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L'Argentine achete l'Adroit et trois OPV à l' industrie française.


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Derniers essais en mer dans les eaux bretonnes pour le patrouilleur océanique ARA Piedrabuena de la Marine argentine avant le départ depuis le port de Concarneau vers Buenos Aires à la mi-mai.

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Bien sur BG ! Comme Hippolyte Bouchard, Luis Piedra Buena est un autre haut personnage de la Marine argentine du XIX siècle. Officier de la Marine argentine, dont ses actions en Patagonie et en T

L'Adroit déjà connâit l'Argentine, cette prise est dans le port de Buenos Aires en 2016.

Pour qui voudrait des nouvelles du patrouilleur, ex-Adroit... Le personnel du patrouilleur océanique ARA ′′ Bouchard ", de l'Arsenal, de la base navale de Mar del Plata et de l'entreprise Naval Group

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Mise à l'eau du patrouilleur océanique P-53 ARA Almirante Storni, le troisième OPV pour la Marine argentine, dans le chantier Piriou à Concarneau.

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Photos: Naval Group

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Le 4e et dernier patrouilleur océanique pour la Marine argentine, le futur P-54 ARA Bartolomé Cordero, a quitté hier pour la première fois le bâtiment du chantier naval Kership à Lanester. Il sera prochainement remorqué jusqu'au chantier naval Piriou à Concarneau.

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Photo: Ouest-France

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Le futur patrouilleur océanique P-54 ARA Almirante Cordero, le quatrième OPV pour la Marine argentine, a été mis à flot au chantier naval Kership à Lanester, puis remorqué jusqu'au quai TCD dans le Scorff, en attendant la navigation vers le chantier naval Piriou à Concarneau, en Bretagne.

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La coque du futur patrouilleur océanique P-54 ARA Almirante Cordero quittant Kership Lorient en route vers Concarneau. La prochaine étape est dans le chantier naval Piriou pour commencer avec l'équipement du quatrième et dernier OPV pour la Marine argentine.

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Photo: Naval Group

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  • Administrateur

Bonjour Hernan,

Le 27/05/2021 à 21:17, HernanF a dit :

ARA Almirante Cordero

 

Le 22/05/2021 à 18:15, HernanF a dit :

ARA Bartolomé Cordero

 

Le 10/05/2021 à 19:25, HernanF a dit :

ARA Almirante Storni

 

Le 27/04/2021 à 17:57, HernanF a dit :

ARA Piedrabuena

Peut être pourrais tu nous faire un petit historique de chaque nom de ces nouveaux patrouilleurs.

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Il y a 12 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Peut être pourrais tu nous faire un petit historique de chaque nom de ces nouveaux patrouilleurs.

Bien sûr BG !
Les noms qui ont été choisis sont tous des marins célèbres par son participation dans les guerres d’indépendance et/ou pour leur contribution à la consolidation de la Marine argentine.

P-54 ARA Almirante Cordero: L'amiral Bartolomé Cordero était un marin de premier plan dans les guerres du XIX siècle, quand l’Argentine a été consolidée comme pays.

P-53 ARA Almirante Storni: Le vice-amiral Segundo Storni a été ministre argentin des Affaires étrangères au milieu du XXe siècle, son ouvrage parle des intérêts argentins en mer, il a encouragé le développement de l’industrie nationale de la Défense et a été l’un des fondateurs de l’Institut océanographique argentin.

P-52 ARA Piedrabuena: Et le commandant Luis Piedrabuena est... l'un de mes héros nationaux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Piedra_Buena

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Appareillage du patrouilleur océanique P-52 ARA Piedrabuena de la Marine argentine vers Buenos Aires.
En ce moment, l'OPV navigue à 15 nœuds dans le golfe de Gascogne en direction de Rio de Janeiro, escale précédente avant d'arriver à l'Argentine.

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Photo: Le Télégramme 

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Le deuxième patrouilleur construit pour la Marine argentine, l'OPV P-53 ARA almirante Storni, amarré dans le quai du Moros dans le port de Concarneau le 14 mai dernier.

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  • Administrateur

Quelques photos prisent de la ville close de Concarneau :

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(source : aviation navale-Marine Nationale)

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Le deuxième patrouilleur océanique pour la Marine argentine, l'ARA Piedrabuena, est arrivé à la base navale Mar del Plata, son port d'attache. L'OPV est bienvenu par son jumeau, l'ARA Bouchard.

 

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La Marine argentine a reçu mercredi le deuxième patrouilleur océanique, l'ARA Piedrabuena, construit par le chantier naval Piriou à Concarneau. L'OPV est déjà amarré avec son jumeau, l'ARA Bouchard, dans son port d'attache, la base navale Mar del Plata.

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Photo: Marine argentine

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Une vidéo d'hier, les deux OPV de la Marine argentine dans son port d'attache, la base navale Mar del Plata.

 

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Les essais en mer du patrouilleur océanique P53 ARA Almirante Storni de la Marine argentine ont débuté fin août.
La photo correspond au retour de la première navigation prise le 31 août au quai Est dans le port de Concarneau, Finistère.

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Mise à l'eau du patrouilleur océanique P54 ARA Contraalmirante Cordero dans le port de Concarneau, à Finistère, le quatrième OPV pour la Marine argentine.

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Photo: Naval Group

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Aujourd'hui à Concarneau, Finistère, le chantier naval Naval Group a livré à la Marine argentine le troisième patrouilleur océanique classe OPV87 P53 ARA Almirante Storni.

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Photo: Emmanuel Gaudez

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    • By Liotax
      Bonjour,
      Je vous poste ce message car j'aimerais vendre de l'équipement FAMAS qu'a collègue à moi m'avais vendu, maintenant je souhaite m'en séparer.
      Je voudrais donc savoir un peu près à quelle prix je pourrais revendre mes équipements, j'ai fait des petites recherche sur internet mais j'aimerais avoir d'autres avis.
       
      Je dispose donc :
      - Une PGM réglementaire pour FAMAS (Camouflage fait par mes soins)
      - Une raill pour PGM FAMAS (Camouflage fait par mes soins)
      - Une crosse pour FAMAS (Camouflage fait par mes soins)
      Je vous remercie d'avance.
       
      Cordialement,
      LIotax



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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !