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Évolution carrière


Maxence

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Bonjour à vous,  j'ai parlé avec quelqu'un qui connait un peu les forces armées et il m'a dit que mearm en spécialité c'est clairement de la mer....credi parce qu'il y a pas d'évolution possible et qu'il fallait plus être mécanicien de radios ect... il a aussi dit que les cirfa ne nous aident pas puisqu'ils nous dirigent où il fait des hommes ...  C'est vrai où c'est n'importe quoi ?  Merci à vous pour votre attention,bon weekend et a bientôt

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  • Administrateur

Salut,

il y a 15 minutes, Maxence a dit :

il a aussi dit que les cirfa ne nous aident pas puisqu'ils nous dirigent où il fait des hommes ...  

Le CIRFA a pour travail de recruter, terme que l' on a tendance à effacer car ça renvoi sur l' image du sergent recruteur d' autrefois qui après avoir offert une chopine ou deux faisait signer ( croix ) les jeunes hommes des campagnes afin d' alimenter les armées, très gourmande en chères ( d' où l' expression " chère à canon " ) que l' on envoyer au pas défendre nos frontières, voir les élargir.

Donc, ne nous voilons pas la face, les conseillés des CIRFA, sont des recruteurs et doivent à ce titre " faire du chiffre ".

Ce qui n' empêche pas, que ces militaires prennent leurs taches à cœur et essayent d' orienter le mieux possible les futur candidats.

Il faut aussi être réaliste, comme je l' avais expliqué à un membre, ces conseillés ont une spécialité de base et on bien souvent derrière eux une belle carrière. Mais ( il y a toujours un mais ;) ) une belle carrière dans leurs spécialité et non dans le recrutement !

Pour être plus clair et te donner un exemple, le conseillé qui va te recevoir et te suivre tout au long du processus d' engagement. Si il est maitre principal commis, il aura forcément pas toutes les infos et les connaissances ( hormis celles figurant dans ses dossiers, ou sur être marin... ) pour t' aiguiller sur la spécialité de MEARM.

Ça ne veut pas dire qu' il te dira n' importe quoi mais il te " vendra " les renseignements et les informations à sa disposition.

il y a 34 minutes, Maxence a dit :

ils nous dirigent où il fait des hommes ...

Ils ne vont pas te diriger dans une spécialité où il n' y a pas de recrutement.

Sinon tu fera un beau dossier, tu auras beaucoup d' espoir et puis tu recevras un message de Paris, " nous ne recrutons pas dans cette voie pour l' instant " ( c' est ce qui m' ai arrivé au début de mes tentatives d' engagement ;) ).

il y a 37 minutes, Maxence a dit :

 j'ai parlé avec quelqu'un qui connait un peu les forces armées et il m'a dit que mearm en spécialité c'est clairement de la mer....credi parce qu'il y a pas d'évolution possible et qu'il fallait plus être mécanicien de radios ect...

Les MEARM ( anciennement missilier et encore avant artilleur ) s' occupent de la conduite, de la mise en condition et l' entretien des armes " lourdes ". Ces armes à notre époque comme beaucoup de chose, sont dirigés et conduites de manière électronique, d' où un travail de radio, électronique, électrique et d' une partie mécanique, car si elles sont modernes et conduites à distance leurs actions, leurs " départs " restent forcément mécanique. Il faut donc nettoyer, graisser...

 

il y a 45 minutes, Maxence a dit :

 j'ai parlé avec quelqu'un

Attention, il faut toujours prendre avec de pincettes, les avis, chacun à son expérience, certain te diront c' est super..., d' autre te diront que c' est nul.

 

Pose toi également la question, de ce que tu attends de cette spécialité. B)

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D'accord, donc si j'ai bien compris, pour le cirfa c'est ok ... Mais pour la spécialité il y a encore du flou (j'ai déjà lister les questions pour le rendez-vous mais comme je suis assez loin de chez moi je dois attendre que j'ai une journée entière) donc, les mearms  font juste des réparations, entretiens, mais ils manipulent aussi quand même ? (Électroniquement et manuellement avec les "petits calibres " pour la défense de surface)?

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  • Administrateur
à l’instant, Maxence a dit :

les mearms  font juste des réparations, entretiens, mais ils manipulent aussi quand même ? (Électroniquement et manuellement avec les "petits calibres " pour la défense de surface)?

Oui, heureusement qu' ils utilisent et font fonctionner les armements.

Pour les petits calibres, ce ne sont pas forcement eux qui les utilisent, ça peut être un cuisinier...par-contre c'e sont eux qui les entretiennent, les gère.

Pour en revenir aux petits calibres, style 12,7, ou fusils mitrailleurs ANF1, ils sont disposés le long du bord à des points stratégiques de défense et sont servies par le personnel désigné à ce poste lors de la mise au " poste de combat ", à ce moment là les MEARM sont en charge de la conduite des armes lourdes ( canons de 100, 80, 20mm et différents missiles... ) suivant le bâtiment.

Est ce plus clair ?

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Un autre vétéran du débarquement de Provence, M. Charles Allal, 100 ans, nous a quitté aujourd'hui. Né en 1922 à Moknime en Tunisie, Charles Allal a tout juste 20 ans lorsqu'il décide de rejoindre les Forces Françaises Libres qui combattent au même moment en Libye contre les troupes de l’Axe. Par ses propres moyens, il quitte la Tunisie pour le désert de Tripolitaine et s’enrôle dans la 1ère DFL, peu après la bataille de Bir Hakeim. Avec ses camarades, il participe à la victoire d’El Alamein puis avance en direction de la Tunisie où sa division fait la jonction avec d’autres Free French de la « Force L » du général Leclerc qui arrive du Tchad. Après la libération de son pays natal en mai 1943, Charles Allal ne s’arrête pas là et débarque en Italie en avril 1944. Il connaît les effroyables combats pour la rupture de la ligne Gustav sur le fleuve Garigliano : « Des camarades tombaient devant nos yeux, beaucoup de corps, des lignes impénétrables, des explosions et des cris » raconte t-il. Embarqué à Tarente le 12 août 1944 sur le paquebot SS Volendam, il arrive en Provence quatre jours plus tard en face de la baie de Cavalaire. Charles Allal se souvient de l’émotion qui s’est alors emparé de lui et de ses camarades. « Une euphorie généralisée ! Quelle joie ! Nous sommes tous pris dans cet élan de bonheur Certains vont découvrir pour la première fois le sol de France ». Lors de l’approche, deux avions allemands se présentent. Ordre est aussitôt donné de rentrer à l’intérieur du navire mais personne n’obéit : « Certains veulent se jeter à l'eau tellement ils sont impatients d'arriver en France ! ». Enfin les hommes abordent le sol de France, « beaucoup prennent dans leur main une poignée de sable et l'embrassent » témoigne t-il. Puis c’est le départ pour le combat, son unité se heurte au Golf Hôtel de Hyères, gros bâtiment transformé en forteresse par l’ennemi qu’il faut réduire à grands coup d’artillerie de marine, avant d’entrer dans Toulon où de nombreux prisonniers sont faits. Charles Allal rejoint ensuite le 1er bataillon de transmissions et remonte la vallée du Rhône mais il doit s’arrêter à Saint Étienne, faute de ravitaillement, l’avance alliée étant trop rapide. Mi-novembre 1944, la DFL repart à l’offensive, passe les Vosges et arrive sur la plaine d’Alsace. La bataille est acharnée et M. Allal est témoin de nombreux drames. « Certains de mes camarades lorrains et alsaciens, raconte t-il, tellement contents de retrouver leur terre natale, souhaitent visiter leur famille. Parmi eux, l'un de mes amis, sans autorisation, prend une jeep et fonce vers Colmar pour revoir ses parents. Je le reverrai après la fin de la campagne d'Alsace, avec deux jambes en moins, il venait de sauter sur une mine. » Mi février 1945 l’Alsace est enfin libérée et toute la 1ère armée française entre en Allemagne. Malheureusement, la 1ère DFL n’y participera pas. Sur ordre du général de Gaulle la division part pour le front des Alpes où elle libère le massif de l’Authion en avril 1945 et entre en Italie. Fin juin, la victoire en Europe achevée, Charles Allal est démobilisé et rentre en Tunisie chez ses parents. Mais, « si notre engagement officiel prend fin en 1945, dit-il, celui de la mémoire de mes camarades disparus me suivra toute ma vie. » Le 28 janvier dernier, Madame Valérie Mondone, adjointe au maire de Toulon, lui avait remis pour son anniversaire la médaille de la ville. Avec Pierre Velsch, c'est un vétéran Toulonnais Débarquement et de la Libération de La Provence de la 1ère DFL des forces françaises libres qui le rejoint la haut ! (source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)

    Bouchon-Gras 49

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    Le Colonel Vincent FAUVELL-CHAMPION est décédé, ancien du Bataillon de Corée, blessé et cité. alors sous-lieutenant, qui a pris l'initiative de soutenir les Coréens en difficulté avec sa section d'armes lourdes à la bataille de la cote 395 White Horse mountains operation le 8 octobre 1952, et qui s'est ensuite particulièrement distingué à la bataille de SONG KOK, du 6 au 15 octobre 1953 au cours de laquelle il fut blessé. Pour ces actions, le S/Lieut FAUVELL-CHAMPION fut décoré de la "WHA-RANG", avec étoile d'argent, haute distinction honorifique coréenne, que peu de combattants alliés ont méritée. Ancien d'Algérie, Il était Commandeur de la Légion d'Honneur. (Source : Gal.(H) Christian Van Duynslager- Président de la SMLH de la Drôme)

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, Oui incendie de moindre importance. Il n'est pas rare sur un bâtiment en IPER d'avoir un début de feu, il suffit qu'un ouvrier soude, que des éclaboussures de soudure tombe en fond de calle sur un chiffon gras et ça s'enflamme... Le Fait est surtout que la Perle a subie un grave incendie et que les média y voit aussitôt un sort, un chat noir... Pas d'affolement.

    zaza24

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    Malheureusement un nouvel incendie (sans commune mesure avec le précédent) a touché le SNA PERLE. https://www.ouest-france.fr/politique/defense/un-nouvel-incendie-a-bord-du-sous-marin-nucleaire-d-attaque-perle-6dd70d7c-3db4-11ed-8fdd-0c50a46087ee  

    berogeitabi

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    Source : Le Figaro. Un reportage sur l’école des mousses.  https://www.lefigaro.fr/actualite-france/ecole-des-mousses-la-marine-pour-horizon-20220923
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