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Bonjour à tous,

Voilà j'aimerais connaître les tests physique à réaliser pour entrer en tant que QMF (le barème inclus). Je postule en tant que MONAV mais bon, autant faire péter les scores :)

Et aussi, quels sont les critères pris en compte pour monter de grade, ainsi que le temps nécessaire avant de faire une demande. 

Bref en gros comment se passe l'évolution d'une carrière de matelots (au plus bas) jusque (par exemple) Commandant. 

 

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la rubrique et peut être pas très approprier mais en gros :

Pour avoir 20/20: a l'ecole de fus 

 

14 Tractions.

35 Pompes.

50 Abdos.

2 Montées de cordes de 6m bras/jambes.

200m brasse + 2m apnée verticale.

Palier 19 du VAMEVAL.

 

je te renvoie au cite de la marine pour la sélection 

 

sinon en gros tu passe les grade à l'ancienneté + formation

au bout 3-4 ans en tant que quartier-maître tu dois passer le BAT pour passer second maître (9 ans maximum sous contrat équipage donc sinon t'es viré ) 

puis soit tu est très bon et tu peut tenter le recrutement interne officier pour passer enseigne de vaisseau ou tu reste officier marinier de carrière en passant un BS .

 

 

 

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Merci Alsur, j'avais vu ces tests mais je pensais que ce n'étais que pour les fusiller marins. 

Les critères sont donc seulement de temps. Car j'avais vu aussi que ça dépendait du nombre de missions effectuées et réussies. Qu'il fallait la recommandation de notre capitaine de compagnie etc.

3/4 ans ça fait long  ^^' 

Mes sources ne sont pas sûres, du coup je vous demande à vous. 

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il y a 10 minutes, Mugiwara a dit :

Merci Alsur, j'avais vu ces tests mais je pensais que ce n'étais que pour les fusiller marins. 

Les critères sont donc seulement de temps. Car j'avais vu aussi que ça dépendait du nombre de missions effectuées et réussies. Qu'il fallait la recommandation de notre capitaine de compagnie etc.

3/4 ans ça fait long  ^^' 

Mes sources ne sont pas sûres, du coup je vous demande à vous. 

oui c'est important tout les critères que tu cite , mais normalement si tu est bon c'est aquis amour

c'est indicatif tu peut le passer plus tôt . (bouchons gras répondra avec lus de précision )

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  • Administrateur
Il y a 13 heures, Mugiwara a dit :

quels sont les critères pris en compte pour monter de grade, ainsi que le temps nécessaire avant de faire une demande. 

Bref en gros comment se passe l'évolution d'une carrière de matelots (au plus bas) jusque (par exemple) Commandant. 

Salut,

Tout d' abord, tu n' as pas à faire de demande pour monter en grade.

Le principe de base est simple, il y a un temps minimum à effectuer dans un grade avant de pouvoir accéder au suivant.

Bien sur ce temps est plus grand suivant le grade ( qui reste un temps minimum, ce n' est pas une obligation ).

En suite rentre en compte ton travail ( note aux divers brevets et certificats ) et bien sur la notation annuelle effectuée par ta hiérarchie.

Notation annuelle :

- Compétences militaires.

- Compétences professionnelles et techniques.

- Savoir être.

 

Dans un premier temps tu incorporeras comme matelot de 2eme classe, tu passeras assez rapidement 1er classe ( les classes ne sont pas un grade, juste une distinction ). Puis quartier maitre et enfin quartier maitre chef.

Pour pouvoir évoluer et continuer dans la Marine, il te faudra obtenir le Brevet d' Aptitude Technique ( BAT ), une fois obtenu, il t' ouvrira l' accès au premier grade d' officier marinier ( OM ), second maitre. Puis maitre.

A partir de second maitre, suivant les spécialité tu pourra postuler au Brevet Supérieur ( BS ), qui t' ouvrira la porte au cadre de maistrance ( rien à voir avec l' école du même nom, le cadre de maistrance te permet d' être " titulaire " ou plus militaire " de carrière " ).

Avec le BS tu pourras passer premier maitre et donc devenir officier marinier supérieur ( OMS ), tu pourras également préparer et obtenir le Brevet de Maitrise ( BM ) qui te donne une équivalence d' ingénieur et obtenir le " Graal " devenir major ( et pourquoi pas devenir officier ).

 

Autre possibilité, une fois officier marinier, si tes capacités scolaires et technique te le permettent, passer le concours pour intégrer la formation d' officier...

 

Il y a 13 heures, Mugiwara a dit :

carrière de matelots (au plus bas) jusque (par exemple) Commandant. 

Effectivement certains y arrivent.

J' ai connu un marin qui a débuter à l' école des mousses et qui a terminé contre amiral.

  • Thanks 1
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Merci Bouchon Gras :) ta réponse m'a bien éclairé. Bon ben reste plus qu'à bûcher !

Pour le moment je ne peux faire que 25 pompes, 2mn de gainage, 2 tractions et 30mn de course à 12km/h maximum...

Sans prendre en compte le fait que je ne sache pas compter. 

Dieu merci il me reste encore 1 mois au moins avant les test physique.

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  • 2 years later...

Bonjour à vous ,

je me permets de rajouter une question 

après 8 ans et le BS en poche on peut prétendre de devenir officier spécialisé 

j’aimerais connaître leurs fonctions 

pour le cas d’un technicien d’armes et munitions 

 

Nota bene : il me semblait que le BM nous donne le niveau licence ( bac+3 ) 

et non master (à moins que je me trompe ou que ça dépend des spécialités)

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  • Administrateur
Le 14/06/2020 à 17:44, Tom63 a dit :

après 8 ans et le BS en poche on peut prétendre de devenir officier spécialisé 

j’aimerais connaître leurs fonctions 

Oui, on peut y prétendre ( il faut savoir qu'un maitre principal ou un major ont une solde ( salaire ) supérieur à celles d'un enseigne de vaisseau ou d'un lieutenant de vaisseau et qu'ils n'en ont pas les responsabilités. Les officiers spécialisés issus du corps des officiers mariniers sont forcément d'un age avancé ( par rapport à un officier de marine ) et donc proche de la limite d'age de leurs grades.

Un officier spécialisé est un officier de la marine, comme son nom l'indique il est spécialisé dans une branche et sa fonction est celle de chef de service.

Le 14/06/2020 à 17:44, Tom63 a dit :

Nota bene : il me semblait que le BM nous donne le niveau licence ( bac+3 ) 

et non master (à moins que je me trompe ou que ça dépend des spécialités)

Le Brevet de Maitrise donne un niveau scolaire II.

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  • 2 months later...
Le 18/06/2020 à 18:21, Bouchon-Gras 49 a dit :

BM = niveau II ( je me suis trompé, je corrige sur le post précédent )

Petite précision. Le BM est un diplôme niveau 2. Ça signifie bac +3 à +4. donc suivant les BM c’est niveau licence ou master. 
certain BM sont même des niveaux ingénieur ( bac +5 ). Il s’agit des BM technologiques ( atomicien, détecteurs et détecteurs ASM, mécaniciens, telecom/réseaux, etc ...)
 

alors il est toujours difficile de comparer avec le niveau civil alors qu’un BM ressources humaines est juste bac+3 et le même pour un mecano est bac+5. 

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  • Administrateur

Merci BD pour ce complément.

Il y a 2 heures, B.D. a dit :

il est toujours difficile de comparer avec le niveau civil alors qu’un BM ressources humaines est juste bac+3 et le même pour un mecano est bac+5.

On peut rajouter que l'éducation nationale possède aussi un diplôme intitulé Brevet de Maitrise, qui est délivré par les Chambres des Métiers et qui va du niveau IV au III suivant la profession. 

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    • serai-ce le bout du tunnel ? http://www.opex360.com/2021/04/18/la-crise-de-lhabillement-au-sein-des-armees-est-en-train-de-se-resorber-selon-le-sca/
    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.