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LeMarquis

Nouveau reportage Commando Marine

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il y a 37 minutes, Heïdi a dit :

non moins fameux instructeur

Celui qui a dit: "Si tu tombes, c'est la chute, si tu chutes, c'est la tombe" !      :arf:  :mdrucorsu:  

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oui, en effet ... " celui "  et ces non moins fameuses phrases !

 Mais bon, " il " ne se résume pas uniquement à cela.

Il y a aussi ces non moins fameux 20 ans de Commandos :vertsuper: !

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Bonjour,

Hier soir C8 a diffusé un doc. Intitulé " L'Impitoyable sélection des Commandos Marines " !

( a voir ou revoir sur le net )

Aaaaaah ... les joies du barbelé ! Perso, attention supplémentaire lors de la " technique de descente en rappel  ":vertsourire: ! Sympa les images d'archives et la Cérémonie de remise des Bérets Verts.   

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Bouchon-Gras 49, on nous a présentée le reportage comme inédit, c'est quand même un peu oublier qu'il y en a eut d'autres.

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il y a 59 minutes, Heïdi a dit :

on nous a présentée le reportage comme inédit

Oui surtout que c' est toujours la même chose, tourné avec d' autres instructeurs et de nouveaux élèves mais la tram reste...

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Bonjour,

Je ne sais pas s'il y aura la création un jour d'une autre unité dans les Commandos Marine mais cela pourrait être sympa de l'appeler " Commando Lofi ou Commando Vourc'h ", en hommage à ces deux Lieutenant qui étaient les seconds du Capitaine Kieffer :vertsourire: !  Why not ?! 

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il y a 25 minutes, Heïdi a dit :

en hommage à ces deux Lieutenant qui étaient les seconds du Capitaine Kieffer :vertsourire: !  Why not ?! 

Kieffer a quitté l'armée avec le grade de Capitaine de Corvette, et non pas de Capitaine (qui n'existe pas sous ce nom dans la Marine) (oui, je suis agaçant avec mes détails :)).

A propos de la création des deux unités de commandos marine, je suis d'accord ! Je téléphone de ce pas à mon vieil ami l'amiral Prazuck et au ministère des Armées pour appuyer votre proposition.

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J' ai eu le temps de visionner le reportage.

Le 12/01/2018 à 20:09, Bouchon-Gras 49 a dit :

c' est toujours la même chose, tourné avec d' autres instructeurs

Je pense que le service communication de la Marine a changé d' optique, cette fois l' instructeur principal est anonyme et moins typé ( ce ne sera pas un futur Marius ) et c' est aussi bien je pense, on en reste sur le stage, que sur ce fameux stage.

Il y a 1 heure, Cne Caesar a dit :

Kieffer a quitté l'armée avec le grade de Capitaine de Corvette, et non pas de Capitaine (qui n'existe pas sous ce nom dans la Marine) (oui, je suis agaçant avec mes détails :)).

Attention tout de même, car Kieffer et ses commandos étaient sous commandement Anglais et officiellement détenaient des appellations anglaises, capitaines, lieutenant...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_commandos_Kieffer_(6_juin_1944)

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il y a 5 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Attention tout de même, car Kieffer et ses commandos étaient sous commandement Anglais et officiellement détenaient des appellations anglaises, capitaines, lieutenant...

J'ignorais cette information, mais même dans la marine britannique, un Capitaine de corvette ne correspond pas à un capitaine (qui se dit "lieutenant"). Le Capitaine de corvette a un grade équivalent à celui de Lieutenant-commander (comme dans l'US Navy d'ailleurs).

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Tu n' as pas regardé :32_(8): le lien que j' ai placé, il y a un tableau...

Je te rappel que Kieffer n' était pas capitaine de corvette lorsqu' il a pris les rennes du commando.

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il y a 8 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Tu n' as pas regardé :32_(8): le lien que j' ai placé, il y a un tableau...

Je te rappel que Kieffer n' était pas capitaine de corvette lorsqu' il a pris les rennes du commando.

Oups ! C'est vrai... Mille excuses ! :pleurs:

Pour le grade de capitaine de corvette, je me suis en fait référé à son grade au moment du débarquement, que j'ai trouvé sur la page Wikipédia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Kieffer#Biographie

Je corrige donc mon post : Kieffer n'avait pas l'appellation de Lieutenant-Commander mais de Major dans l'armée britannique.

Merci encore pour la correction.

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Le ‎16‎/‎01‎/‎2018 à 20:42, Bouchon-Gras 49 a dit :

Je pense que le service communication de la Marine a changé d' optique, cette fois l' instructeur principal est anonyme et moins typé ( ce ne sera pas un futur Marius ) et c' est aussi bien je pense, on en reste sur le stage, que sur ce fameux stage.

Pour n'importe qui et quel que soit le domaine, il n'est pas évident de " passer " après une personne marquante, même si  tu es aussi une personne marquante !

Afghanistan tout de même pour le Maître Principal :vertsourire: !

Sinon, il a collé des surnoms à tous mais il doit bien en avoir un lui aussi :Angel@2x:!

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il y a 34 minutes, Heïdi a dit :

Pour n'importe qui et quel que soit le domaine, il n'est pas évident de " passer " après une personne marquante, même si  tu es aussi une personne marquante !

Oui mais le service communication de la Marine Nationale gère et filtre ce genre de reportage qui si il est bien fait ( ce qui est pratiquement toujours le cas, puisque l' on voit la même chose mais suivant les instructeurs, les stagiaires, la manières de passer les épreuves... vaut bien plus que toutes les campagnes de recrutement.

Je pense que la Marine a souhaiter une plus grande neutralité de l' instructeur phare, il est toujours présent mais ce n' est pas lui la " vedette " mais les stagiaires.

il y a 39 minutes, Heïdi a dit :

Afghanistan tout de même pour le Maître Principal :vertsourire: !

Oui, bien sur ce n' est pas " guignol " ou dans le langage imagé des commandos  ce n' est pas une " couille de loup " :vertsiffle:

il y a 41 minutes, Heïdi a dit :

Sinon, il a collé des surnoms à tous mais il doit bien en avoir un lui aussi :Angel@2x:!

Tous les commandos ont un surnom, qui est défini par leurs provenance ( comme pour Marius ), leurs accents, leurs comportements ( un copain a comme surnom " la tique " car il est petit ne lâche jamais prise )...etc ( comme dans le reportage" Bourvil " car un petit air de ressemblance, " résine "... )

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Bonjour,

Le 19/01/2018 à 19:50, Bouchon-Gras 49 a dit :

Je pense que la Marine a souhaiter une plus grande neutralité de l' instructeur phare, il est toujours présent mais ce n' est pas lui la " vedette " mais les stagiaires

Dans le reportage d'Envoyé Spécial (2005 je crois), je trouve qu'on voit bien la discipline du stage, mais pas du tout sa difficulté ! Ni les comportements des stagiaires. Après, je suis conscient que la difficulté du stage vient de l'accumulation (par exemple les heures qui s'additionnent dans le puit), mais bon... Et puis on ne voit pas bien la différence entre les candidats... J'espère que celui-là est mieux.

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Je pense que jamais tu pourra te rendre compte de difficulté d'un stage ou autre avec une émission.
Je l'est vu et je le trouve pas si mal, il est pas "aussi marquant" que marius car vous y êtes habituer, moi je le trouve aussi bien.

Mais si il étais aussi "complet" que le reportage sur la légion qui a suivis alors le reportage sur les commandos étais sacrément vide x)

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Bonjour,

Le ‎22‎/‎02‎/‎2018 à 11:09, Cerf-tifie a dit :

Mais si il étais aussi "complet" que le reportage sur la légion qui a suivis alors le reportage sur les commandos étais sacrément vide x)

Oui, mais ce que l'on a vu est la face apparente de l'Iceberg ! Il faut se méfier de la face cachée, oui, toujours se méfier des apparences <_< ! Les commandos réservent bien des surprises ... :vertsourire: ! 

D'ailleurs le reportage est rediffusé le mercredi 1er août sur C8 à 22h4O " FS - L'impitoyable sélection des Commandos Marines ". 

Pensées au 1er Maître Arnaud Peyrony-Rapatout disparu à Djibouti.

 

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    • Bonsoir, je m'interroge quand au packaging le plus intéressant globalement concernant celui des militaires afin d'acquérir une bonne autonomie OTG. En effet, on trouve sur le net des tas de fournisseurs et de nouvelle technologies apparaissent sans cesse, auriez vous un fournisseur, une marque privilégié ou une revue militaire sur le net qui offre du concret, et non de la publicité pour pseudos survivaliste, ou encore un site énumérant les packaging mis à jour des forces armées, spéciales, etc?   À choisir par exemple j'ignore si je dois passer mon temps à comparer des tas de rangers pour choisir le meilleur du meilleur, ou cibler un package particulier (j'ai vu une vidéo d'un militaire français se plaignant de rangers dépassées se rendre au surplus pour en acheter des américaines de sa propre poche).
    • Ouvrez le ban ! Toutes personnes qui a effectuées son temps militaire ou qui a assisté à une cérémonie militaire a remarqué la présence du clairon et éventuellement du tambour. Mais la fonction de clairon et de tambour dans les Armées est bien loin d’être juste ornementaliste. À toute époque, la musique se trouve associée au fonctionnement des armées. Au début du XXe siècle, elle garde sa fonction initiale de moyen de signalisation sonore face aux éléments perturbateurs du champ de bataille (cris, bruit du canon, fumée, fusillade). Les instruments privilégiés pour transmettre les ordres du chef sont les instruments au son aigu comme la trompette, le fifre et le tambour. La musique d’ordonnance sert également à disposer les troupes sur le champ de bataille et à leur insuffler de l’énergie et du courage au moment de partir au combat. Dans le cadre d’une guerre moderne, les musiciens servent prioritairement à d’autres tâches. Non combattants, les directives leur assignent des missions d’intendance auprès du petit état-major du régiment et de soutien au service de santé comme brancardiers. C’est durant les périodes de repos, à l’arrière du front, que la musique retrouve un rôle plus conforme à ses attributions. Dans les zones de cantonnement, c’est elle qui ordonne la vie quotidienne du troupier comme au temps de la garnison : clairons et tambours sonnent le réveil, l’appel au rassemblement, le couvre-feu ou encore la sonnerie aux morts. Elle a aussi pour utilité de rythmer les marches des troupes partant à l’exercice ou en manoeuvre pour maintenir la discipline et rendre moins pénible l’effort. la musique accompagne les soldats sur les champs de bataille. Elle est également présente dans le service quotidien des militaires, notamment à travers les « sonneries d’ordonnance ». Une sonnerie est une courte mélodie destinée à transmettre les ordres, à déterminer des attitudes (par exemple le garde-à-vous), à rythmer les différents moments de la vie militaire ou à réaliser le soutien des cérémonies officielles et commémoratives. Ces sonneries sont interprétées par des instruments d’ordonnance, c’est-à-dire des instruments à résonance naturelle, sans clé ni piston, ne pouvant jouer qu’un nombre limité de notes (les harmoniques de la tonique), contrairement aux instruments d’harmonie. Le clairon, la trompette de cavalerie (qui a un son plus strident que le clairon), le cor de chasseur et certaines percussions comme le tambour appartiennent à cette famille. Le clairon est l’instrument inséparable du quotidien militaire puisqu’il est utilisé quotidiennement dans toutes les armes pour interpréter les sonneries réglementaires. Il est également la voix des défunts – lorsque se fait entendre la sonnerie Aux morts – afin de rappeler aux vivants le sacrifice de ceux qui les ont précédés. Ce répertoire répond à trois types de situations : le cérémonial, la vie de quartier et la manœuvre. Cependant, compte tenu de l’exigence de discrétion sur les théâtres d’opérations actuels, cette dernière fonction a disparu. Son utilisation quotidienne, afin de rythmer la vie de quartier, est aujourd’hui largement restreinte. La sonnerie se limite à quelques activités rituelles telles que « les couleurs » (levée et descente du drapeau). Elle est, le plus souvent, diffusée par le moyen d’un enregistrement. Jusqu’à la fin des années 1990, on comptait plusieurs sonneurs (instrumentistes d’ordonnance) par régiment, généralement un par compagnie, chacun étant, à tour de rôle, de service, du réveil au couvre-feu. Son activité consistait à rythmer les différents moments de la journée avec le réveil, le petit déjeuner, le rassemblement, l’appel des consultants, le déjeuner, le rassemblement, la soupe, l’appel des consignés, l’appel du soir, et le courrier dès sa réception. Le clairon de la compagnie de service (celle qui montait la garde) devait, en outre, sonner la levée des Couleurs, la revue de la garde, l’appel du piquet incendie, l’appel des punis et la descente des Couleurs. La levée et la descente des Couleurs sont ritualisées, tout comme la revue de la garde où le clairon est en tête de la nouvelle garde pour aller à la relève. À l’arrivée au lieu de relève, la revue de la garde était faite par le chef de corps dont l’arrivée était annoncée par une sonnerie spécifique. Enfin, le refrain du régiment était chanté. Le clairon se mettait alors en arrière. Le clairon est un instrument de facture (art de fabriquer des instruments de musique) relativement récente. Il a été inventé par le facteur d’instruments Courtois entre 1823, date de la commande du ministre de la Guerre, et 1831, date de son adoption officielle par l’institution. On appelle aussi « clairon » le sonneur de cet instrument. Le clairon, Pierre Sellier, instrumentiste qui a été chargé de sonner l’armistice du 11 novembre 1918 est bien connu,   Le Clairon Sellier Né le 18 novembre 1892 à Beaucourt dans le Territoire de Belfort, il est connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier "cessez-le-feu" lors de l'arrivée des plénipotentiaire allemands  à Rethondes.

      Intégré au 171ème Régiment d'Infanterie, Le Caporal Sellier reçu, le 7 novembre à 20h30 l'ordre du Capitaine Lhuiller de sonner le premier "Cessez-le feu". Démobilisé le 28 août 1919, il retourne à Beaucourt et travaille chez Japy, puis chez Peugeot à Sochaux.   En 1925, il refuse l'offre de l'American Legion de faire une tournée aux Etats-Unis où il aurait dû reproduire la sonnerie historique. Son homologue allemand, Zobrowski, refuse aussi cette offre. Les américains  proposent  de lui acheter son clairon, il préfère en faire don au Musée des Invalides et une copie lui est offerte par la maison Couesnon.Il participe à de nombreuses  cérémonies du 11 novembre en  France . En 1927, il  joue son propre rôle dans le film "LA GRANDE EPREUVE" d'Alexandre Ryder. Ce beau film a été distribué dans le monde entier par la firme Paramount sous le titre "THE SOUL OF FRANCE" Mobilisé  une seconde fois en septembre 1939, il est renvoyé dans ses foyers en mai 1940.
      Il entre dans la Résistance  et rejoint le maquis du Lomont en août 1944, puis s'engage, à la Libération dans le 3ème R.T.A et  participe à la campagne "Rhin et Danube".
      Nommé adjudant, il est titulaire de nombreuses décorations et cité plusieurs fois à l'ordre du Régiment et de la Division.Il meurt à Beaucourt le 16 mai 1949 et repose au cimetière de Reppe.

      A Beaucourt, un monument lui est dédié près du Coq Japy, une rue et le collège  de La Capelle portent  son nom. ( Source : filmsregent-archivesjacqueshaik ) tout comme le chant de Paul Déroulède, mis en musique par Émile André, intitulé le Clairon (SASEM 1875, chant qui parle des zouaves qui chargent leurs ennemis au son du clairon). Son ancêtre est le cornet mais c’était le tambour et le fifre, petite flûte traversière en bois au son aigu, qui étaient utilisés, à l’armée, dans cette fonction d’ordonnance. Chaque ordre étant associé à une sonnerie spécifique, tous les militaires étaient tenus de les connaître parfaitement. Ils en faisaient l’apprentissage pendant les classes. Leur nombre étant relativement important, environ trente-cinq mélodies, les soldats inventaient des paroles, plus ou moins grivoises pour les mémoriser. Certains de ces textes devinrent plus connus que d’autres et se généralisèrent plus ou moins. Les plus en vogue, et les moins coquins, étaient imprimés sur de petites cartes introduites dans les tablettes de chocolat. Ces courtes mélodies étaient également éditées sous la forme de recueils, dans lesquels elles apparaissent accompagnées de paroles inventées (ou reprises) pour l’occasion. Selon Antonin Louis, auteur de ce type d’ouvrages, ces derniers avaient pour vocation de « vulgariser les sonneries officielles par l’adaptation de paroles qui en feront retenir plus facilement la signification ». Elles étaient ouvertement publiées dans un but patriotique et plus particulièrement « pour que la nouvelle génération puisse les apprendre par cœur ». Ces initiatives étaient une occasion de renforcer le lien « armée - nation » par une vulgarisation de la culture militaire, tout en offrant à l’institution un outil mnémotechnique normalisé. Les marches, vocales ou instrumentales, sont un genre musical au rythme régulièrement cadencé, à un tempo (la vitesse) plus ou moins vif et un caractère plus ou moins enjoué selon les raisons pour lesquelles elles ont été créées (marche funèbre, pas redoublé, œuvres de circonstance…). Elles sont destinées à régler le pas et la vitesse de déplacement de la troupe. La plus connue d’entre elles est La Marseillaise, devenue hymne national. Ce répertoire, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est principalement enrichi au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Certaines marches sont uniquement instrumentales, notamment les plus contemporaines mais elles peuvent, en général, être jouées ou chantées. Dans ce dernier cas, il est rare que les paroles et la mélodie aient été créées par le même auteur. Ces compositions sur mesure sont parfois l’œuvre de compositeurs célèbres tels que Maurice Druon, Hector Berlioz, Charles Gounod, Vincent d’Indy, Frédéric Chopin (Marche funèbre) ou Camille Saint-Saëns qui, durant la Grande Guerre, accompagna, en 1917, la mission Joffre-Viviani aux USA et composa plusieurs morceaux de circonstance dont deux pièces pour harmonie : Pas redoublé vers la victoire (op. 152) et Marche interalliée (op. 155). La majorité des marches contemporaines sont l’œuvre de chefs des musiques et fanfares militaires, comme la Marche de la 2ème DB, avec des paroles d’André Ledur et une mélodie composée en mars 1945, par Victor Clowez (1908-1973). Ce dernier fut musicien militaire de 1930 à 1945 puis chef d’orchestre civil. Elle était initialement destinée à être le chant du Régiment de Marche du Tchad. C’est à la demande du général Leclerc qu’elle devient la marche officielle de sa division et prend sa nouvelle dénomination. Aujourd’hui, ce type de marches n’est plus interprété vocalement et a été remplacé par des chants dont les textes correspondent mieux aux besoins actuels des militaires. Selon les pièces, ils abordent trois thématiques principales : l’expression communautaire, le conflit et l’éloignement. L’une ou l’autre est mise en évidence, sans que les autres soient totalement occultées. Le groupe social est omniprésent à travers le « nous » communautaire, expression de la cohésion, des valeurs morales et de la filiation, comme dans le chant Le Combat de demain où l’identité du groupe s’affirme dans l’expression d’une figure héroïque que représentent les soldats ayant œuvré au sein de l’unité. Les chants de promotion abordent la notion d’identité sous un angle différent. Ils font référence à un militaire précis, explicitement nommé. Ils mettent en exergue la filiation à travers la vie du parrain cité en exemple. Ce répertoire intervient dans différentes circonstances dont la plus visible est la cérémonie militaire. Cette activité rituelle se déroule à l’occasion de commémorations, comme les armistices de 1918 et de 1945, de l’intégration de nouveaux personnels au sein de l’institution, comme la remise des galons de sous-officier à l’ENSOA. La cérémonie est emprunte de gravité et de solennité. Elle est « destinée à rappeler au militaire le sens de son engagement et de son attachement à la nation ». Elle peut prendre plusieurs formes selon les circonstances dans lesquelles elle apparaît. Néanmoins, son déroulement reste stéréotypé et réglementé. Elle est constituée de diverses étapes ponctuées par des interventions musicales spécifiques, qui peuvent être des batteries et sonneries, des marches instrumentales ou des chants de marche au pas cadencé. La mise en place de la cérémonie commence par l’installation successive des différentes unités présentes, dont le mouvement vers son emplacement se fait au pas cadencé, en ordre serré, généralement en interprétant le chant qui la représente. Il peut lui être spécifique comme le sont les chants régimentaires ou emprunté au répertoire commun des chants de marche de l’armée de Terre, qui est, en pratique, enrichie de bien d’autres titres. Tout comme dans la vie militaire journalière, les ordres et les honneurs sont transmis musicalement. Toutefois, cette sonorisation n’est pas uniquement assurée par un clairon, comme c’est le cas quotidiennement, mais par la batterie et la sonnerie, c’est-à-dire tambours et clairons associés. Pour le cérémonial, les batteries et sonneries réglementaires sont le Garde-à-vous, l’Honneur au commandant des troupes (chef de corps ou général), l’ouverture et la fermeture du Ban, le Rappel de pied ferme, Aux champs, Au drapeau ou À l’étendard, auxquelles s’ajoutent, selon les circonstances d’autres sonneries comme Aux morts ou l’Honneur au soldat inconnu. ( Source : alienor.org )     Fermez le ban !
    • Ah ! Pas mal, en effet ! Vu le nombre d'histoires de combats contre justement des Paras allemands ( dont on a souvent parlé ici ) considérés comme unité d'élite, je me suis dit... Bon et La France dans tout ça !     Oui, le Capitaine Geille devenu Colonel est important, vu " l'effet " Para ou Commando de L'Air ou Chuteurs ....etc... de jour comme de nuit lors des différentes opérations/conflits. Merci pour ces précisions. Je vais regarder pour le Colonel Bourgoin.
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