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Entretien avec le pére de l'arme de l'infanterie


tobonarine

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  • Moderator

JDM de Marianne à interviewé le général Wattecamps commandant les Écoles Militaires de Draguignan. Il nous livre sa vision de l'infanterie et un peu son devenir dans les temps incertains que nous connaissons.

Site Secret défense

Je me satisfait de la volonté de se réorienter vers des combats plus lourds (antichar, NRBC, ...) que ce que nous avons connu en Afghanistan.

Le combat de manœuvres de niveau brigade (très couteux financièrement) est-il de retour? Quand l'on sait que le soldat ne fait pas grand chose lors de ces manœuvres et que celle-ci prennent un temps conséquent pour la préparation et surtout du temps d'entrainement, ne vaudrait-il pas mieux se lancer dans la simulation?

Lors du dernier exercice international où j'ai participé, c'est le soutien qui à prix feu, pas les combattants. Opérations lancées en fonction des repos des pilotes alors que la situation tactique requérait une action immédiate, le PC GTIA à réussi à cracher 17 frago en une seule journée pour au final ne déplacer personne... heureusement que le plastron n'était pas actif et autonome!

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  • Moderator

Je me satisfait de la volonté de se réorienter vers des combats plus lourds (antichar, NRBC, ...) que ce que nous avons connu en Afghanistan.

Je ne suis pas un spécialiste du combat d'infanterie, loin s'en faut, mais je me pose une question. Le retour à des combats plus lourds doit, je pense, induire des moyens adaptés, et donc plus coûteux. Sera-t-il possible de suivre cette dynamique en ces temps de crise?

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  • Moderator

Les moyens la troupe s'entraine difficilement avec la nouvelle gestion par parc (pour les véhicules) Il reste dans les régiments de quoi équiper une section en véhicules... C'est un peu léger. Voilà pourquoi je parle de simulation de certaines manœuvres dont la troupe ne profite en rien. cela libérerait des matériels pour les unités.

Par contre il devient nécessaire de refaire du NRBC et du combat anti-char dans nos forces. Nos soldats ont "perdu" ces acquis au prétexte qu'il n'y en a pas en afgha... Mais il y en a en Libye, en Syrie, et un peu au Mali. Donc l'heure et à la ré acquisition de savoirs faire qui servirons dans le futur.

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  • Moderator

Il s'agit donc d'un ennemi potentiel qui serait équipé de véhicule 4X4, avec des armes collectives. Il faudrait donc lui opposer des blindés légers.

Serait-il nécessaire également de renforcer nos capacités en blindés lourds, alors qu'il me semble que cette dimension est actuellement revue à la baisse?

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  • Moderator

En terme de blindés léger l'infanterie n'en est pas pourvue. On passe du VAB (transport de troupe) au VBCI. C'est à l'heure actuelle le seul VHL capable de "taper" du lourd et de lui faire des dégas. Mais le fantassin possède des missiles courte et moyenne portée pour faire face à la menace blindée.

Par exemple, pour appuyer ma proposition de simulation au plus haut échelon, les tireurs missiles s'entrainent sur simulateur et ne tirent que 1 à 2 (pour les chanceux) missiles "réel" par an. Mais à coté de cela il faut faire travailler les chefs tactiques en ce qui concerne la manœuvre anti char proprement parlé. Il existe le simulateur Romulus qui a certes des limites mais permet de bien appréhender les concepts tactiques de base.

Il faut un simulateur englobant l'ensemble des manœuvres des troupes et aussi du soutien avec des simulations évoluant sur plusieurs jours et nuits. Lorsque les chefs sont bien drillé on lance une manœuvre réelle (1 tout les 2 ans par exemple) et on laisse la troupe s'entrainer sur les matos que l'on a pu "économiser" en ne faisant pas les manœuvres lourdes tout les ans comme auparavant.

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  • Posts

    ArmandT

    Posted

    Bonjour, La semaine prochaine je me rends au CSO de Lyon dans la spécialité Officier Sous-Contrat Pilote et je suis en train de réfléchir si je reporterai où non la date des sélections  en raison de mon niveau physique. En effet je réalise 14 tractions complète et 54 squats en 60 secondes, le bémol est pour le luc-leger où je n'arrive pas à dépasser le palier 8. Je me dis que sur le moment ma motivation et mon dépassement de soi sera extrême donc je pourrai surement arriver au palier 9. Que pensez-vous de mes statistiques sachant je me présente en tant que futur OSC-P. Cordialement.

    Thierry7402

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    Un officier du 91e RI de Charleville   Un autre des troupes coloniales Bonne soirée et encore merci pour votre aide       

    Thierry7402

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    Merci beaucoup pour ces premières identifications. Pour le soldat allemand ça confirme mon appréciation. Il s'agit pourtant de la photo utilisée et communément admise pour illustrer le père d'Arthur Rimbaud, Frédéric Rimbaud dont j'ai écris justement la biographie (l'Honneur du Capitaine Rimbaud). Les raisons du choix de cette photo sont toujours un mystère même si ce personnage a un visage très particulier.  Bonne soirée 

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, Je lis Rimbaud père sur le descriptif de la photo. Hors : Frédéric Rimbaud entre dans l'infanterie, comme simple recrue, en 1832. Il est alors âgé de 18 ans. Doté d'une bonne instruction et d'une intelligence certaine, il est presque aussitôt promu sergent-major. En 1841, il obtient le grade de lieutenant et est envoyé à Oran, en Algérie, où il participe à la conquête du pays, ainsi qu'à l'expédition du Maroc, en 1844, contre les troupes d'Abd el-Kader, soutenant les Algériens dans leur lutte contre la domination française. En 1850, Frédéric Rimbaud est rapatrié, promu capitaine en 1852, et affecté à la garnison de Mézières, dans les Ardennes. En 1854, il reçoit, pour les postes occupés en Algérie, la distinction de Chevalier de la Légion d'honneur. Jusqu'en 1856, il participe épisodiquement à la guerre de Crimée, opposant le Royaume-Uni et la France à la Russie, et pour laquelle il reçoit la médaille de Crimée. De retour de Crimée, le capitaine est affecté à Grenoble. En 1859, il participe à la campagne d'Italie, guerre d'indépendance opposant la France et le royaume de Piémont-Sardaigne à l'empire d'Autriche, pour laquelle il reçoit la médaille de la valeur militaire sarde. En 1864, Frédéric Rimbaud quitte l'armée pour se retirer près des racines paternelles, à Dijon, en Côte-d'Or. (Source : Wikipédia) Le personnage en photo porte un uniforme de style allemand, en tout cas pas français. Sergent chef (à l'époque ; un chevron = sergent, deux chevrons = sergent chef, trois chevrons = sergent major) du 91ème régiment d'infanterie dans les années 1880 (entre 1870 et 1910) Ce militaire du 71 -ème régiment d'infanterie (empreinte de la grenade sur les bouton en laiton) porte une épaulette à franges et contre épaulette en canetille (broderie d'or) qui nous indique un lieutenant ou sous-lieutenant, malheureusement les galons en bas de ses manches ne sont pas visible. Période 1870-1890. Cavalier du 15ème régiment de Hussards, reconnaissable à son dolman bleu azur.   Sur la photo on aperçoit également sur la gauche de la photo, les plumes de casoar que l'on voit en entier ci dessus. Photo de conscription IIIème République (1870-1910).   Pour les autres, je regarderai demain.  

    berogeitabi

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    Sujet déverrouillé suite à la présentation de l’intéressé.
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