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Compagne de futur membre de la Légion Etrangère

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Bonjour, 

 

Si je suis sur ce forum c'est pour trouver des réponses à mes questions ...

 

Mon homme a décidé de s'engager dans la Légion Etrangère mais certaines questions persistent sans réponse ... Notamment celle du moyen de contact pendant ses 4 mois de "formation". Sera-t-il possible de le contacter pour avoir de ses nouvelles quelque soit le moyen (téléphone, lettres, mails, ...) ?

 

Le déploiement à l'étranger est-il obligatoire ? 

Peut-on demander à être rattaché à une ville en spécifique ? 

 

Ce sont des questions qui peuvent paraître égoïstes je le sais . Je respecte ces hommes qui s'engagent au nom de notre pays, mais il n'est jamais facile de les savoir loin ... Mais son engagement me fait peur. J'ai peur de le perdre. 

 

Merci d'avance pour vos réponses !

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Cherche dans la rubrique légion étrangère il y a certaines réponses à tes questions concernant les classes.

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    • Par Bouchon-Gras 49
      Pour être réserviste à la Légion étrangère:

      1- Il faut être volontaire,
      2- Apte physiquement,
      3- Etre de nationalité française, ou ancien militaire engagé à titre étranger volontaire pour servir comme réserviste dans la Légion étrangère,
      4- Remplir les conditions générales d’emploi dans la réserve de l’Armée de Terre.
      5- Prendre contact avec le bureau réserve des régiments qui vous intéressent (liste en bas de page) soit par téléphone, soit en envoyant un curriculum vitae et une lettre de motivation. Vous pouvez aussi écrire à Monsieur le Général commandant la Légion étrangère. Bureau Réserve. Quartier Viénot. B.P. : 38 - 13998 Marseille Armées

      Réserviste à la Légion étrangère c’est :
      1- Servir comme officier, sous-officier ou militaire du rang, que vous ayez ou non une expérience militaire antérieure.
      2- Occuper les mêmes emplois que le personnel d’active, soit au titre de compléments individuels, soit au sein des unités de réserve des régiments Légion.
      3- Renforcer certaines fonctions et assurer la continuité du commandement en période d’activités intenses.
      4- Activer périodiquement des postes non pourvus en permanence.
      5- Répondre aux besoins dans des spécialités rares ou sans équivalence militaire.


      Vous pouvez servir 30 ou 60 jours par an (jusqu’a 90 ou 120 sous certaines conditions) en fonction de vos impératifs professionnels et des besoins de votre régiment, selon un calendrier prévisionnel que vous aurez défini conjointement avec votre unité.

      La Légion étrangère vous assure de servir dans un cadre juridique, avec une solde définie par la loi. Vous aurez votre place au sein de la Légion étrangère et le déroulement de votre carrière se fera en fonction de votre engagement personnel.

      Les unités qui intègrent des réservistes sont :
      Si vous n’êtes pas un ancien légionnaire. Vous pouvez servir dans une des deux compagnie de réserve de la Légion. Une compagnie au 1er REG et l’autre au 2ème REP.
      Si vous êtes un ancien légionnaire. Vous pouvez servir en complément individuel dans les régiments listé ci-dessous.
      Commandement de la Légion étrangère Aubagne Quartier Viénot BP 38 13998 Marseille Armées
      1er Régiment étranger Aubagne Quartier Viénot BP 38 13998 Marseille Armées
      2ème Régiment étranger d’infanterie Caserne colonel de Chabrières 30998 Nîmes Armées
      2ème Régiment étranger de parachutistes Camp Raffali 20260 Calvi
      1er Régiment étranger de cavalerie Quartier Labouche 84875 Orange cedex
      4ème Régiment étranger Quartier capitaine Danjou 11407 Castelnaudary
      1er Régiment étranger de génie Quartier général Rollet 30290 Laudun
      2ème Régiment étranger de génie Caserne maréchal Koeing 84390 Saint-Christol


      Informations diverses :
      1- Le personnel de réserve disposera d’un paquetage à titre permanent. Les unités de réserve faisant partie intégrante de leur régiment, elles en auront la tenue et les traditions. Cependant, seules les personnes ayant servi à titre étranger porteront le képi blanc.
      2- La formation initiale permettra au réserviste d’acquérir les savoir-faire élémentaires qui seront ensuite mis en pratique en vue d’un premier emploi. La formation d’entretien et de perfectionnement est définie pour chaque réserviste en fonction de ses aspirations, de son potentiel et des besoins de la Légion. Elle permet de parfaire les connaissances ou d’accéder à des responsabilités supérieures.
      3- Les Unités d’Intervention de Réserve U.I.R. (ancienne appellation Unité de Réserve de Régiment Professionnalisé U.R.R.P.) a vocation, du fait de son organisation, de ses équipements et de son niveau de préparation opérationnelle, à assurer des missions simples de sécurité générale dans le cadre d’engagements de basse intensité. L’U.I.R. n’est pas seulement une entité administrative, elle est bien une unité à part entière, clairement identifiée et, elle est aux ordres d’un cadre de réserve exerçant la plénitude de son commandement.
      4- Les limites d’âge pour être réserviste : Pour les personnes n’ayant aucune expérience militaire, l’accès à la réserve se fera via la préparation militaire, donc avant 30 ans. Pour ceux qui auraient déjà effectué des activités militaires, la limite d’âge d’accès à la réserve est de 50 ans pour les militaires du rang pour les cadres la limite d’âge par grade est indexée sur les personnels d’active, majorée de 5 ans.

      Sites des compagnies de réserve Légion étrangère :
      Compagnie de réserve du 1er REG
      Compagnie de réserve du 2ème REP
      ( Source : Servir et Défendre )
       
      - Il est possible de s'engager dans la Réserve Opérationnelle au sein de la Légion-Etrangère dans les Régiments suivants (en Compagnie de Réserve): 2ème R.E.P. , 1er R.E.G. , 2ème R.E.I., 2ème R.E.G. (en fonction des aptitudes et des places disponibles).
      - Il y a également des postes à pourvoir dans tout les Régiments Légion en complément individuel (spécialistes divers) en fonction des besoins des Régiments.
      - Envoyer une lettre de motivation avec C.V. au Commandement de la Légion Etrangère ou directement au Bureau Réserve du Régiment (voir rubrique adresses).
      - Si vous avez été retenu, vous serez convoqué pour un entretien individuel au Régiment afin de mieux vous connaître et évaluer vos aptitudes physiques, vous passerez également votre visite médicale d'aptitude afin de confirmer ou non votre engagement au sein de la Légion-Etrangère en compagnie de réserve ou en complément individuel en fonction de vos desiderata, connaissanses, disponibilités, spécificités militaires et/ou civils et des besoins de la Légion.
      ( Source : Beret vert )
      Les futurs réservistes de la Légion en formation

      Ils en ont pour treize jours. Treize jours de Formation militaire initiale de la réserve pour acquérir les savoir-faire élémentaires du sapeur et devenir des réservistes opérationnels du régiment de la Légion étrangère basé à l’Ardoise.
      Durant ce court laps de temps qui a débuté cette semaine, le groupe composé exclusivement de jeunes hommes volontaires âgés de 18 à 23 ans vont être encadrés par la 5e compagnie du 1er régiment étranger de génie. Après avoir appris les règles de fonctionnement de l’armée en général et de la légion en particulier, il sera temps d’entrer dans le dur : maniement des armes, techniques de secourisme, topographie ou encore self-défense.
      Une fois cette formation passée, et les tests validés, les jeunes réservistes signeront l'engagement de servir dans la réserve, avant de repartir en formation durant quatre semaines. Ceux qui seront déclarés aptes, pourront être déployés dès le mois d’août dans le cadre de l’opération sentinelle.
      Les informations pratiques :
      Pour intégrer la réserve opérationnelle, il faut :
      Être volontaire. Être de nationalité française. Être âgé de 17 ans au moins. Être en règle au regard des obligations du service national. Ne pas avoir été condamné à la perte de ses droits civiques ou à l’interdiction d’exercer un emploi public, ni à une peine criminelle. Posséder l’ensemble des aptitudes requises et notamment physiques. Le réserviste s’engage pour une durée de 5 à 30 jours de service par année civile, durée qui peut être portée jusqu’à 150 jours en cas de nécessité liée à l’emploi des forces armées (sur la base du volontariat et de la disponibilité).
      Le réserviste opérationnel perçoit, comme tout militaire en activité, une rémunération appelée «solde», non imposable (par exemple : la solde d’un militaire du rang est d’environ 50€ net/jour, soit environ 1500€ net pour 30 jours de réserve, hors prime de terrain, environ 35€/jour).
      Informations : bureau Réserve au 04.66.50.77.71 ou recrut.reserve.terre1reg@gmail.com
      Source de l'article: objectifgard.com - Photo DR
       
      Le 2e Régiment Étranger de Génie :
      La réserve
      Rôle et missions
      Lors de la refondation de l'Armée de Terre en 1999, la politique d'emploi et le format de la réserve ont aussi été profondément transformés. Les régiments de réserve ont disparu et ont été remplacés par des compagnie d'intervention de réserve (CIR) ou des compléments individuels au sein des régiments et organismes. La 5ème compagnie de Réserve augmente son format de jour en jour et s'intègre pleinement à la vie du régiment.
       
      La composante réserve complète les capacités opérationnelles du régiment de plusieurs façons :
      La compagnie de réserve remplit des missions communes de l'armée de Terre en opérations intérieurs telles que Vigipirate ou la surveillance de feux de forêt. La CIR participe à la formation et à l'entraînement des unités opérationelles du régiment en intervenant dans l'animation ou la surveillance de points sensibles. Les compléments individuels de réserve occupent des postes techniques et administratifs pour faire face à des pics d'activités Tout réserviste participe éventuellement aux opérations extérieures, à titre exceptionnel.  
      Organisation
      L'unité spécialiste de réserve (USR) se constitue exclusivement d'officiers de réserve, de sous-officiers de réserve et de militaires du rang de réserve. Son effectif devrait, à terme, atteindre 70 hommes. Elle est dotée d'un bâtiment pour le logement et le fonctionnement courant. En plus de l'UIR, des compléments individuels existent depuis la création du régiment.
      En fonction de leurs capacités, de leurs aptitudes, de leurs compétences, et de leurs souhaits, les réservistes sont donc affectés et intégrés soit dans la compagnie, soit dans les différents services du Régiment.
      Le bureau réserve, situé à l'état-major du régiment, est le point d'entrée unique pour tous les réservistes et pour toutes les questions inhérentes à la composante réserve.
      Les activités de formation au métier de soldat et de la spécificité génie montagne seront programmées pour assurer pleinement les missions aux cotés des légionnaires. Esprit de corps, cohésion, performance, rigueur et entraide sont des valeurs acquises ou développées lors des différentes convocations.
      Recrutement
      Le candidat désirant s'engager au sein de la composante réserve du régiment doit avoir un profil physique et intellectuel adapté.
      Le candidat adresse au chef de corps du Régiment (à l'attention du bureau réserve) une lettre de motivation et un CV. Cette candidature sera proposée à un "employeur" éventuel.
      L'adjoint réserve, officier de réserve directement subordonné au chef de corps, recevra les candidats et proposera au commandant d'unité le CV.
       
      Formation
      Selon son potentiel, le réserviste suivra différents cycles de formation. Il commencera par une semaine de formation initiale de réserviste (FMIR) en tant que militaire du rang. Il poursuivra éventuellement par deux stages de deux semaines à Saint-maixent pour accéder au grade de sous-officier. En dernier lieu, une formation d'un mois à Coëtquidan lui permettra de devenir officier de réserve.

      Une remise de bérets au sommet !
      Le 2e REG a dispensé une formation militaire initiale aux nouveaux réservistes. A l'issue de leur instruction, leurs bérets ont officiellement été remis par le chef de corps au sommet du mythique Mont Ventoux.



      Les réservistes participent en outre aux activités de tradition du corps.
       
      Contact
      recrutement.reserve.2reg@defense.gouv.fr
      Par courrier:
      2e Régiment étranger de génie - Recrutement réserve
      Quartier Maréchal Koenig
      84390 SAINT-CHRISTOL

      Des informations complémentaires sont consultables sur le site de la Délégation des Réserves de l'Armée de Terre (DRAT)
      https://fr-fr.facebook.com/reserviste2reg/
       
      Le 1er Régiment Étranger de Génie :
      http://1reg.legion-etrangere.com/mdl_media/doc/10/devenir-reserviste-au-1-reg.pdf
      http://1reg.legion-etrangere.com/mdl/photo/photo_liste.php?photo_theme=30&dossier=reserve
       
      Le 1er Régiment Étranger de Cavalerie :
      Augustin : la Légion dans le cœur, la réserve comme passion
      Le 1re classe Augustin, 21 ans, est réserviste opérationnel au sein de l’escadron de réserve du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) depuis presque 4 ans. En mars, il a été déployé aux côtés de soldats d’active à Marseille, dans le cadre de l’opération SENTINELLE. Rencontre avec un jeune homme qui sait ce que s’engager pour son pays signifie.

      Pourquoi avoir choisi d’intégrer la réserve opérationnelle au sein de la Légion ?
      Originaire de la banlieue de Lyon, j’ai passé un bac ES avant d’entamer un cursus en fac d’histoire. Alors que j’étais guide au musée d’histoire militaire de Lyon, j’ai souhaité m’engager pour mon pays. J’ai donc demandé à intégrer la réserve militaire opérationnelle à 17 ans, après une semaine de période militaire découverte (PMD) à Besançon. Je suis fier aujourd’hui de servir les traditions et l’esprit de la famille Légion à laquelle j’ai choisi d’appartenir. Je fais même partie depuis 2010 de l’amicale des anciens de la Légion étrangère de Lyon où j’étais « aide de camp » de feu le colonel (er) COTTE, homme et officier de valeur qui m’a tout appris.
      Comment vous êtes-vous engagé comme réserviste ?
      Le 13 juin 2012, j’ai poussé la porte du CIRFA de Lyon pour monter mon dossier « réserve » dans la Légion et choisir un régiment. Le 1er REC s’est imposé à moi : une forte culture opérationnelle alliée à la rapidité d'exécution de la cavalerie légère blindée et à la rigueur de la Légion étrangère. J’ai donc rejoint « mon » régiment pour 15 jours de formation militaire initiale du réserviste (FMIR) où nous percevons le paquetage, apprenons à marcher en ordre serré, passons le redouté parcours d’obstacles, des tests en course, de l’instruction au tir FAMAS, du secourisme et du combat rapproché. Motivé et avec un bon esprit de camaraderie, je suis sorti major de promo.
      Quelles missions avez-vous déjà effectuées ?
      Sur mes 40 jours annuels de réserve, j’ai déjà été déployé avec mes camarades réservistes pour assurer des gardes au régiment, ainsi que sur le camp de Canjuers par exemple. Je consacre un week-end par mois à l’instruction, au maintien des acquis comme les transmissions, la topographie, le tir, le combat rapproché,... Le référent réserve du régiment nous convoque à l’avance, ce qui nous permet de nous organiser en conséquence. Je rentre par exemple tout juste d’une mission de plusieurs semaines dans le cadre de l’opération SENTINELLE à Marseille avant de repartir bientôt pour assurer l’encadrement de la prochaine FMIR de mon régiment, à Carpiagne.
      Comment s’est déroulée cette mission SENTINELLE ?
      J’ai rejoint un groupe constitué de soldats d’active du 1er REC et ai ainsi effectué des patrouilles aléatoires, en statique et dynamique, devant les sites sensibles de Marseille. Seul réserviste de mon unité, être inséré aux côtés de mes camarades légionnaires d’active était très instructif. Pour ma première mission sur le territoire, j’ai également découvert l’accueil très chaleureux et reconnaissant des Marseillais : cela m’a fait chaud au cœur et m’a motivé pour braver le froid, la nuit et la fatigue ! SENTINELLE, c’est notre cœur de métier car on assure la protection de la France et des Français de tout acte terroriste. Cette mission m’a conforté dans mon choix d’intégrer prochainement la Légion comme militaire d’active. Je souhaite désormais m’engager et tenter le concours de sous-officier au sein d’un régiment de cavalerie légère. Ma famille et ma petit-amie me soutiennent dans ce choix ; c’est le colonel (er) Cotte qui serait fier de moi…
       
      ( Source : Défense )
      VAUCLUSE/1er REGIMENT ETRANGER DE CAVALERIE Béret vert mais pas Képi blanc

      Pour faire acte de candidature pour l’unité d’intervention de réserve du 1er Régiment étranger de cavalerie, il faut avoir entre 18 et 45 ans.
       
      Depuis juin 2011, le 1 er Régiment étranger de cavalerie était autorisé. Depuis le mois d’octobre, ça se met en place. Arme exclusivement professionnelle jusqu’à ces deux dates, la Légion évolue en se constituant une unité de réserve. Composée de 150 éléments elle sera commandée par le capitaine Grégoire Ringeval qui a en charge aussi le recrutement : « Nous avons besoin d’officier, de chef de peloton, de sous-officiers et de militaires du rang. »
      L’officier ingénieur à la ville donne trois sources possibles : « Il y a les anciens légionnaires ou les anciens d’active qui veulent replonger. On accueille aussi ceux qui ont effectué un service volontaire ; mais aussi des jeunes qui veulent découvrir l’armée. »
      S’il ne cherche pas des athlètes, le capitaine sait bien que le béret vert oblige ! : « On ne demande pas l’impossible mais ça veut dire qu’il ne faut que s’entraîner pendant les périodes au régiment. Je crois que c’est comme cela que se fera la sélection. Ceux qui ne feront pas l’effort partiront d’eux-mêmes. »
      Il précise qu’il n’y a pas de véritable sélection : « On cherche des volontaires pour des contrats de 30 jours annuels, voire plus avec des avenants en fonction des budgets. »
      Certes les réservistes légion porteront le béret et les attributs du 1 er REC mais pas le Képi blanc réservé aux seuls engagés et formés, comme le rappelle le capitaine.
      Grégoire Ringeval explique que les missions dévolues à son unité de réserve peuvent être d’assurer le plan vigipirate, ou répondre au plan ORSEC de la préfecture.
      Il rappelle que le ministère de la Défense a lancé le plan “Guépard réserve” qui puisse mobiliser 800 réservistes en 48 heures pour une durée de 8 jours en cas de catastrophe naturelle.
      ( Source : Le Dauphiné )
       
      Une compagnie de 100 réservistes pour le «4»

      recrutement
      Envie de participer de faire partie du régiment des «fortes têtes» sans pour autant être légionnaire, de servir le pays tout en accomplissant un vrai travail, rémunéré et avec des possibilités d'évolution, de formation ? Le 4e Régiment étranger va créer une compagnie de réservistes pour soulager, notamment, les régiments de la Légion déployés dans le cadre de l'opération «Sentinelle» avec des missions de surveillance et de patrouille dans les grandes villes et lieux fréquentés ou à haut risque. Le lieutenant-colonel commandant le «4», souhaitant rapprocher encore plus son régiment de la population, souhaite recruter localement. Les jeunes Chauriens et du Lauragais ainsi que des anciens du régiment ou de la Légion dont l'expérience permettra au groupe d'être rapidement opérationnel, peuvent postuler qu'ils aient déjà un emploi ou pas. Il leur sera proposé des contrats pouvant aller jusqu'à cinq ans. Les anciens militaires seront repris avec le grade qu'ils avaient avant leur départ. La journée de réserve est rémunérée à hauteur de 62 € minimum, solde à laquelle il convient de rajouter les primes «Sentinelle» et «Vigipirate» et cumulable avec une pension et une retraite sous certaines conditions. Quant au nombre de jours, aux périodes de réserve dus dans l'année, c'est à minima, trente journées par an, adaptables selon les disponibilités. «L'entraînement sera adapté et toujours progressif », rassure le capitaine Toulouse qui aura en charge la formation et l'encadrement. Laurent Toulouse vient en effet d'être recruté, au 1er janvier, à cet effet. Cet officier de réserve s'est engagé en 1984 et a servi successivement au 1er RI à Sarrebourg, l'école de sous-officier de Saint-Maixent, celle d'application de Montpellier, le 99RI, le 1er RCP de Martignas (33). En 2001, il quitte l'institution pour un emploi dans la logistique et intègre la réserve en 2005 au 7e bataillon des chasseurs alpins avec lequel il est parti en opération extérieure en Côte d'Ivoire et République centrafricaine

      En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2016/01/13/2254715-une-compagnie-de-100-reservistes-pour-le-4-4.html#eMeBXl5t6CqefGiB.99  
    • Par Bouchon-Gras 49
      La Légion étrangère a sa musique à Aubagne, la maison mère.

      La musique de la légion étrangère (MLE) maintient la tradition des formations musicales, musiques, cliques et fanfares, autrefois nombreuses à la légion. Héritière de la musique principale de la légion étrangère, la MLE fait partie des formations musicales majeures de l'armée de Terre et est aujourd'hui la seule musique de la légion étrangère.
      Les régiments n'ont conservé que des clairons pour assurer les sonneries réglementaires qui rythment la journée des légionnaires.
      La devise : "Honneur et fidélité"
      IMPLANTATION
      Quartier Viennot
      13400 Aubagne

      MISSION - PARTICULARITES
      Mission :
      Essentielle pour le maintien des traditions légionnaires, la MLE occupe une place privilégiée dans la faveur du public, mais aussi et surtout auprès des légionnaires eux-mêmes. Très sollicitée, aussi bien en France qu'à l'étranger, la MLE participe au renom de la légion étrangère à travers le monde et contribue à ce titre de manière très efficace à son recrutement.
      Particularités :
      La MLE a conservé l'usage du chapeau chinois, héritage de l'armée d'Afrique. Le chapeau chinois, pavillon de cuivre garni de clochettes, est un instrument de musique d'origine turque. Progressivement abandonné au cours du 19e siècle par la plupart des musiques militaires, il a été conservé par la légion qui l'a orné de queues de cheval. Leur présence trouve son origine dans une vielle coutume islamique adoptée par les régiments d'Afrique : la queue du cheval tué sous le guerrier était témoignage de courage. Exposée devant la tente du chef, elle devenait le symbole du commandement.

      La MLE se distingue également des autres musiques par l'usage des fifres et par le port de tambour bas. Les flammes de clairons et les tabliers de tambours sont vert et rouge, les couleurs de la légion, et portent la grenade à sept flammes.

      La légion défile sur un pas plus lent que les autres unités de l'armée française : 88 pas/minute contre 120. Ce pas lent, puissant et majestueux lui vaut de défiler séparément, en clôture du défilé des troupes à pied lors de la célébration du 14 Juillet.

       
      ( Source : Armée de terre )
    • Par Bouchon-Gras 49
      Avis aux candidats :
      15.01.2017
      La Légion étrangère se met en campagne pour recruter en Bretagne
      Le groupement de recrutement de la Légion étrangère organise une tournée d'information et de recrutement en Bretagne, du 16 au 26 janvier.
      Des légionnaires du Groupement de Recrutement de la Légion Etrangère seront dans les villes suivantes:
      - 16 et 17 janvier : Rennes - Esplanade Charles de Gaulle.
      - 18 janvier : Vannes - Esplanade du port.
      - 19 janvier : Lorient - Place de l'Hôtel de Ville.
      - 20 et 21 janvier : Quimper - Les quais de l'Odet.
      - 22 janvier : Brest - Rue des halles Saint Louis.
      - 23 janvier : Brest - place de Strasbourg.
      - 24 janvier : Morlaix - Place des Otages.
      - 25 janvier : Saint Brieuc - Place de la Grille.
      - 26 janvier : Saint Malo - La cale des bains chauds.
      Les candidats doivent être de sexe masculin, être âgés d'au moins 17 ans et demi et au maximum de 40 ans (non révolus). Ils peuvent être en recherche d’emploi, d’une nouvelle chance ou tout simplement d’un autre style de vie. Auprès des recruteurs, les candidats pourront disposer de toutes les informations utiles sur les critères d’engagement, les métiers existants au sein de la LE, les perspectives de carrière et la vie au sein de la Légion étrangère.
      Plus d'informations:
      - sur le portail internet de la Légion : http://www.legion-etrangere.com/
      - sur la page de recrutement : http://www.legion-recrute.com/
      Dans l'Ouest il existe un Poste d'information de la Légion étrangère à Nantes, au Quartier Richemont, 16 rue des Rochettes.
      Tel : (33) 02 28 24 20 70
      Ouverture : 24H/24, 7J/7
       
      ( Source : Ligne de Défense )
       
    • Par Bouchon-Gras 49
      Un grand Monsieur vient de disparaitre, René Bail.

      16.12.2016
      Le reporter-photographe et auteur René Bail s'est éteint

      L'auteur de "Corsaires en béret vert" (publié en 1976) est mort, annonce l'Amicale nationale des fusiliers marins et commandos.

      René Bail est né en 1931 à Bar sur Aube. Photographe de la marine nationale, il a suivi les opérations en Algérie pendant 7 ans. "Engagé dans la Marine, je n’y ai effectué qu’un court passage. Embarqué pour des reportages musclés, je me suis débrouillé pour opérer avec les Bérets Verts, les Commandos-Marine, la Légion Etrangère, les Paras, puis les Commandos musulmans et les Harkis dont je revois encore certains. J’ai aussi passé un certain temps au 2ème Bureau en Algérie, pour traquer les trafiquants d’armes", expliquait-il en 2007. On lira ici  ( lire plus bas ) cet entretien publié dans La Ruche n°15, de janvier 2007, par Edith Varet.
      Il a écrit de nombreux ouvrages d'histoire militaire, ainsi qu'une bio de Jean Gabin.
      Ses obsèques auront lieu demain samedi 17 décembre, à 9h30, à Neuvic sur Isle (24190).
       
      ( Source : Ligne de Défense )
       

      Pour démarrer l’année, honneur aux Anciens, ceux dont le parcours atypique et le tempérament bien trempé ont marqué leur génération.
      La Ruche, par l’intermédiaire d’Edith Varet, a décidé d’interviewer René Bail, baroudeur, reporter photographe, écrivain, qui reconnaît que son passage dans l’Institution fut déterminant dans ses choix de vie.

       
      2003 à Paris.
       

      La Ruche : René Bail, qui êtes-vous ?
      R.Bail : Je suis né en 1931. Photographe d’abord dans la Marine, parfois cameraman et reporter de guerre, je fus aussi journaliste en Extrême Orient. Depuis, je sévis dans l’édition où j’ai produit une trentaine d’ouvrages, albums ou livres, parfois en collaboration ou seul.
      Ceux-ci traitent en général de la Marine, l’aéronautique navale, les campagnes d’Indochine et d’Algérie ; toutes les guerres de la décolonisation. Je suis considéré comme étant sans détours, soucieux de l’exactitude des faits, par respect du lecteur. Je tiens à être irréprochable sur le fond et il est vrai que je ne m’embarrasse guère des formes. Je suis également sensible à certains problèmes de société , comme la protection de la faune et de la nature.






       
      La Ruche : Vous êtes un ancien élève des Dunes, quel fut votre parcours scolaire, quel enfant étiez-vous ?
      R.Bail : Provenant de l’école primaire de Malo Les Bains puis de celle de Saint Pol sur Mer à cause de la guerre, je suis arrivé en 1942 aux « Dunes » , avec Melle Desmidt, une femme formidable. J’étais un garçon dissipé, dilettante, souvent sauvé par sa mémoire, mais si le Français et l’Histoire-Géographie me plaisaient, les Maths, comme la discipline se dressaient comme des obstacles insurmontables ! Par obligation professionnelle de mon père, nous avons quitté la région dunkerquoise en 1948, j’avais 17 ans, pour la Moselle.
       
      La Ruche : Un personnage, professeur ou autre vous-a-t-il marqué au cours de votre scolarité ? Dans quelles circonstances ?
      R.Bail : La plupart étaient des hommes généreux et très consciencieux. L’abbé Deroo, dont l’accent flamand imprégnait la langue anglaise, le calme abbé Vandewalle, la grandeur en taille et en présence de l’abbé Lemaire ; son crâne dégarni lui valut d’ailleurs un surnom ! Et ce cher professeur de Maths, l’abbé Debreu, qui disait « moué » en signe
      d’acquiescement. Longueval, qui prépara tellement ses cours , la nuit, qu’une hémorragie cérébrale l’emporta. Le cher abbé Delva, préfet d’une discipline du cœur… L’abbé Noteau, personnage haut en couleurs, surveillant lors des récréations, qui fredonnait toujours «  La chapelle au clair de lune », Mr rené Legrand, à son retour d’Allemagne, qui resta un ami. Et Mr le Supérieur, personnage d’exception, sur lequel il y aurait tant à dire. Je ne peux oublier les jeunes abbés de l’époque : Devos, Héquet, Villette et tous ceux qui nous ont donné bien plus que les 35 heures !
       
      La Ruche : Quel fut votre meilleur ou votre pire moment aux Dunes ?
      R.Bail : Malgré la guerre, ce furent de bons moments. Hormis ce vendredi matin de janvier 1944 lorsque le Supérieur reçut la visite d’officiers allemands qui lui signifièrent que le collège devait quitter Dunkerque…ce fut l’épisode de Mecquignies !
       
      La Ruche : Avec le recul, la formation dispensée vous-a-t-elle été utile ?
      R.Bail : Même si je n’ai pas toujours répondu aux espoirs de mes parents, je peux dire, sans restriction, que mon éducation et mon esprit volontaire m’ont été inculqués aux Dunes. Les épreuves endurées par la suite furent ainsi considérées comme des expériences profitables.
       
      La Ruche : Votre parcours professionnel est particulièrement atypique…Racontez-nous.
      R.Bail : Engagé dans la Marine, je n’y ai effectué qu’un court passage. Embarqué pour des reportages « musclés », je me suis débrouillé pour « opérer» avec les Bérets Verts, les Commandos-Marine, la Légion Etrangère, les Paras, puis les Commandos musulmans et les Harkis dont je revois encore certains. J’ai aussi passé un certain temps au 2ème Bureau en Algérie, pour traquer les trafiquants d’armes. Les faits les plus marquants dans mon esprit concernant cette époque restent le 13 mai 1958 et le putsch du 21 avril 1961.
       
      La Ruche : Dans cette vie trépidante, vous avez dû faire des rencontres exceptionnelles.
      Quelles sont celles qui vous ont le plus marqué ?
      R.Bail : Au cinéma des Armées, j’ai eu l’honneur d’accompagner le Général de Gaulle, M.Debré, P.Messmer etc… J’ai pu rencontrer aussi des artistes connus comme Jean Gabin, Maurice Ronet. Lors du mariage  princier en Autriche de la princesse Anita de Hohenberg, nièce du Grand Duc de Luxembourg, j’ai été présenté à la comtesse Sophie de Nostitz, dernière fille vivante de l’Empereur François-Ferdinand d’Autriche. C’était en 1976.
       
      La Ruche : Qu’est ce qui vous choque dans notre monde actuel ?
      R.Bail : Ma vie est aussi un parcours en Afrique ou dans l’Océan Indien. J’ai très souvent photographié des animaux splendides, de toutes sortes, parfois d’un hélicoptère mais aussi presque à  leur contact…Le Monde ne sait pas gérer la nature et ses bienfaits : le pire est peut-être devant nous, par l’inconscience de ceux qui nous dirigent, sans étiquette particulière : ils sont tous coupables. Prenons l’exemple des marées noires, si on ne prend pas de sanctions au niveau européen , on court à la catastrophe…mais il y a trop d’intérêts mondiaux en jeu !
       
      La Ruche : Si c’était à refaire ?
      R.Bail : Je ne regrette rien, si ce n’est, peut-être d’avoir pu perdre plus de temps que je ne l’aurai voulu ou d’avoir loupé de beaux scoops !
       
      La Ruche : Vous sentez-vous bien dans notre époque ? Qu’en attendez-vous ? Comment la jugez-vous ?
      R.Bail : Je passe à travers le temps et les lieux sans en être trop marqué. Je n’attends que ce que j’ai pu provoquer et si cela va mal, j’en serai en partie responsable.
       
      La Ruche : Que diriez-vous à de jeunes lycéens qui s’interrogent sur leur avenir ?
      R.Bail : Il faut surtout éviter de leur dire : « De mon temps… » , car rien n’est pareil aujourd’hui et nous, nous avons eu de la chance. L’avenir sera sans doute difficile et il leur faudra faire le choix d’une carrière, sinon d’une vocation…Alors, bon vent et bonne mer !

      Interview de la Ruche n°15, janvier 2007: rené Bail par Edith Varet 
       
       
      ( Source : La Ruche )
       
      René Bail a écrit n' innombrables livres :



    • Par zhertva
      Bonjour je me suis engager il y'as un an dans la légion étrangère, seulement j'étais pas prêt psychologiquement et j'ai fais une dénonciation de contrat pendant l'instruction des 4 premier mois.
      je voulais savoir si je pouvais re tenter ma chance dans la légion.
       
      oui avec le temps on change nos idées et surtout on se prépare mieux psychologiquement.
      voilà donc je demande ici avant d'appeler la pile.
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