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Pont et mémorial du Pégasus bridge, Normandie.


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  • Administrateur

Lieux incontournable lors de la visite des terrains de combats du débarquement de Normandie, le pont Pégasus bridge sur l'Orme, au nord de Caen.

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Pegasus Bridge (pont Pégase) est le nom qu'a reçu, après les opérations du pendant la Seconde Guerre mondiale, le pont de Bénouville en l'honneur des parachutistes britanniques dont le cheval ailé Pégase était l'emblème. Il est inauguré le . Il était situé sur le canal de Caen à la mer, en Normandie. Lors de l'opération Deadstick, élément de l'opération Tonga, le nom de code de la prise du pont était Euston .

 

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Sa prise de contrôle par un coup de main des commandos britanniques, arrivés de nuit par planeurs, est un des hauts-faits du débarquement de Normandie le Jour J.

 

Histoire

 
 
 

Il s'agit d'un pont basculant du type Scherzer. Initialement construit en 1935, l'original a été remplacé par un nouveau pont similaire mais plus long en 1994 (afin d'accroitre la largeur praticable du canal et de palier l'usure de l'original ; il est inauguré lors du cinquantième anniversaire du débarquement de Normandie). La longueur de la travée basculante est de 45,70 m. Le pont porte la route départementale D 514.

L'ancien pont, qui avait déjà été rallongé et dont le plancher avait été retiré, reste visible au Musée de l'Aspeg Pegasus Bridge & Batterie de Merville situé entre le canal et l'Orne.

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Il doit ce surnom à un commando de la 6th Airborne Division (6e division aéroportée britannique) qui portait le nom et l'emblème du Pégase et qui était chargé de sa prise sous les ordres du major John Howard dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, dans la mesure où il représentait un objectif stratégique : détruit, il aurait isolé et privé de ravitaillement la division aéroportée britannique parachutée à l'est des plages du Débarquement ; resté aux mains des Allemands, il leur aurait permis de lancer une contre-attaque de chars d'assaut vers les plages. Avant l'opération, John Howard a entraîné ses hommes sur un terrain anglais à échelle réelle, avec des bandes blanches pour figurer l'Orne, le canal et plusieurs ponts.

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Les soldats sont transportés par trois planeurs Horsa (ce qui permet d'être silencieux et de gagner du temps lors de l'atterrissage, a contrario des parachutistes qui doivent se rassembler une fois au sol) et décollent d'Angleterre à 23h00 le . Jim Wallwork, pilote du premier planeur embarquant le major John Howard, réussit à se poser le à 00h16 à 47 mètres du pont et sans se faire remarquer par les soldats allemands gardant le pont. Les deux autres planeurs suivent et se posent à proximité du premier respectivement à 00h17 et 00h18. Trois autres planeurs portaient un autre commando qui devait prendre le deuxième pont sur l'Orne. Chaque planeur transportait environ trente hommes. Pendant cette opération, Herbert Denham Brotheridge, fut le premier soldat allié mort au combat le jour J et quatorze furent blessés.

Il s'agit des premiers soldats alliés du débarquement de Normandie à fouler le sol français.

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Le piper Bill Millin a participé à la prise du pont, armé de sa seule cornemuse écossaise, parmi les renforts débarqués à Sword Beach. Des soldats alliés auraient traversé le pont au son de son instrument peu après 12 h, le feu entre les soldats britanniques et allemands cessant, puis reprenant à son passage au son de Blue bonnets over the border4. Cet épisode, ainsi immortalisé par le film Le Jour le plus long, n'est pas réellement confirmé par Bill Millin qui aurait à peine eu le temps de commencer à jouer à la fin de la traversée. C'est le pont Euston 2 chevauchant l'Orne, deux cents mètres plus loin, qui aurait été franchi au son de sa cornemuse.

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Le café Gondrée, situé à 20 m du Pegasus Bridge où se trouvaient Thérèse et Georges Gondrée, est la première maison de France continentale à avoir été libérée. Ce café est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1987 (puis 1993). La plaque commémorant l'authenticité de cet événement a été inaugurée en juin 1954. Cependant, l'historien Norbert Hugedé, affirme dans son ouvrage consacré à l'opération Deadstick que c'est la maison située en face et appartenant à Louis Picot qui a été contrôlée la première lors des combats. La maison Gondrée n'aurait ouvert ses portes aux soldats alliés qu'au petit matin du Jour J.

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L’ensemble du site Pegasus Bridge (pont et ses abords), à cheval sur les communes de Bénouville et Ranville a été inscrit en 1972 puis classé en 2010 en tant que site naturel classé. En 2006, 11 parcelles pour un total de 10,5 ha ont été affectées au conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres.

Peu avant la mise en place du nouveau pont à bascule en 1994, des travaux ont été nécessaires pour l'entretien des berges du Canal de l'Orne. Un canon antichar, situé à proximité du pont et appartenant à l'ancien point d'appui allemand codé Widerstandsnest 13 (abrégé en Wn 13), a été déplacé d'une dizaine de mètres pour l'éloigner de la berge. Il n'est plus aujourd'hui à son emplacement initial.

 

Musée

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En 1974, un bâtiment annexé au café fut le premier musée du Pegasus Bridge. Celui-ci est désormais remplacé par le Mémorial Pegasus. Inauguré le 4 juin 2000 par S.A.R. le Prince Charles d’Angleterre, ce musée a été réalisé en quelques mois sous l’égide du Comité du Débarquement présidé par l’Amiral Brac de La Perrière, et conformément à la volonté de Raymond Triboulet Président fondateur.

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Inauguration par le Prince Charles.

 

 

 

     
     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
   

Mémorial de Pegasus Bridge

Avenue du Major Howard 14860 Ranville

Tél. 02.31.78.19.44.

fax. 02.31.78.19.42.

e-mail : memorial.pegasus@wanadoo.fr

 


Visites

Le mémorial Pegasus est ouvert tous les jours sauf en décembre et en janvier. Les visites guidées (en français ou en anglais) sont organisées sur réservation.

 

Accès

A cinq kilomètres d'Ouistreham, par la bretelle Ranville/Cabourg. 

     
     

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Un petit moment d'émotion pour moi en voyant la cornemuse de Bill Millin, ayant eu la chance le rencontrer  à Caen.

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Bill Millin, connu sous le surnom de « Piper Bill », né le 14 juillet 1922 à Regina en Saskatchewan et mort le 17 août 2010 à Torquay, est un soldat britannique. Il était le joueur de cornemuse personnel de Lord Lovat, commandant de la 1ʳᵉ Brigade spéciale britannique le Jour J, lors du débarquement de Normandie.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Millin

 

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    • By Alexandrine83560
      Bonjour, 
      Voici l'objet principal de ma venue. 
      Mon amie recherche son père. 
      Il s'appelerait Michael. 
      Il serait nait aux alentours de 1920. 
      Il serait d'origine danoise. 
      Seul chose que nous savons il aurait débarqué à Marseille en 1944. 
      Je vous joins le post de mon amie
      J'ai pu sur un forum retrouver des informations sur ma famille. J'espère pourvoir l'aider ici. 
      Je lance donc pour elle une bouteille à la Mer.
      Merci si vous avez des pistes à me donner sur des éventuels sites où je pourrais aller. 
      Merci d'avance
       
      ⚠️UNE BOUTEILLE À LA MER⚠️
      Voici la seule photo que j’ai de mon père. 
      Il se prénomme Michael/Mikael (?), mais malheureusement je n’ai pas son nom. 
      Je sais qu’il est né aux environs de 1920, vivait aux États Unis et était d’origine Danoise. 
      S’il est encore en vie il doit avoir environ 90 ans aujourd’hui. 
      Il a été envoyé en mission en France en 1944 pour le débarquement et s’est retrouvé à Marseille. 
      Mes grands parents étant originaire d’Amérique, recevaient régulièrement des Américains chez eux. 
      Il avait des très beaux yeux bleus et savait jouer du piano à l’oreille. 
      Dans le civil il s’occupait d’une batterie de poulets. 
      Lorsque je suis née en 1946, il avait envoyé à ma mère un billet d’avion et de l’argent pour me rencontrer, mais ils ont malheureusement été subtilisés. 
      Ce sont les seules informations que j’ai de mon père. 
      Aujourd’hui je lance un appel à tous mes amis Facebook pour m’aider à trouver des informations, de la famille, et dans le meilleur des cas le connaître. 
      Je fais appel à votre solidarité pour partager au maximum 
      Merci d’avance !

    • By Bouchon-Gras 49
      En cette période du souvenir et de cérémonies du 75eme anniversaire du débarquement de Normandie puis de la bataille de Normandie, je vais vous rappeler un fait de la bataille pour la libération de Caen, le massacre de prisonniers canadien à l'abbaye d'Ardenne par des SS le 7 et 8 juin 1944.


      Le 7 juin 1944, le 25e régiment de grenadiers commandé par le SS-Standartenführer Kurt Meyer de la 12e SS-PzDiv Hitlerjugend monte une contre-attaque face aux troupes canadiennes du North Nova Scotia appuyées par des blindés du Sherbrooke Fusiliers. Les Canadiens sont rapidement bousculés et se retranchent au nord d'Authie les pertes sont rudes, et plusieurs Sherman sont détruits. Les SS font des prisonniers qui seront tous conduits au QG de Kurt Meyer installé dans l'enceinte de l'Abbaye d'Ardenne.

      Sur cette rare photo en couleurs prise au pied de l' abbatiale le l'abbaye d'Ardenne, le SS-Ostubaf. Milius (à gauche) faisant son rapport au SS¬S-turmbannführer Hubert Meyer, le 1er officier d'état-major de la division Hitlerjugend. Ce dernier porte un manteau de laine et, derrière lui, se tient le SS-Oberscharführer Herbert Reinecker, correspondant de guerre de la Division Hitler¬jugend qui poursuivra ses activités littéraires après la guerre en écrivant les scénarios des célèbres feuilletons inspecteur Derrick" ! 
      On remarquera la tenue du SS-Ostubaf. Milius taillée dans de la toile camouflée italienne et ces galons en tissu bien spécifiques pour être portés sur ces tenues camouflées.

      Kurt Meyer (CO SS-Panzergrenadier Regiment 25)en tenue camouflée modèle 44, Fritz Witt (Division commander, KIA June 14, 1944) en remarquable tenue d'officier et Max Wünsche (CO SS-Panzer-Regiment 12) portant une veste taillée dans de la toile camouflée italienne.

        Des hommes capturés pendant et après les combats sont rassemblés et gardés dans une pièce de l'édifice. Peu après des SS armés en choisissent dix au hasard et sont emmenés au château adjacent, les autres furent transférés à Bretteville-sur-Odon. Un onzième prisonnier est ensuite choisi, et le lieutenant Thomas Windsor doit rejoindre le groupe constitué auparavant. Plus tard les onze captifs sont conduits dans le jardin du château et froidement exécutés. Quelques mois plus tard, six cadavres furent découverts, portant des marques de blessures mortelles par écrasement du crâne et les autres tous tués par une balle dans la tête.
        Le 8 juin aux environs de midi sept autres prisonniers canadiens pris près d'Authie et Buron appatenant tous au North Scotia sont ramenés à l'Abbaye d'Ardenne pour y être interrogé puis sont également exécutés d'une balle dans la nuque dans le jardin de l'Abbaye. Avant qu'ils ne partent vers la mort ils avaient sérrés les mains de leurs camarades. Un jeune polonais Jan Jesionek enrolé de force fut témoin de l'interrogatoire et de l'exécution et en fit un compte-rendu après la guerre. Comme dans le cas des autres prisonniers, les restes de ce groupe furent exhumés entre l'hiver et le printemps 1945. On suppose également que deux autres prisonniers furent exécutés  à cet endroit-là le 17 juin.  Il s'agit du lieutenant Fred Williams et le caporal suppléant George Pollard appartenant tous deux au Stormont Dundas and Glengarry Highlander, capturés pendant qu'ils étaient en patrouille à la recherche de chars allemands détruits près de Buron et avaient été    portés disparus. Deux prisonniers blessés avaient été évacués dans un poste de secours allemand de l'Abbaye ce même jour et plusieurs témoins rapportèrent avoir entendu des coups de feu aux environs de l'Abbaye à deux moment différents de la journée.
        Lorsque l'Abbaye à été libéré par les soldats du Regina Rifles le 8 juillet peu avant minuit, ils ont trouvés le corps du lieutenant Williams, mais celui du caporal suppléant Pollard resta introuvable. Son nom est inscrit sur le monument des disparus canadiens près du cimetière de Bayeux. Le Standartenführer Kurt Meyer qui devint commandant de la 12e SS- PzDiv après le décès de Fritz Witt le 14 juin, fut traduit en justice pour ces meurtres reconnus coupable il à été condamné à mort, cependant un avocat canadien évoqua un faisceau de doutes sur sa culpabilité ce qui fit comuer sa peine en détention à perpétuité. Au bout de 14 ans de prison il fut libéré pour bonne conduite.

      Liste des 11 victimes exécutées le 7 juin.
      North Nova Scotia Highlander
       * Soldat Ivan Crowe.
       * Soldat Charles Doucette.
       * Soldat Joseph MacIntyre.
       * Soldat Reginald Keeping.
       * Soldat James Moss.
      27e Regiment blindé canadien
       * Cavalier James Bolt.
       * Cavalier George Gill.
       * Cavalier Thomas Henry.
       * Cavalier Roger Lockhead.
       * Cavalier Harold Philp.
       * Lieutenant Thomas Windsor.
      Les cavaliers Bolt, Lockhead, et Philp avaient fait partie de l'équipage du char du lieutenant Thomas Windsor le 6 juin 1944.
      Les 7 victimes exécutées le 8 juin.
      * Soldat Walter Doherty.
      * Soldat Hollis McKeil.
      * Soldat Hugh MacDonald.
       * Soldat George MacNaughton.
       * Soldat George Millar.
       * Soldat Thomas Mont.
       * Soldat Raymond Moore.
       
      ( Source :  http://normandie44.canalblog.com/archives/2012/02/06/23451046.html  )


      N'oublions pas ces hommes et si vous passez du coté de Caen, direction Bayeux, arrêtez vous à l'abbaye d'Ardenne.
    • By Bouchon-Gras 49
      Il y a quelques dizaines de jours les cérémonies du 75eme anniversaire du débarquement de Normandie débutaient par une cérémonie devant la prison de Caen.


      J'avais déjà eu l'occasion de raconter ces événements, natif d'une petite commune du Calvados, mes parents avaient un ami, jeune frère d'un des fusiliers de la prison de Caen. Certaines rues portent le nom de résistant de la commune ayant disparus lors de ce drame, tel-que Jean Caby.
      CABY Jean, François, Noël
      Né le 8 décembre 1911 à Paris (IVe arr.), exécuté sommairement le 6 juin 1944 à Caen (Calvados) ; radio-électricien ; résistant du réseau SR Alliance.
      Jean Caby était le fils de Ludovic Raoul, garde républicain, âgé de 31 ans et de Émilie Jeanne Gabrielle Auvray, couturière, âgée de 27 ans. Il se maria le 3 juin 1935 à Villy-Bocage (Calvados) avec Marcelle Louise Victorine Marie dont il eut deux enfants.
      Radio amateur breveté, il exerçait la profession d’artisan radio-électricien.
      Il fut mobilisé dans les transmissions au 8e régiment du génie de Versailles, du 11 septembre 1939 au 12 août 1940 et obtint la Croix de guerre 1939-1945 et la Légion d’honneur.
      Il entra dans la Résistance en mars 1942 comme agent du réseau de renseignements militaires "Alliance", avec le pseudonyme "Émouchet" et le matricule "F 34". Compte tenu de sa spécialisation il devint dépanneur radio à Villers-Bocage (Calvados), où il s’occupa de la cellule locale avec 8 autres agents. Il travaillait en collaboration avec Robert Douin. Il était également spécialisé dans le relevé de plans.
      Il fut arrêté à son domicile le 17 mars 1944 par les auxiliaires français de la Gestapo et interné à la maison d’arrêt de Caen.
      Le jour du débarquement en Normandie le 6 juin 1944 et suite au bombardement de la gare de Caen, le chef du SD de Caen, Harald Heynz décida d’éliminer la plupart des prisonniers afin qu’ils ne soient pas libérés par les troupes alliées. Jean Caby fut sorti de sa cellule et conduit ainsi que 86 autres résistants dans une courette du chemin de ronde de la prison où il fut abattu d’une rafale dans la nuque. Les corps des victimes furent inhumés provisoirement dans une cour de la prison. Dès le lendemain 7 juin, les britanniques donnaient le premier assaut à la ville. Le 30 juin devant l’imminence de la prise de la ville, les allemands exhumèrent les corps pour les faire disparaître sans laisser de traces. Ceux-ci furent transportés en camion en un autre lieu à l’ouest de la ville, probablement dans des carrières de calcaire. Selon certains témoignages, ils auraient pu être emmenés près de Rouen, dans la forêt de La Londe, à l’entrée de laquelle une stèle "À la mémoire des victimes du nazisme dans la forêt de La Londe 1940-1944" a été érigée et incinérés dans une carrière en contrebas. Les corps n’ont donc pas été retrouvés pour être identifiés. Des bûcherons ont vu à cet endroit des camions et des soldats allemands, ainsi qu’une épaisse fumée. En même temps, il y avait une odeur de corps qui brûlent. Cela dura deux jours. S’agissait-il des fusillés de Caen ? Le mystère demeure.
      Jean Caby obtint la mention "Mort pour la France" le 15août 1946.
      Son nom figure sur le monument commémoratif des fusillés du 6 juin 1944, à Caen et sur le monument aux morts, à Villers-Bocage (Calvados).
      Une plaque apposée sur le mur d’entrée de la prison de Caen porte l’inscription suivante : « À la mémoire des prisonniers fusillés par les allemands le 6 juin 1944. L’oppresseur en les tuant a cru les faire mourir, il les a immortalisés ».   ( Source :  http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/spip.php?article195117  )  

      Exécutions à la prison de Caen
      Dès l'annonce des débarquements du Jour J en Normandie, le chef de la Gestapo décide d'exécuter tous les prisonniers alliés détenus à la prison de Caen. 87 d'entre eux seront fusillés dans la cour de la prison tout au long de la journée du 6 juin 1944. Leurs corps n'ont jamais été retrouvés.
      À partir de décembre 1943, la répression allemande en Normandie s'intensifie. En six mois, plus de 200 résistants sont arrêtés par la Gestapo, la police secrète allemande. En apprenant la nouvelle des débarquements alliés, le commandant allemand de la prison décide d'appliquer les consignes prévues en cas d'alerte. Il veut envoyer tous les prisonniers de la Gestapo en Allemagne afin d'éviter qu'ils ne tombent aux mains des Alliés. D'autres détenus, en attente d'être jugés par les tribunaux de la Wehrmacht, devront être déportés vers l'Allemagne ou libérés, selon la gravité des accusations qui pèsent contre eux. La Feldkommandantur (quartier général des autorités allemandes) confirme les ordres du commandant Hoffman ; mais la gare de Caen, bombardée par les Alliés, est totalement inutilisable, et les Allemands ne possèdent ni les camions ni le personnel nécessaire pour évacuer les prisonniers en toute sécurité.
      Il est environ huit heures du matin lorsque Harald Heyns, chef de la Gestapo de Caen, arrive à la prison et informe Hoffman que la décision a été prise d'exécuter immédiatement les prisonniers. Du matin à la tombée de la nuit, par groupes de six, 87 prisonniers sont exécutés dans les courettes de la prison. Le quartier des femmes ne sera pas épargné. Une vingtaine de détenus sont transférés à Fresnes. Les corps des fusillés sont enterrés dans la cour dans des tranchées creusées à la hâte et recouvertes de chaux. Fin juin 1944, les Allemands reviennent sur place, exhument les corps et les emmènent dans un lieu qui n'a depuis jamais été découvert.

      Vue intérieure de la prison de Caen. © Mémorial de Caen  

      Le 6 juin 1944, des prisonniers ont été fusillés dans l'une de ces courettes. © Mémorial de Caen   ( Source : Libération route Europe )   Annonce   Le mystère des fusillés de la prison de Caen relancé
      Depuis 73 ans, les historiens locaux recherchent les corps des 83 à 87 Normands fusillés le 6 juin 1944 à la prison de Caen par les Nazis. Révélation d'un témoignage resté de l'un des fossoyeurs de cette tragédie
      Publié le 2 Août 17 à 20:04 Jacques Pignot, l’ami et camarade de l’un des fossoyeurs de Louvigny (©emilesfouda/Liberté de Norma) « Où sont enterrés les fusillés de la prison de Caen ? Pour ne pas laisser des traces de Résistants derrière eux, ils ont été froidement abattus par les Nazis au moment du Débarquement des alliés en 1944. Ensevelis dans un premier temps dans une ou plusieurs fosses communes au cœur de la prison de Caen ». Exhumés dans un deuxième temps, le 29 juin précise Vanina Brière, chercheuse à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, les 70 à 80 résistants – selon l’actualisation des données par la Fondation et la Direction des Anciens Combattants – ont été « enterrés » ou « jetés » quelque part, à l’ouest de la ville, dans un endroit toujours recherché, jusqu’à ce jour ». Depuis peu, un homme a décidé de révéler ce qu’il croyait savoir de cette terrible histoire de guerre, que d’aucuns qualifient même de « crime de guerre ». Il s’agirait d’une double révélation de « l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme… ».
      Le trajet a duré 15 à 20 minutes
      Louvigny domaine (©emilesfouda/Liberté de Normandie) Jacques Pignot, 70 ans, est cet homme. Ancien cheminot, plutôt mécanicien à la retraite, sur la ligne Cherbourg-Caen-Paris, il regardait la télévision chez lui quand un reportage sur les massacres nazis attire soudain sa mémoire. Ce Caennais se rappelle alors une histoire étonnante. Il affirme avoir recueilli les confidences d’un camarade cheminot, qui voulait « peut-être soulager sa conscience ». Cet ami, dénommé Eugène Viez, lui a raconté dans quelles conditions il aurait été réquisitionné par « les Occupants » (les Nazis) pour creuser à la hâte plusieurs tombes, qui pourraient bien être la dernière demeure des « fusillés de la prison de Caen ».
       
      Ce dont se souvient précisément Jacques Pignot est-il de nature à relancer la seule question qui vaille relative à la localisation des corps ? « Je travaillais en équipe avec mon camarade Eugène Viez à la SNCF. Un jour, il m’a dit, « il faut que je te parle ». C’était au moment du Débarquement allié, qui a eu lieu dans la nuit du 5 au 6 juin et s’est poursuivi pour les Caennais jusqu’aux 9 et 19 juillet dates de la libération de Caen rive gauche puis rive droite.
      Rafle au Trianon
      Eugène VIez raconte alors qu’avec de des jeunes hommes de son âge, « ils assistaient à une séance de cinéma au Trianon – une salle de cinéma qui se trouvait en face de l’Hôtel de Ville – sur l’emplacement actuel de l’ancienne Bibliothèque municipale de Caen. « C’était en début de soirée ». Tout d’un coup, ils ont vu arriver une troupe de soldats dans le cinéma. « Tout le monde dehors, mains sur la tête ! » ordonna un officier allemand. Les jeunes s’exécutent. En ordre et sous bonne garde, ils se dirigent vers la sortie de la salle conformément aux indications de l’officier.
      Dehors, deux camions attendaient. Moteurs ronflants. La vingtaine ? peut-être une trentaine – de jeunes caennais, des « garçons » d’une vingtaine d’années et quelques adultes en rang, devaient monter dans les véhicules militaires, les uns derrière les autres, « sans broncher ». L’embarquement terminé, bâches des camions rabattues, le convoi s’ébranle alors dans les rues de Caen vers une destination ignorée des jeunes raflés. « Ils ne voyaient rien », précise le narrateur. Tout ce qu’ils ont pu noter, c’est le temps mis pour arriver à destination. « Il faisait déjà nuit et le trajet a duré 15 à 20 minutes ».
      Autour d’un château d’eau ?
      Une fois descendus des camions, les soldats allemands leur ont indiqué un emplacement, autour d’une structure qui semblait être un château d’eau non loin d’une bâtisse évoquant une sorte de demeure de maître. Un manoir ? Un château ? Ses dépendances ? En tout état de cause il s’agissait a minima d’une grande propriété, un domaine en bordure d’une forêt imposante.
       
      Les Allemands leur intiment alors l’ordre de creuser des trous… Des tombes en somme, disposées en demi-circulaire autour de ce château d’eau. Ils se sont vus mourir dans l’étape d’après… Angoissante manœuvre qui dura toute la nuit, jusqu’au petit matin. Combien de tombes creusées ? Combien de trous ? Jacques raconte mais ne s’en souvient plus ; si tant est qu’il ait eu cette information. Toujours est-il que, à un moment donné, les soldats allemands leur demandent de tout stopper et de s’en aller. « Allez-vous en ! Maintenant ! Allez ! ».
      Courir la peur au ventre, la rafale aux trousses
      Prison bombardée le 25 juillet 44 (©emilesfouda/Liberté de Normandie) Sans attendre, ils se sont mis à courir comme des lapins, la peur au ventre, en se disant « ils vont nous tirer dans le dos ». Il fallait s’enfuir. S’enfuir, pour aller où ? Ils l’ignoraient mais couraient toujours en attendant la fameuse rafale qui finalement ne viendra pas. Courir aussi vite que possible, en direction de la forêt s’ouvrant devant eux, jusqu’à disparaître complètement leur a sauvé la vie… Eugène Viez continue son récit à son ami et camarade Jacques. Il pensait avoir reconnu ce domaine, vu un pigeonnier et pas un château d’eau. Quelques années plus tard, il se souvenait avoir pensé retrouver à Louvigny la configuration du trajet effectué à la fin de la guerre. La mémoire du narrateur flanche sur ce point. Les dates ne sont pas précises. Certains détails lui échappent.
      Pendant plusieurs décennies, Eugène Viez et Jacques Pignault ont enfoui dans leur mémoire cette histoire tragique traitant de l’un des massacres perpétrés par les Nazis sur les populations civiles, résistants et autres otages. Viez a eu un fils qui se souvient de cette histoire racontée par son père. À une nuance près, Pignault parle de pigeonnier à la place d’un château d’eau qui ressort de la version du fils, Michel VIEZ, aujourd’hui retraité de l’industrie, Président de la Société de Chasse communale de Fleury-sur-Orne.
      Les vérifications opérées auprès du cadastre à la mairie de Louvigny indiquent qu’il s’agirait bien du château de Louvigny, qui disposait, à 15 ou 20 minutes de Caen, d’une imposante forêt domaniale. Le pigeonnier y figure bien.
      Louvigny : le pigeonnier confondu à un château, de nuit… (©emilesfouda/Liberté de Normandie) Il en est de même du nombre de fusillés. Vanina Brière, chercheuse à la Fondation de la Mémoire de la Déportation, estime que le nombre exact devrait se situer entre 70 et 80 personnes, si l’on retire les noms de nombreux déportés qui figuraient sur la liste des fusillés. Les historiens Jean Quellien et Yves Lecouturier partageraient les mêmes incertitudes sur le nombre final des « prisonniers assassinés » Qu’importe ! Le vrai débat est ailleurs.
       
      ( Source : Emile S. Fouda. Liberté/Normandie )
         
         
       
    • By Bouchon-Gras 49
      24.04.2019
      75e anniversaire du Jour-J: des Dakota, des paras et du bourbon au pays du Calvados

      Parmi les nombreux Dakota qui seront présents le 5 juin, en Normandie, on pourra voir un avion avec les marques Z8, baptisé "Tico Belle". Ce C-47 appartient au Valiant Air Command Museum (Floride).
      Il transportera une quinzaine d'anciens soldats américains, vétérans des conflits d'Afghanistan et d'Irak (photo ci-dessous Q-Concepts). Et ce petit groupe sautera sur le Cotentin, non seulement en tête de la quarantaine de C-47 annoncée, mais en compagnie d'un fût de Bourbon!

      Ces ex-militaires ont en effet créé l'American Freedom Distillery, à Saint-Petersburg en Floride, où ils produisent du Horse Soldier Bourbon.
      Ces  "veterans" ont décidé d'allier l'histoire du Jour-J, leur passé de militaires et leur goût pour les boissons fortes en sautant sur la Normandie, le 5 juin, dans le cadre du 75e anniversaire du Jour-J. Particularités de ce saut: Scott Neil (25 ans d'armée dont 17 de forces spéciales) et ses camarades seront largués du Z8 en compagnie d'un fût de bourbon (plein normalement, sauf s'il est vidé lors de l'étape britannique de l'avion).
      A noter un superbe compte Twitter baptisé "DaksOverNormandy" (voici l'adresse: @Daks_Normandy) et leur site web: www.daksovernormandy.com
      Daks over Normandy (Dakotas au-dessus de la Normandie) se tiendra à deux endroits: du 2 au 5 juin à l’aérodrome de Duxford au Royaume-Uni et du 5 au 9 juin à l’aéroport de Caen-Carpiquet dans le Calvados.
       
      ( Source : Ligne de Défense )
    • By Bouchon-Gras 49
      Au Cœur de la Normandie, dans la Manche (50 ) entre Cherbourg et les marais de Carentan ce situe un petit village qui fut l'un des premiers acteurs de la libération, l'une des premières phase de ce qui allait être le débarquement de Normandie, le 5 juin dans la nuit les parachutistes de la 82e airborne US sautèrent sur Sainte Mère Église. Le film " Le jour le plus long " immortalisa John Steele qui dériva et resta accroché sur le cloché de l'église. Devenu le symbole du village, un mannequin est suspendu chaque année sur le cloché. ( Pour la petite histoire, John Steele n'est pas tombé exactement là où ce trouve le mannequin mais de l'autre coté du cloché, coté nord peu visible des visiteurs ).

      Qu'est-il vraiment arrivé au fameux parachutiste américain resté accroché au toit de l'église de Sainte-Mère, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944? L'Express retrace le parcours de ce personnage haut en couleur. De la Normandie aux Etats-Unis, où il est décédé en 1969.
      Son nom est Steele, John Steele. "John gros cul", pour ses compagnons d'armes. C'était un gaillard de l'Illinois, un fort en gueule porté sur la rigolade et la bière fraîche, qui adorait la pêche à la mouche et le jazz Nouvelle-Orléans. Ses lettres aux Normands regorgeaient de mots chaleureux pour cette terre lointaine qu'il avait d'abord vue du ciel, une nuit de juin 1944, et foulée ensuite à plusieurs reprises. Dans l'un de ses courriers, joliment signé "John "du clocher" Steele", il disait combien leur reconnaissance l'avait touché, et jurait d'en préserver le souvenir jusqu'à son dernier souffle.
      Les années ont passé. Quarante-cinq depuis sa mort, soixantedix depuis le jour J. Mais les 1654 habitants de Sainte-Mère-Eglise (Manche) ne l'ont pas oublié, eux non plus. John Steele (1912-1969) demeurera à jamais le sauveur resté accroché au toit de Notre-Dame-de-l'Assomption au soir de l'offensive décisive. Après tout, si plus de 200000 visiteurs débarquent chaque année dans ce gros village devenu l'épicentre symbolique de la France libérée, c'est un peu grâce à lui.
      l'entrée en guerre des Etats-Unis, à la fin de 1941, lui impose un destin moins paisible : tandis que l'un de ses frères, James, opte pour la marine et un autre, Norman, pour l'armée de terre, il s'engage, à 29 ans, chez les parachutistes. 
      Au printemps 1943, John Marvin Steele découvre ainsi l'Afrique du Nord au sein de la 82e division aéroportée. Très vite, les missions s'enchaînent, avec un premier saut de combat sur la Sicile, au cours duquel il se casse une jambe, puis un deuxième sur la région de Naples, sans dégât cette fois. Steele et ses camarades de la compagnie F prennent ensuite le bateau pour la Grande-Bretagne, où les forces alliées préparent un débarquement sur les côtes françaises. Le p'tit gars de Metro -polis séjourne d'abord en Irlande du Nord, la terre de ses ancêtres, puis du côté de Leicester, en Angleterre.
      Arrive la soirée du 5 juin. L'état-major lance l'opération Overlord, en mobilisant notamment de 12000 à 13000 paras. Steele, comme des centaines d'autres, découvre sa mission : sauter aux abords de Sainte-Mère et en prendre le contrôle afin de faciliter l'offensive prévue à l'aube sur la côte, à 10 kilomètres de là. Dans la foulée, il grimpe à bord d'un C-47, avec une quinzaine de gars harnachés façon commando, le visage grimé de noir. "A l'intérieur, tout était silencieux, racontera-t-il, certains s'assoupissaient. Nous savions que nous allions à un endroit où ce serait un peu chaud." 
      Pour la plupart des 900 avions, l'assaut se passe plus ou moins comme prévu. Pas pour celui de Steele : le pilote, inexpérimenté, monte trop haut par crainte de la riposte adverse et largue ses paras au coeur de Sainte-Mère et non aux alentours. Quand ils se présentent au-dessus du village, ça mitraille déjà à tout-va, quelques combattants de la 101e division, descendus en éclaireurs, affrontent les Allemands. Plusieurs membres de la compagnie F sont tués avant d'atteindre le sol. "Tirés comme des canards", témoignera un rescapé.
      John, lui, est blessé au pied gauche, probablement par un éclat métallique, mais poursuit sa descente vers la place centrale où une ferme est en feu. En essayant d'éviter le brasier, il s'écrase sur l'église, un bel édifice du XIIe siècle. Son parachute s'accroche à l'une des sculptures érigées à la base du clocher et le laisse en suspension à une douzaine de mètres du sol. Il tente de sectionner les liens, mais son couteau lui échappe et tombe le long du mur. Le voilà plus impuissant que jamais, simple pantin à la merci des tirs ennemis, contraint de faire le mort, les yeux entrouverts, et de prier, c'est bien l'endroit, pour qu'on vienne le secourir. 

      Les heures passent. Bientôt trois. Toujours pas de soutien en vue. Finalement, ce sont deux Allemands positionnés dans le clocher, Rudolf May et Rudi Escher, qui le repèrent. "Des mecs réglo", confiera-t-il après guerre. Ils coupent les suspentes du parachute. Une fois au sol, Steele est fait prisonnier et conduit, avec six autres Américains, vers un poste de commandement ennemi. Il ne sera pas maltraité, ni retenu trop longtemps : quatre jours plus tard, il s'évade en se faufilant par une fenêtre. La débandade allemande est telle, dans la campagne normande, qu'il parvient à rejoindre les rangs alliés avant d'être évacué vers la Grande-Bretagne. Sitôt rétabli de sa blessure au pied, il filera se battre aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, et finira par un séjour dans un camp américain des environs de Marseille. 
      A son retour au pays, en septembre 1945, John a des médailles plein sa besace, mais parle peu de la guerre. Comme ses proches, il pleure surtout son frère Norman, tué en Allemagne en avril. Seuls quelques initiés connaissent alors l'anecdote de l'église, secondaire au regard de ses autres faits d'armes.

      John Steele en juin 1964.
       
      Vers 1957, une lettre étonnante lui parvient. Un journaliste d'origine irlandaise, Cornelius Ryan, prépare un livre sur le 6 juin 1944 et sollicite l'aide de centaines de survivants de ces heures mémorables. Tous reçoivent des questionnaires types. A charge pour eux, s'ils le souhaitent, de fournir des éléments biographiques et des souvenirs personnels. A la question "où étiez-vous le 5 juin 1944 à minuit ?" l'ex-para répond en lettres capitales : "Suspendu au clocher, sous la corniche de l'église de Sainte-Mère."
      ( Source : L'Expresse )
       

      C'est donc le début de la longue marche vers Berlin et la libération de l'Europe de la joue Nazi.

      Sainte mère Église lors des commémorations du débarquement.
       
       
      AIRBORNE MUSEUM


      Installé en face de la fameuse église de Sainte-Mère, l'Airborne Museum rend hommage aux parachutistes américains des 82e et 101e divisions aéroportées : leur courage et leur sacrifice valurent à cette petite commune d'entrer dans l'histoire dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, en devenant la première commune libérée de France par les parachutistes américains. Le musée, inauguré en 1964, était initialement composé d'un bâtiment à l'architecture originale, puisque représentant un parachute ouvert. Dans celui-ci, vous trouverez un véritable planeur Waco, dont la contribution à la libération fut si grande, ainsi que de nombreux documents d'époque. Plus loin dans le parc du musée, le Douglas C-47 Argonia, qui a largué de nombreux libérateurs il y a plus de soixante-dix ans. Parmi les plus récentes parties de l'ensemble, " Opération Neptune ". Dans ce bâtiment en forme d'aile, le visiteur devient acteur puisqu'il embarque dans un de ces fameux C-47 en Angleterre, et se retrouve largué - virtuellement, cela va sans dire - sur les vertes campagnes normandes. Impressionnante, la muséographie, soigneusement étudiée, vous laissera un incroyable souvenir, pour longtemps. Notez également qu'en 2016 fut inauguré le centre de conférences Ronald Reagan. Parmi la multitude de musées existants, celui-ci apparaît dans la très courte liste des incontournables. Preuve de son dynamisme, l'Airborne Museum proposera dès mai 2018 l'Histopad : grâce aux graphismes hyperréalistes d'une tablette tactile, vous serez transportés en 1944 et serez les témoins de batailles décisives autour de Sainte-Mère-Eglise ! Immersion garantie.






      Informations et horaires sur AIRBORNE MUSEUM
      Qualité Tourisme. Fermé en décembre et janvier (sauf vacances scolaires). Fermé les 24, 25 et 31 décembre et le 1er janvier. Ouvert tous les jours. De mai à août : de 9h à 19h. D'avril à septembre : de 9h30 à 18h30. D'octobre à mars : de 10h à 18h. Gratuit jusqu'à 6 ans. Adulte : 9,90 €. Enfant (de 6 à 16 ans) : 6 €. Groupe (15 personnes) : 6 €. Pass Airborne Ambassadeur : 17 € par adulte (accès illimité au Airborne Museum pendant 1 an + une réduction de 1€ pour tous les accompagnants (limité à 4 accompagnants par jour). Pass famille (2 adultes et 2 enfants) : 28 €. Chèque Vacances. Accessible pour les PMR mais non labellisé. Accueil enfants (livrets pédagogiques). Boutique. Animations. Animaux interdits sauf dans un sac de transport fermé.  


      Message du propriétaire de AIRBORNE MUSEUM
       
      En 50 ans d’existence, l'Airborne Museum est devenu le plus grand musée d’Europe consacré aux Parachutistes Américains des 82ème et 101ème divisions aéroportées engagés lors du Débarquement en Normandie en 1944. Le Musée Airborne est situé au cœur de Sainte-Mère-Eglise, face au clocher sur lequel John Steele est resté suspendu. Le musée vous propose un parcours vous permettant de comprendre et ressentir les événements du Jour-J et l’assaut des troupes aéroportées. Découvrez des objets historiques, offerts par des vétérans Américains, un authentique planeur et un avion C-47 ayant participé au Jour-J. Dans le bâtiment "Opération Neptune", préparez-vous à vivre les parachutages du 6 juin 1944 ! Embarquez de nuit dans un C-47 en Angleterre, puis atterrissez sur la place de Sainte-Mère-Eglise au milieu des combats et prenez part aux opérations qui suivirent.
       

      Guide de visite enfants
      Différents niveaux scolaires sont disponibles :
      • CP à CE2 (6 à 9 ans)
      • CM1 à 6ème (9 à 12 ans)
      • 5ème à 3ème (13 à 15 ans)
      Téléchargement gratuit sur www.airborne-museum.org ou achat sur place : +1€/ enfant
      Remontez le temps avec l’Histopad !
       
      Grâce à la Réalité augmentée, l’interactivité et aux graphismes hyperréalistes de la tablette Histopad, vous serez transporté au coeur de la Normandie de 1944 et vivrez les temps forts du Débarquement.Immersion garantie !Etre témoin de l’occupation allemande, Assister à l’atterrissage des planeurs, manipuler des armes et du matériel pour en comprendre le fonctionnement, faire la rencontre de destins qui ont marqué l’Histoire… tout ceci est dorénavant possible grâce à la haute technologie de l’histopad !Scènes immersives et objets 3D, visites augmentées, voyage dans le temps, interactivité des objets de collection, chasse aux reliques pour petits et grands, Histomaton...+ Disponible en Français, Anglais, Néerlandais et AllemandCompris dans le prix d’entrée.
       
      ( Source : Petit Futé )

      SAINTE-MERE-EGLISE
      14 rue Eisenhower
      SAINTE-MERE-EGLISE
      50480 SAINTE-MERE-EGLISE
      Tél : 02 33 41 41 35
      infos@airborne-museum.org
      http://www.airborne-museum.org

      Ouverture : Du 22/12/2018 au 06/01/2019
      fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances scolaires.

      Du 01/02/2019 au 31/03/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.

      Du 01/04/2019 au 30/04/2019
      en avril, tous les jours de 9h30 à 18h30.

      Du 01/05/2019 au 31/08/2019
      de mai à août, tous les jours de 9h à 19h.

      Du 01/09/2019 au 30/09/2019
      en septembre, tous les jours de 9h30 à 18h30.

      Du 01/10/2019 au 30/11/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h.

      Du 21/12/2019 au 23/12/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.

      Du 26/12/2019 au 30/12/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.

      Du 02/01/2020 au 05/01/2020
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.
       
      Je vous recommande de vous y rendre hors saison, afin de visiter cet exceptionnel musée et faire le tour du village qui n'est qu'un bourg.
      Sinon pour les passionnés et si vous voulez être dans l’ambiance, le mois de juin est pour vous mais attention de bien vous organiser, pour y stationner.


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    Loulou_006

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    Il est dans les forces spécial 

    Bouchon-Gras 49

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    Chevalier des air, le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet est un pilote qui figure parmi les plus glorieux as français de la Première Guerre mondiale.   Élève doué et très studieux, il fit ses études à Chalon-sur-Saône, au collège des Minimes, puis chez les Jésuites à Villefranche-sur-Saône (au collège de Mongré que fréquentèrent notamment Pierre Teilhard de Chardin et Antoine de Saint-Exupéry) avant de venir passer, son baccalauréat de philosophie en poche, celui de mathématiques élémentaires au lycée Lamartine de Mâcon. Le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet devant le Spad-Herbemont, (S.20bis6) 9 octobre 1920. (Agence Meurisse 84138/BnF) Entré dans l’armée en octobre 1913, il est cavalier au 16e régiment de chasseurs à cheval en 1914 lorsque la guerre éclate ; avec le grade de maréchal des logis, il s’y distingue par sa bravoure. Il est cité à la suite d'un combat au cours duquel, mettant pied à terre, il relève l'un de ses cavaliers blessés. On le voit aussi, se retournant sur sa selle, tuer net un uhlan qui le poursuivait. Il entre dans l’aviation en juillet 1915. L'aéronautique le passionnait depuis qu'il avait pu assister en 1912 à une exhibition du pilote Marius Lacrouze sur avion Déperdussin. Il effectua un premier vol d’entraînement le 14 décembre 1915 et fut breveté pilote le mois suivant. En juillet 1916, en tant que sous-officier observateur, il fut engagé dans l’aviation d’observation sur le front de la Somme ; au sein de l'escadrille C 51, il y effectua des vols de reconnaissance et de réglage d'artillerie. Mais il voulut s’adonner à la chasse et, devenu officier pilote, il obtint en avril 1917 d’être affecté dans une autre escadrille : l’Escadrille Spa37, formation au sein de laquelle, le 3 mai 1917, au-dessus de Craonne, il remporta sa première victoire aérienne, ce qui lui valut la médaille militaire. Entre mars et octobre 1918, il descendit seize autres appareils ainsi qu’un drachen. Totalisant dix-huit victoires officielles, Bernard Barny de Romanet termina la guerre à la dix-septième place au classement des meilleurs as français de la Grande Guerre. En octobre 1918, il est promu au grade de lieutenant et le commandement de l’escadrille Spa167 lui est confié, escadrille créée à cette date pour devenir la cinquième escadrille du groupe de chasse 12 ; entre le 4 et le 29 octobre, il y remporta ses huit dernières victoires. Bernard de Romanet près de son biplan Spad, en 1920.   Après la guerre, Bernard de Romanet – dont la famille résidait l’hiver au premier étage de l’Hôtel Senecé, siège de l’Académie de Mâcon – devint pilote d’essai et s’attaqua à plusieurs records. Il entra en juin 1919 chez Breguet comme conseiller commercial puis chez Nieuport comme pilote de compétition. Participant à de nombreuses épreuves, il fut trois fois recordman du monde de vitesse sur avion en 1919 et 1920 (vitesses atteintes : de 268 à 309 kilomètres à l’heure) puis sur hydravion (211 kilomètres à l’heure en avril 1920). Le 9 octobre 1920 notamment, il battit le record de vitesse pure, atteignant la vitesse de 292,62 kilomètres à l’heure à bord d’un SPAD-Herbemont doté d'un moteur Hispano-Suiza de 300 CV de puissance, record de nouveau battu le lendemain par l'aviateur Sadi-Lecointe (296,69 kilomètres à l'heure). Un peu plus tard, le 28 septembre 1920, il se classa deuxième au classement de la Coupe aéronautique Gordon Bennett organisée à Étampes, sur avion Spad S.XX bis-5, juste derrière Joseph Sadi-Lecointe. C’est à Étampes-Villesauvage (Essonne), alors qu’il s’entraînait en vue de la Coupe Deutsch de la Meurthe, que Bernard Barny de Romanet se tue le 23 septembre 1921, l’entoilage de son avion, à savoir un appareil modifié de 300 chevaux passé de biplan à monoplan pour être plus rapide, s’étant arraché en vol, provoquant sa chute de quelque 100 mètres d'altitude. Il était âgé de vingt-sept ans. Bernard Barny de Romanet repose à Mâcon, au cimetière Saint Brice. Photo Original téléversé par Frikar sur Wikipédia français. — Transféré de fr.wikipedia à Commons par Bloody-libu utilisant CommonsHelper., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20410088   Décorations :    Chevalier de la Légion d'honneur.  Médaille militaire.  Croix de guerre 1914-1918. (Source : Wikipédia)

    Bouchon-Gras 49

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    Les élèves-officiers de l'École militaire des aspirants de Coëtquidan (EMAC), incorporés en septembre, ont arboré pour la première fois leur tenue de tradition. De couleur bleu horizon, elle rend hommage aux 27 000 officiers de réserve Morts pour la France pendant la Grande Guerre. Elle conforte également la place de l'EMAC au sein de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, aux côtés de l'École Spéciale Militaire et de l'École Militaire Interarmes. Dans le cadre de la nouvelle réforme, les officiers sous contrat encadrement bénéficient désormais d'une formation d'un an, enrichie d'un module académique « culture militaire et art de la guerre » de six semaines, et de mises en situation de commandement plus nombreuses. L'EMAC a reçu son drapeau le 6 juillet dernier des mains de la ministre des Armées Florence Parly. La formation est sanctionnée d'un mastère spécialisé « Commandement et leadership ». L'EMAC assure également la formation des OSC-Spécialistes qui serviront dans des postes administratifs, des OSC-Pilotes, des officiers de réserve et élèves-officiers de la Gendarmerie nationale. (Source : Armée de terre)

    Bouchon-Gras 49

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    Yorgui Koli est un héros oublié, une personnalité hors du commun. Ce Tchadien, engagé comme simple soldat en 1921, va être de tous les combats : Tchad, Congo, Syrie, Tunisie, Italie, Provence et Libération de la France. Il quittera l'armée comme officier, avec le grade de lieutenant, obtenu sur le terrain, au combat. Un véritable héros. Yorgui Koli est né le 8 janvier 1896 à Bendi, au Tchad. Le 13 janvier 1921, il s'engage pour trois ans au Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad. Il ne quittera l'armée qu'après ...27 ans ! Il est nommé caporal en 1925 et, affecté au 10e Régiment de Tirailleurs Coloniaux, participe aux opérations de pacification du Maroc. Entre 1926 et 1929, le sergent Yorgui Koli sert en Tunisie. Puis, réaffecté au RTST, il est envoyé au Tchad. Là, le 9 mars 1932, au cours d'une patrouille qu'il commande, il surprend trois bandits qu'il met hors de combat et est cité à l'ordre du Régiment. Le début d'une très longue liste de faits de guerre. Médaillé militaire et promu adjudant en 1935, il est en poste au Tchad lors de la déclaration de guerre de septembre 1939. Promu adjudant-chef, il doit rejoindre la métropole en mars 1940 avec le Détachement de Renfort n°1. Il quitte le Tchad le 2 mars 1940, passe à Bangui et arrive le 15 mars à Brazzaville, où il est affecté au Dépôt de Guerre du Moyen-Congo. Le 28 août 1940, il prend une part importante, aux côtés de Raymond Delange, au ralliement du Moyen-Congo à la France Libre. Le détachement de renfort n°1 devenant le Bataillon de Marche n°1, Yorgui participe à la campagne du Gabon en octobre-novembre 1940 comme chef de section de voltigeurs. Il est cité pour le rendement remarquable obtenu de ses hommes lors des opérations. Il est déployé en Syrie où il est sérieusement blessé par balle à la main gauche, le 13 juin 1941. Pour ses hauts faits de guerre et sa bravoure, Il est promu au grade de sous-lieutenant le 1er juillet 1941. Yorgui est rapatrié au Tchad en novembre 1942. Il participe alors aux campagnes du Fezzan et de Tunisie. Au Djebel Garci, il fait preuve d'une belle attitude au feu en entraînant ses hommes avec énergie. Il est cité à l'Ordre de la Brigade. Arrivé en Tripolitaine en juin 1943, il est muté au Bataillon de Marche n°21 de la 1ère Division Française Libre le 18 août 1943, puis au Bataillon de Commandement n°4, où il se retrouve directement sous les ordres du colonel Delange. Il stationne en Tunisie, de septembre 1943 à avril 1944, et est promu lieutenant en décembre 1943. Il prend part à la campagne d'Italie où il est de nouveau cité, le 15 juin 1944, pour ses qualités d'officier au combat. Il débarque en Provence, le 17 août 1944 et participe à la campagne de France jusqu'en novembre 1944. Il est ensuite affecté au camp de Fréjus puis, de Marseille, débarque à Douala le 4 juillet. Rapatrié au Tchad, il y arrive en août 1945 et est affecté au RTST, sa première unité Libéré du service actif le 1er octobre 1948, le lieutenant Koli se retire à Fort-Archambault (Tchad) comme cultivateur. Il est naturalisé français en 1949. Il décède le 17 juillet 1970. Compagnon de la Libération par décret du 7 juillet 1945, Yorgui sera décoré de nombreuses médailles : Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1939-1945, Croix du Combattant ou encore Médaille de la Résistance avec rosette et la Croix du Combattant Volontaire de Résistance. Mais aussi de la Médaille Coloniale avec agrafes "Maroc 1925", "Fezzan-Tripolitaine" (Source : Ordre de la Liberation-Bunker sud de France, histoire du sud de la France, WW2 et collectionneur)

    AureAsia

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    Que votre conjoint n'ait pas le droit de vous dire où il est allé, passe, qu'il ne vous ait pas contacté depuis son départ est déjà un peu suspect. Est-il de l'armée de terre ?
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