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  • Administrateur

Que l'on soit mélomane, amoureux de musiques militaire, passionnés de défilés militaires ou simple curieux, nous avons tous vu ce militaire qui accompagne les musiques militaires en lançant ( très adroitement ) cette sorte de grosse canne...

Ça dénomination exacte est le tambour major,

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Le tambour-major Laforest, en tenue de la Batterie napoléonienne – à U N E S C O - United Nations.  ( Source : Garde Républicaine )

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En France, tambour-major est une fonction et non un grade. C'est en général un adjudant ou un adjudant-chef qui porte les attributs de son grade et de son arme. Pour marquer sa fonction, il porte une canne qui lui sert au commandement de la batterie.

 

EAM-1068-canne-G-Loiselet.jpg

 

Musique de la Flotte :

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premier maître Virginie Charlet, tambour-major.

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A noter que Virginie Charlet est la deuxième femme tambour-major professionnelle à l'heure actuelle. ( Source : forum, napoléon1er.net )

 

Musique de la Légion étrangère :

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l'adjudant-chef Jérôme Dumont, le très sérieux tambour-major qui défile en tête de la musique

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L'Armée de terre :

Audrey, tambour-major de l’armée de terre

La Marlienne Audrey Deny est la première femme tambour-major de l’armée de terre. A la tête de la batterie de la Musique de l’arme blindée cavalerie, stationnée à Montigny-lès-Metz, elle fait le tour du monde. Portrait.

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    Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».

    Du basson à la canne

    De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.

    Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.

    Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».

    Du basson à la canne

    De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.

    Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.

    C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.

    Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.

    Du champ de bataille aux majorettes

    « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.

    La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »

    A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.

    C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.

    Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.

    Du champ de bataille aux majorettes

    « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.

    La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »

    A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.

    https://www.dailymotion.com/video/x6e0h2i

    ( Source : Le Républicain Lorrain )

    musique-arme-blindee-et-cavalerie.jpg.2508be9392dbea0acd819b400df208cd.jpg

     

    Musique de l'air :

    Le tambour-major et chef de formation :

    Au départ de Maurice Bonnard, en 1953, Robert Goute, rompu à l'exercice du commandement, lui succède comme tambour-major. L'intéressé démontre aussitôt une réelle aisance au maniement de la canne, «instrument» sine qua non associé à la fonction de tambour-major. Lors des défilés, à la tête de la Musique de l'air, Robert Goute, de par la parfaite maîtrise des mouvements de commandements et de la technique du lancer de canne, associées à sa prestance naturelle, donne à son art une dimension à part entière, tout à fait dans la lignée de G. Defrance, suscitant ainsi l'admiration d'un grand nombre.

     

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    ( Source jlcouturier.com/robert-goute-1919-2014  )

     

    De la Gendarmerie.

    tambour-major-garde-republicaine-j-laforest.jpg

    http://canticum-militare.blogspot.com/2017/01/portrait-de-jacky-laforest-tambour.html

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    • 3 years later...
    Le 28/07/2018 à 19:45, Bouchon-Gras 49 a dit :

    Que l'on soit mélomane, amoureux de musiques militaire, passionnés de défilés militaires ou simple curieux, nous avons tous vu ce militaire qui accompagne les musiques militaires en lançant ( très adroitement ) cette sorte de grosse canne...

    Ça dénomination exacte est le tambour major,

    25354000_680960708776544_2428969481080407278_n.jpg

    Le tambour-major Laforest, en tenue de la Batterie napoléonienne – à U N E S C O - United Nations.  ( Source : Garde Républicaine )

    aquarelle-2.jpg

    En France, tambour-major est une fonction et non un grade. C'est en général un adjudant ou un adjudant-chef qui porte les attributs de son grade et de son arme. Pour marquer sa fonction, il porte une canne qui lui sert au commandement de la batterie.

     

    EAM-1068-canne-G-Loiselet.jpg

     

    Musique de la Flotte :

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    premier maître Virginie Charlet, tambour-major.

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    A noter que Virginie Charlet est la deuxième femme tambour-major professionnelle à l'heure actuelle. ( Source : forum, napoléon1er.net )

     

    Musique de la Légion étrangère :

    DSC00487.JPG

    l'adjudant-chef Jérôme Dumont, le très sérieux tambour-major qui défile en tête de la musique

    musique-de-la-legion-etrangere.jpg

     

    L'Armée de terre :

    Audrey, tambour-major de l’armée de terre

    La Marlienne Audrey Deny est la première femme tambour-major de l’armée de terre. A la tête de la batterie de la Musique de l’arme blindée cavalerie, stationnée à Montigny-lès-Metz, elle fait le tour du monde. Portrait.

    des-moulinets-ca-veut-dire-qu-on-va-cht.jpg

    Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».

    Du basson à la canne

    De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.

    Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.

    Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».

    Du basson à la canne

    De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.

    Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.

    C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.

    Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.

    Du champ de bataille aux majorettes

    « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.

    La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »

    A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.

    C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.

    Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.

    Du champ de bataille aux majorettes

    « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.

    La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »

    A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.

    https://www.dailymotion.com/video/x6e0h2i

    ( Source : Le Républicain Lorrain )

    musique-arme-blindee-et-cavalerie.jpg.2508be9392dbea0acd819b400df208cd.jpg

     

    Musique de l'air :

    Le tambour-major et chef de formation :

    Au départ de Maurice Bonnard, en 1953, Robert Goute, rompu à l'exercice du commandement, lui succède comme tambour-major. L'intéressé démontre aussitôt une réelle aisance au maniement de la canne, «instrument» sine qua non associé à la fonction de tambour-major. Lors des défilés, à la tête de la Musique de l'air, Robert Goute, de par la parfaite maîtrise des mouvements de commandements et de la technique du lancer de canne, associées à sa prestance naturelle, donne à son art une dimension à part entière, tout à fait dans la lignée de G. Defrance, suscitant ainsi l'admiration d'un grand nombre.

     

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    ( Source jlcouturier.com/robert-goute-1919-2014  )

     

    De la Gendarmerie.

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    http://canticum-militare.blogspot.com/2017/01/portrait-de-jacky-laforest-tambour.html

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    D'après ce que j'ai pu constater, les fonctions de tambour-major sont exercées par des sous-officiers.

    Pourtant, il me semble que ce monsieur, tambour-major, a le grade de colonel? S'agit-il d'une exception chez la Garde Républicaine ou y a-t-il une autre explication?

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    • Administrateur

    Bonjour,

    Effectivement les tambours major sont généralement des sous-officiers, pourquoi le tambour major de la Garde Républicaine est un colonel je n'en ai aucune idée, c'est une fonction avant tout.

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    • Posts

      berogeitabi

      Posted

      Du coup si vous avez l’occasion de visionner le film Z de Costa Gavras (1969) je ne peux que vous inviter à le regarder. D’autant qu’il s’agit en filigrane d’une critique de la dictature des militaires en Grece. 

      Heïdi

      Posted

      Bonjour, L'Indonésie 7e client export du Rafale. source.. http://www.paxaquitania.fr/2022/09/lindonesie-devient-officiellement-le.html

      Heïdi

      Posted

      Bonjour, Lu dans un livre sur les saboteurs de 39-45 cette phrase .... Hiver 1938 Hitler avait lancé son Plan Z annonçant le développement à court terme de la puissance maritime allemande. Décidément les dictateurs aiment beaucoup la lettre Z !  

      Bouchon-Gras 49

      Posted

      C'est exactement ce que m'a dit le vice amiral d'escadre (2s) Shèrer (spécialiste des uniformes de la Marine) lorsque j'ai abordé le sujet avec lui.

      Fred689

      Posted

      Moi aussi je ne suis pas franchement pour cette 4ème "sardine", à l'époque on avait déjà le brevet métallique du BMP2. Ça me rappelle la mise en place de la TDF qui devait simplifier la tâche des maître-tailleurs et alléger les finances surtout du Commissariat, La TDF est maintenant devenue un "sapin de Noël" avec des patchs de partout,, avant seul l'insigne de grande unité était galonné maintenant il y a entre autres : Légion Etrangère, SMA, que sais-je encore.
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