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En écrivant: Centre spatial de Korou en danger


AndreaTh

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Bonjour à tous.

Je vous pose une demande un peu capricieuse. Je suis á la recherche de quelqu´un qui voudrait m´aider d´ècrire un roman. Il s´agit d´une
narration qui centre autour de Kourou.  Quelles seront les consequences si l´unité sera attaqué avec l´intention de détruire les rampes de lancement, pendant que 
la France resp. l´Europe tachent de tenir la base? Comment sera-t-elle changé - construction, personnel, structure de commando, sécurité etc. ? Quelles changements 
seraient necessaires, et dans quel temps et avec quels moyens s´effectuèrent-ils? 
J´espère trouver ici quelqu´un qui a servi là-bas (je sais bien: pratiquement tous, au moins quelque mois) et qui aura plaiser de radoter un peu avec moi. 
Dans mon profil vous trouverez mon contact de skype.   

Mes langues: 1 L´allemand, 2. L´anglais, 3. Le francais ^_^ 4. L´espagnol.

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Merci pour votre interesse pour ma poste. Mais s.v.p. laissez-moi tranquille avec votre hygiene personelle. Si vous avez quelque chose  d´objectif à contribuer j´en serai contente et vous avez mon attention entière, pourvu que vous resteriez poli. 

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  • Administrateur

Cerf- tifie, vous avez déjà été averti par le passé pour votre comportement incorrect sur le forum.

Vous n’avez pas à repondre aux autres intervenants de manière agressive et/ou discourtoise. La charte est claire à ce sujet. 

Merci d’y prêter attention à l’avenir, avant que les administrateurs ne soient obligés de vous bannir définitivement. 

Berogeitabi/ administrateur. 

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tro bi1 jeu ve bi1 tédé poure dé ainformassion.
Puisque la langue française n'est visiblement pas si importante que ça, quelles sont tes questions?

J' oublier
De réel question et pas genre une demande de tactique militaire complète en cas d'attaque tant cas faire.

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  • Staff
Le 09/08/2018 à 20:36, AndreaTh a dit :

.....Il s´agit d´une narration qui centre autour de Kourou.  Quelles seront les conséquences si l´unité sera attaqué avec l´intention de détruire les rampes de lancement, pendant que 
la France resp. l´Europe tachent de tenir la base? Comment sera-t-elle changé - construction, personnel, structure de commando, sécurité etc. ? Quelles changements  seraient nécessaires, et dans quel temps et avec quels moyens s´effectuèrent-ils? 

Questions difficiles compte tenu que c'est le Chef de l’État qui déciderait des réactions à donner.

1° - Il faut savoir que la dissuasion nucléaire désormais assurée par la composante sous-marine (sous-marin à propulsion nucléaire avec 16 missiles embarqués composés de multi-têtes ...nucléaires à charge mégatonnique) est opérationnelle pour l'hexagone (la France) et uniquement sur le territoire métropolitain.

Rappel = A l'origine,la dissuasion était terrestre (missiles partiellement enterrés sur le plateau d'Albion), aérienne (avec les Mirages IV biréacteurs) et la composante sous-marine. En cas d'agressions par missiles nucléaires, les missiles auraient été détruits et les Mirages IV n'auraient pas pu remplir leurs missions du fait des systèmes de défense particulièrement développés  quelques années plus tard.  Ces 2 composantes  furent donc abandonnées.

2° - En ce qui concerne les départements et territoires d'Outre-Mer d'une part, et d'autre part, des menaces importantes justifiés par des actes hostiles tant sur le territoire National que les départements et territoires d'Outre-mer d'agresseurs ne possédant pas l'arme nucléaire, ce sont les vecteurs (Rafales de l'Armée de l'Air ou basé sur Porte-avions) munis de bombe atomique tactique qui interviendraient...toujours sur ordre du Chef des Armées. Cela peut-être aussi des "missiles de croisière" navigant au raz du sol avec une programmation en fonction du terrain survolé. A ma connaissance, l’État Français n'a jamais dit que ce type de missile avait des charges atomiques embarquées.

3° - Hypothèses d'écoles (posées dans les États-majors).

      A -  Un grand pays limitrophe à la Guyane pénètre sur ce territoire. Ces forces armées sont justifiable de la bombe atomique tactique de quelques kilotonnes (et non de Mégatonnes comme pour la composante stratégique embarquée sous marine) lâchée sur le territoire Guyanais contre les forces armées adverses. Problème militaire sensé être réglée.

    B - Il s'agit de forces limitées (commandos ou petites unités). Les forces militaires Française de sécurité et d'intervention sur le territoire interviennent, dont la Légion Étrangère). Un pont aérien entre la France et la Guyane est mis en œuvre pour amener des renforts.

    C - Il s'agit d'un commando ou de groupuscules d'activistes qui interviennent  contre la base spatiale. Les forces de Gendarmerie (GIGN et / ou SPIG) et de sécurité réagissent

4° - Voici en gros ce que l'on peut dire, la réponse a vos autres questions  reste  inconnue. Il faut savoir que des accords internationaux lient divers pays au site d'utilisation des lanceurs de satellites de Kourou dont la Fédération Russe .Cette dernière qui a en Europe (avec la Grande-Bretagne) une capacité logistique par gros porteurs de transports aériens à grande distance serait en mesure d'intervenir sur demande. La réponse est dans les accords peu connus sur ce sujet.

Voici pour ma réponse sur ce sujet que j'ai étudié un temps sur les dissuasions de tous type contre tous pays sensés pouvoir le faire et les réponses que nous connaissons. Le cas classique d'école étant le B...agresse la Guyane ! Que se passe t-il ? Réaction ? Les divers pays Européens  n'ont pas la capacité d'intervention par des forces rapides et cela est-il demandés dans le cas d'accord ? Je ne le crois pas !

Janmary

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  • Staff
Il y a 10 heures, Cerf-tifie a dit :

Puisque la langue française n'est visiblement pas si importante que ça, quelles sont tes questions?

J' oublier
De réel question et pas genre une demande de tactique militaire complète en cas d'attaque tant cas faire.

 

Un petit rectificatif orthographique..

 

J'oubliais.

De réelles questions et non pas d'un genre de demande de tactique militaire complète en cas d'attaque tant qu'à faire.

 

Ne jamais donner de leçons à autrui sur des sujets que l'on ne maitrise pas soit même.Ici la politesse et la courtoisie prime.

 

> En 1961, j'ai été engagé dans une opération de ratissage en Algérie avec des légionnaires alors que j'étais jeune appelé du contingent..

> En 1968 -1972, j'ai participé en tant qu'électronicien aux essais nucléaire du pacifique, à Mururoa, comme chef du réseau information. Nous avons connu un certain Hans, légionnaire de son état qui retirait (scraping) le sol en surface avec son bulldozer pour retirer une partie de la surface contaminée. Nous avions, nous, le personnel du CEA (Commissariat à l’Anergie Atomique) accès au foyer  de la Légion Étrangère  du camps d'Arué à Tahiti.

C'était des guerriers, des gens polis et disciplinés, toujours avec une tenue  correct et qui ne badinaient pas sur ces principes et bien d'autres du reste.

J'aimerais si vous êtes légionnaire, qu'il en soit ainsi et aussi  de votre personne sur ce forum. Nous pourrions que vous apprécier d'avantage.

Merci.

Janmary.

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@janmary:   Grand mercy pour  votre réponse détaillé. Je vois maintenant que j´aurais du focusser mon scénario aux groupes hostiles, leur nombre, provenance, armement et intentions. C´est ce que je ferai maintenant. On se reverra! 

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  • Staff

Merci et félicitation pour votre Français pour la citoyenne Allemande que vous êtes je suppose.

J'aimerais écrire l'Allemand au moins comme vous le faite avec le Français. J'ai fais une partie de mon service militaire en RFA à Kaiserslautern dans un cadre limité lors de l'intervention décidé par le président Kennedy sur la crise de Berlin en 1962 (régiment de blindé ou nous sommes restés environ 6 mois).

Au sein de mon groupe américain (Litton Precision Product) par la suite, je suis allé très souvent à Munich (en fait à Gernlinden) et Stuttgart (en fait à Biberach) pour des "meeting" et des "training" sur les produits techniques et commerciaux. Munich est une très belle ville avec nombres de choses à visiter.

Merci de contribuer sur notre forum.

A se lire de nouveau.

Janmary

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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