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En France le port des décoration est régie par des règles stricts émises par la Grande Chancellerie de la Légion d' Honneur.

Ainsi y a t' il deux catégories de décorations :

- Les décorations officielles.

- Les décorations associatives.

LES DÉCORATIONS OFFICIELLES :

Les décorations officielles sont celles émises par l' État Français et reconnus comme telle et ou des décorations étrangères émises par l' Etat étranger et acceptés par la GCLH.

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Les décorations officielles ont un ordre protocolaire de port :

Légion d'honneur
ordre de la Libération
Médaille militaire
ordre national du Mérite
Médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme
Croix de guerre (1939-1945, T.O.E.)
Croix de la valeur militaire
Médaille de la gendarmerie nationale
Médaille de la résistance française
ordre des Palmes académiques
ordre du Mérite agricole
ordre du Mérite maritime
ordre des Arts et lettres
Médaille des évadés Croix du combattant volontaire (1939-1945, de la résistance, Indochine, Corée, A.F.N.)
Médaille de l’aéronautique
Croix du combattant
Médaille de la reconnaissance française
Médaille d’outre mer (ex. Médaille coloniale)
Médaille de la défense nationale
Médaille des services militaires volontaires
médailles d’honneur ressortissant aux différents départements ministériels
Médaille d’Afrique du Nord et Médaille de la reconnaissance de la nation
médailles commémoratives diverses et assimilées

....

( Source : http://www.legiondhonneur.fr/fr/page/le-systeme-national/75  )

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LES DÉCORATIONS ASSOCIATIVES :

Celles-ci ont été créées et sont attribuées par des Associations Loi 1901, que l'on appelait couramment au XIX° siècle des "Sociètés".

Face aux guerres et catastrophes diverses, il s'est créé nombre de Sociètés de Secours (épidémies, veuves, blessés, orphelins,...) ou d'encouragement (au bien, à la philanthropie,...). Ces médailles témoignent de la qualité et des services rendus par ceux qui les portent avant même que l'Etat ne s'en préoccupe. En effet, elles furent les seules décorations décernées en reconnaissance du courage, du dévouement et de la bonne volonté avant que les ministères n'établissent des récompenses officielles telles les "Médailles d'Honneur".

        Cependant, l'article 8 du décret du 06/11/1920 précise que : "le port des insignes de distinctions honorifiques, créées et décernées par des sociétés, ou des rubans ou rosettes qui les rappellent, n'est autorisé que dans les réunions de ces sociétés."

 

( Illustrations et Source :  http://www.semon.fr/LES ASSOCIATIVES.htm )

 

Elles n'ont aucun raractère officiel et sont internes à l'association.

Elles sont portées de préférence à l'intérieur de l'association et lors des manifestations propres à l'association 

(assemblée générale par exemple)

Si elles sont portées à l'extérieur, les décoratiions ou récompenses ASSOCIATIVESse portent à DROITE.

Elles ne peuvent pas être remises lors d'une cérémonie au monument aux Morts.

Elles sont remises à l'occasion d'une manifestation de l'association ( AG par exemple) ou d'une manifestation de type verre du souvenir après une cérémonie officielle.

 

 

 

Les décorations françaises sont portées pour tout citoyen français, avant les décorations étrangères.

1) Sur uniformes militaires et costumes officiels - grande tenue - et pour les remises officielles de décorations :

    - Chevalier et Officier - taille réglementaire : sur le côté gauche de la poitrine

    - Commandeur : en sautoir avec cravate

    - Grand Officier : plaque sur côté droit et insigne d'officier sur le côté gauche de la poitrine

    - Grand Croix : plaque sur côté gauche et grand cordon, au bas duquel est accroché l'insigne de la Légion d'Honneur, porté en écharpe sur l'épaule droite

2) Sur habit civil ou militaire - tenue de soirée : décorations miniatures sur chaînette ou barrette rigide.

3) Sur uniformes et costumes officiels - petite tenue : barrettes et rubans.

4) Tenue civile : rubans-boutonnières et rosettes.



En savoir plus : http://www.unc22.fr/les-decorations/port-des-decorations/

Les décorations françaises sont portées pour tout citoyen français, avant les décorations étrangères.

1) Sur uniformes militaires et costumes officiels - grande tenue - et pour les remises officielles de décorations :

    - Chevalier et Officier - taille réglementaire : sur le côté gauche de la poitrine

    - Commandeur : en sautoir avec cravate

    - Grand Officier : plaque sur côté droit et insigne d'officier sur le côté gauche de la poitrine

    - Grand Croix : plaque sur côté gauche et grand cordon, au bas duquel est accroché l'insigne de la Légion d'Honneur, porté en écharpe sur l'épaule droite

2) Sur habit civil ou militaire - tenue de soirée : décorations miniatures sur chaînette ou barrette rigide.

3) Sur uniformes et costumes officiels - petite tenue : barrettes et rubans.

4) Tenue civile : rubans-boutonnières et rosettes.



En savoir plus : http://www.unc22.fr/les-decorations/port-des-decorations/

Les décorations françaises sont portées pour tout citoyen français, avant les décorations étrangères.

1) Sur uniformes militaires et costumes officiels - grande tenue - et pour les remises officielles de décorations :

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    - Chevalier et Officier - taille réglementaire : sur le côté gauche de la poitrine

    - Commandeur : en sautoir avec cravate

    - Grand Officier : plaque sur côté droit et insigne d'officier sur le côté gauche de la poitrine

    - Grand Croix : plaque sur côté gauche et grand cordon, au bas duquel est accroché l'insigne de la Légion d'Honneur, porté en écharpe sur l'épaule droite

2) Sur habit civil ou militaire - tenue de soirée : décorations miniatures sur chaînette ou barrette rigide.

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Décorations portées sous forme de réductions ou miniatures ( uniquement sur les tenues de soirées, civils ou militaires ).

3) Sur uniformes et costumes officiels - petite tenue : barrettes et rubans.

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Barrettes ou Dixmudes montés en " placard "

4) Tenue civile : rubans-boutonnières et rosettes.

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Fixe ruban à la boutonnière.

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Rosette sur canapé.



En savoir plus : http://www.unc22.fr/les-decorations/port-des-decorations/

 

 

Pour reprendre l' exemple d' un ancien combattant,

images.jpg

Il fut un temps où nos anciens ne se posaient pas de questions et arborer toutes leurs décorations... sans en respecter l' ordre et sans y voir aucun mal.

Si ça n' enlève rien à leurs passé glorieux et souvent humble et au respect que on leur doit, il est aujourd'hui pas toléré ( mais on en voit encore ) d' arborer ainsi toutes ses récompenses officielles et associatives.

Ainsi peut on distinguer :

L' insigne ( officiel ) des portes drapeaux, la croix de chevalier de la légion d' honneur, la médaille militaire, la croix de guerre 14-18 avec quatre citations ( étoiles ), la croix d' officier de l' ordre national du mérite, l' étoile civique ( décoration associative ).

Après c' est plus difficile mais on peut apercevoir, la croix du combattant, l' insigne des blessés militaires ( qui n' est devenu officiellement une médaille en 2016 ), la croix du combattant Européen ( décoration associative ), la médaille de Verdun ( associative ) et quelques décoration de l' Union Nationale des anciens Combattants ( associative ), médaille de l' Yser ( associative )...

 

 

ATTENTION :

Le port des décorations est règlementé et l'article Article 433-14 du Code Pénal puni d’un an d’emprisonnement et de

15 000 € d’amende le fait, par toute personne, publiquement et sans droit :

1° De porter un costume, un uniforme ou une décoration réglementés par l’autorité publique ;

2° D’user d’un document justificatif d’une qualité professionnelle ou d’un insigne réglementés par l’autorité publique ;

 

( Source : UNC St Vivien de Medoc )

 

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J'aurais une petite question sur le port des médailles, dans le cas où je reçois une médailles avec les sapeurs pompiers, est ce que j'ai le droit de la porter sur mon uniforme Armée de l'Air et inversement des médailles Armée de l'Air sur un uniforme Sapeur pompier ? 

 

Merci d'avance, NexuGal.

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Oui, étant donnant que ce sont des décos françaises, il y aura juste l'ordre à respecter mais les maitres tailleurs le savent.

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Il y a 21 heures, Fred689 a dit :

Oui, étant donnant que ce sont des décos françaises

Attention, oui si ce sont des décorations officielles !

Du coté Armée de l' air pas de soucis mais attention coté pompier, où il peut y avoir des médailles associatives et celle là il ne faut pas les mettre.

medaillesdhonneurdessapeurspompiers.jpg

Médailles d' honneur des sapeurs pompiers.

medaillesdhonneursapeurspompiersservicesexceptionnels.jpg

Médailles d' honneur des sapeurs pompiers pour services exceptionnels.

 

Mais voila un exemple :

madail10.jpg

La médaille de droite est une associative.

 

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Sauf si certaines me sont inconnues.

Après en tant que pompier, il est possible d' obtenir, la médaille de la jeunesse, des sports et de l' engagement associative ou la médaille d' honneur pour acte de courage et de dévouement ou la médaille de la sécurité intérieure.

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Bonsoir,

Vous avez abordé la question du port par un militaire de médailles de sapeurs pompiers, c'est assez proche comme situation

mais qu'en est il pour un réserviste de l'armée de terre qui aurait reçu dans le civil des médailles d'honneur de ministères (Médaille d'honneur du tourisme, Médaille d'honneur du travail, etc...) ?

Est ce autorisé ou pas ou bien au cas par cas ?

C'est un peu l'inconnue sur internet ce sujet, du moins je n'ai pas su trouver de réponse claire à ce sujet.

Merci d'avance pour vos enseignements et très bonne soirée.

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Bonjour,

La réponse va être assez simple, car elle va t'apparaitre évidente.

En France il existe deux sorte de décorations, les officielles et les non officielles ( médailles associatives et étrangères non autorisées par la grande chancellerie de la Légion d'honneur ).

Donc toutes personnes portant un uniforme (les  militaires, les policiers ( nationale et municipale ) les sapeurs pompier, les douaniers, les agents des eaux et forets, les agents des affaires maritimes, les gardes champêtres, les préfets... ) mais aussi les personnes portant une " robe " (les  magistrats, les avocats, les recteurs... ) peuvent arbore sur la poitrine coté gauche ( sur le cœur ) toutes les décorations officielles obtenues ( civils et militaires ).

Il y a 19 heures, Sirem a dit :

qu'en est il pour un réserviste de l'armée de terre qui aurait reçu dans le civil des médailles d'honneur de ministères (Médaille d'honneur du tourisme, Médaille d'honneur du travail, etc...) ?

Médailles officielles, donc ce réserviste peut les porter !

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Merci Bouchon-Gras pour ce résumé très clair de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas.

Bonne soirée !

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    • Les Vozdouchno-dessantnye voïska ou VDV« troupes aéroportées ») est un corps militaire de troupe aéroportée de l’armée russe, ex-armée soviétique. Le 2 août 1930, lors de manœuvres des VVS dans le district militaire de Moscou, 12 soldats furent parachutés depuis l’aile d’un avion. On se rendit vite compte des capacités d’utilisation de ce type d’assaut. Bien qu’elle ait montré le chemin pendant les années 30 dans la mise en oeuvre de troupes aéroportées à grande échelle, l’URSS au cours de la deuxième guerre mondiale n’utilisa de telles troupes que rarement dans le rôle pour lequel elles avaient été conçues. En face, les Allemands employèrent leurs avions de transport en majeure partie pour l’appui de l’armée de terre, leurs unités aéroportées se voyant de plus en plus engagées dans un rôle d’intervention en cas de situation désespérée.
      La Russie soviétique avait été parmi les pionniers du concept aéroporté au début des années 30, mais après l’exécution du maréchal Toukhatchevski au cours des purges staliniennes qui ensanglantèrent ultérieurement la décennie, les aéroportés firent l’objet d’un déclin précoce. Bien que des forces aéroportées continuassent normalement d’exister, aucune doctrine ne fut mise au point pour leur emploi, et l’aviation rouge ne fut équipée d’aucun appareil susceptible de servir au largage en masse de formations aéroportées. Ce rôle fut dévolu à des bombardiers dépassés,
      bien qu’ils ne fussent aucunement aptes à l’exercer. L’appareil classique pour les largages de parachutistes demeura l’inadéquat Tupolev TB-3 (encore désigné ANT-6)dans sa variante G-2. Avec cet appareil, les parachutistes devaient sauter d’une position dorsale à mi-chemin le long de la face supérieure du fuselage. Avec une telle méthode il n’était pas possible de larguer des sticks serrés.
      En avril 1942, alors que les Allemands se préparaient à la grande offensive qui devait porter leurs armées profondément dans le Caucase, ainsi qu’à la pointe d’un saillant
      éminemment vulnérable, à Stalingrad, l’arme ’aéroportée soviétique était en décomposition. La plus grande formation, le Ive corps aéroporté, avait été pratiquement détruit au cours d’une série de petites opérations qu’on ne peut que difficilement qualifier d’aéroportées. Durant la retraite russe, de juin à décembre 1941, beaucoup d’unités isolées avaient été coupées par l’avance allemande. Pour faire face à cette situation imprévue, on les transforma en partisans et on les chargea d’opéré sur les arrières allemands, leurs deux principa les zones d’opérations étant les marais du Pripet et la région de Smolensk où l’on avait d chances de disposer de bases sûres. Les Soviétiques fondèrent beaucoup d’espoirs sur l’efficacité de ces partisans, et il est un fait qu vers le milieu de 1943, ils constituaient u redoutable menace qui força les Allemands engager des formations de combat sur leu arrières pour garder leurs longues et vulnébles lignes de communication. Mais au printemps de 1942, ces unités ne pouvaient pas faire grand-chose parce qu’elles étaient à la fois pauvrement organisées ; commandées et ravitaillées. Les avions lourds, en nombre relativement’ restreint, que possédaient les Soviétiques furent largement utilisés pour ravitailler les partisans en personnel et en matériel, et c’est dans le cours de ces opérations que le Ive corps aéroporté disparut en tant que formation combattante effective. Pour entraver les préparatifs auxquels les Allemands s’adonnaient en vue de leurs offensives du printemps et de l’été, les partisans de la région de Smolensk avaient reçu l’ordre de couper les lignes de communication ennemies entre cette ville et Vyazma. Mais les partisans n’en étaient pas capables ; aussi, dans le but de les épauler, le Commandement rouge décida de leur fournir une aide sous la forme du Ive corps aéroporté. Les partisans n’avaient évidemment aucun besoin de grandes formations, c’est pourquoi le corps dut éclater en petites unités qui furent réparties parmi les partisans. Les opérations contre les lignes de communication allemandes ne furent pas couronnées de succès, mais il n’y eut pas moyen de regrouper après coup les unités du Ive corps aéroporté. C’est ainsi que les Soviétiques perdirent leur plus grande force de frappe aéroportée dans de futiles opérations de détail entre janvier et avril 1942.
      Les Soviétiques demeurèrent attaches au principe d’appuyer les partisans par des éléments tirés des forces aéroportées, et c’est de cette façon que celles ci allèrent régulièrement en diminuant. Mais au cours de l’automne de 1943, ils eurent enfin l’occasion rêvée de frapper un grand coup avec leurs aéroportés. A la suite de la défaite écrasante subie par la 6e Armée à Stalingrad, les armées allemandes furent refoulées en un certain désordre jusqu’au Dniéper. Ayant réalisé que s’ils pouvaient conserver l’initiative, il existait de fortes chances que l’ennemi ne puisse se rétablir sur de fortes positions dans ce qu’on appelait le « Rempart de l’Est », les Soviétiques conçurent une opération hardie. Comme leurs forces atteignaient le Dniéper, où l’on aurait pu s’attendre de la part d’une autre armée, qu’elles s’arrêtent, soufflent et organisent un franchissement d’assaut après une préparation soignée, ils décidèrent qu’un franchissement immédiat sans grands préparatifs serait effectué dès que le fleuve serait atteint. En résumé, les armées soviétiques voulaient tenter de « sauter » le Dniéper avant que les défenses allemandes aient pu être organisées.
      Les 21 et 22 septembre 1943, la 3e Armée blindée de la garde et la 40e Armée atteignirent le fleuve au nord-ouest de Dniepropetrovsk et le franchirent immédiatement en employant toutes les embarcations qu’elles
      purent trouver, des radeaux et tout ce qui pouvait flotter. Les Allemands furent effectivement étonnés par la rapidité de l’attaque soviétique, mais ils se reprirent vite et réagirent avec la vigueur et l’initiative qui caractérisèrent leurs contre-attaques pendant toute la guerre. Une complète ineptie Comme la bataille faisait rage sur la rive ouest du Dniéper, le Haut Commandement soviétique crut enfin voir une occasion en or pour essayer, par une opération aéroportée, de mettre encore les Allemands en porte-à-faux et pour permettre ainsi aux deux Armées précitées de continuer leur avance. En conséquence, le 24 septembre, les ler, 3e et 5e Régts. Para furent largués de nuit dans la région au nord-ouest de Kremenchug, à environ 40 km derrière les lignes allemandes. Le plan était audacieux et méritait peut-être d’être couronné de succès. Malheureusement pour les Soviétiques, le déclin dans lequel étaient tombés leurs aéroportés conduisit au désastre. Car si, d’une part, l’opération, selon toute probabil ité, eût déjà échoué par défaut de coordination entre Ia phase aéroportée et la reprise de l’offensive des deux Armées russes concernées, l’inaptitude tactique complète des trois Régts. aéroportés, d’autre part, la condamna à un échec total. Peu entraînés à ce genre d’opérations, les pilotes des avions transporteurs éparpillèrent les trois. Régts. sur plus de 40 km. Au lieu de se regrouper aussi vite que possible, les parachutistes russes se retranchèrent simplement où ils se trouvaient, en petits détachements relativement inefficaces et qui n’exercèrent donc aucune menace contre les Allemands. Comme ils ne manifestaient aucune intention agressive, le soin de les éliminer fut laissé à des troupes de sécurité et de réserve, qui les exterminèrent, non sans quelques combats locaux sérieux, car ils firent preuve de leur remarquable ténacité habituelle. Aventure en Extrême-Orient La seule autre occasion qui vit l’engagement de troupes aéroportées soviétiques trouva place au cours de la campagne extraordinaire entreprise juste à la fin de la guerre contre les Japonais en Mandchourie, dans le nord de la Chine, en Corée et dans les îles Kouriles. Pour aider les forces terrestres à maintenir une avance rapide, des débarquements aéroportés furent exécutés dans un certain nombre de grandes villes situées sur leurs axes de progression. Ainsi que le relata la source officielle russe « L’Armée soviétique » dans son style typique, empreint de laconisme et pauvre en information : « Le 18 août (1945) les troupes japonaises commencèrent à se rendre dans divers secteurs, mais beaucoup d’unités ignoraient tout d’une reddition ou poursuivirent délibérément la résistance. Dans ces conditions, la rapidité de la progression prit une importance particulière. Il fut décidé d’utiliser des aéroportés pour s’emparer de certaines grandes villes... Du 18 au 24 août, des troupes
      aéroportées débarquèrent dans les villes de Ch’ang-Ch’un, Harbin, Kirin, Pyeong-yang, Dalny, Port-Arthur et quelques autres :» En résumé, les Soviétiques avaient fait un usage intensif de leurs aéroportés pour s’assurer la main mise sur les principales villes de la région après la capitulation japonaise. Et bien que ce ne fût pas mentionné dans « L’Armée rouge », les aéroportés furent aussi engagés pour la prise de l’île de Sakhaline. Trois débarquements aériens y furent exécutés : le 23 août à Oshiai, le 24 à Tojohara et le 25 à Otomari.
      A l’exception de leurs débarquements en Extrême-Orient, les Soviétiques par conséquent firent peu d’usage de leurs forces aéroportées au cours de la deuxième guerre mondiale. Cependant, leurs succès en Extrême-Orient, ainsi que les enseignements des opérations aéroportées allemandes et alliées les convainquirent que les forces aéroportées pouvaient jouer un rôle important dans un conflit futur, aussi immédiatement après la fin des hostilités s’attachèrent-ils à la mise sur pied de telles forces.   ( Source : histoire du monde ) A juste titre, Les Fallschirmjäger, de l'allemand Fallschirm (parachute) et Jäger (chasseur faisant référence à l'infanterie légère de l'armée prussienne), sont des troupes parachutistes allemandes. Les Fallschirmjäger furent les premiers à être déployés pour des opérations aéroportées de grande envergure pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils sont aussi connus sous l’appellation de « diables verts » par les forces alliées contre qui ils ont lutté. Durant la totalité de la Seconde Guerre mondiale, le commandant des Fallschirmjäger a été le Generaloberst Kurt Student. https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_Student Le Régiment parachutiste, en anglais Parachute regiment, communément appelé Paras, est un régiment d'infanterie aéroporté de l'Armée Britannique considéré comme une des meilleures unités d'élite du monde. Le premier bataillon est en permanence sous le commandement des Forces Spéciales. Les autres bataillons font partie de la composante réponse rapide de l'Armée britannique. Les Paras sont la seule unité d'infanterie à ne pas avoir été fusionnée avec une autre unité depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Le Régiment de parachutistes a été constituée le 22 juin 1940, pendant la Seconde Guerre Mondiale.Il participe à six opérations, en Afrique du Nord, Italie, Grèce, France, Pays-Bas et Allemagne. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le régiment est réduit de 17 à 3 bataillons. Après la seconde guerre mondiale, il participe aux opérations de Suez, Chypre, l'île de Bornéo, Aden, Irlande du Nord, les îles Malouines, les Balkans, la Sierra Leone, l'Irak et l'Afghanistan. 1-les Parachutistes SAS.   Suite à l'armistice du 22 juin 1940,le Groupement d'Infanterie de l'air,composé des 601 et 602ème Cie rentre en Algérie pour y être dissous alors que, en Angleterre ,à Londres,est créé la première unité de parachutistes de la France Libre à l'initiative du capitaine Bergé ceci avec accord du général de Gaulle.


      (La création des troupes aéroportées françaises date du 1/4/1937,deux groupes ont été mis sur pied,les 601 et 602emesGIA, groupements d'infanterie de l'air,le 602eme est stationné en Algerie à Baraki.La guerre arrive et les deux GIA sont regroupés à Baraki,pour revenir en France ou ils formeront une compagnie de marche..En juin 1940 ils embarquent à Marseille pour l'Algerie ou l'unité est dissoute en aout.)


      A compter du 15 septembre la première compagnie(1ere CIA) est en voie de création,et les volontaires suivent alors un entrainement dans le cadre des moyens donnés aux unités aéroportées britanniques elles mêmes en voie de formation.
      Une première section est mise sur pied,elle comprend 2 officiers,4 sous-officiers et 19 hommes de troupe.


      Mission "Savannah"
      Dans la nuit du 15 au 16 mars 1941 cinq hommes dont le capitaine Bergé sont parachutés pour effectuer une première opération dans le secteur de Vannes Meucon.

      A Camberley et Ringway l'entrainement continue sous les ordres du lieutenant Weill et une seconde section brevetée  est mise sur pied.


      Passée sous contrôle des forces terrestres en avril 1941 la Cie prend l'appellation de" 1ere Compagnie parachutiste"


      Mission "Joséphine B "
      Une seconde opération est réalisée en France avec le parachutage de trois hommes dans la région de Bordeaux,la mission consiste à faire sauter,avec l'aide de la résistance locale, la centrale électrique de Pessac qui alimente une base de sous-marins.Mission réussie,les hommes rentrent en Angleterre en juillet


      Des impératifs font que la compagnie est ensuite divisée en deux section,la première destinée à la lutte clandestine sur le territoire français,la seconde réservée aux coups de mains et à l'action directe.


      La seconde section,deux officiers,trois sous-officiers,un médecin et cinquante hommes de troupe débarque en septembre à Suez et rejoint Beyrouth.Le 25 septembre l'unité repasse sous commandement de l'Armée de l'Air et prend pour nom "Peloton parachutiste du Levant.Installée à Damas puis à la base aérienne de Mezzé  sur décision du général de Gaulle l'unité devient la "1ere Compagnie de Chasseurs Parachutistes".En décembre,la compagnie  part en Egypte où elle est intégrée au détachement L du Spécial Air Service comme French Squadron SAS ou les homme se perfectionnent dans une tactique qui consiste à opérer derrière les lignes ennemies en équipes réduites.(tactique Stirling). Juste avant l'armistice,le 10 juin 1940 ,l'Italie déclare la guerre à la France et la Grande-Bretagne,le lendemain les avions italiens bombardent Maltes.,le 21 ses  divisions attaquent le sud de la France  et le 22,le jour de la capitulation  Mussolini attaque Nice.Il se tourne alors vers l'Afrique du Nord ,l'homme souhaite se construire un empire,et après avoir harcelé les positions britanniques en Egypte il lance une grande offensive en septembre.Ses hommes au nombre de 250.000 font face aux britanniques dix fois moins nombreux qui résistent et contre attaquent.Devant l'ampleur de l'offensive alliée et la défaite des Italiens,Hitler est obligé d'envoyer ses troupes intervenir en Libye et en Grèce.L'arrivée de Rommel en Afrique avec son Afrikakorps a  pour effet d'inverser les rôles et les Britanniques subissent des défaites.


      De janvier à mars 1942 l'instructions des paras se poursuit tandis que les effectifs de la Compagnie se complètent avec l'arrivée de nouveaux cadres,officiers,sous-officiers jusqu'à ce l'unité soit instruite sur le modèle des homologues britanniques.

      Afin de venir en aide à l'île de Maltes en plein blocus deux convois maritimes de ravitaillement partent simultanement de Gibraltar et de Alexandrie.Pour protéger ces convois,Stirling ,reçoit l'ordre de neutraliser ou diminuer l'interventuion des forces aériennes allemandes et italiennes,il  met sur pled une opération qui a lieu dans la nuit du 12 au 13 juin contre les principaux terrains susceptibles d'être utilisé par l'aviation ennemis,sur les 8 objectifs à atteindre  les deux tiers sont  pour le French Squadron.


      Crète terrain de Héraklion.Le commandant Bergé débarqué d'un sous marin avec une équipe de cinq hommes détruit 21 avions ,des camions et un dépôt d'essence,il est fait prisonnier avec trois de ses hommes au retour.


      Cyrénaïque plusieurs objectifs.
      -Derna et deux terrains à Maturba pour le lieutenant Jordan et ses trois équipes.Le lieutenant,trahi est fait prisonnier arrive à s'échapper et son équipe est  anéantie.


      -Berka 3 pour l'aspirant Zirnheld qui réussit à atteindre son objectif et va ensuite épauler Stirling sur un coup de main contre une gare de voie ferrée.


      -Barce pour le sous-lieutenant Jacquier qui réussit à détruire un dépot de bombes endommageant des appareils et rendant l'aérodrome inutilisable pendant près d'une année.


      Si au total le French Squadron a détruit 38 appareils,les pertes ont été de quatorze parachutistes.




      Fin juin 1942 Tobrouk tombe,et Rommel pénètre en Egypte.Le major Stirling ,qui a gardé son French squadron,après avoir rassemblé une centaine d'hommes mis la main sur des camions et jeeps  arrivées d'Amérique,il les fait armer de mitrailleuse d'avion Vickers.
      Pendant quatre jours et quatre nuit,guidé par une patrouille,le SAS Régiment s'infiltre derrière les lignes ennemies pour établir une base arrière au sud de Marsa-Matruh ,en plein désert ou ils enterrent des vivres,reserves d'eau et d'essence,des munitions et  lancent des raids.
      Nouvelle base,nouveaux raids sur les aérodromes et en juillet Stirling ramène des nouvelles jeeps modifiées armées de deux jumelages de mitrailleuses d'avions Vickers,aménagées pour quatre hommes.
        Les action des SAS avaient fait perdre jusque là 256 appareils aux ennemis.


      En septembre 1942 Stirling subit son premier échec au cours d'une opération combinée qui consistait à s'emparer de la ville de Benghazi et de son port et le 10 décembre il doit se séparer du French Squadron .La 1ère Compagnie d'Infanterie de l'Air embarque pour l'Europe aux ordres du lieutenant Fouchet.


      Dans le cadre du Régiment,une deuxième CIA est alors créée sous les ordres du capitaine Jordan.

        
      Janvier 1943,les SAS britanniques et Français(2°CIA) ,partis de Bir Guedaffia interviennent  en Tunisie dans de violents combats,ils s'enfoncent chacun de leur côté vers Ghadaffia et Bir Soltane alors que Rommel est pressé par les armées alliées  et doit  faire face sur la ligne de front.Des éléments se regroupent à Constantine après avoir traversé les lignes allemandes effectuant ainsi une jonction avec les forces alliées débarquées.


      Au cours de ces actions le capitaine Jordan et le sous-lieutenant Klein sont faits prisonniers.


      Ainsi que le lieutenant -colonel Stirling qui s'évade à quatre reprises,interné en Italie et en Allemagne.Quatre fois évadé,quatre fois repris.


      L'épopée du French Squadron se termine ses derniers éléments sont à leur tour dirigés sur l'Angleterre.




                                    Les SAS après le French Squadron.


      4°BIA

       

      En Angleterre,le 1° juillet 1943 est constitué à Camberley en Grande-Bretagne le "1° Bataillon d'Infanterie de l'Air des Forces Aériennes Françaises libres".Ses effectifs sont constitués par la 2°CIA revenue d'Algérie en mars 1943,par les restes de la 1°CIA et par des évadés de France et des volontaires venus de diverses régions du monde,le commandement est confié au lieutenant-colonel Pierre Fourcault.
      Pour éviter les confusions avec le 1°RCP,en novembre le 1°BIA prend l'appellation 4°Bataillon d'Infanterie de l'Air et passe sous les ordres du commandant Bourgoin


      3° BIA
      En Afrique du Nord,d'autres,le commandant O'Cottereau et le capitaine Fournier rassemblent au Caire tous les volontaires pour les FFL de Syrie et d'Egypte en vue de la constitution d'un bataillon d'Infanterie de l'Air.Les volontaires sont regroupés au camp de Sabata en Tripolitaine et le 6 juin 1943 le bataillon prend naissance,commandé par le commandant O'Cottereau et est dirigé vers l'Angleterre en octobre 1943.Il prend garnison à Camberley en novembre ,sous les ordres du commandant Chateau-Jobert(Conan).

      Ces deux bataillons forment alors une demi-brigade placée sous le commandement britannique du général Mac Leod, en décembre elle est envoyée en Ecosse pour être intégrée à la SAS Brigade et parfaire son instruction.

      A noter que la brigade était alors composée en plus des deux BIA de deux Régiments britanniques et d'une Compagnie belge***.
        Le 1° avril ou juillet  1944 les bataillons changent d'appellation.(dates d'avril selon le commandement français)


      -le 4°BIA devient le 2°Régiment de Chasseurs Parachutistes.
      -le 3°BIA devient le 3° Régiment de Chasseurs Parachutistes.

       

       

                                                            2°RCP
      Dans les deux à trois semaines avant le jour J, le 2°RCP est envoyé au secret au sud de l'Angleterre,dans un camp de transit dans le but de préparer sa future mission,qui aura lieu en Bretagne.


      Opérations successives.


      -la nuit du débarquement deux groupes de deux équipes de neuf équipés de moyens de transmission et autres sont largués pour reconnaître deux bases de guérilla ,la base "Samwest" et "Dingson".La première base pour l'équipe des lieutenants Deschamps et Botella,la seconde pour l'équipe des les lieutenants Marienne et Delplante

      .-la seconde soirée après le débarquement largage de dix-huit petites équipes de sabotage chargées des destructions ,qui doivent ensuite rejoindre les bases.


      -dans la nuit du 9 au 10  le reste des éléments du Bataillon sauf le Jeeps Squadron sont parachutés par groupes de dix sur les bases.


      -en dernier largage du Jeeps Squadron en fonction du résultat des opérations.


      Le 2°RCP a aussi pour tache de prendre contact avec la Résistance,encadrer et armer les nombreux maquisards qui participent alors au nettoyage de la péninsule armoricaine.
      C'est durant ces opérations que le commandant Bourgoin dit le manchot saute suir Dingson le neuf juin avec un parachute à la voile tricolore.


      Les bases.(Samwest et Dingson)
      Après des combats "Samwest est abandonnée et une nouvelle base créée près de Kerusten,du nom de "Grock" sous les ordres du lieutenant Deplante,entre temps Dingson devenu la seule base du bataillon ne tarde pas à se faire repérer par les Allemands à cause des nombreux parachutages qui y étaient effectués.Le 2°RCP et les FFI doivent alors faire face à de nombreuses combats meurtriers.Deplante,à Grock,doit aussi donner l'ordre à ses hommes et aux centaines de FFI qui l'ont rejoint de se disperser et quitter la base.A la fin seule la dispersion est de mise,les Allemands ,nombreux, aidés par la "Milice française" tuent les isolés et terrorisent la population.Ce sont des Français à la solde des Allemands qui tuent le  lieutenant Marienne et ses hommes,capturés,de même que deux autres officiers,ces même Français qui enferment des parachutistes blessés dans une ferme avant d'y mettre le feu.


      Le 3 août Patton qui a percé le front allemand à Avranche arrive aux environs de Rennes,pour les 10.000 FFI armés par les SAS c'est  le signal de l'insurrection.


      Du 2RCP ne reste que 180 SAS,il a perdu le tiers de ses effectifs.Le 22/8/1944 le Régiment est cité à l'ordre da la Nation par le général de Gaulle,avec attribution de la Croix de la Libération.


      En août,de nouvelles jeeps arrivent à Vannes,les vehicules équipés,les squadrons du 2°RCP vont épauler ceux du 3°RCP vers la Loire puis en direction de Nevers Chateauroux et Bourges.La campagne de la Loire prend fin le 14 septembre,le 2°RCP se regroupe  à Briare ,s'installe à Esternay et Montmirail,son chef,le colonel Bourgoin est remplacé par le chef de bataillon Puech-Samson,le 12,à hauteur de Dijon,la jonction des Armées de l'Ouest et du Sud s'est effectuée.

       


      Ardennes belges.

      En décembre,le 16,le maréchal Von Rundstedt lance une offensive dans les Ardennes belges qui coupe en deux le 8ème Corps américain.Dès le 24 des éléments du 2°RCP ,186 hommes et officiers avec 36 jeeps et huit camions,sous les ordres du commandant Puech-Samson sont envoyés sur place et s'installent à Bertrix.Ils ont pour tache d'effectuer des patrouilles de reconnaissance dans la neige et le froid  qui permettrons aux alliés de resserrer le dispositif.
      Le 11 janvier 1945 une patrouille commandée par le sous-lieutenant Baufast prend Saint-Hubert au grand étonnement des américains qui ne voulaient pas y croire.

       


      Hollande.

      A la mi-février le Régiment est de retour en Angleterre.Pour repartir sur la Hollande pour y être largués dans la nuit du 7 au 8 avril avec le 3°RPC dans l'opération"Amherst",dans cette opération,les SAS étaient utilisés au profit du 2°Corps canadien.A partir de 60 Stirlings,700 hommes sont largués,après contact avec la Résistance locale,les SAS réalisent des opérations qui ont largement contribué à semer le désordre dans les rangs ennemis,qui on également permis aux Canadiens de détruire la 6ème Division parachtiste allemande désorganisée.
      Regroupés,les 2 et 3 RCP rentrent en Angleterre.


      Fin des hostilités.



                                                          **************
      Dès juillet la brigade SAS est chargée de couvrir le flan au sud de la 3ème Armée US celle-ci doit alors sortir de Normandie pour encercler les forces ennemies au Nord de la Loire.La mission consiste en agissant en direction de Nantes Lyon,aidés par les maquis du Centre de stopper les forces adverses en provenance du bassin aquitain,ces forces étant évaluées à 100.000 hommes.



                                                       Le 3°RCP
      Le  3eme Régiment de Chasseurs Parachutistes  est laissé en Grande-Bretagne en juin 1944 pendant la bataille de France.


      Ce n'est qu'en juillet que le 3°RCP reçoit sa première mission de commando dont le but principal était le harcellement et la destruction de jour comme de nuit des unités allemandes se repliant vers l'Est.L'axe de progression et d'action du régiment allait de la Bretagne à la Franche-Comté avec,comme secteur particulier ,la Bretagne,la Vendée,le Maine-et-Loire,la Vienne,l'Indre,la Creuse,la Corrèze,le Rhône,la Loire,la Saône-et-Loire et la Franche-Comté.

      Le plus bel exploit de cet engagement est sans conteste celui du lieutenant Thome.Largué à la tête de son groupe dans la nuit du 4 au 5 août 1944 à dix kilomètres du point prévu,il s'empare,avec les FFI,des armes de la Kommandanture de Daoulas,puis,dans la matinée du 5,libère Landereau.

        En août 1944,le roi d'Angleterre SM GeorgesVI ,accorde aux 2eme et 3emeRCP le droit au port du béret amarante en témoignage de sa reconnaissance.Du début juillet à fin octobre 1944,le 3emeRCP aura mené avec succès 43 missions sur les arrières de l'ennemi,dont la plupart en liaison avec les grandes unités américaines.Le Régiment se regroupe  mi-octobre et s'installe à Eperney.

      Fin 1944,le 3emeRCP est engagé dans les Ardennes et en Belgique.Il regagne ensuite la Grande-Bretagne pour être placé en réserve d'intervention pour des missions spécifiques"SAS";il reprend alors l'entrainement.
      Il est de nouveau engagé en 1945 pour l'opération "Amherst" .Dans la nuit du 7 au 8 avril,la totalité du régiment saute sur la Hollande.Il prend une part active à la libération de la ville de Beilen avec les blindés canadiens,et permet la destruction de la 6eme division parachutiste allemande et la libération du nord-est de la Hollande.

      A l'issue de cette campagne,il rejoint la France,est remis à la disposition du Ministre de l'Air,et s'installe sur la base aérienne 131 de Nantes le 22 juin 1945.Il est remis à la disposition du Ministre de la Guerre le 1er août 1945.

      Le 3eme Régiment de Chasseurs parachutistes est dissous fin 1945.Ses personnels sont réaffectés au 2emeRCP.Une importante prise d'armes a lieu à cette occasion,présidée par le général Calvert,commandant la "SAS Brigade",qui remet à chacun des deux régiments un fanion SAS sur lesquels sont écrits la devise SAS"WHO DARE WINS"(qui ose gagne).
                                                                             ************************
      Le drapeau du 2emeRCP arbore:
      - la Croix de la Libération.
      - la Croix de Guerre 39-45 avec 6 palmes.
      - la Croix de Guerre belge.
      - la Croix de Guerre hollandaise.
      - la Bronze Star Medal (US).
      Le 1°RPIMa basé à Bayonne est l'héritier des traditions du 2°RCP.   ( Source : Debout les Paras )   https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Geille   https://fr.wikipedia.org/wiki/Brevets_parachutistes_militaires_français
    • Bonsoir, je m'interroge quand au packaging le plus intéressant globalement concernant celui des militaires afin d'acquérir une bonne autonomie OTG. En effet, on trouve sur le net des tas de fournisseurs et de nouvelle technologies apparaissent sans cesse, auriez vous un fournisseur, une marque privilégié ou une revue militaire sur le net qui offre du concret, et non de la publicité pour pseudos survivaliste, ou encore un site énumérant les packaging mis à jour des forces armées, spéciales, etc?   À choisir par exemple j'ignore si je dois passer mon temps à comparer des tas de rangers pour choisir le meilleur du meilleur, ou cibler un package particulier (j'ai vu une vidéo d'un militaire français se plaignant de rangers dépassées se rendre au surplus pour en acheter des américaines de sa propre poche).
    • Ouvrez le ban ! Toutes personnes qui a effectuées son temps militaire ou qui a assisté à une cérémonie militaire a remarqué la présence du clairon et éventuellement du tambour. Mais la fonction de clairon et de tambour dans les Armées est bien loin d’être juste ornementaliste. À toute époque, la musique se trouve associée au fonctionnement des armées. Au début du XXe siècle, elle garde sa fonction initiale de moyen de signalisation sonore face aux éléments perturbateurs du champ de bataille (cris, bruit du canon, fumée, fusillade). Les instruments privilégiés pour transmettre les ordres du chef sont les instruments au son aigu comme la trompette, le fifre et le tambour. La musique d’ordonnance sert également à disposer les troupes sur le champ de bataille et à leur insuffler de l’énergie et du courage au moment de partir au combat. Dans le cadre d’une guerre moderne, les musiciens servent prioritairement à d’autres tâches. Non combattants, les directives leur assignent des missions d’intendance auprès du petit état-major du régiment et de soutien au service de santé comme brancardiers. C’est durant les périodes de repos, à l’arrière du front, que la musique retrouve un rôle plus conforme à ses attributions. Dans les zones de cantonnement, c’est elle qui ordonne la vie quotidienne du troupier comme au temps de la garnison : clairons et tambours sonnent le réveil, l’appel au rassemblement, le couvre-feu ou encore la sonnerie aux morts. Elle a aussi pour utilité de rythmer les marches des troupes partant à l’exercice ou en manoeuvre pour maintenir la discipline et rendre moins pénible l’effort. la musique accompagne les soldats sur les champs de bataille. Elle est également présente dans le service quotidien des militaires, notamment à travers les « sonneries d’ordonnance ». Une sonnerie est une courte mélodie destinée à transmettre les ordres, à déterminer des attitudes (par exemple le garde-à-vous), à rythmer les différents moments de la vie militaire ou à réaliser le soutien des cérémonies officielles et commémoratives. Ces sonneries sont interprétées par des instruments d’ordonnance, c’est-à-dire des instruments à résonance naturelle, sans clé ni piston, ne pouvant jouer qu’un nombre limité de notes (les harmoniques de la tonique), contrairement aux instruments d’harmonie. Le clairon, la trompette de cavalerie (qui a un son plus strident que le clairon), le cor de chasseur et certaines percussions comme le tambour appartiennent à cette famille. Le clairon est l’instrument inséparable du quotidien militaire puisqu’il est utilisé quotidiennement dans toutes les armes pour interpréter les sonneries réglementaires. Il est également la voix des défunts – lorsque se fait entendre la sonnerie Aux morts – afin de rappeler aux vivants le sacrifice de ceux qui les ont précédés. Ce répertoire répond à trois types de situations : le cérémonial, la vie de quartier et la manœuvre. Cependant, compte tenu de l’exigence de discrétion sur les théâtres d’opérations actuels, cette dernière fonction a disparu. Son utilisation quotidienne, afin de rythmer la vie de quartier, est aujourd’hui largement restreinte. La sonnerie se limite à quelques activités rituelles telles que « les couleurs » (levée et descente du drapeau). Elle est, le plus souvent, diffusée par le moyen d’un enregistrement. Jusqu’à la fin des années 1990, on comptait plusieurs sonneurs (instrumentistes d’ordonnance) par régiment, généralement un par compagnie, chacun étant, à tour de rôle, de service, du réveil au couvre-feu. Son activité consistait à rythmer les différents moments de la journée avec le réveil, le petit déjeuner, le rassemblement, l’appel des consultants, le déjeuner, le rassemblement, la soupe, l’appel des consignés, l’appel du soir, et le courrier dès sa réception. Le clairon de la compagnie de service (celle qui montait la garde) devait, en outre, sonner la levée des Couleurs, la revue de la garde, l’appel du piquet incendie, l’appel des punis et la descente des Couleurs. La levée et la descente des Couleurs sont ritualisées, tout comme la revue de la garde où le clairon est en tête de la nouvelle garde pour aller à la relève. À l’arrivée au lieu de relève, la revue de la garde était faite par le chef de corps dont l’arrivée était annoncée par une sonnerie spécifique. Enfin, le refrain du régiment était chanté. Le clairon se mettait alors en arrière. Le clairon est un instrument de facture (art de fabriquer des instruments de musique) relativement récente. Il a été inventé par le facteur d’instruments Courtois entre 1823, date de la commande du ministre de la Guerre, et 1831, date de son adoption officielle par l’institution. On appelle aussi « clairon » le sonneur de cet instrument. Le clairon, Pierre Sellier, instrumentiste qui a été chargé de sonner l’armistice du 11 novembre 1918 est bien connu,   Le Clairon Sellier Né le 18 novembre 1892 à Beaucourt dans le Territoire de Belfort, il est connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier "cessez-le-feu" lors de l'arrivée des plénipotentiaire allemands  à Rethondes.

      Intégré au 171ème Régiment d'Infanterie, Le Caporal Sellier reçu, le 7 novembre à 20h30 l'ordre du Capitaine Lhuiller de sonner le premier "Cessez-le feu". Démobilisé le 28 août 1919, il retourne à Beaucourt et travaille chez Japy, puis chez Peugeot à Sochaux.   En 1925, il refuse l'offre de l'American Legion de faire une tournée aux Etats-Unis où il aurait dû reproduire la sonnerie historique. Son homologue allemand, Zobrowski, refuse aussi cette offre. Les américains  proposent  de lui acheter son clairon, il préfère en faire don au Musée des Invalides et une copie lui est offerte par la maison Couesnon.Il participe à de nombreuses  cérémonies du 11 novembre en  France . En 1927, il  joue son propre rôle dans le film "LA GRANDE EPREUVE" d'Alexandre Ryder. Ce beau film a été distribué dans le monde entier par la firme Paramount sous le titre "THE SOUL OF FRANCE" Mobilisé  une seconde fois en septembre 1939, il est renvoyé dans ses foyers en mai 1940.
      Il entre dans la Résistance  et rejoint le maquis du Lomont en août 1944, puis s'engage, à la Libération dans le 3ème R.T.A et  participe à la campagne "Rhin et Danube".
      Nommé adjudant, il est titulaire de nombreuses décorations et cité plusieurs fois à l'ordre du Régiment et de la Division.Il meurt à Beaucourt le 16 mai 1949 et repose au cimetière de Reppe.

      A Beaucourt, un monument lui est dédié près du Coq Japy, une rue et le collège  de La Capelle portent  son nom. ( Source : filmsregent-archivesjacqueshaik ) tout comme le chant de Paul Déroulède, mis en musique par Émile André, intitulé le Clairon (SASEM 1875, chant qui parle des zouaves qui chargent leurs ennemis au son du clairon). Son ancêtre est le cornet mais c’était le tambour et le fifre, petite flûte traversière en bois au son aigu, qui étaient utilisés, à l’armée, dans cette fonction d’ordonnance. Chaque ordre étant associé à une sonnerie spécifique, tous les militaires étaient tenus de les connaître parfaitement. Ils en faisaient l’apprentissage pendant les classes. Leur nombre étant relativement important, environ trente-cinq mélodies, les soldats inventaient des paroles, plus ou moins grivoises pour les mémoriser. Certains de ces textes devinrent plus connus que d’autres et se généralisèrent plus ou moins. Les plus en vogue, et les moins coquins, étaient imprimés sur de petites cartes introduites dans les tablettes de chocolat. Ces courtes mélodies étaient également éditées sous la forme de recueils, dans lesquels elles apparaissent accompagnées de paroles inventées (ou reprises) pour l’occasion. Selon Antonin Louis, auteur de ce type d’ouvrages, ces derniers avaient pour vocation de « vulgariser les sonneries officielles par l’adaptation de paroles qui en feront retenir plus facilement la signification ». Elles étaient ouvertement publiées dans un but patriotique et plus particulièrement « pour que la nouvelle génération puisse les apprendre par cœur ». Ces initiatives étaient une occasion de renforcer le lien « armée - nation » par une vulgarisation de la culture militaire, tout en offrant à l’institution un outil mnémotechnique normalisé. Les marches, vocales ou instrumentales, sont un genre musical au rythme régulièrement cadencé, à un tempo (la vitesse) plus ou moins vif et un caractère plus ou moins enjoué selon les raisons pour lesquelles elles ont été créées (marche funèbre, pas redoublé, œuvres de circonstance…). Elles sont destinées à régler le pas et la vitesse de déplacement de la troupe. La plus connue d’entre elles est La Marseillaise, devenue hymne national. Ce répertoire, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est principalement enrichi au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Certaines marches sont uniquement instrumentales, notamment les plus contemporaines mais elles peuvent, en général, être jouées ou chantées. Dans ce dernier cas, il est rare que les paroles et la mélodie aient été créées par le même auteur. Ces compositions sur mesure sont parfois l’œuvre de compositeurs célèbres tels que Maurice Druon, Hector Berlioz, Charles Gounod, Vincent d’Indy, Frédéric Chopin (Marche funèbre) ou Camille Saint-Saëns qui, durant la Grande Guerre, accompagna, en 1917, la mission Joffre-Viviani aux USA et composa plusieurs morceaux de circonstance dont deux pièces pour harmonie : Pas redoublé vers la victoire (op. 152) et Marche interalliée (op. 155). La majorité des marches contemporaines sont l’œuvre de chefs des musiques et fanfares militaires, comme la Marche de la 2ème DB, avec des paroles d’André Ledur et une mélodie composée en mars 1945, par Victor Clowez (1908-1973). Ce dernier fut musicien militaire de 1930 à 1945 puis chef d’orchestre civil. Elle était initialement destinée à être le chant du Régiment de Marche du Tchad. C’est à la demande du général Leclerc qu’elle devient la marche officielle de sa division et prend sa nouvelle dénomination. Aujourd’hui, ce type de marches n’est plus interprété vocalement et a été remplacé par des chants dont les textes correspondent mieux aux besoins actuels des militaires. Selon les pièces, ils abordent trois thématiques principales : l’expression communautaire, le conflit et l’éloignement. L’une ou l’autre est mise en évidence, sans que les autres soient totalement occultées. Le groupe social est omniprésent à travers le « nous » communautaire, expression de la cohésion, des valeurs morales et de la filiation, comme dans le chant Le Combat de demain où l’identité du groupe s’affirme dans l’expression d’une figure héroïque que représentent les soldats ayant œuvré au sein de l’unité. Les chants de promotion abordent la notion d’identité sous un angle différent. Ils font référence à un militaire précis, explicitement nommé. Ils mettent en exergue la filiation à travers la vie du parrain cité en exemple. Ce répertoire intervient dans différentes circonstances dont la plus visible est la cérémonie militaire. Cette activité rituelle se déroule à l’occasion de commémorations, comme les armistices de 1918 et de 1945, de l’intégration de nouveaux personnels au sein de l’institution, comme la remise des galons de sous-officier à l’ENSOA. La cérémonie est emprunte de gravité et de solennité. Elle est « destinée à rappeler au militaire le sens de son engagement et de son attachement à la nation ». Elle peut prendre plusieurs formes selon les circonstances dans lesquelles elle apparaît. Néanmoins, son déroulement reste stéréotypé et réglementé. Elle est constituée de diverses étapes ponctuées par des interventions musicales spécifiques, qui peuvent être des batteries et sonneries, des marches instrumentales ou des chants de marche au pas cadencé. La mise en place de la cérémonie commence par l’installation successive des différentes unités présentes, dont le mouvement vers son emplacement se fait au pas cadencé, en ordre serré, généralement en interprétant le chant qui la représente. Il peut lui être spécifique comme le sont les chants régimentaires ou emprunté au répertoire commun des chants de marche de l’armée de Terre, qui est, en pratique, enrichie de bien d’autres titres. Tout comme dans la vie militaire journalière, les ordres et les honneurs sont transmis musicalement. Toutefois, cette sonorisation n’est pas uniquement assurée par un clairon, comme c’est le cas quotidiennement, mais par la batterie et la sonnerie, c’est-à-dire tambours et clairons associés. Pour le cérémonial, les batteries et sonneries réglementaires sont le Garde-à-vous, l’Honneur au commandant des troupes (chef de corps ou général), l’ouverture et la fermeture du Ban, le Rappel de pied ferme, Aux champs, Au drapeau ou À l’étendard, auxquelles s’ajoutent, selon les circonstances d’autres sonneries comme Aux morts ou l’Honneur au soldat inconnu. ( Source : alienor.org )     Fermez le ban !
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