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  1. Au Cœur de la Normandie, dans la Manche (50 ) entre Cherbourg et les marais de Carentan ce situe un petit village qui fut l'un des premiers acteurs de la libération, l'une des premières phase de ce qui allait être le débarquement de Normandie, le 5 juin dans la nuit les parachutistes de la 82e airborne US sautèrent sur Sainte Mère Église. Le film " Le jour le plus long " immortalisa John Steele qui dériva et resta accroché sur le cloché de l'église. Devenu le symbole du village, un mannequin est suspendu chaque année sur le cloché. ( Pour la petite histoire, John Steele n'est pas tombé exactement là où ce trouve le mannequin mais de l'autre coté du cloché, coté nord peu visible des visiteurs ). Qu'est-il vraiment arrivé au fameux parachutiste américain resté accroché au toit de l'église de Sainte-Mère, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944? L'Express retrace le parcours de ce personnage haut en couleur. De la Normandie aux Etats-Unis, où il est décédé en 1969. Son nom est Steele, John Steele. "John gros cul", pour ses compagnons d'armes. C'était un gaillard de l'Illinois, un fort en gueule porté sur la rigolade et la bière fraîche, qui adorait la pêche à la mouche et le jazz Nouvelle-Orléans. Ses lettres aux Normands regorgeaient de mots chaleureux pour cette terre lointaine qu'il avait d'abord vue du ciel, une nuit de juin 1944, et foulée ensuite à plusieurs reprises. Dans l'un de ses courriers, joliment signé "John "du clocher" Steele", il disait combien leur reconnaissance l'avait touché, et jurait d'en préserver le souvenir jusqu'à son dernier souffle. Les années ont passé. Quarante-cinq depuis sa mort, soixantedix depuis le jour J. Mais les 1654 habitants de Sainte-Mère-Eglise (Manche) ne l'ont pas oublié, eux non plus. John Steele (1912-1969) demeurera à jamais le sauveur resté accroché au toit de Notre-Dame-de-l'Assomption au soir de l'offensive décisive. Après tout, si plus de 200000 visiteurs débarquent chaque année dans ce gros village devenu l'épicentre symbolique de la France libérée, c'est un peu grâce à lui. l'entrée en guerre des Etats-Unis, à la fin de 1941, lui impose un destin moins paisible : tandis que l'un de ses frères, James, opte pour la marine et un autre, Norman, pour l'armée de terre, il s'engage, à 29 ans, chez les parachutistes. Au printemps 1943, John Marvin Steele découvre ainsi l'Afrique du Nord au sein de la 82e division aéroportée. Très vite, les missions s'enchaînent, avec un premier saut de combat sur la Sicile, au cours duquel il se casse une jambe, puis un deuxième sur la région de Naples, sans dégât cette fois. Steele et ses camarades de la compagnie F prennent ensuite le bateau pour la Grande-Bretagne, où les forces alliées préparent un débarquement sur les côtes françaises. Le p'tit gars de Metro -polis séjourne d'abord en Irlande du Nord, la terre de ses ancêtres, puis du côté de Leicester, en Angleterre. Arrive la soirée du 5 juin. L'état-major lance l'opération Overlord, en mobilisant notamment de 12000 à 13000 paras. Steele, comme des centaines d'autres, découvre sa mission : sauter aux abords de Sainte-Mère et en prendre le contrôle afin de faciliter l'offensive prévue à l'aube sur la côte, à 10 kilomètres de là. Dans la foulée, il grimpe à bord d'un C-47, avec une quinzaine de gars harnachés façon commando, le visage grimé de noir. "A l'intérieur, tout était silencieux, racontera-t-il, certains s'assoupissaient. Nous savions que nous allions à un endroit où ce serait un peu chaud." Pour la plupart des 900 avions, l'assaut se passe plus ou moins comme prévu. Pas pour celui de Steele : le pilote, inexpérimenté, monte trop haut par crainte de la riposte adverse et largue ses paras au coeur de Sainte-Mère et non aux alentours. Quand ils se présentent au-dessus du village, ça mitraille déjà à tout-va, quelques combattants de la 101e division, descendus en éclaireurs, affrontent les Allemands. Plusieurs membres de la compagnie F sont tués avant d'atteindre le sol. "Tirés comme des canards", témoignera un rescapé. John, lui, est blessé au pied gauche, probablement par un éclat métallique, mais poursuit sa descente vers la place centrale où une ferme est en feu. En essayant d'éviter le brasier, il s'écrase sur l'église, un bel édifice du XIIe siècle. Son parachute s'accroche à l'une des sculptures érigées à la base du clocher et le laisse en suspension à une douzaine de mètres du sol. Il tente de sectionner les liens, mais son couteau lui échappe et tombe le long du mur. Le voilà plus impuissant que jamais, simple pantin à la merci des tirs ennemis, contraint de faire le mort, les yeux entrouverts, et de prier, c'est bien l'endroit, pour qu'on vienne le secourir. Les heures passent. Bientôt trois. Toujours pas de soutien en vue. Finalement, ce sont deux Allemands positionnés dans le clocher, Rudolf May et Rudi Escher, qui le repèrent. "Des mecs réglo", confiera-t-il après guerre. Ils coupent les suspentes du parachute. Une fois au sol, Steele est fait prisonnier et conduit, avec six autres Américains, vers un poste de commandement ennemi. Il ne sera pas maltraité, ni retenu trop longtemps : quatre jours plus tard, il s'évade en se faufilant par une fenêtre. La débandade allemande est telle, dans la campagne normande, qu'il parvient à rejoindre les rangs alliés avant d'être évacué vers la Grande-Bretagne. Sitôt rétabli de sa blessure au pied, il filera se battre aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, et finira par un séjour dans un camp américain des environs de Marseille. A son retour au pays, en septembre 1945, John a des médailles plein sa besace, mais parle peu de la guerre. Comme ses proches, il pleure surtout son frère Norman, tué en Allemagne en avril. Seuls quelques initiés connaissent alors l'anecdote de l'église, secondaire au regard de ses autres faits d'armes. John Steele en juin 1964. Vers 1957, une lettre étonnante lui parvient. Un journaliste d'origine irlandaise, Cornelius Ryan, prépare un livre sur le 6 juin 1944 et sollicite l'aide de centaines de survivants de ces heures mémorables. Tous reçoivent des questionnaires types. A charge pour eux, s'ils le souhaitent, de fournir des éléments biographiques et des souvenirs personnels. A la question "où étiez-vous le 5 juin 1944 à minuit ?" l'ex-para répond en lettres capitales : "Suspendu au clocher, sous la corniche de l'église de Sainte-Mère." ( Source : L'Expresse ) C'est donc le début de la longue marche vers Berlin et la libération de l'Europe de la joue Nazi. Sainte mère Église lors des commémorations du débarquement. AIRBORNE MUSEUM Installé en face de la fameuse église de Sainte-Mère, l'Airborne Museum rend hommage aux parachutistes américains des 82e et 101e divisions aéroportées : leur courage et leur sacrifice valurent à cette petite commune d'entrer dans l'histoire dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, en devenant la première commune libérée de France par les parachutistes américains. Le musée, inauguré en 1964, était initialement composé d'un bâtiment à l'architecture originale, puisque représentant un parachute ouvert. Dans celui-ci, vous trouverez un véritable planeur Waco, dont la contribution à la libération fut si grande, ainsi que de nombreux documents d'époque. Plus loin dans le parc du musée, le Douglas C-47 Argonia, qui a largué de nombreux libérateurs il y a plus de soixante-dix ans. Parmi les plus récentes parties de l'ensemble, " Opération Neptune ". Dans ce bâtiment en forme d'aile, le visiteur devient acteur puisqu'il embarque dans un de ces fameux C-47 en Angleterre, et se retrouve largué - virtuellement, cela va sans dire - sur les vertes campagnes normandes. Impressionnante, la muséographie, soigneusement étudiée, vous laissera un incroyable souvenir, pour longtemps. Notez également qu'en 2016 fut inauguré le centre de conférences Ronald Reagan. Parmi la multitude de musées existants, celui-ci apparaît dans la très courte liste des incontournables. Preuve de son dynamisme, l'Airborne Museum proposera dès mai 2018 l'Histopad : grâce aux graphismes hyperréalistes d'une tablette tactile, vous serez transportés en 1944 et serez les témoins de batailles décisives autour de Sainte-Mère-Eglise ! Immersion garantie. Informations et horaires sur AIRBORNE MUSEUM Qualité Tourisme. Fermé en décembre et janvier (sauf vacances scolaires). Fermé les 24, 25 et 31 décembre et le 1er janvier. Ouvert tous les jours. De mai à août : de 9h à 19h. D'avril à septembre : de 9h30 à 18h30. D'octobre à mars : de 10h à 18h. Gratuit jusqu'à 6 ans. Adulte : 9,90 €. Enfant (de 6 à 16 ans) : 6 €. Groupe (15 personnes) : 6 €. Pass Airborne Ambassadeur : 17 € par adulte (accès illimité au Airborne Museum pendant 1 an + une réduction de 1€ pour tous les accompagnants (limité à 4 accompagnants par jour). Pass famille (2 adultes et 2 enfants) : 28 €. Chèque Vacances. Accessible pour les PMR mais non labellisé. Accueil enfants (livrets pédagogiques). Boutique. Animations. Animaux interdits sauf dans un sac de transport fermé. Message du propriétaire de AIRBORNE MUSEUM En 50 ans d’existence, l'Airborne Museum est devenu le plus grand musée d’Europe consacré aux Parachutistes Américains des 82ème et 101ème divisions aéroportées engagés lors du Débarquement en Normandie en 1944. Le Musée Airborne est situé au cœur de Sainte-Mère-Eglise, face au clocher sur lequel John Steele est resté suspendu. Le musée vous propose un parcours vous permettant de comprendre et ressentir les événements du Jour-J et l’assaut des troupes aéroportées. Découvrez des objets historiques, offerts par des vétérans Américains, un authentique planeur et un avion C-47 ayant participé au Jour-J. Dans le bâtiment "Opération Neptune", préparez-vous à vivre les parachutages du 6 juin 1944 ! Embarquez de nuit dans un C-47 en Angleterre, puis atterrissez sur la place de Sainte-Mère-Eglise au milieu des combats et prenez part aux opérations qui suivirent. Guide de visite enfants Différents niveaux scolaires sont disponibles : • CP à CE2 (6 à 9 ans) • CM1 à 6ème (9 à 12 ans) • 5ème à 3ème (13 à 15 ans) Téléchargement gratuit sur www.airborne-museum.org ou achat sur place : +1€/ enfant Remontez le temps avec l’Histopad ! Grâce à la Réalité augmentée, l’interactivité et aux graphismes hyperréalistes de la tablette Histopad, vous serez transporté au coeur de la Normandie de 1944 et vivrez les temps forts du Débarquement.Immersion garantie !Etre témoin de l’occupation allemande, Assister à l’atterrissage des planeurs, manipuler des armes et du matériel pour en comprendre le fonctionnement, faire la rencontre de destins qui ont marqué l’Histoire… tout ceci est dorénavant possible grâce à la haute technologie de l’histopad !Scènes immersives et objets 3D, visites augmentées, voyage dans le temps, interactivité des objets de collection, chasse aux reliques pour petits et grands, Histomaton...+ Disponible en Français, Anglais, Néerlandais et AllemandCompris dans le prix d’entrée. ( Source : Petit Futé ) SAINTE-MERE-EGLISE 14 rue Eisenhower SAINTE-MERE-EGLISE 50480 SAINTE-MERE-EGLISE Tél : 02 33 41 41 35 infos@airborne-museum.org http://www.airborne-museum.org Ouverture : Du 22/12/2018 au 06/01/2019 fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances scolaires. Du 01/02/2019 au 31/03/2019 d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier. Du 01/04/2019 au 30/04/2019 en avril, tous les jours de 9h30 à 18h30. Du 01/05/2019 au 31/08/2019 de mai à août, tous les jours de 9h à 19h. Du 01/09/2019 au 30/09/2019 en septembre, tous les jours de 9h30 à 18h30. Du 01/10/2019 au 30/11/2019 d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Du 21/12/2019 au 23/12/2019 d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier. Du 26/12/2019 au 30/12/2019 d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier. Du 02/01/2020 au 05/01/2020 d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier. Je vous recommande de vous y rendre hors saison, afin de visiter cet exceptionnel musée et faire le tour du village qui n'est qu'un bourg. Sinon pour les passionnés et si vous voulez être dans l’ambiance, le mois de juin est pour vous mais attention de bien vous organiser, pour y stationner.
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