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Cne Caesar

Généraux de Gendarmerie

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Bonjour,

Je tenais à vous faire part d'un article très intéressant sur la nomination des officiers généraux de la Gendarmerie Nationale, paru sur L'Essor de la Gendarmerie.

 

"Comment sont choisis les généraux ?

C’est le conseil supérieur de la Gendarmerie qui effectue la sélection parmi les prétendants. Présidé par le directeur général de la Gendarmerie, ce conseil est constitué du chef du bureau des officiers généraux du ministère de la Défense, d’un représentant du cabinet du ministère de l’intérieur et de celui de la Défense, du major général de la Gendarmerie, chef de l’inspection générale des armées-Gendarmerie, du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie, du chef du bureau des personnels officiers ainsi que d’un certain nombre d’officiers généraux. Le conseil est compétent pour les généraux de brigade et de division. Les rang et appellation de corps d’armée et d’armée relèvent du pouvoir politique.

Des minima de temps sont imposés pour ces deux premiers grades, qui peuvent cependant être réduits pour nécessité absolue de service, si les compétences d’un général sont requises pour un poste et qu’il n’a pas l’ancienneté exigée."

 

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Passation de commandement à la DGGN (source : Essor de la Gendarmerie), où figure un nombre impressionnant de généraux.

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En définitive, c'est le Chef des Armées (le Président de la République) qui - en dernier lieu - donne la préférence à un général plutôt qu'à un autre en fonction de la politique (au sens large à  appliquer à cette entité) et des compétences qu'apporte ces généraux. Il y en a eu de très brillants.

Par exemple, dans le passé, la création des Sections de Recherche, l'introduction de l'informatique, la criminologie scientifique, les bases de données, et plus récemment, le remplacement des systèmes d'exploitation des ordinateurs du type Microsoft par Linux, etc.

Sans parler des compétences purement militaire, tel  l'intervention dont nous avons eu un aperçu avec l'action des gendarmes lors du crash (volontaire) du A 320 allemand, déploiement de ces forces d'intervention, intégration de cette intervention dans un cadre large (sapeurs Pompiers; unités médicales, coordinations avec les pouvoirs publics, moyens aériens; etc.).

La Gendarmerie à donné un aperçu de ses compétences et ceci grâce à un État-major et des généraux compétents.

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Il y a 9 heures, Janmary a dit :

En définitive, c'est le Chef des Armées (le Président de la République) qui - en dernier lieu - donne la préférence à un général plutôt qu'à un autre en fonction de la politique (au sens large à  appliquer à cette entité) et des compétences qu'apporte ces généraux. Il y en a eu de très brillants.

Comme le général Marcel Bigeard par exemple (qui lui n'était pas dans la Gendarmerie mais dans l'Armée de Terre), qui, de deuxième classe, est devenu général de corps d'armée et député. Je crois savoir qu'il y a d'autres généraux du XXème siècle qui ont réalisé une prouesse de ce genre, mais je ne connais pas leur nom.

Il y a 10 heures, Janmary a dit :

Par exemple, dans le passé, la création des Sections de Recherche, l'introduction de l'informatique, la criminologie scientifique, les bases de données, et plus récemment, le remplacement des systèmes d'exploitation des ordinateurs du type Microsoft par Linux, etc.

Il manque un verbe dans la phrase : ce sont des généraux qui ont travaillé dans ces domaines ?

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Il y a 14 heures, Cne Caesar a dit :

Il manque un verbe dans la phrase : ce sont des généraux qui ont travaillé dans ces domaines ?

Évitez ce genre de commentaires sur le forum. Ne fut ce qu'au niveau de la courtoisie. Merci.

1° - Ce sont les généraux qui ont pris ces décisions en fonction des commissions qui proposaient des changements ou des innovations;.

2° - Certains généraux ont imposés directement les modifications à apporter à l'Institution en fonction de leurs propres concepts sur lequel ils avaient travaillés antérieurement.

J'avais la liste de ces innovations sur un ouvrage de la Gendarmerie dans lequel figurait les généraux décisionnaires qui avaient demandés, ou fait appliqués ou imposées directement des nouvelles fonctionnalités dans l'Institution. Ouvrage prêté, ouvrage perdu !

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Il y a 6 heures, Janmary a dit :

Évitez ce genre de commentaires sur le forum. Ne fut ce qu'au niveau de la courtoisie. 

Veuillez m'excuser si j'ai manqué de politesse à votre égard... C'était tout-à-fait involontaire.

Il y a 6 heures, Janmary a dit :

2° - Certains généraux ont imposés directement les modifications à apporter à l'Institution en fonction de leurs propres concepts sur lequel ils avaient travaillés antérieurement.

Merci pour ces précisions. Seulement je me pose une question : quand les généraux à l'origine de ces innovations ont-ils travaillé sur ces concepts ? Est-ce durant leur formation pré-EOGN (beaucoup d'officiers de Gendarmerie ont déjà le niveau bac+5 à leur entrée à l'EOGN), en école d'ingénieurs par exemple ? 

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Bonne question.

En école d'ingénieur, en fin de scolarité, les étudiants soutiennent un mémoire sur un sujet ayant un lien avec les études effectuées.

idem pour l'examen final à l'EOGN (d’après un gendarme officier qui était sur ce forum). La nature de cette soutenance m'est inconnue mais reste dans le domaine de la formation effectuée par le futur officier.

Pendant les temps d'affectations par la suite, les officiers traitent des missions et des gestions diverses tant de commandement que techniques et administratives, ou encore dans le cadre de travail en coopération avec un pays tiers dans lesquels ils sont détachés et dont ils peuvent voir les façons de travailler différentes...Dont acte.

Quelques officiers parvenant au grade et aux fonctions de général, ont donc des idées très précises - parfois testés dans la cadre de leurs commandements .

je cite de mémoire, le marquage "Gendarme" sur les tenues d-intervention par exemple pris sur l'expérience des USA et Allemandes. Etc..

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Pour les officiers qui veulent progresser, l'enseignement militaire supérieur peut passer par une école d'ingénieur dans le cadre d'un diplôme dit technique par opposition à la filière dite normale. C'est la porte ouverte vers le concours de l'école de guerre puis les hautes études militaires  (CHEM) qui permettent l'accession au généralat, mais avec agrément du politique, Min Arm et président de la république au final.

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J'ai omis de dire que la soutenance d(un mémoire (ou d'une thèse au niveau universitaire) se fait sur la base d'un stage en dehors de l'école ou de la formation suivie. Les gendarmes de l'EOGN font donc des périodes en unité.

A titre personnel, l'Université François Rabelais de Tours à inauguré pour la master de dernière année (bac +5), une formation moitié étudiant (licence, puis maitrise ) avec moitié ingénieurs du monde professionnel. Le diplôme étant appelé DESS-CCI ou Diplôme  d’Étude Supérieur Spécialisé - Compétence Complémentaire Informatique. C'est un master. Nous avions été sélectionné après examen oral sur nos connaissances et pratique informatique.

La durée était de un an (il a fallu s'accrocher sérieusement devant les jeunes qui avaient fait le cursus universitaire comme dit plus haut).

Le stage durait 4 mois avec un responsable attitré. Pour ma part, ce fut la SNCF (CIMT) pour étudier l'organisation et les propositions de passage de cette entreprise à l'informatisation intégrale, donc thème imposé. Mes camarades - dans d'autre entreprise - eurent à développer la mise en place d'un site Internet, une base de données, etc..Donc thème imposé également.

En général dans le cadre d'une soutenance de mémoire dans le cadre de stagiaires d'une école d'ingénieurs, le choix du mémoire est libre ou peut être imposé.suivant l'entreprise ou le service (d’État) dans lequel se déroule le stage.

J'ignore pour la gendarmerie.

 

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    • Par MartinMatin
      Bonjour,
      Je suis actuellement en Gendarmerie, et plus j'y pense, plus je m'intéresse à la Marine. J'y ai grandi tout près, à Toulon, mon père était dans la Marine, et j'ai de plus en plus envie d'embarquer. Seulement voila, j'ai deux "soucis"
      Le premier, c'est que je suis déjà en passe d'être gendarme (actuellement en école) ancien gav, et que je compte bien faire quand même quelques années de Mobile. Je cherche donc à savoir si, tout étant dans l'âge requis pour rentrer à Maistrance, s'il y a des modalités particulières au changement, une passerelle, quoi que ce soit. Comment sont gérées les années d'ancienneté de gendarme ? Dois-je démissionner pour commencer un parcours de recrutement tout simple ? 
       
      Mon deuxième souci, c'est mon bagage. 
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      Grand Merci
    • Par Bouchon-Gras 49
      La Garde Républicaine possède sa musique.

      La musique de la Garde républicaine appartient au 1er régiment d'infanterie. Les personnels de cette formation sont des sous-officiers de gendarmerie recrutés pour leur compétence musicale.
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      - un orchestre d'harmonie ;
      - un orchestre de batterie fanfare ;
      - un pupitre de tambours, très emblématique de la formation, tant par son effectif que par la nature spécifique de son emploi.
      Ces trois ensembles, qui peuvent aussi se produire en toute autonomie, constituent la musique de la Garde républicaine.

      La mission principale de cette formation est de rendre les honneurs aux plus hautes personnalités de l'État, d'animer les principales prises d'armes et autres manifestations patriotiques qui rythment la vie de la Nation, mais aussi plus largement, de défendre et promouvoir la musique militaire française.

       
      ( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )
    • Par Bouchon-Gras 49
      La dernière unité de cavalerie montée, héritière des cuirassés de la grande Armée de Napoléon, la célèbre Garde Républicaine possède sa fanfare de cavalerie.

      La fanfare de cavalerie de la Garde assure la pérennité des fanfares montées et fait revivre dans le cœur des français le panache et le souvenir des prestigieux régiments de l'armée française.
      Par le pittoresque de son uniforme traditionnel, la somptuosité des flammes de trompettes et des tabliers des timbales, le brillant de ses cuivres éclatants, la fanfare de cavalerie demeure une formation très sollicitée tant en France qu'à l'étranger.

      Son répertoire comporte de très nombreuses marches régimentaires évoquant les artilleurs, les cuirassiers, les dragons, les hussards, les chasseurs, les spahis, les chasseurs d'Afrique et bien sûr, différentes marches de la Garde, composées par les trompettes-major successifs.

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      En chevaux gris pour ses timbaliers, en chevaux alezans pour ses trompettes, elle possède le privilège de maintenir la tradition et la réputation de la cavalerie de la Garde républicaine.

      A l'occasion de concerts symphoniques, la fanfare se joint à l'orchestre de la Garde et assure la partie « trompette de cavalerie » de certaines marches classiques.
       
      ( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )
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