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     Bonjour à tous ! Après avoir parcouru le forum je n’ai malheureusement pas trouvé de sujet similaire au mien. 

     Je me présente, John 24 ans, vidéaste indépendant dans l’événementiel, caporal chef dans les sapeurs pompiers du calvados. 

     Je souhaite intégrer la réserve opérationnelle. Dans la Marine Nationale. Dans la spécialité Fusilier Marin. Habitant à Caen (calvados-Normandie) je souhaiterai être réserviste à Cherbourg. Ce qui ferai environ 1h30 de route de chez moi à la base navale. Ma question est donc la suivante :

prennent-ils des réservistes à la BN de Cherbourg ? Et si oui prennent ils des fusiliers marins ? 

Merci d’avance.    

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Salut,

Il y a 4 heures, JohnLPB a dit :

prennent-ils des réservistes à la BN de Cherbourg ?

Oui comme toutes les bases.

Il y a 4 heures, JohnLPB a dit :

prennent ils des fusiliers marins ? 

Oui, après avoir effectué un FMIR fusilier à Lorient ou à Toulon.

  • Thanks 1

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Merci beaucoup 😊 je crois que tout est dit. Rapide claire et précis. Simple et efficace j’adore ce genre de raiponce. 

Je vais donc contacter la BN de Cherbourg alors 😃

merci d’avoir refait ma soirée. Bonne nuit à vous. 

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Il y a 10 heures, JohnLPB a dit :

je crois que tout est dit.

Pas tout à fait.

C'est l'APER Paris ( il me semble ) qui gere la BN Cherbourg.

Donc c'est eux que tu dois contacter :

https://www.etremarin.fr/devenez-reserviste

Les APER via la Garde Nationale est en pleine refonte mais voici les coordonnées de l'APER Paris :

https://www.acoram.fr/aquitaine-nord/wp-content/uploads/sites/22/2017/06/LETTRE_INFO_06-17-Paris.pdf

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    • By HernanF
      Après la trouvaille du sous-marin argentin ARA San Juan à travers de la société Ocean Infinity. le ministère des Armées relance la recherche de l'épave du sous-marin classe Daphné La Minerve, disparu en 1968 au large de Toulon, avec la même entreprise americaine, qui compte avec AUV HUGIN 6000, des drones autonomes avec la capacité d'atteindre les 6.000 mètres de profondeur. La recherche compte avec la participation du Service hydrographique et océanographique de la Marine.
       
    • By theogrz
      Bonjour/Bonsoir
      Je prévois de rentré dans la Marine nationale en tant que FM ou cuisinier, et j'avais quelque question  :) 
      Je fais 1m62 n'est ce pas trop "petit" pour un fm car je vois plein de militaire de tous les régiments mais ils sont tous grand et j’appréhende un peu..
      je m'engage d'ici septembre, je pratique du sport, courir, pompe, traction mais avez vous un réel programme pour booster tous ça genre un step up//
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      Merci pour vos réponses et si vous voulez ajoutez des choses vous pouvez bonne soirée dans l'attente de vous lire :)
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Yatagan - Tempête.
      Dans l'histoire des commandos marine, l'histoire oublie les commandos Yatagan et Tempête.

      Le commando YATAGAN fut une unité de contre-guérilla constituée de volontaires algériens ( réguliers et harkis) pour la recherche du renseignement et son exploitation éventuelle sur le secteur de la D B F M. Sa création officielle date de Novembre 1956. Il fut tout d'abord désigné administrativement sous le titre de 80 ème G M P R (Groupe mobile de protection rurale ). Il fut placé sous le commandement du capitaine Delayen, un marsouin de "choc" qui avait déjà commandé des supplétifs en Indochine.

      le Capitaine Delayen présente son Commando constitué de musulmans encadrés par des fusiliers-marins-commandos Il a formé ce Commando à Nemours en novembre 1956. Il en prend le commandement le 1er juillet 1957
      .
      le Capitaine Delayen.
       
      En mars 1955, à l’issue du vote favorable du parlement, le gouvernement décrète l'état d'urgence en Algérie. Un an plus tard, le 16 mars 1956, les pouvoirs spéciaux sont donnés aux forces armées ; et les décrets relatifs à organisation territoriale et à l'envoi des appelés du contingent en Algérie pour assurer le « maintien de l'ordre », sont publiés. En outre, le parlement vote la loi sur l'allongement de la durée du service militaire.
      Avec ces dispositions, la Marine Nationale, disposant d’un sureffectif, décide en avril 1956 la création d’une demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), commandée par un capitaine de vaisseau, et  formée d’un état-major, de trois bataillons d’infanterie et de cinq compagnies de combat. La DBFM se voit confier le sous secteur de Nemours, dans l’ouest oranais ; sa zone d’action s’étendant d’Honaïne à l’est, jusqu’à la frontière marocaine à l’ouest, et du littoral méditerranéen jusqu’à la ville de Nédroma, au sud.

       
      La demi-brigade relevant administrativement de l’amiral, préfet maritime de la quatrième région maritime, est placée sous le commandement opérationnel du général commandant le corps d’armée d’Oran, pour toutes les opérations de maintien de l’ordre à terre, mais relève toutefois directement du préfet maritime pour les opérations de surveillance maritime dans les eaux immédiates et le cordon littoral. La DBFM dispose du concours d’autres unités de la Marine Nationale : les commandos de Marine pour la neutralisation de groupes armés rebelles interceptés, le groupement d’hélicoptères de l’aéronautique navale (GHAN) pour l’envoi des renforts et les évacuations sanitaires, les bâtiments de surveillance maritime pour des bombardements ponctuels, les avions de l’aéronautique navale pour la surveillance aérienne et les tirs d’armes automatiques. Des supplétifs algériens (harkis) sont engagés, pour former le commando « Yatagan », renommé « Tempête », ou pour former des harkas, intégrés dans les compagnies.    
                                                                                                                                                                  
      Les officiers de l’état major, les commandants de bataillon et ceux de compagnie sont tous des officiers d’active de la spécialité fusilier, ayant l’expérience des combats en Indochine. Les chefs de section sont des enseignes de vaisseau d’active, ou de réserve, ou des officiers mariniers supérieurs de la spécialité fusilier. Le reste de l’encadrement est composé d’officiers mariniers de diverses spécialités. Les effectifs sont d’environ 2000 hommes. La durée de l’affectation est généralement de douze mois. Tous les deux mois un contingent est relevé, et remplacé par des marins ayant suivi le stage de formation fusilier au centre d’instruction de la réserve (CIR) du centre de Siroco, implanté au cap Matifou, près d’Alger.

      Le 1er juin 1956, débarquent à Nemours du B.D.C. Cheliff, les premier éléments de la D.B.F.M., comprenant l’état major, la compagnie de commandement d’appui et de soutien (CCAS), et le premier bataillon qui  a pour mission d’assurer la sécurité de la ville de Nemours et de la partie est du secteur.
      Le deuxième bataillon arrive à Nemours le 2 juin 1956, avec pour mission de sécuriser les voies de communications  et la sécurisation de la partie ouest du secteur. Il est formé au centre interarmées des opérations amphibies (CIOA) d’Arzew, avec des éléments des compagnies de protection. Le poste de commandement s’installe au village de Beghaoun à environ 10 km de Nemours, et les compagnies sont positionnées sur les plateaux.
      Le troisième bataillon arrive à Nemours le 15 juillet 1956, avec pour mission de garder le barrage électrifié, construit en retrait de la frontière, et d’en assurer la parfaite étanchéité. Il est formé aux dépôts des équipages de Toulon et de Cherbourg. Le poste de commandement s’installe à Bab el Assa, et les compagnies sont positionnées le long de la frontière marocaine, entre Tizza au nord, et Bled es Souani au sud. Il doit aussi assurer la sécurité dans le secteur de S’Mirda Fouaga.

      De 1956 à 1959, après de nombreux combats, tels ceux du Fillaoussène et du Djebel Zakri, les 1er et 2ème bataillons réussissent à pacifier complètement cette zone devenue une des plus calmes de toute l’Algérie. Après les premières années de combats acharnés, grâce à leurs patrouilles et embuscades, ils obligent les adversaires à se terrer et à fuir, tout en maintenant un contact incessant avec les populations musulmanes, leur apportant une aide dans les domaines les plus divers de l’administration, de l’enseignement et de l’aide médicale. La zone d’action de la DBFM est alors étendue vers l’est pour couvrir les djebels Tadjera, Sofiane et Gorine, et au sud jusqu’à l’oued Mouilah pour couvrir le djebel Zakri.
      En avril 1959, le 1er bataillon est transformé en bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM). Il est détaché auprès du commandement du corps d’armée d’Oran, pour intervenir dans le secteur d’Aïn Sefra, à la porte du désert, où l’étanchéité du barrage est moins bien assurée. En juillet 1959, le bataillon d’intervention est envoyé en Kabylie, et mis à la disposition du général commandant en chef des forces armées en Algérie ; il participe alors aux grandes opérations de cette période.

      Une herse en patrouille
      Revenu en juillet 1960 dans l’ouest algérien, le premier bataillon est reconstitué. Détaché au corps d’armée d’Oran, il s’installe au bordj de Sidi Medjahed, au sud de Maghnia et participe à toutes les opérations dans ce secteur montagneux entre Maghnia, Tlemcen, et Sebdou, pour intercepter et neutraliser les groupes armés rebelles, ayant franchi le barrage électrifié, tenu par les unités de l’armée de terre, dans les monts Tlemcen. En septembre 1961, le 1er bataillon est dissout pour former le bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM), qui est envoyé à Bizerte pour concourir à la défense de la base militaire française menacée.
      Après six ans de combats ininterrompus et un travail constant de pacification, la demi-brigade de fusiliers marins est dissoute en mars 1962. Elle aura mis hors de combat plus de 3000 rebelles armés, et récupéré un impressionnant stock d’armes ; cependant :
      -187 des siens sont morts au champ d’honneur.
      -254 blessés portent dans leur chair, la marque de leur courage.
      Troupe d’élite, la D.B.F.M. aura été sur cette terre d’Algérie l’un des facteurs essentiels du concours de la Marine à l’œuvre de pacification.


      Ce commando était en général sous les ordres du 2 ème bureau de la D B F M, dirigé alors par le LV Bastard. Le commando Yatagan était implanté dans la partie Nord de Béraoun ( 10 Km de Nemours). Son cantonnement était mitoyen de celui du 2/D B F M.
      En Janvier 1957, le capitaine Delayen alignait 51 volontaires encadrés par 14 gradés de la D B F M, dont le capitaine Berthout des G M P R. La plupart de ces cadres étaient des hommes de terrain ayant déjà servi en Indochine. Le fanion du commando fut brodé par Madame Delayen. Le commando sera dissout en 1959 avec les honneurs d'un ordre du jour du général de brigade COMMUNAL, commandant le 12 ème DI de la zone de l'ouest-oranais. Cependant le commando " Tempête" reprendra le flambeau avec à peu près les mêmes volontaires.

      Le premier exemplaire a été brodé par Mme Delayen
       
      Bilan lors de sa dissolution: près de 600 fells.

      l'officier aux quatre guerres, 39/45, Indochine, Algérie, Tchad. Premier officier allié à atteindre le Rhin, spécialiste des commandos de ralliés en Indochine et en Algérie, appelé en conseil par les Marines américains, promu général par Valéry Giscard d'Estaing pour son intervention décisive dans la guerre du Tchad. Voici en quelques mots le destin hors série d'un officier pas comme les autres.
      - Elève au Prytanée Militaire (1935/1940), il déserte de l'Ecole, s'embarque pour l'Angleterre et ... débarque au Maroc.
      - Sous-Lieutenant en Décembre 1944, débarquement de Provence, libération de TOULON et la marche au Rhin atteint le 20 Novembre 1944 à ROSENAU. Le lendemain, il est grièvement blessé.
      - Premier séjour " INDOCHINE " (1945 -1948) où il est blessé une seconde fois.
      - Deuxième séjour " INDOCHINE " (1949-1952). Il y forme le Commando du RICM, étant seul européen à la tête de 120 Vietnamiens. C'est la période des Commandos Nord-Vietnam. Il prend le commandement du Commando 13.
      - Troisième séjour " INDOCHINE " (1953-1955). Toujours aux "Commandos Nord-Vietnam", à DAI-MO puis à HAIPHONG avec diverses raids amphibies sur les fleuves et sur les côtes de la zone Viet.
      - Fin 1955 il rejoint l'Algérie à ARZEW où il crée le "Commando Yatagan" ( Musulmans encadrés par les Fusiliers-Marins-Commandos). Cette aventure durera 3 ans.
      - Puis il commander le G.C.C.A. (Groupement de Commandos de Chasse de l'Akfadou en grande Kabylie).
      - 1962 à 1965, il est muté dans le Pacifique.
      - 1965, première affectation en métropole à Lorient puis Brest.
      - 1972, il part au TCHAD (colonel) en l972 pour 6 ans comme conseiller du Général en chef Tchadien.
      - en 1977, il doit quitter le TCHAD "sur ordre" (il a été promu général).
      - A sa demande, il passe dans le Cadre de Réserve en Juin 1978.

      En octobre 2003, Jean Louis Delayen décède d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouve aux USA. Ses obsèques ont lieu à Saint-Raphaël le 15 octobre, en présence de nombreuses personnalités et de la population qui l'appréciait pour ses qualités humaines et notamment sa grande simplicité. Les honneurs militaires lui sont rendus sur le parvis de l'église Notre-Dame de La Victoire où les bigors du 3ème RAMa entonnent pour lui, une dernière fois, Marie-Dominique, selon sa volonté. Son corps repose désormais au cimetière de Saint-Raphaël.

       
      ( Source : Patrianostra / Cdo Jaubert / histoire vrai forum / tene info / mémorial national des marins )
    • By mataflic
      Bonjour, avant d'appeler les administrations concernées, je vous sollicite afin de savoir si je peux cumuler un ESR dans la Marine (30 jours bloqués), mon ancienne armée avec mon actuel ESR en gendarmerie. En effet, à fin mai, je n'aurai été employé que 9 jours par la Gendarmerie (restrictions budgétaires et faute de place pour mon recyclage au tir). Ca risque de coincer pour la visite médicale car mon dossier médical est physiquement à la Région de Gendarmerie. Merci
    • By Ezeq
      Bonjour à tous, 
      j’ai été retenu à l’entretien pour être réserviste au 24eme RI, je passe ma visite médicale le lundi 6 mai et j’ai ma FMIR en juillet.
      J’avais quelques questions : 
      - le paquetage va mettre fourni après la visite médicale ou juste avant la FMIR ?
      - concernant la FMIR, le 24 RI me dit qu’il faut être très bon physiquement « il faut être très sportif », qu’est-ce qui sera demandé  ? 
      - j’ai compris que la FMIR est une formation mais est-elle évaluée ? Mise à part le tire il y a t-il d’autres épreuves « éliminatoires » ? 
      - suite à la signature de mon contrat de réservistes quelles seront les missions qui me seront confiées ? 
       
      Merci d’avance pour vos réponses  
       
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    • Exactement !  Il y a le CIN à Brest et le PEM à Saint Mandrier !   Oui c'est ça un planning est défini ! tu peux en parler a ton conseiller je crois qu'ils ont les plannings d'admissions !:
    • Salut, Personnellement j'ai eu aussi le droit à (en plus de ce qu'a dit @Reglisse): - Que connaissez-vous de la Marine Nationale ? - Qu'est-ce qu'un militaire ? - Que pensez-vous du fait de porter une arme ? - Entendez-vous bien avec votre famille ? - Pensez-vous avoir bien réussi vos tests psychotechniques ? (Je suis plus sur de cette question mais j'en ai eu une de ce genre sur les tests psychotechniques. Ils ont les résultats donc soit honnête ^^') Je ne me souviens plus de tout, c'était y'a plus d'un mois ^^'. Tu as aussi des tests psychotechniques, un test de personnalité et de santé. Moi c'était pour l'école des mousses, mais ça reste quasiment le même procédé.   Bonne journée.    
    • De tête j'ai dut dire un truc du style : Je suis passionné par l’aéronautique en général, je souhaite découvrir un nouveau métier, la spé avionique est très intéressante pour moi car elle offre des perspective d'évolution conséquente (conseiller a l'État major...) et une diversité d'emploi importante (maintenance des instruments de bord, des radars au sol ou embarqués aux aéronefs, chef de piste ...) Mon cousin étant dans cette spécialité il a put me conseiller, notamment pour les perspectives de reconversions qui sont nombreuses dans cette spécialité (technicien chez Airbus, Thales...)   Je pense avoir dit quelque chose comme ça ! N'hésite pas
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