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Pilote recrutement


Meit

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Bonsoir,

Je me permets d'ouvrir ce sujet puisque je postule pour le Prytanée National Militaire l'année prochaine et je souhaiterai me diriger vers l'école Navale.

Je suis très intéressé par le pilotage (seulement dans la Marine) et surtout par les hélicoptères. Je voulais donc savoir si en faisant l'école de Navale pour devenir officier, je pouvais devenir par la suite pilote ? 

Merci de vos réponses,

Bonne soirée

cordialement.

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  • Administrateur

Salut,

il y a 19 minutes, Meit a dit :

Je voulais donc savoir si en faisant l'école de Navale pour devenir officier, je pouvais devenir par la suite pilote ? 

Oui, c' est un des but de l' école navale, former des officiers, dont de futurs pilotes.

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Le 15/03/2018 à 19:02, Bouchon-Gras 49 a dit :

Salut,

Oui, c' est un des but de l' école navale, former des officiers, dont de futurs pilotes.

rebonsoir,

Donc si je fais le Prytanée Nationale Militaire (en PCSI) puis l'école Navale je peux devenir pilote ? Une fois avoir intégré navale ca se passe comment c est un concours a la fin de l école ou il faut faire le concours de pilotes avant d'entrer dans l'école Navale ?

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  • Moderator

Je ne connais pas la filière PN de la Marine, cependant elle doit être semblable à celle de l'AA, à savoir, là on parle des directs, Ecole de l'air , lorsqu'ils rentrent en école suite au concours, les éléves officiers sont déjà "catalogués" PN/Basier/Méca. Dans les PN, la différenciation Chasse/Transport (dont hélico) se fait plus tard dans la scolarité.

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Il y a 15 heures, Fred689 a dit :

Je ne connais pas la filière PN de la Marine, cependant elle doit être semblable à celle de l'AA, à savoir, là on parle des directs, Ecole de l'air , lorsqu'ils rentrent en école suite au concours, les éléves officiers sont déjà "catalogués" PN/Basier/Méca. Dans les PN, la différenciation Chasse/Transport (dont hélico) se fait plus tard dans la scolarité.

Je ne connais pas très bien donc je pose des questions là dessus. Si je fais une classe préparatoire militaire en vue d'intégrer Navale, je passerais un concours pour entrer à Navale et donc pour devenir pilote il me faut passer le concours de pilotes de Navale c'est bien ça ?

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https://www.etremarin.fr/ecole-navale

"
En fin de scolarité, en fonction de leurs aptitudes, de leurs souhaits et des besoins de la Marine nationale, les élèves-officiers choisissent une spécialité ou dominante de carrière parmi celles correspondant à la filière d’enseignement suivie à l’École navale : énergie-propulsion classique ou nucléaire, opérations au sein des forces de surface ou sous-marines, pilote de l’aéronautique navale, commando, …"

Et tu peux aussi contacter un CIRFA, ils sont là pour ça.

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Il y a 1 heure, MoneyMoneyMoney a dit :

https://www.etremarin.fr/ecole-navale

"
En fin de scolarité, en fonction de leurs aptitudes, de leurs souhaits et des besoins de la Marine nationale, les élèves-officiers choisissent une spécialité ou dominante de carrière parmi celles correspondant à la filière d’enseignement suivie à l’École navale : énergie-propulsion classique ou nucléaire, opérations au sein des forces de surface ou sous-marines, pilote de l’aéronautique navale, commando, …"

Et tu peux aussi contacter un CIRFA, ils sont là pour ça.

Oui merci

 

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  • Posts

    berogeitabi

    Posted

    Je pense qu’il est très difficile de savoir les réelles intentions de Poutine.  retrouver une grande Russie, c’est sûr. Laissez une trace dans l’histoire comme étant celui qui a permis cela, c’est sûr aussi.  déclencher une guerre pour y arriver ? A voir. Cela dit, l’annexion de la Crimée était bien une guerre et l’occident a laissé faire, alors pourquoi ne pas tenter de continuer.  dans cette affaire, Biden paraît bien faible (Trump doit bien se marrer dans son coin) et l’Europe montre encore une fois son incapacité à parler et agir d’une seule voix.  Macron dit vouloir intervenir en discutant avec Poutine. S’il parvenait à apaiser les tensions, il marquerait des points en tant que président de l’Europe. Mais il paraît bien trop gentil par rapport au président russe.  par ailleurs, quelles sont les vraies capacités des armées russes ? la question reste posée. Car à observer son intervention en Syrie, elle n’est petit être pas aussi performante qu’elle n’y paraît. Cependant qui veut prendre le risque de tester ses capacités ?  espérons donc que la voie de la désescalade soit vite trouvée, même si j’en doute. 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Ok, c'est limpide ! Famas surnommé pour sa dimension, le "clairon".

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    La tension monte encore d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux. (© Reuters Londres et Washington ont rappelé leurs ressortissants en Ukraine. L'Otan a placé des forces en attente en Europe de l'Est, ainsi que des bateaux et navires de combat.) Une offensive "à tout moment". La tension est encore montée d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux sur la situation en Ukraine. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche avoir pris la décision d'ordonner une évacuation des familles de ses diplomates "en raison de la menace persistante d'une opération militaire russe". Le personnel local et non-essentiel peut quitter l'ambassade à Kiev s'il le souhaite et les ressortissants américains sont encouragés à quitter le pays par des vols commerciaux. Pour expliquer cette annonce, le secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit notamment intervenir en visioconférence pendant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ce lundi. "Des pourparlers francs" vendredi. Blinken doit également informer les Vingt-Sept de l'issue des "pourparlers francs" tenus vendredi avec Sergueï Lavrov, son homologue russe. En attendant, Londres a également suivi le mouvement du retrait d'une partie de son personnel de l'ambassade de Kiev. Le Premier ministre, Boris Johnson, a notamment averti quant au risque d'une "nouvelle Tchétchénie" en cas d'invasion russe. Quant à la France, elle a conseillé de reporter les voyages non essentiels sur place. L'Ukraine a déploré une décision "prématurée" et "excessive" de la part des autorités américaines. "Hystérie" en Europe. La Russie dément les rumeurs d'intervention en Ukraine et dénonce des tensions "exacerbées par les annonces et les actions concrètes des Etats-Unis et l'Otan", via le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, évoquant une "hystérie" sur le Vieux Continent. Dans ce climat tendu, l'Otan a en effet renforcé sa présence en Europe de l'Est, plaçant des forces en attentes et envoyant des navires et avions de combat. Une situation sécuritaire instable. Depuis l'automne, les pays occidentaux accusent la Russie d'avoir massé à la frontière plusieurs dizaines de milliers de soldats en vue d'une possible invasion. En effet, la guerre entre les séparatistes russes et l'armée ukrainienne dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine connait un regain de tension. A l'origine de ce conflit qui dure depuis huit ans, l'annexion de la Crimée par la Russie et son soutien aux Républiques pro-russes autoproclamées indépendantes de Donetsk et de Lougansk. Des manœuvres de troupes ont été récemment observées et une cyberattaque visant plusieurs ministères ukrainiens a eu lieu la semaine dernière. Kiev y a vu la signature de la Russie, accentuant encore la pression.   "S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases" La semaine dernière, le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, avait indiqué "redouter" une "intégration de fait" de ces régions au pays de Vladimir Poutine. "Il a massé des troupes à la frontière, il a augmenté les effectifs de ses services de renseignement militaire, il a fait évacuer les Russes vivant à Kiev et a réduit le personnel de son ambassade au strict minimum. S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases", décryptait dans le JDD, l 'ancien commandant de l'US Navy James Stavridis.   Moscou veut des garanties. La Russie nie tout projet d'attaques mais se dit menacée en revanche par l'expansion de l'Otan. Elle conditionne la désescalade à des garanties pour sa sécurité. Le Kremlin exige notamment un traité excluant tout élargissement de l'Alliance de l'Atlantique nord à l'Ukraine et à la Géorgie et la fin des manœuvres et des déploiements de militaires en Europe de l'Est de la part de l'Otan ou de ses alliés. Des conditions non négociables pour Moscou, mais inacceptables pour les Occidentaux. Ainsi, les discussions patinent. Après une réunion vendredi, la Russie et les Etats-Unis ont convenu d'un nouveau rendez-vous. En réponse aux conditions russes, les autorités américaines doivent transmettre des "réponses écrites à la Russie" d'ici la fin de semaine. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent" Les options prêtes en Europe. Réduction des achats de gaz et de pétrole, soutien financier à l'Ukraine… L'Union européenne a, quant à elle, préparé plusieurs options, dont des sanctions lourdes, pour réagir en cas d'attaque de la Russie, mais opte pour la prudence pour l'instant. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent et elles se poursuivent", a affirmé Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, cité par l'AFP. Une position unifiée des Vingt-Sept reste difficile. Certains pays sont partisans de la fermeté tandis que d'autres souhaitent poursuivre un dialogue avec Moscou. L'Allemagne, notamment, est dans une position ambivalente. Selon le ministre ukrainien de la Défense, Berlin aurait notamment refusé de livrer des armes à Kiev. Et le nouveau chancelier, Olaf Scholz, a appelé dimanche à la "sagesse" dans l'examen des sanctions possibles. Ce dernier est partagé entre fermeté, souhaitée par les Verts, et conciliation, plaidée par son parti, le SPD, en raison du projet de gazoduc Nord Stream2. Mardi soir, il rencontrera Emmanuel Macron pour évoquer ce sujet. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky a d'ores et déjà appelé l'Union européenne à rester unie face à la Russie. Mathilde Durand (Source : le JDD)   L'Otan envoie des renforts militaires en Europe de l'Est (© Yuriy Dyachyshyn, AFP/File Des troupes ukrainiennes participent à des exercices conjoints avec les États-Unis et d'autres pays de l'Otan, près de Lviv en septembre 2021.) L'Otan a annoncé, lundi, avoir envoyé des renforts militaires, dont des navires de guerre et des avions de combat, en Europe de l'Est, alors que l'Ukraine et les pays occidentaux s'inquiètent d'une possible attaque russe. De son côté, la Russie a déployé vingt navires dans la mer Baltique. Les pays de l'Otan ont placé des forces en attente et envoyé des navires et des avions de combat pour renforcer leur défense en Europe de l'Est face aux activités militaires de la Russie aux frontières de l'Ukraine, a annoncé l'Alliance, lundi 24 janvier,  dans un communiqué. Le secrétaire général de l'Organisation, Jens Stoltenberg, a indiqué que les pays membres avaient placé leurs armées en état d'alerte et décidé d'envoyer des renforts en Europe de l'Est, dont des navires de guerre et des avions de combat. "L'Otan continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et défendre tous les Alliés, y compris en renforçant la partie orientale de l'Alliance. Nous répondrons toujours à toute détérioration de notre environnement de sécurité, notamment en renforçant notre défense collective", a-t-il expliqué. "Le Danemark envoie une frégate dans la mer Baltique et s'apprête à déployer quatre avions de chasse F-16 en Lituanie pour soutenir la mission de police aérienne de longue date de l'Otan dans la région", indique le communiqué. "L'Espagne envoie des navires rejoindre les forces navales de l'Otan et envisage d'envoyer des avions de combat en Bulgarie", ajoute le communiqué. "La France s'est déclarée prête à envoyer des troupes en Roumanie sous le commandement de l'Otan. Les Pays-Bas envoient deux avions de chasse F-35 en Bulgarie à partir d'avril pour soutenir les activités de police aérienne de l'Otan dans la région et mettent un navire et des unités terrestres en attente pour la Force de réaction de l'Otan", détaille le communiqué. Des navires russes déployés en mer Baltique Vingt bateaux de la marine russe se sont déployés, lundi, en mer Baltique pour des manœuvres navales, selon l'agence de presse RIA. Les navires vont réaliser des exercices centrés sur la défense navale et anti-aérienne, a indiqué RIA, citant la flotte de la Baltique. La Russie a indiqué qu'elle réagirait de manière "appropriée" si les États-Unis choisissaient d'envoyer des soldats en Europe de l'Est, après une information du New York Times indiquant que la Maison Blanche envisageait une telle option. Regain des tensions  Les tensions autour de l'Ukraine se sont aggravées ces derniers mois face au déploiement par la Russie d'environ 100 000 soldats aux frontières du pays, selon Kiev et les pays occidentaux, faisant craindre une nouvelle invasion russe après celle de la Crimée en 2014. Moscou continue de nier toute intention belliqueuse, tandis que l'Occident menace d'imposer de sévères sanctions économiques à la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine. Dimanche, la Grande-Bretagne a accusé le Kremlin de chercher à installer un dirigeant pro-russe en Ukraine, ce que le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié de "désinformation". De hauts responsables de l'administration Biden ont indiqué que le président américain avait commencé à étudier des options pour renforcer les moyens militaires américains dans la région. D'après le New York Times, Joe Biden envisage d'envoyer entre 1 000 et 5 000 soldats dans les pays d'Europe de l'Est, sans exclure de renforcer encore les effectifs en cas de regain de tensions. Un haut responsable de l'administration a refusé de confirmer ces chiffres dimanche, mais a déclaré : "Nous élaborons des plans et nous consultons nos alliés afin de déterminer les options qui s'offrent à nous." État d'alerte Les États-Unis ont fourni un soutien militaire à l'Ukraine, mais ils se sont abstenus jusqu'à présent d'envoyer des troupes sur place. "Depuis l'annexion illégale de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan a renforcé sa présence dans la partie orientale de l'Alliance, notamment avec quatre groupements tactiques multinationaux en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne", rappelle l'Otan. "Ces unités, dirigées respectivement par le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne et les États-Unis, sont multinationales et prêtes au combat", assure l'Alliance. "Leur présence indique clairement qu'une attaque contre un Allié sera considérée comme une attaque contre toute l'Alliance", avertit l'Otan. Il n'y avait pas de forces de l'Otan dans la partie orientale de l'Alliance avant 2014, rappelle le communiqué. La Russie "répondra de manière appropriée" si les États-Unis déploient davantage de troupes en Europe de l'Est et dans les pays baltes, a réagi lundi le parlementaire russe Andreï Kartapolov, selon des propos rapportés par l'agence de presse Interfax. (Source : France 24 avec Reuters et AFP)  

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, C'est en référence au titre de la vidéo = " FAMAS F1 - Le célèbre bullpup français "   Et ceci est la réponse à la question + voir le lien en source ! J'espère avoir été plus claire !

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    "vœux aux Armées 2022" Emmanuel Macron s'est rendu, mercredi en fin d'après-midi, à Haguenau pour ses "voeux aux Armées". Cette ville accueille trois régiments : le 2e régiment de hussards, le 54e régiment de transmissions et le 28e groupe géographique qui a rendu les honneurs au président de la République (photo Reuters). Ces trois régiments appartiennent au commandement du renseignement basé à Strasbourg. Le discours du président de la République, où il a rappelé "l'immense respect à l'égard des forces armées", a comporté deux axes principaux : - un axe national, où il a été question des moyens développés pour contrer les nouvelles menaces - et un autre qui a traité de la question de la souveraineté militaire européenne (dans le droit fil des déclarations présidentielles du matin à Strasbourg). Ces deux axes ont été développés sur fond d'un satisfecit évident à l'égard de l'action du gouvernement depuis 2019. Le Président, qui a rendu un hommage appuyé à Florence Parly,  a ainsi rappelé que 198 milliards d'euros seront engagés entre 2019 et 2023 pour réduire les "sur-engagements, fragilisation et lacunes" qui pénalisent les armées. Il a énuméré les efforts industriels et les livraisons de nouveaux matériels (dont le Griffon dont deux exemplaires flanquaient la tribune présidentielle). Il a vanté l'approche "ouverte, lucide et créative" qui a permis de mieux préparer les forces à leurs missions qui s'inscrivent "dans une accélération de l'Histoire". Par ailleurs, Emmanuel Macron a spécialement indiqué que la France était "disponible pour aller plus loin dans le cadre de l'Otan (...), en particulier en Roumanie". Verra-ton un SGTIA du type estonien déployé en Roumanie? Le PR n'a rien précisé. Mais l'ambition est clairement exprimée, s'inscrivant dans cette "vision du long terme" et ce "devoir de lucidité" malgré le "brouillard" qui doit caractériser la vision stratégique française "et celle de l'Europe" face à des puissance tierces. Des puissances qu'Emmanuel Macron n'a pas citées mais qui vont des "acteurs non étatiques" à la Russie (que le chef de l'Etat a citée une fois mais qui a été omniprésente entre les lignes), une des puissances qui "remettent en cause le multilatéralisme" et dont les actions hostiles ont été clairement dénoncées mercredi par le Président qui craint "une escalade".  "La grammaire change" a résumé le Président. Il va falloir différemment conjuguer le verbe "faire face". D'où "l'effort urgent et indispensable (...) à poursuivre et intensifier dans la durée". " "C'est là l'objectif que je vous assigne demain comme aujourd'hui", a conclu le Président.  (Source : Ligne de Défense)
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