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Bouchon-Gras 49

Histoire du sergent Stubby.

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Voici l’étonnant récit des aventures d' un véritable héros, le sergent Stubby, soldat un peu particulier puisque à quatre pattes,

 

Grande Guerre : Sergent Stubby, un héros à quatre pattes.

 
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© Wikimedia | Stubby, le chien le plus décoré de la Première Guerre mondiale.

Texte par Stéphanie TROUILLARD

Dernière modification : 20/04/2018

En pleine Première Guerre mondiale, un pitbull réalisait des exploits dans les tranchées aux côtés des soldats américains. Un dessin animé sorti le 13 avril aux États-Unis est consacré à ce héros peu commun, médaillé à plusieurs reprises.

Le 20 avril 1918, l’armée allemande lance une offensive à Seicheprey, un village en Meurthe-et-Moselle. Face à elle, la 26e division d’infanterie américaine vit son baptême du feu. Les combats sont terribles. Plus de 100 Américains sont faits prisonniers, tandis que près de 650 sont morts ou blessés. Parmi eux, l’histoire retient un nom. Non pas celui d’un soldat, mais d’un chien : le sergent Stubby.

Mascotte du 102e régiment de la 26e division d’infanterie, ce pitbull est grièvement blessé à la poitrine et à la patte par des grenades lancées par les Allemands. Transporté à l’hôpital, il survit et profite même de sa convalescence pour regonfler le moral des troupes. Stubby vient de rentrer dans la légende. Cent ans après, un dessin animé "Sgt. Stubby: An American Hero", sorti le 13 avril sur les écrans américains, lui est même consacré. "Il est devenu le symbole du rôle des animaux durant la Première Guerre mondiale", résume l’historien Éric Baratay, auteur du livre "Bêtes des tranchées".

 

Un chien mascotte devenu héros

Ce petit chien a pourtant grandi bien loin des tranchées françaises. À l’été 1917, il est recueilli par des soldats du 102e régiment d’infanterie qui s’entrainent sur le campus de l’université Yale avant de rejoindre les champs de bataille en Europe. "À l’époque, les pitbulls étaient considérés aux États-Unis comme les meilleurs chiens de compagnie, et ils étaient notamment conseillés pour les familles ayant des petits enfants. C’était des chiens calmes et dévoués", explique Eric Baratay.

>> À lire : Grande Guerre : les animaux, ces grands oubliés des tranchées

À l’heure du départ pour le front, J. Robert Conroy, un des soldats, n’arrive pas à se séparer de ce nouveau compagnon. Il le cache dans son manteau et Stubby monte illégalement sur le navire en route vers Saint-Nazaire: "Il y avait de nombreux cas de mascottes dans les armées anglo-saxonnes. L’encadrement fermait en partie les yeux". Arrivé en France, le petit chien suit fidèlement son régiment. Le 5 février 1918, le 102e d’infanterie se rapproche de la ligne de front dans le secteur du Chemin des Dames.

Stubby écrit alors ses premiers exploits. Dans les tranchées, il alerte ses camarades et les prévient des dangers. Quelques semaines après la bataille de Seicheprey, il capture même un soldat allemand qui tentait de repérer les positions adverses. "Stubby s’est mis à aboyer. Alors que l’Allemand courait, il l’a mordu aux jambes et l’a fait tomber. Il a continué à attaquer cet homme jusqu’à l’arrivée des soldats américains", décrit sur son site internet le Smithsonian, le musée d’histoire américaine à Washington, qui possède la dépouille empaillée du pitbull. "Pour cette capture d’un espion ennemi, Stubby a obtenu le grade de sergent. Il a été le premier chien à obtenir une telle distinction".

Même si ces faits sont hors du commun, ce chien n’est pas le seul à arpenter les tranchées de la Grande Guerre. Selon Eric Baratay, plus de 100 000 de ses congénères ont participé au conflit : "Ils servaient de réconfort psychologique et de mascotte, mais ils étaient aussi utilisés pour prévenir les soldats des arrivées d’obus, de gaz, pour trouver des blessés ou transporter des messages". Dans l’armée française, ces soldats à quatre pattes sont aussi présents. En 1915, des chiens venus d’Alaska sont par exemple employés dans les Vosges pour tirer des traîneaux pour les troupes alpines.

Mais alors que du côté américain c’est le chien Stubby qui est montré en exemple, chez les poilus c’est un autre animal qui est mis en avant : le pigeon dit Vaillant, qui réussit à transmettre un message sous le feu ennemi en pleine bataille de Verdun en juin 1916. Un fait d’arme qui lui vaut même une citation.

 

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Le sergent Stubby lors d'une parade aux Etats-Unis en mai 1921

 

Le chien le plus décoré du monde

Jusqu’à la fin de la guerre, Stubby participe de son côté à quatre offensives et à 17 batailles. Devenu une célébrité, il rentre aux États-Unis en 1919, toujours en compagnie du soldat J. Robert Conroy. Le chien reçoit alors tous les honneurs et rencontre trois présidents américains. Il défile même dans les rues des plus grandes villes américaines. "C’est sans doute le chien le plus décoré du monde. Revêtu d’un paletot brodé aux couleurs alliées, auquel sont épinglées ses nombreuses décorations, Stubby assiste à toutes les revues… Et il doit en être très fier, car les chiens ont leur amour-propre", décrit le journal La Presse dans un article d’août 1921.

Après une vie trépidante, la mascotte du 102e régiment d’infanterie s’éteint dans les bras de son maître en 1926. Le chien-soldat a même les honneurs de la rubrique nécrologique du New York Times. "Stubby est mort. Il n’était qu’un chien et il n’avait pas de pedigree, mais il était la plus célèbre mascotte de l’armée américaine, peut-on lire dans cet hommage. Il était incontestablement un chien combattant".

 

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( Source : France 24 http://www.france24.com/fr/20180420-sergent-stubby-chien-heros-premiere-guerre-mondiale-dessin-anime?ref=tw )

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    • Par Bouchon-Gras 49
      En cette fin de centenaire, rappelons nous du parcours de Jean CORENTIN, l'enfant soldat.
      Corentin Jean Carré né au Faouët le 9 janvier 1900 et mort le 18 mars 1918 à Verdun, est considéré comme le plus jeune poilu de France.

      En 1914, lorsqu’éclate le conflit, Jean-Corentin Carré n’est qu’un enfant du Faouët, un petit village du Morbihan, dans le centre de la Bretagne. Né en 1900 dans une famille modeste de journalier agricole, il se démarque par son intelligence et son esprit débrouillard. "C’était un élève brillant pour l’époque. Il a eu son certificat d’études à 12 ans avec les félicitations du jury et a ensuite été employé chez le percepteur", raconte Pierre Palaric, le président de l’association Mémoire du pays du Faouët, dont le propre père a côtoyé Jean-Corentin dans la cour de l’école communale.
      Lorsque le père de ce dernier est appelé à rejoindre le front, le fils veut aussi défendre sa patrie et en découdre avec les Allemands, mais il est alors beaucoup trop jeune. Sa demande d’engagement volontaire est refusée par le maire du village. Jean-Corentin Carré ne se laisse pas pour autant décourager. En avril 1915, il explique à sa famille qu’il veut embarquer pour l’Amérique du Sud, mais c’est en fait à Pau qu’il pose ses bagages. Toujours décidé à porter l’uniforme, il se présente au bureau de recrutement sous le faux nom d’Auguste Duthoy. Pour ne pas éveiller les soupçons, il déclare être né à Rumigny dans le département des Ardennes, alors occupé par l’armée allemande. Aucune vérification n’est donc possible. Malgré son visage enfantin, Jean-Corentin atteint son objectif. Il est incorporé au 410e Régiment d’infanterie à Rennes où il retrouve ses compatriotes bretons.

      Jean-Corentin Carré se démarque aussi très vite sur le front. Dans son carnet de route où il consigne son vécu dans les tranchées, dans le secteur du Mesnil-lès-Hurlus dans la Marne, il raconte ses premières reconnaissances en novembre 1915 : "Je sors tout seul, baïonnette au canon et cartouches dans les poches. Je traverse des tranchées démolies et pleines de cadavres que je suis obligé de piétiner. […] Je vois un Boche à cinquante mètres de moi courir dans la direction de ses lignes. Je tire, l’ombre continue à courir puis s’évanouit à mes yeux. […] Je rentre vivement et je vais rendre compte de ma mission au capitaine, qui me félicite." Remarqué par ses supérieurs, il est nommé caporal puis sergent. Il est même cité à l’ordre du corps d’armée et obtient la croix de guerre.
      Mais quelques jours avant son 17e anniversaire, le poids de sa fausse identité lui pèse trop et il décide de révéler la supercherie à son colonel par une lettre : "Je vous écris pour vous demander s’il me serait possible ayant l’âge réglementaire de reprendre mon véritable nom. […] Je ne suis pas plus patriote qu’un autre, mais je considère qu’un Français, lorsqu’il est assez fort pour faire un soldat, est un lâche s’il reste à l’arrière".

      Grâce à la bienveillance de son officier supérieur, Jean-Corentin Carré réintègre l’armée en février 1917, sous son vrai nom, et il est même promu adjudant. Désormais aguerri au combat dans les tranchées, le Breton souhaite rejoindre la prestigieuse aviation. Le petit paysan du Morbihan obtient son brevet de pilotage. "On l’a autorisé à entrer dans l’aviation comme récompense pour ses actions d’éclat. Il s’était fait remarquer en se portant toujours volontaire. Il a dû prendre le goût de l’aviation en voyant les combats aériens au-dessus de sa tête. Cela correspondait à ce qu’il voulait, prendre des risques mais pour lui seul. Il le disait, il voulait 'semer l’effroi et la terreur chez les boches'".

      Jean Corentin à bord de son avion d'entrainement.
        Mais le quotidien d’un pilote est encore plus dangereux que celui d’un "simple trouffion". La durée de vie des pilotes est à ce moment de seulement trois mois. Affecté à un avion d’observation Jean-Corentin Carré ne déroge pas à cette funèbre règle et périt lors d’une mission en 1918. "Adjudant Carré Jean-Corentin, du 410e régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SO 229 attaqué par trois avions ennemis, le 18 mars, s'est défendu énergiquement jusqu'à ce que son appareil soit abattu, l'entraînant dans une mort glorieuse", résume sa troisième et ultime citation.  
      Un héros national   En quelques mois, le petit écolier du Faouët devient un héros en Bretagne et dans toute la France. Deux biographies lui sont consacrées. À la demande du ministère de l’Instruction publique, une affiche est même réalisée en 1919 pour célébrer sa gloire dans les salles de classe.
       

       

      Les enfants des écoles rendant hommage aux jeune Jean Corentin CARRE dans la commune Bretonne du Faouet.

      ( Source : Wikipédia / France 24 )
       
      Pour les plus jeunes ( de 7 à 77 ans ) est sortie une BD sur ce jeune héros,



       
    • Par Bouchon-Gras 49
      J'ouvre ce sujet permettant à tous d'indiquer les différents manifestations de cette fin de centenaires de la guerre 14 - 18 et plus précisèrent le centenaire de l'armistice.
      Pour les Varois,


    • Par Bouchon-Gras 49
      Voici un intéressant article de notre partenaire Zone de Défesense OPEX 360,
       
      Il y a cent ans, la cavalerie française remportait une victoire décisive à Usküb, après un audacieux raid à cheval
      Posté dans Forces terrestres, Guerre 1914-1918 par Laurent Lagneau Le 30-09-2018      
      Septembre 1918. Sous le commandement du généralissime Foch, le forces alliées, renforcées par l’arrivée du contingent américain, ont repris l’initiative après avoir tenu le choc lors de l’offensive générale allemande lancée sur le front occidental, au printemps, par le général Ludendorff. Elles donnent des coups de boutoir contre la ligne Hindenburg et progressent selon trois axes pour ensuite converger vers les Ardennes.
      Pendant que, le 25 septembre, la 4e Armée française, commandée par le général Gouraud, et la 1ère Armée américaine du général Pershing se préparent à mener victorieusement la seconde bataille de Champagne, d’autres soldats français, ceux du Corps expéditionnaire d’Orient, venaient de remporter un succès majeur en Macédoine aux côtés des Serbes face aux troupes bulgares.
      Dès l’automne 1914, les Alliés envisagèrent d’ouvrir un second front face à la Triple Alliance, qui, constituée par les empires allemand, austro-hongrois et Ottoman, fut rejointe par le royaume de Bulgarie en octobre 1915.
      Dans un premier temps, l’objectif fut de prendre le contrôle des détroits menant à la mer Noire afin de pouvoir ravitailler la Russie et d’encercler les empires centraux. Cette manoeuvre se solda par un échec et les troupes alliées se replièrent à Salonique afin de faire basculer la Grèce dans le camp allié (qu’elle rejoindra en juin 1917), prêter main forte à la Roumanie quand elle entrera en guerre (ce qui sera effectif en août 1916) tout en appuyant les troupes serbes face à la Bulgarie.
      Seulement, l’entrée en guerre de la Roumanie, trop tardif, n’eut pas l’effet escompté. Les forces roumaines furent défaites au nord par les troupes austro-allemandes du général Falkenhayn ainsi que par les armées bulgares et turques au sud. En janvier 1917, les trois quarts du territoire roumain passèrent donc sous le contrôle des empires centraux, qui disposèrent ainsi de réserves de céréales et un accès aux champs de pétrole et de gaz.
      Commença alors une période difficile pour l’Armée française d’Orient, aux prises, pour ne rien arranger, avec des épidémies de paludisme, de dysenterie et de scorbut. En outre, des désaccords entre Français et Britanniques sur la suite des opérations dans les Balkans figèrent la situation, dans l’attente de voir la Grèce basculer dans leur côté.
      Cela étant, les troupes françaises et serbes remportèrent quelques succès, notamment contre les forces bulgares, en s’emparant de Monastir en Serbie (novembre 1916).
      La révolution d’Octobre 1917, qui aboutira au traité de Brest-Litovsk, changea la donne. L’état-major allemand put renforcer ses troupes sur le front de l’ouest, ce qui eut pour conséquence de contraindre les moyens des troupes alliées en Orient, dont le rôle, par la force des choses, se limita à maintenir l’intégrité du front macédonien tout en y fixant les forces ennemies.
      Cependant, durant les premiers mois de 1918, Berlin redéploya ses troupes du front d’orient vers celui de l’ouest, dans le cadre de l’offensive planifiée par le général Ludendorff tandis que les forces austro-hongroises se heurtaient à la résistance italienne. Quant à l’Empire Ottoman, il fut obligé de revoir ses priorités en raison de la situation au Proche et au Moyen-Orient. Ne restait donc plus que l’armée bulgare comme adversaire sur le front des Balkans.
      En septembre 1918, fort de ses succès à Bofnia Kochnitsa [Albanie] le nouveau commandant en chef des Armées Alliées en Orient, le général français Louis Franchet d’Espèrey (il a été nommé en juin) reprend l’initiative contre la Bulgarie.
      En septembre, une offensive est lancée selon deux axes. Les troupes françaises et serbes ont l’ordre de marcher en direction de Belgrade, en passant par Usküb (Skopje aujourd’hui) afin de couper en deux les armées bulgares, tandis que les Britanniques et les Grecs doivent se diriger vers la Bulgarie par la vallée du Vardar et du lac Doiran.
      Le plan du général Franchet d’Espèrey est audacieux. Au lieu de s’attaquer aux défenses allemandes et bulgares en plaine, il décide de passer par la montagne au niveau du Dobro Polje et du Sokol, à plus de 1.800 mètres d’altitude. Et pour cause : ce secteur est le point faible du dispositif ennemi.

      C’est ainsi que, le 14 septembre, l’infanterie franco-serbe mène une offensive afin de percer le front au niveau du Dobro Polje. C’est un succès, au prix de lourdes pertes.
      « Le 15 septembre au matin, après une violente préparation d’artillerie, des troupes serbes et françaises ont attaqué les organisations ennemies de la zone montagneuse du Dobro Polje. Toute la première position bulgare a été brillamment enlevée sur un front de onze kilomètres. Malgré les difficultés du terrain, de nombreux prisonniers, de l’artillerie et un important butin non encore dénombrés sont tombés entre les mains des troupes alliées », annonce alors un communiqué.
      Il reste alors à exploiter cette rupture du front. Et ce sera donc à la brigade de cavalerie du général Jouinot-Gambetta de jouer. Cette unité se compose alors des 1er et 4e régiments de Chasseurs d’Afrique et du Régiment de marche de Spahis marocains sous les ordres du lieutenant-colonel Guespereau.
      Les cavaliers français se lancent alors dans un raid à travers les massifs montagneux de Macédoine, dans des conditions climatiques éprouvantes, tant pour les hommes que pour les chevaux « barbe » (qui passe pour être le meilleur cheval de selle de guerre de troupe [*]).
      Dans la nuit du 28 au 29 septembre, la brigade du général Jouinot-Gambetta finit par atteindre Usküb, après un raid de plus de 80 km à travers la montagne. Au petit jour, les spahis et les chasseurs d’Afrique lancent l’assaut.
      « La voltige du Régiment de marche de spahis marocains escalade les pentes du Vodna, couvert à l’ouest par le 1er escadron. Formé en deux vagues, les escadrons, progressent par bonds successifs. Vers 9 heures, les abords de la gare sont atteints. Le 2ème escadron, aux ordres du capitaine Foiret, occupe rapidement la crête 1063 dominant Usküb, puis aidé par le 1er escadron déloge l’ennemi occupant encore le terrain. Il est 9h30, un important mouvement de camions est observé au nord de la ville. Les troupes ennemies se replient. Il faut les attaquer et les harceler partout où cela est possible. Pendant que les deux escadrons continuent de tenir le mont Vodna, les trois autres entre dans Uskub, franchissent la rivière Vardar et victorieux mais exténués, couvrent le nord de la ville », rappelle le 1er Régiment de Spahis.
      Dans un message, le général Franchet d’Espèrey écrit alors : « Cavaliers, qui, par votre audacieuse manoeuvre, à travers un massif où d’autres que vous ne seraient jamais passés, avez, en atteignant Usküb, coupé la retraite à l’ennemi, et acculé une armée à la capitulation. »
      Cette victoire, obtenue sans chars et sans l’appui de l’aviation, aura constitué l’une des dernières charges à cheval de l’histoire de la cavalerie française. Et elle aura donc eu surtout pour conséquence la capitulation des forces germano-bulgares. Le 30 septembre 1918, la Bulgarie signe un armistice, négocié avec le général Franchet d’Espèrey.
      Plus tard, ce dernier écrira que « cette opération d’envergure prouve qu’au XXe siècle, comme au XIXe siècle, les victoires se remportaient encore avec les jambes. »
      [*] Denis Bogros : Histoire du cheval de troupe de la cavalerie française.
       
      ( Source : http://www.opex360.com/2018/09/30/y-a-cent-ans-cavalerie-francaise-remportait-victoire-decisive-a-uskub-apres-audacieux-raid-a-cheval/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ZoneMilitaire+(Zone+Militaire)  )
       
      Allons un peu plus loin,

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Franchet_d'Espèrey

      Chronologie de la guerres balkaniques et première guerre mondiale   8 octobre 1912 : Le Monténégro déclare la guerre à la Turquie.
       

        18 octobre 1912 : Unis au sein de l’Alliance balkanique (traités serbo-bulgare du 13 mars 1912 et gréco-bulgare du 29 mai 1912), Bulgarie, Serbie, Grèce et Monténégro déclarent la guerre à la Turquie. Le 22 octobre, les Bulgares sont vainqueurs à Kirk-Kilissé et le 29 à Lulé-Burgaz. Les Serbes écrasent les Turcs à Kumanovo le 24 octobre et les Grecs s’emparent de Salonique le 8 novembre. La Macédoine est libérée. Andrinople est assiégée et les vainqueurs marchent sur Constantinople. Le 3 décembre, la Porte demande l’armistice mais les hostilités reprennent le 3 février 1913 après le coup d’État qui a donné le pouvoir à Enver Pacha. Le 26 mars 1913, les Bulgares prennent Andrinople mais sont contenus devant Constantinople, sur la ligne de défense de Tchataldja. Les pourparlers ouverts à Londres sous l’égide des Puissances piétinent et l’arbitrage territorial proposé le 30 mai par le tsar de Russie ne satisfait pas la Bulgarie.
        29 juin 1913 : Ferdinand Ier de Bulgarie, mécontent des prétentions serbes et grecques sur des régions macédoniennes qu’il juge bulgares attaque ses alliés de la veille mais ceux-ci reçoivent le soutien de la Roumanie le 13 juillet et la Bulgarie est contrainte d’accepter un armistice le 31 juillet.
        17 juillet 1913 : Le tsar Ferdinand confie le gouvernement à Vassil Radoslavov, qui sera le premier ministre germanophile de la période allant jusqu’en 1918.
        10 août 1913 : Le traité de Bucarest met un terme à la deuxième guerre balkanique. La Bulgarie vaincue gagne des territoires en Thrace (avec le port de Dédéagatch ou Alexandroupolis) mais perd Andrinople reconquise par les Turcs, et doit céder à la Roumanie une partie de la Dobroudja. Grecs et Serbes se partagent les territoires anciennement ottomans de Thrace et de Macédoine ; seul un dixième de cette région, la Macédoine du Pirin, revient à la Bulgarie.
        Août 1914 : Déclenchement de la guerre européenne. La Bulgarie reste initialement neutre mais elle est très vite sollicitée par les deux camps en présence. Alliée traditionnelle de la Russie et hostile à l’Empire ottoman, la Bulgarie aurait pu pencher en faveur de l’Entente mais elle était dirigée par un souverain d’origine allemande (mais petit-fils de Louis Philippe par sa mère) et elle souhaitait une revanche contre la Serbie. Ce sont les défaites russes de 1915 et l’échec de l’expédition franco-anglaise des Dardanelles qui décident finalement de son engagement aux côtés des empires centraux.
       

        6 septembre 1915 : L’accord signé avec les puissances centrales garantit à la Bulgarie la récupération de la Macédoine serbe jusqu’au cours de la Morava, ce qui permettait la restauration de la Grande Bulgarie.
        5 octobre 1915 : La Bulgarie déclare la guerre à la Serbie. Attaquée à l’est et au nord, celle-ci est rapidement écrasée et les puissances centrales constituent désormais un bloc homogène de la Baltique à l’Egée et au golfe Persique. Les Alliés de l’Entente installent à ce moment le camp retranché de Salonique qui accueille une partie des forces repliées des Dardanelles et les restes de l’armée serbe. Le socialiste révolutionnaire Georges Dimitrov qui, député au Parlement, a refusé de voter les crédits de guerre est emprisonné.
        Été 1917 : Entrée en guerre de la Grèce aux côtés des forces de l’Entente.
        15 septembre 1918 : L’armée d’Orient du général Franchet d’Esperey lance l’offensive contre le front bulgare. La prise du Sokol et du Dobropoljé permet d’enfoncer les positions bulgares. Les troupes serbes du prince Alexandre Karageorgevitch s’engagent dans la brèche ainsi ouverte alors que la cavalerie du général Jouinot Gambetta fonce sur Uskub (Skopljé), la capitale de la Macédoine serbe annexée par Ferdinand de Bulgarie qui avait, dès l’été, remplacé son premier ministre germanophile Radoslavov par un adversaire de l’alliance centrale, Malinov.
        29 septembre 1918 : Les négociations d’armistice engagées la veille à Salonique aboutissent à la conclusion d’un accord. L’armée bulgare devait évacuer tous les territoires conquis en 1915, démobiliser ses réservistes, livrer ses dépôts d’armes et de munitions.
        3 octobre 1918 : Ferdinand abdique en faveur de son fils Boris. Il craint une révolution populaire car le leader de l’Union des paysans, Stamboliski, veut proclamer la République. Ferdinand et les principaux dirigeants s’exilent en Allemagne. Alors que commence le règne de Boris III, la Bulgarie compte cent cinquante mille tués et 258 000l blessés, à l’issue d’un conflit qui a fait exploser la dette publique et ruiné les finances de l’État.
        19 octobre 1918 : Les Français atteignent le Danube.
        Août 1919 : Les élections générales donnent la majorité à l’Union agrarienne, qui représente la majorité rurale. Ce résultat est confirmé lors de la consultation suivante de mai 1920 et l’équilibre politique du pays ne sera guère modifié au cours de l’entre-deux-guerres. Alexandre Stamboliski, leader des agrariens et initialement républicain, dirige alors plusieurs gouvernements.
        27 novembre 1919 : Par le traité de Neuilly, la Bulgarie perd la Thrace au profit de la Grèce et doit renoncer ainsi à son débouché sur la mer Égée. Elle renonce formellement à la Dobroudja du sud devenue roumaine. 2 250 000 000 de francs sont exigés par les vainqueurs au titre des réparations.
      ( Source : clio.fr )
       

      La Bulgarie, guidée par sa volonté de faire revenir dans le giron national les terres restées en dehors des frontières et peuples en majorité de Bulgares, a elle aussi droit à son lot de souffrances que subissent vainqueurs et vaincus…
      La neutralité. Au début, le cabinet du premier ministre Vassil Radoslavov déclare aux yeux du monde, que la Bulgarie gardera la neutralité « fusil aux pieds ». La première année du conflit armé, elle refuse d’intégrer aucune des deux coalitions, d’un côté la Triple Entente (France, Russie, Grande-Bretagne, Serbie, etc.) et de l’autre la Triple Alliance (Allemagne, Autriche-Hongrie et l’Empire ottoman). Or, vu sa position géostratégique clé, on se rend vite compte que la neutralité ne sera pas possible. Le cabinet guette le bon moment pour s’y engager et soupèse les chances de la bonne coalition à laquelle rattacher le pays. Alors, le Royaume de Bulgarie devient l’objet d’une cour sans répit de la part de l’Entente et de la Triplice qui se prolonge pendant tout l’été 1915. Au final, la promesse faite par l’Allemagne sur la restitution des territoires perdus à l’issue de la Guerre interalliée de 1913 prend le dessus. Le gouvernement bulgare s’allie aux forces de la Triple Entente et le 23 septembre 1915 décrète la mobilisation générale.
      Le 14 octobre, le tzar Ferdinand signe le manifeste, déclarant la guerre à la Serbie. Les effectifs de la première et de la deuxième armée pénètrent à marche forcée dans la région de la rivière Morava, en Serbie de l’Est et la Macédoine de Vardar. A Krivolak, en Macédoine, les troupes bulgares écrasent les forces anglo-françaises et l’armée serbe est mise en dérouté et doit se retirer à travers les reliefs escarpés des montagnes albanaises. Plus tard, elle est transférée sur le front du sud via Corfou. Ce faisant, la Bulgarie inclut dans ses frontières une grande partie des terres bulgares à l’Ouest. Néanmoins, l’avancée des forces bulgares est stoppée sur ordre du haut commandement allemand, car la Grèce hésite toujours de quel côté s’engager…
      La guerre au Nord. En août 1916, la Roumanie entre dans la guerre du côté de l’Entente et le 1er septembre, la Bulgarie lui déclare la guerre. Au 7 janvier 1917, toute la Dobroudja est libérée. Un mois auparavant Bucarest tombait aux mains des soldats bulgares. Aux termes des traités de Brest-Litovsk et de Bucarest de 1918, la Roumanie et la Russie sortent de la guerre, mais la Bulgarie ne réussit qu’à sauvegarder que le Sud de la Dobroudja. A l’issue de lourds combats en Macédoine, fin 1916 la Bulgarie perd aussi la ville de Bitola.
      Alexandre Stamboliiski signe le traité de Neuilly La fin. La deuxième catastrophe nationale. En 1918, la Triplice subit des coups durs, les économies des pays qui en font partie s’essoufflent, la main-d’oeuvre vient à manquer. Après la défaite de Dobro polé et en dépit de la victoire historique remportée à Doyran, les forces armées bulgares se voient contraints de battre en retraite et une partie marche sur Sofia, réclamer des comptes au pouvoir. C’est l’insurrection de Vladaya, connue comme l’insurrection des soldats. Dans cette situation compliquée, le 29 septembre est signé l’armistice de Salonique qui met un terme à la participation du pays à la guerre. Ferdinand abdique en faveur de son fils Boris. La Bulgarie doit faire face à une deuxième catastrophe nationale après celle de la Guerre interalliée de 1913. Les populations elles, auront à se débattre contre l’inflation galopante, l’économie en ruine, la misère et la faim. Près de 115 mille morts sur les champs de bataille, des parties importantes de son territoire amputées, des réparations de guerre intenables et naufrage de l’idéal de réunification nationale. Rien d’étonnant à ce que, à l’issue de la signature du traité de Neuilly, le 27 novembre 1919, qui met officiellement fin à la participation de la Bulgarie au plus grand conflit mondial de l’époque, le premier ministre Alexandre Satmboliyski brisa son stylo de colère.   
      Version française : Roumiana Markova
       
      ( Source : BNR radio Bulgaria )
       

    • Par Bouchon-Gras 49
      Ce soir C8 diffuse à 21h00 un documentaire intitulé : "Patrouille de France, la tournée américaine.
      Dans le même temps RMC Découverte diffuse un documentaire " Aviation, l' héritage de 14-18.
      Inédit tout les deux.
    • Par Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       
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    • Je comprends les temps de carences qui évitent une inflation des placards des militaires mais après la ou la def'at est avant tout une médaille '' d'ancienneté'' .... Plutôt de '' professionnalisme '' , les ordres nationaux et la MM sont avant tout des récompenses '' extraordinaires '' qui servent à récompenser un acte éminent envers la nation . C'est.comme si on disait que parsque tu as une médaille d'or à un marathon , tu n'as pas le droit d'avoir le certificat qui atteste que tu as finis la course 😁 ( comparaison pas terribles je l'avoue )  Bref la chancelière est toujours un mystère pour moi 😁  Ps ( as tu le texte avec tout les temps de carences car je trouve sur Legifrance certains temps mais pas tous ( notamment ceux de la LH et OMN mais pas de la defnat et services volontaire ) 
    • Oui l'éternel débat des deux écoles .  Perso je pense que les deux sont complémentaires .  Par contre le vextra malgré ses capacités digne d'un striker américain ( possibilté canon 105 notamment ) ha ducoup les mêmes problèmes que le striker :  blindage toujours plus léger que un chenillé maneuvrabilité mauvaise en combat urbain  Changement de pneu cher et long  c'est surtout sur ce dernier point que j'insiste car même si y a eu des progrès sur les crevaisons et la solidité des pneus , ma conséquence est que ces pneu sont hors de prix et fragile alors que une chenille ... Ça reste un bout de métal .
    • Bonjour j'ai 17 ans j'ai arrêter les cours après la seconde et j'ai que le brevet  mon père me force a rentrer dans l’armée parce que j'ai 17 ans et que je n'ai rien d'autre mais moi ce n'est pas ce que je veux sa ne m’intéresse pas du tout  j'avais regarder un peut le métier de policier et sa m’intéresse je pense mais il faut avoir 18 ans  en gendarmerie il prenne a 17 ans le truc c'est que j'aimerai avoir plusieurs renseignement  car je n'aime pas du tout le faite qu'on me cri dessus au réveil pour me lever marcher au pas beaucoup de sport c'est juste tout ce que je déteste. et j'ai appeler le service de recrutement de la gendarmerie aujourd’hui qui ma dit tout sa et moi sa ne me plait pas du tout  du-coup je ne sais pas quoi faire car a 17 ans je trouve rien     puis mon père ma dit que il me prendrai mon téléphone comme si jetait un bb si j'allais pas a l’armée ou a la gendarmerie car j'ai rien d'autre. je suis super mature débrouillard. du-coup ma mère me dit tu va faire quoi en attendant tes 18 ans car on veut pas que tu reste a rien faire et du-coup je ne sais pas vue que j'ai rien le truc c'est que mon père va me forcer a y aller.   et mon anniversaire et le 27 octobre si jamais vous vous demandez. merci
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