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Musée des troupes de montagne à Grenoble.


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  • Administrateur

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Musée des Troupes de montagne

Créé le 1er février 1988 par décision du Chef état-major de l’armée de Terre, le Musée de tradition des troupes alpines, projet culturel initié et porté par les anciens alpins, naquit dans l’effervescence commémorative du Centenaire des Troupes de montagne.

Le Musée de tradition est rapidement confié à l’Association des Amis du Musée des Troupes de montagne pour assurer sa gestion et son développement, sous l’oeil du commandement.

Le noyau des collections fut constitué à partir d’objets collectés dans les salles d’honneur des unités de montagne. Il s’enrichit depuis 30 ans de nombreuses acquisitions et de dons faits par les anciens Alpins ou leurs familles. La commémoration du 80e anniversaire de la Première Guerre mondiale et surtout du 50e anniversaire de la Libération contribue à renforcer ce projet culturel

Situé dans les salles casematées du fort de la Bastille, le Musée des Troupes de montagne accueille les visiteurs pour découvrir l’histoire et le patrimoine des troupes alpines.

Le Musée des Troupes de montagne entend conserver, restaurer, enrichir ses collections pour les rendre accessible à tous. Leur diffusion auprès du public passe par des actions culturelles et éducatives. Le musée a aussi vocation à contribuer à la recherche et au savoir grâce à ses expositions mais aussi à ses fonds d’archives et documentaires.

Faire rayonner les troupes de montagne en mettant en valeur leur patrimoine et leurs actions sur le terrain est aussi l’une des missions du musée. La valorisation de leurs traditions contribue à la promotion des ces unités spécialisées dans le milieu montagnard

Pour cela, le Musée est dirigé par un directeur de musée nommé parmi les officiers supérieurs brevetés de l’Etat-major. Un conservateur, officier des armes formé à l’Institut national du Patrimoine, a en charge la valorisation des collections, la médiation culturelle, les expositions et la recherche scientifique lié à la gestion de la Bibliothèque patrimoniale de la 27 E BIM et de son centre d’archives.

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Le musée des Troupes de montagne invite le visiteur à se plonger dans l’univers des soldats de montagne. En plus d’exposer une collection et une culture particulière, cet espace culturel de 600 m2 porte également un regard sur les enjeux et les engagements internationaux de notre pays. C’est un véritable lieu de rencontres et d’échanges entre les Troupes de montagne et le public. Son parcours est entièrement audio-guidé (français, anglais, italien et allemand).

Intégré au site historique de la Bastille, devenu le premier site touristique du département, le musée des Troupes de montagne s’adresse à un large public et plus particulièrement au public familial. Dans un cadre privilégié, au cœur de la forteresse, le musée présente à ses visiteurs un espace unique en France qui associe l’homme et la montagne. C’est bien cette alliance qui a participé au fondement des Troupes de montagne. La visite du musée est le prolongement naturel de celle du site de la Bastille. Surplombé 200 mètres plus haut par le mémorial dédié aux soldats de montagne, ce musée rappelle aussi que l’histoire de la Bastille et de Grenoble est étroitement imbriquée à celle des Troupes de montagne

Parcours de la visite
À travers une riche collection, une muséographie innovante, le musée propose aux visiteurs un circuit attractif présentant l'histoire des Troupes de montagne de ses origines à nos jours. C’est une voix qui vous contera cette aventure humaine des Alpins grâce à un audio-guide multilingue.
Le parcours s’appuie sur une muséographie résolument moderne qui s’écarte du modèle du musée militaire classique et qui met en valeur des objets d’exception. Une scénographie spectaculaire et réaliste immerge totalement le visiteur dans l'épopée des soldats de montagne par la reconstitution, à échelle réelle, de scènes poignantes telles une tranchée de la Première Guerre mondiale ou une salle de la ligne Maginot. Outre l’aspect historique abordée en toile de fond, c’est une approche humaine des Troupes de montagne qui est mise en avant : tous ces thèmes mettent au centre l’homme, le soldat de montagne dans son environnement. Le parcours muséographique aborde successivement : « les troupes de montagne dans l’histoire », « conquérir, vivre et combattre en montagne », « intégration aux territoires et à la population », « identité et culture », « le métier de soldat de montagne aujourd’hui »…

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Tarifs

 
  • Plein tarif : 3 €.
  • Tarif réduit : 1,50 € (étudiants, + 65 ans, chômeurs, familles nombreuses, enseignants).
  • Gratuité : pour les scolaires, – 18 ans, personnes à mobilité réduite et militaires.

Tarif réduit et gratuité appliqués sur présentation d’un justificatif.

Contact

Tél : +334 76 00 92 25
Tél : +334 76 00 93 41
Courriel : contact@museedestroupesdemontagne.fr

Accès

Par le téléphérique de Grenoble, quai Stéphane Jay, rive gauche de l’Isère

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http://www.bastille-grenoble.fr/

À pied, par les sentiers pédestres de la Bastille

En voiture, avec un stationnement possible sur le parking du glacis de la Bastille (par le Chemin de la Bastille). Les accès sont aménagés et les équipements adaptés aux personnes à mobilité réduite.

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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