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Un sous marin argentin disparu depuis plus de 48h

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Oui, difficile à dire.

Pour les membres des familles, c'est d'aller déposer une gerbe de fleurs  chaque année  sur les lieux du naufrage (Source = Information de proches à la télévision en ce qui concerne La Minerve).

Peut-être aussi des informations sur l'état du batiment, comme la coque est-elle trouée ou le batiment est-il cassé en deux (signe d'explosion), ou rien de tout cela pour cibler les possibilités de la perte de ce sous-marin, etc. Mais à 1000 mètres de fond, la pression extérieure (autour de 100 kg au mètre carré a dû faire des dégâts également);

A l'époque les theses les plus répandus étaient une explosion à bord ou une voie d'eau accidentelle (d’après un ex marin de mon entreprise d'alors).

Une pensée émue pour tous ces hommes et leurs proches.

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Quelques articles de presse :

 

Presse Océan du jeudi 7 février 2019 :

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Dans le Télégramme de vendredi 8 février 2019 :

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Dans la Nouvelle République de vendredi 8 février 2019 :

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On peut mesurer l'importance pour les familles de savoir.

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La Ministre n'a pas perdue de temps, décision / réaction.

 

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Source : VAR MATIN

Sans attendre les conditions météo plus favorables du mois de juillet, un navire océanographique est déjà à pied d’œuvre. Les familles des victimes sont étroitement associées à ces recherches
La reprise des recherches du sous-marin Minerve, disparu au large de Toulon le 27 janvier 1968 avec son équipage de 52 marins, n’aura pas traîné. Dans la nuit du 7 au 8 février dernier, soit deux jours à peine après l’annonce officielle de la ministre des Armées Florence Parly, le Pourquoi Pas ?, navire océanographique de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), était déjà à pied d’œuvre au large du cap Sicié.

Et force est de constater que le bateau scientifique n’a pas chômé. En huit petites heures, les recherches de la Minerve, dont l’épave gît par plus de 2000 mètres de fond, ont peut-être davantage progressé que lors des campagnes Reminer et Troïka effectuées entre avril 1968 et mai 1970, soit immédiatement après le drame. Grâce au sondeur multifaisceau de coque du Pourquoi Pas ?, un carré de 15 km de côté, centré sur la position de la zone d’implosion du sous-marin disparu, a d’ores et déjà été cartographié.

CE N’EST QU’UN DÉBUT

"Cette première passe à grosse maille avait pour objectif de détecter des objets de plusieurs dizaines de mètres et de préparer l’utilisation très prochaine de drones sous-marins capables de travailler à 100 mètres à peine au-dessus du fond", a expliqué mercredi après-midi le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, porte-parole de la Marine nationale, au cours d’une conférence de presse organisée au ministère des Armées.

Et ce n’est qu’un début. Le navire de l’Ifremer doit en effet enchaîner au cours de la deuxième quinzaine de février avec la mise en œuvre d’un drone sous-marin lui aussi équipé d’un sondeur multifaisceau capable de détecter des anomalies de l’ordre du mètre. Le Nautile, sous-marin habité qui a des tests à effectuer après avoir subi un grand carénage, pourrait même effectuer une première descente si des échos sont jugés intéressants…

Confiante sur les chances de succès de ces nouvelles recherches, la Marine nationale reste cependant très prudente. À raison de 17 km2 parcourus par jour par le drone, elle sait que la fenêtre de ce mois de février ne sera pas suffisamment longue pour quadriller l’ensemble de la zone où est supposée reposer l’épave de la Minerve.

Pour repérer enfin cette dernière, plus de 51 ans après la disparition du sous-marin, il faudra très probablement attendre la campagne du mois de juillet.

LES FAMILLES REÇUES AU "PENTAGONE FRANÇAIS"

Profitant de conditions météorologiques plus favorables, le drone, mis en œuvre cette fois depuis l’Antéa, navire océanographique de l’Institut de recherche pour le développement, devrait être en mesure de fournir une image très précise des fonds marins. Le Nautile, qui sera à nouveau disponible à compter du 18 novembre, n’aura alors plus qu’à aller identifier avec certitude le ou les échos susceptibles d’appartenir à la Minerve.

Les familles des 52 marins "morts dans l’accomplissement de leur devoir" seront bien évidemment étroitement associées à l’avancée de ces recherches. Lundi, elles ont d’ailleurs été reçues à Balard, le "pentagone" français. Un geste salué par Hervé Fauve, l’orphelin du dernier commandant du sous-marin Minerve. "En 51 ans, c’est la première fois que les familles sont ainsi reçues", s’est-il félicité.

POURQUOI UNE TELLE CONFIANCE?

Grâce aux drones sous-marins, les espoirs de retrouver enfin la Minerve sont permis.
Grâce aux drones sous-marins, les espoirs de retrouver enfin la Minerve sont permis. DR
Plus de cinquante ans après la disparition du sous-marin Minerve, la confiance affichée par la Marine nationale interpelle. Pour l’expliquer, le capitaine de vaisseau Bertrand Dumoulin, porte-parole de la Marine nationale a évoqué jeudi les progrès technologiques dont on dispose aujourd’hui.

"Les sondeurs de coque, et encore plus les drones sous-marins, qui n’existaient pas à l’époque de la disparition de la Minerve, sont des moyens qui nous permettent aujourd’hui de reprendre les recherches avec optimisme".

Et pour mieux convaincre son auditoire, l’officier s’appuie sur deux exemples récents. "En 2017, l’épave du sous-marin italien Evangelista Torricelli, coulé le 23 juin 1940 aux abords de Djibouti, a été retrouvé par le navire Beautemps-Beaupré, lors d’une campagne hydrographique en océan Indien".

Aux sceptiques qui pointent les 40 petits mètres de profondeur par lequel gît le sous-marin transalpin, le commandant Dumoulin évoque alors le cas du San Juan, sous-marin argentin disparu, lui aussi après avoir implosé, le 15 novembre 2017. "Plus d’un an de recherches et 200 jours à la mer ont été nécessaires pour localiser l’épave par 900 m de fond. Et c’est justement un drone qui l’a détectée".

 

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