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Musée des troupes de marine à Fréjus.


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  • Administrateur

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Le musée des Troupes de Marine conserve la mémoire et retrace l’histoire des troupes d’Infanterie de Marine, corps de l’Armée française fondé au XVIIe siècle par le cardinal de Richelieu. Corps d’élite concerné depuis quatre siècles par la plupart des grands conflits internationaux, acteur de premier plan de la colonisation, l’histoire des Troupes de Marine reflète non seulement l’évolution militaire, politique et technique de la France, mais aussi l’engagement et l’action du pays dans le monde.
Le musée des Troupes de Marine est un établissement du ministère de la Défense.

 


www.aamtdm.net
Route de Bagnols-en-ForêtCalliès
Tél. 04 94 40 81 75
du 1er octobre au 31 mai : de 14h à 18h sauf mardi et samedi
du 1er juin au 30 septembre : de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf samedi
Fermeture : le 25 décembre et le 1er janvier
Entrée libre

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Mise à jour  : 13/09/2016 - Auteur : ASP NICOLAS/ DELPAT

Ouvert depuis 1981, labellisé « Musée de France » depuis 2006, le musée des Troupes de Marine retrace quatre siècles d’histoire des marsouins, de 1622 à nos jours, à travers de nombreux objets, uniformes, emblèmes de soldats qui se sont notamment illustrés lors de la bataille de Bazeilles (engagement de la division bleue les 31 août et 1er septembre 1870). Les troupes de Marines ont marqué l’histoire militaire française et le musée est également pour elles un lieu de culture d’arme autant que de recueillement, notamment dans la crypte recueillant les reliques du marsouin inconnu de la division bleue.

 
 
 

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Mais le musée est également tourné vers le public et la recherche historique patrimoniale (colloques, conférences, journées d’études réunissant spécialistes, étudiants, etc., sont régulièrement organisés). Le rez-de-chaussée est dédié aux expositions temporaires régulières tandis que le premier étage regroupe les collections permanentes au travers de 17 sections thématico-chronologiques.

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Le Centre d’Histoire et d’Etudes des Troupes d’Outre-Mer (CHETOM), créé en 1996 et fondé sur les importantes ressources documentaires du musée, détient un fonds spécialisé de 12 000 livres et de 850 cartons d’archives (consultables sur place), ainsi que des fonds cartographiques et iconographiques et 500 fonds privés.Le centre est ouvert aux étudiants, aux chercheurs et au public (Une assistance méthodologique et archivistique est proposée. Les questions posées par courrier ou par email sont également traitées. 

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Attention : le CHETOM ne conserve aucun acte d'État-civil.

Informations pratiques :

Route de Bagnols-en-Forêt

BP 94
83608 Fréjus Cedex

Ouverture : du 1er octobre au 31 mai : de 14:00 à 18:00
 sauf mardi et samedi, du 1er juin au 30 septembre : de 10:00 à 12:00 et de 14:00 à 18:00
 sauf samedi, Fermé le 25 décembre et le 1er janvier.

Tarif : entrée gratuite.

Contact : 04 94 40 81 75.

Informations pratiques du CHETOM :

Ouvert du mardi au jeudi sur rendez-vous, de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 17h00


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Le lieutenant-colonel Philippe Roudier, conservateur du musée des troupes de marine et directeur du centre d'histoire et d'études des troupes d'Outre-Mer (CHETOM), y présente un bel hommage...

 

( Source : armée de terre )

02.12.2018

Le musée des troupes de marine recherche ses mécènes

En 2022, les Troupes de marine célèbreront leurs 400 ans d’histoire. D'où l'ambition de disposer, à  cette date, d'un musée rénové, agrandi et modernisé. Depuis 1981, ce musée est installé à Fréjus.

Le projet d’extension du musée des troupes de marine consiste à créer un espace modulable d’environ 400 m² (en plus de 790m2 actuels) qui serait dédié aux expositions temporaires et aux activités pédagogiques, ainsi que 220 m² de réserves répondant aux normes muséologiques de conservation préventive des œuvres.

"Ce projet s’attache à maintenir intact le subtil équilibre qui caractérise aujourd’hui le musée des troupes de marine et qui en fait l’intérêt: un musée d’histoire formant des militaires et un musée militaire largement ouvert à la société civile", précise-t-on du côté de l'EMSOME, l'Etat-major spécialisé pour l'outre-mer et l'étranger commandé par le général Philippe Delbós, père de l'Arme.

Le général Delbós a lancé un effort pour financer les travaux d'un coût total estimé à 4,8 millions d'euros. Il manque 2,1 millions pour boucler le budget.

L'association des amis du musée des troupes de marine n'est pas en reste. Elle organise un grand gala le 13 avril 2019. Ce gala comprendra une "vente aux enchères" dont le but est de trouver des fonds pour le financement des travaux d'extension du musée des TDM. Un commissaire priseur animera la vente gracieusement. L'AAMTDM lance un appel au don de pièces de toute nature (insignes, tissu, coiffures, armes, documents, accessoires, tableaux, peintures...).
Contacter les Amis du Musée des Troupes de Marine par mail amisdumusee@wanadoo.fr ou le président au 0647701555

 

( Source : Ligne de Défense )

 

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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