ai l'occasion d'alimenter ce sujet. Une belle initiative. 

Pour en finir avec l’âge de ces petits gars ... lorsque nous sommes allés à Ranville il y a deux ans, nous sommes tombés sur un monsieur qui s'occupait de l'entretien des tombes. C'était un vendredi. Il terminait sa semaine. Et s'est fait une joie, pour notre plus grand plaisir, de nous faire une petite visite de cet endroit en nous racontant beaucoup d'anecdotes. Pour finir, il nous a montré cette tombe en nous disant que le garçon avait menti sur son âge pour s'engager. Et qu'au moment de sa mort, il avait en réalité un an de moins que celui qui était inscrit sur sa plaque. 

 

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  • Administrateur
Le 06/07/2021 à 19:27, Artaban a dit :

La chose qui m'a fait de la peine par contre, c'est de voir le monde qu'il y avait à Colleville ... on se croyait à Disneyland, un bouchon de 25 minutes pour sortir du parking.

J'y étais hier, il n'y avait pas foule du tout, mais ça va venir.

Pourquoi Colleville plus que les autres, je dirais pour ça "renommé" cet immense champs de croix.

Je suis allé également au cimetière militaire de Bayeux, plus petit, avec la route qui passe dedans mais les tombes sont toutes fleuris à l'inverse de Colleville.

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    Bouchon-Gras 49

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    L’ancien combattant et résistant déporté de Trouville-sur-Mer (Calvados), Pierre Mallez, est décédé le lundi 1er août 2022, dans sa 103e année. Pierre Mallez est né en 1920, à Denain (Nord), et s’est installé à Trouville-sur-Mer à la retraite. L’ancien résistant déporté est décédé le lundi 1er août 2022. | ARCHIVES OUEST-FRANCE « Ancien combattant de la France Libre, chef de la centrale de renseignements du réseau Turma, déporté résistant à Auschwitz-Birkenau et à Buchenwald, officier liquidateur du réseau Turma-Vengeance », la liste est longue dans l’avis d’obsèques de Pierre Mallez. Il est décédé le lundi 1er août 2022, à Trouville-sur-Mer (Calvados) alors qu’il était dans sa 103e année. « Le grand gaillard a les épaules qui tombent, mais le regard vif et la parole limpide. Pierre Mallez, né en 1920, est fier, soixante-quatorze ans après, de montrer l’insigne de la France libre n° 38130, plus symbolique que la Légion d’honneur qu’il recevra aussi, bien plus tard. La France libre, celle de de Gaulle,... (Source : Ouest-France) ____________________________________________________________________________________________________ C'est avec tristesse que nous apprenons la disparition du dernier SAS belge ayant combattu durant la Seconde Guerre mondiale, Jaak Daemen. Engagé en 1944, recevant la formation SAS (forces spéciales de l'armée britannique), il avait combattu aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark. Il avait notamment participé à l'opération Larkswood, qui avait précipité la libération des Pays-Bas. Il avait 97 ans Né le 13 décembre 1924 à Leopolsburg, en région flamande, frère aîné de quatre jeunes sœurs, Jaak n'est pas majeur lorsque l'Allemagne s'empare de l'Europe occidentale, en mai/juin 1940. En 1942, via les Scouts belges, il rejoint la résistance au sein du Groupe G mais entre très vite en clandestinité après l'arrestation de trois de ses camarades. Il décide, en septembre 1944, de s'engager comme volontaire auprès des parachutistes. Il est envoyé au sein de l'armée britannique, qui commande plusieurs unités de pays occupés, dont la Belgique. Il va être versé au sein de la formation Special Air Service (SAS), en Angleterre. Après avoir obtenu sa licence le 9 mars 1945 (#9163), il rejoint cette unité de forces spéciales qui compte également des groupes français et belges. Il va combattre aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark. C'est au sein de sa section (van Daemen), qu'il va participer à l'audacieuse opération Larkswood, à savoir la libération du nord des Pays-Bas alors encore sous contrôle allemand. Survivant à la guerre, il s'est éteint le 6 août dernier, à l'âge de 97 ans. (Source : Leopold Tilmant & SAS / Passionmilitaria)

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Etonnant, il y a pas mal de bases aériennes et elles utilisent des réservistes. https://air.defense.gouv.fr/node/57 C'est indiqué centre d'instruction, donc je suppose (n'étant pas de l'armée de l'air) qu'une fois ta formation de base effectuée tu rejoindra la Base aérienne la plus proche de ton domicile.  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Si c'est un engagement QMF : Tu débuteras matelot (second classe puis 1er) ayant le BE (Brevet élémentaire) tu feras tous (bon travail, bonne notations...) pour être sélectionné pour le BAT (brevet d'aptitude technique), durant ce temps tu passeras quartier maitre de second classe puis quartier maitre chef qui te permettrons de pouvoir évoluer dans le premier grade d'officier marinier, second maitre (si tu n'obtiens pas le BAT, ta carrière n'ira pas loin...). Une fois second maitre ton but sera de passer maitre et surtout d'être sélectionné pour le BS (brevet supérieur) qui est le sésame pour obtenir le "cadre de maistrance" soit être de carrière puis passer officier marinier supérieur (premier maitre, maitre principal) ensuite il te faudra te préparer pour le BM (brevet de maitrise qui donne un niveau ingénieur) et éventuellement passer major. Si tu postule à l'école de maistrance, tu auras le même parcours mais quasi directement second maitre. En cours de parcours, si tu as le niveau tu pourras présenter le concours d'officier et t'orienter vers cette voix.

    Yoan

    Posted

    Bonjour à tous,  Voilà, j'aimerais entamer une procédure pour être réserviste de l'armée de l'air. J'ai donc créé mon espace candidat sur le site reserviste.defense.gouv.fr. Arrivé à l'étape du choix d'unité je me rend compte qu'il "n'y a que" 2 unités : (cf image) CENTRE D'INSTRUCTION ET D'INFORMATION DE RESERVE DE L'ARMEE DE L'AIR ET DE L'ESPACE- CREIL CENTRE D'INSTRUCTION ET D'INFORMATION DE RESERVE DE L'ARMEE DE L'AIR ET DE L'ESPACE- SOLENZARA (EN CORSE) Or, j'habiterais dans la région de Clermont en septembre, donc le choix est vite fait : Creil. Mais ça fait un peu loin, donc mes questions sont les suivantes : Le choix de cet unité est-il décisif et fixe dans la durée ? Est-ce un choix d'unité fait "spécifiquement" pour les formations et sera amené à évoluer à l'issu de cette formation ? Et alors, à l'issu des formations initiales, sera-t-il possible de choisir une BA un peu plus proche de mon secteur ? Merci pour vos réponses ça m'aiderait beaucoup pour constituer mon dossier.  Y.C

    MaxenceL

    Posted

    Bonjour,  Afin de préparer au mieux mon engagement et mon entretient psychologie lors du processus de recrutement, j'aurais souhaité avoir des précisions quant aux évolutions de carrière possible d'un mearm embarqué, et enfin des postes d'officiers via les concours internes sous t'il à pourvoir ?  Cordialement 
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