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  • Administrateur
Venez visiter en famille un authentique Poste de Commandement du Mur de l’Atlantique, 
sur 5 niveaux et 300 m² intérieurs. Vous y découvrirez l’incroyable histoire de la Poche de Saint-Nazaire, la dernière région de France libérée le 11 mai 1945. 
 
Conception et fonctionnement du Grand Blockhaus
 
Pour diriger le tir des canons de Batz-sur-Mer et contrôler le trafic maritime entre Belle-Ile-en-Mer et Noirmoutier, la construction d’un Poste de Direction du Tir (PDT) lourd type S 414 est décidée durant le deuxième semestre 1942. 
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Il sera installé sur le promontoire rocheux de la Dilane, à 16 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le cinquième niveau hébergeant le télémètre sera ainsi à 28 mètres de haut. La construction du gros œuvre commence le 22 octobre 1942 pour s’achever le 8 février 1943.
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Les premiers travailleurs qui mettent en place le squelette métallique du bunker avec 125 tonnes de fer sont principalement des ouvriers nord-africains cantonnés au camp Africain II au Pouliguen. Ils sont relayés par une centaine d’ouvriers travaillant pour l’entreprise du bâtiment allemande Polansky et Zöllner, en contrat avec l’Organisation Todt. Une cinquantaine de menuisiers s’activent pendant plusieurs semaines pour coffrer avec du bois l’ensemble du squelette métallique du bâtiment. Puis le béton liquide est coulé pendant 27 heures ! Cet ouvrage de 25 mètres de long sur une hauteur maximale de 17 mètres a nécessité 1 800 m3 de béton, ce qui représente 300 camions toupies de 6 m3 ! Son espace intérieur est de 285 m2, les murs donnant sur l’extérieur et les plafonds ont partout 2 mètres d’épaisseur.
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Presque seul sur la lande et posé sur un promontoire rocheux, le blockhaus est très visible. En février 1943, il est camouflé en grosse villa. 
 
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À cause de la présence permanente de troupes dans le bâtiment, tout est prévu pour le confort des hommes : les chambres sont chauffées par des radiateurs, une partie du sol est carrelé tandis que certains murs sont recouverts de lambris. Deux pièces sont équipées de toilettes et de lavabos avec l’eau courante, ce qui est rare à cette époque. Les portes étanches ainsi que l’air filtré qui circule dans le blockhaus permettent aux soldats de vivre en autarcie, même en cas d’attaque par les gaz de combat. Avec une réserve d’eau et de nourriture ainsi qu’une infirmerie, le blockhaus est autonome pour tenir plusieurs jours en cas de combat. 

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En juillet 1940, le 280e bataillon d’artillerie de la marine allemande est envoyé dans la région de Saint-Nazaire. Cette unité, qui doit protéger son port et la Loire contre toute attaque maritime britannique, installe ses canons dans trois anciennes positions de la marine française : à la pointe Saint-Gildas et au Pointeau au sud de la Loire, et au fort de l’Eve. En décembre 1941, deux batteries supplémentaires sont créées, l’une au sud de la Loire, à Préfailles, l’autre au nord, à Batz-sur-Mer. Ces deux batteries sont armées chacune de deux vieux canons de la marine française d’un calibre de 240 mm, montés sur des affûts sur voie-ferrée Saint-Chamond pendant la Première Guerre mondiale. Selon les clauses de l’armistice du 22 juin 1940, ces canons, conservés dans le parc de réserve générale d’artillerie de l’armée française, ont été livrés aux Allemands.
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La 4e batterie affectée à Batz-sur-Mer devra bloquer l’accès nord de la Loire et contrebattre tout navire de guerre voulant soutenir un débarquement sur la plage de La Baule. Dès leur arrivée fin 1941, les artilleurs de marine de la 4e batterie s’installent autour du Moulin de Kermoisan où une dizaine de baraquements en bois ont été construits. L’Organisation Todt a érigé un véritable camp retranché protégé par un double réseau de barbelés entre lesquels des mines sont posées. Au milieu de ce camp, deux aires de tir pour les canons sur rail sont raccordées directement à la voie ferrée Batz-sur-Mer – Le Pouliguen. La batterie est située à environ 500 mètres à l’intérieur des terres, au raz du sol, ce qui la rend invisible de la mer en cas de duel avec d’éventuels navires. 

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Le musée est ouvert tous les jours 
de 10h à 19h sans interruption, du 1er avril au 11 novembre
et pendant les vacances scolaires de février, de 10h à 18h.
 
Plein tarif - adultes : 7.50€
 
Tarif réduit - enfant 5-12 ans (avec jeu de piste offert) 
et ancien combattant, handicapé : 5.50 €
 
 
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Pour les passionnés un lieu incontournable, vraiment trés intéressant, lors de ma dernière visite, j'ai pu discuter avec un ancien FFI, arrêté par la Gestapo et emmené à La Baule pour un interrogatoire musclé... à la Libération il rejoignit l'Armée française.

 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/

    Heïdi

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    Bonjour, Des réfugiés Ukrainiens en Russie ? source ... https://www.arte.tv/fr/videos/109510-000-A/des-ukrainiens-refugies-en-russie/ Les Caesar en Ukraine. sources ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/25/les-caesar-francais-officiellement-en-service-au-sein-des-forces-ukrainienn.html http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/24/ukraine-tant-de-canons-c-est-pas-canon-23072.html
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