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  1. Résistant et pilote d'hélicoptère, Thomas Geffroy n'est plus Sa discrétion était inversement proportionnelle à ses états de service. Résistant et pilote d'hélicoptère Thomas Geffroy a été porté en terre à Lanmeur par ses pairs parachutistes. Très jeune résistant, devenu parachutiste puis pilote d’hélicoptère et instructeur, le capitaine Thomas Geffroy, homme discret, s’en est allé. Jeudi 30 septembre à Lanmeur, c’est une figure des anciens combattants du secteur qui a été portée en terre en présence de son épouse, de sa famille et de ses frères d’armes : un détachement en armes du 1er Régiment de chasseurs parachutistes venu de Pamiers, une trentaine de bérets rouges de l’Union nationale des parachutistes du Finistère, une délégation de l’Alat portant béret bleu mais aussi vingt drapeaux d’associations patriotiques du Trégor. Un biniou a entamé Amazing Grace et, conformément au souhait du défunt, c’est à gorge déployée que la quarantaine de parachutistes présents ont entonné un chant bien connu chez les troupes aéroportées, Debout les paras. Résistant à 17 ans Né le 19 décembre 1927 à Plouégat-Guérand, Thomas Geoffroy n’avait pas 15 ans, en 1942, lorsqu’il a intégré l’école des Pupilles de la Marine, alors basée à Saint-Mandrier près de Toulon. Deux ans plus tard, en juin 1944, il rejoignait le Bataillon FFI du maquis du Lot, au sein du 2e Régiment d’infanterie. ll participera à la Libération de la ville de Cahors et de Toulouse, puis s’engagera pour la durée de la guerre, en octobre 1944, avec la ferme volonté de libérer la France. En avril 1945, lors des combats pour la réduction de la poche allemande de la Pointe de Grave, Thomas Geffroy sera blessé par balle. Parachutiste Un temps en Allemagne, il se portera volontaire au sein du corps expéditionnaire en Extrême Orient. Par la suite volontaire pour servir à la 25e division aéroportée, il rejoindra Sétif, en Algérie, affecté au 2e Régiment de chasseurs parachutistes à compter d’avril 1946, puis au 1er Régiment de choc, « En pointe toujours ». C’est ensuite en Indochine qu’il sera breveté parachutiste, en avril 1947. Nommé sergent en 1948, il sera déjà titulaire de deux citations et de croix de Guerre des Théâtres d’opérations extérieures. Pilote d’hélico et instructeur Le 15 octobre 1954, à 26 ans, Thomas Geoffroy s’engagera dans un troisième grand conflit, la guerre d’Algérie. En 1957, il quitte les parachutistes pour devenir pilote d’hélicoptère avec le grade d’adjudant-chef, breveté sur Bell en 1957, puis sur Sikorsky en 1959 et enfin sur Vertol (surnommé la banane) en 1960 avec la qualification Vol sans visibilité en 1961. Pendant quatre années, jusqu’au cessez-le-feu de mars 1962, il aura souvent l’occasion d’héliporter en opération ses anciens camarades du 1er Régiment de chasseurs parachutistes. De multiples décorations Cité à nouveau à quatre reprises et décoré de la croix de la Valeur militaire, il rentrera en France et sera affecté à la base-école de l’Aviation légère de l’Armée de terre (Alat) à Dax, où il passera la qualification de moniteur pilote d’hélicoptère et sera promu au grade de sous-lieutenant. Officier instructeur durant neuf années, soucieux de faire de ses élèves d’excellents pilotes d’hélicoptère, il quittera l’armée en 1977 avec le grade de capitaine. Thomas Geffroy était commandeur de la Légion d’honneur, médaillé militaire, chevalier de l’Ordre national du Mérite, croix de Guerre des TOE avec 2 citations, croix de la Valeur militaire avec 4 citations, croix du Combattant volontaire, médaillé de l’Aéronautique (pour 93 sauts en parachute et 6 000 heures de vol comme pilote hélicoptère), et titulaire de la Médaille coloniale. La médaille d’honneur du Service de santé des armées lui avait été décernée pour avoir, durant la guerre d’Algérie, évacué en hélicoptère cargo 166 blessés en 115 évacuations sanitaires, dont 28 de nuit. (Source : https://actu.fr/bretagne/lanmeur_29113/lanmeur-resistant-et-pilote-d-helicoptere-thomas-geffroy-n-est-plus_45540120.html )
  2. Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré. Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours. © (Photo NR, Hugues Le Guellec) À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943. Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération. Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi. Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur. « Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée : « Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon. « Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret. « Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation. « À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. » En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge. Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux. « Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. » Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée. Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants. Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance. (source: https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs )
  3. Un résistant fusillé en 1944 à Port-Louis retrouve son identité, sa famille émue ne l’a pas oublié La cérémonie d’hommage aux 69 résistants fusillés en 1944 a eu lieu au mémorial de Port-Louis (Morbihan), dimanche 23 mai 2021. La famille de Marcel Boudard, récemment identifié, était présente. « Le 23 mai 1945, dans l’immense soulagement de la Libération, c’est ici, la découverte du charnier, l’exhumation et l’identification des cadavres, l’horreur et la pitié, les témoignages… À l’ombre des remparts de Port-Louis, dans ce qui avait été un ancien stand de tir, étaient entassés 69 résistants, jeunes pour la plupart. Frappés, torturés, ils avaient été achevés à l’arme automatique », indique Daniel Martin, maire de Port-Louis (Morbihan), dimanche 23 mai 2021. Sur ces 69 victimes, six étaient des inconnus, mais trois personnes ont été identifiées l’année dernière grâce au travail du Centre d’animation historique (CAH), de monsieur et madame Husson et des familles. Cette année, c’est un autre résistant, Marcel Boudard , qui a pu être identifié. Des neveux, des petits-neveux et leurs proches, qui n’attendaient que ça. « Je suis très émue. Ma mère (sœur de Marcel Boudard) n’en parlait pas, les blessures étant tellement profondes. Je savais juste qu’il avait été résistant et torturé. L’avoir retrouvé, pouvoir mettre un nom, un visage, c’est bien pour lui, comme pour sa famille. Il va pouvoir reposer en paix », souligne Rose-Anne Debray, nièce de Marcel Boudard. « C’était une belle cérémonie. Cela montre que même longtemps après, c’est important et qu’on ne les oublie pas », poursuit Nathanaelle Debray-Laizé, 12 ans, dont Marcel Boudard était l’arrière-grand-oncle. Cette cérémonie fut aussi l’occasion pour tous d’en apprendre plus sur sa vie, sa captivité. Ensuite, les proches ont été invités à la Citadelle, ils ont pu découvrir les trois cellules de détention, ainsi que l’endroit où les prisonniers étaient questionnés (torturés), guidés par Françoise Le Louër, présidente du CAH. Marcel Boudard était originaire de Cournon dans le Morbihan . Pascal Jehannin, maire de la ville, a fait le déplacement, tous comme quelques écoliers de la commune. « Je ne sais pas encore sous quelle forme, mais j’ai envie de partager cela avec les élèves de l’école de Cournon. » MjAyMTA1ZGE3YTRkYThiMWI3MTIzY2JiMTQ1MWY0ODU2ZjUzNTc.webp À Port-Louis, le chemin de cérémonie va être refait et des ajouts vont être réalisés sur panneaux actuels. « Le temps a passé, mais le souvenir reste présent et incontournable, à l’image de ce mémorial qui, chaque jour, nous rappelle ces 69 patriotes morts pour la Liberté. Les 69 victimes ont sacrifié leur vie, leur jeunesse, à des valeurs nobles et désintéressées. Ils sont morts dans l’espoir d’une société libre, juste et fraternelle », conclut Daniel Martin. Qui était Marcel Boudard ? Marcel Boudard est né le 20 juillet 1920, à Cournon. Il est arrêté avec deux compagnons, Albert Plantard et Jean Le Blet, sur dénonciations pour faits de Résistance, le 3 juin 1944. Ils sont passés par les prisons de Ploërmel, Guémené-sur-Scorff et Vannes, avant d’arriver à la Citadelle de Port-Louis le 16 juin, placés dans une première cellule avant d’être jugés. Début juillet, Albert Plantard et Jean Le Blet ont été condamnés à la prison et se sont retrouvés dans une seconde cellule réservée aux condamnés à la prison, alors que Marcel Boudard a été placé dans la troisième cellule, celle des condamnés à mort. Son nom a été ajouté au mémorial de la Citadelle Albert Plantard et Jean Le Blet ont été transférés à Groix en août et s’en sont évadés en décembre avec la complicité des pêcheurs. Marcel Boudard est quant à lui exécuté dès juillet. Son nom a été ajouté au mémorial de la Citadelle aux côtés des trois autres inconnus identifiés en 2020, Joseph Justum, Joseph Le Meste, Joseph Quéret. Il reste à ce jour encore deux inconnus. Le Centre d’animation historique de Port-Louis poursuit ses recherches espérant un jour pouvoir découvrir leurs identités. (source : https://amp.ouest-france.fr/bretagne/port-louis-56290/un-resistant-fusille-en-1944-a-port-louis-retrouve-son-identite-sa-famille-emue-ne-l-a-pas-oublie-564928f0-bbe9-11eb-bd24-83178589d01f?fbclid=IwAR0cvVu-MmCOqT8W_Kk9S76FPqkK7q1vvvkyWMF-GMWpM5wf9rvW8AM9JEs )
  4. Il y a quelques semaine, lors d'un entrainement aux secours en montagnes, un hélicoptère se craché, faisant plusieurs morts. Je vous propose de découvrir un grand personnage, le lieutenant colonel Frédérique Curie. Le 16 décembre 1956 mourait le pompier et résistant français Frédéric Curie à l'âge de 50 ans. En plus d'être un héros de la Résistance, il fut également le pionnier du sauvetage héliporté en France ainsi que le fondateur du groupement hélicoptères de la Sécurité civile. Né en 1906 dans une famille d'agriculteurs, il suivit une scolarité studieuse qui l’amena à obtenir un diplôme d'enseignant en 1925. Il n'enseigna cependant pas car il choisit de rester engager au sein de l'armée à la suite à son service militaire. Il fut engagé dans plusieurs bataillons avant d'intégrer en 1934 le régiment de sapeurs-pompiers de Paris où il restera jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale. Une fois l'armistice signé en 1940, Frédéric Curie ne restera pas inactif et commença immédiatement à cacher des armes et à organiser un système d'aides aux soldats français s'étant évadé des camps. Mais son système finit par être découvert et il fut arrêté en août de la même année puis condamné à 15 mois de prison. Cela ne le découragea pas pour autant et à peine sorti de prison et réintégré aux sapeurs-pompiers, il chercha de nouveau à y organiser la résistance malgré la surveillance dont il faisait l'objet. Ce réseau de résistance jouera un rôle de transmission d'informations aux alliés et participa également à du sabotage car les pompiers avaient accès à beaucoup de lieux et disposaient de plans de la ville et des bâtiments. Ils feront enfin du transport d'armes et de matériels clandestins. Après la Libération, Curie fut nommé dès 1945 directeur du Centre national d'Instruction de la Protection contre l'incendie, qui est l'ancêtre de l'École nationale des sapeurs-pompiers. Il continua aussi en parallèle à participer à des missions de sauvetage. En 1949, il officia en tant que juré militaire aux procès de l'aviateur Dieudonné Costes accusé d'intelligence avec l'ennemi puis finalement acquitté, ainsi que l'ambassadeur du Troisième Reich en France Otto Abetz qui fut lui condamner à vingt ans de travaux forcés pour crimes de guerre. Mesurant dès 1949 l'importance qu'aurait l'hélicoptère dans les missions de sauvetage, il participa au test visant à faire voler un hélicoptère avec une personne suspendu en dessous et fut le deuxième à réaliser cette prouesse. Enfin, on peut citer sa participation à la création de la Ligue françaises de secours et de sauvetage aérien qui mit au point une réglementation concrète du sauvetage aérien. En 1956, son hélicoptère s'écrasa dans la Seine et il réussit à survivre malgré de graves blessures grâce à sa présence d'esprit, mais il finit par mourir deux mois plus tard. ( Source : Histoire d'apprendre ) Dans la cour du Quartier Central, à la caserne Champerret, Le corps de Frédéric Curie repose sous une avalanche de fleurs. Les hommages sont élogieux tel celui du préfet Maxime Roux : « Il était d’abord courage, mais courage allègre, courage sans parade et sans vanité, courage sûr de soi et de bon aloi, du meilleur aloi. Il n’est rien en effet qu’il ne sut regarder avec une âme ferme et calme (...) En lui, l’homme tout court, a fait le soldat, par choix du danger, de tous les dangers successifs. Il était aussi enthousiasme et passion : qu’une idée pourvu qu’elle soit grande et noble se présente à son esprit, c’est l’homme tout entier qu’elle a bientôt conquis. Les malheurs de la Patrie, voici quinze ans, l’ont haussé à son propre niveau, et ce devoir accompli il aurait pu se reposer et mener la vie de celle qui peut regarder derrière soi son passé sans tache et déjà fait de dévouement ». Le jour même, un reportage de plusieurs minutes retraçant sa carrière fut diffusé au journal de 20 h présenté par Léon Zitrone. Le 20 décembre 1956, la lourde dalle de marbre noir scellait donc la dernière demeure de Frédéric Curie dans le petit cimetière d’Etupes : « Dans la campagne franc-comtoise, la nature morne parce que déjà hivernale, semble porter le deuil de ce fils éminent du terroir, que l’aile sombre de la mort vient, avec une pareille précocité, d’effacer de la communauté des vivants des (...) Au son lugubre du glas tombant de l’humble clocher et heurtant en syncope le rythme compassé d’une marche funèbre exécutée par l’harmonie locale, le cortège s’avance, grossi par une assemblée nombreuse où chaque foyer manifeste par l’un des siens son sentiment compatissant à la famille éprouvée et sa sympathie à celui qu’elle pleure et gravit le chemin en pente menant au lieu de repos des trépassés » (In le sapeur-pompier n°598) Là encore, les hommages ne tarirent pas : « Dans l’ombre discrète de nos temples, notre ami, avec tout son âme généreuse, s’intéresse à la solution heureuse des grands problèmes qui tourmentent, inquiètent et excitent les craintes sur les espoirs de l’humanité actuelle. (...) Mon cher frère Curie, dors en paix. Tu as été un ouvrier parfait. Au bord de cette froide tombe nous gémissons et nous espérons », souligne un franc-maçon. « Repose-toi. Il est des mérites qui n’attend pas la vieillesse, il est des cœurs qui battent moins longtemps parce qu’ils battent plus vite », déclare René Beltramelli, compagnon d’arme de Frédéric Curie. Sa tombe est surmontée d’une plaque commémorative du maître sculpteur Helbert représentant Frédéric Curie aux commandes de son Bell 47G et rappelant le triptyque de sa vie : « Combattant de la Résistance – Entraîneur d’hommes - Pionnier du sauvetage aérien ». Trois plaques identiques furent sculptées grâce à une souscription lancée à la mort de Frédéric Curie, l’une, sur l’a dit se trouve sur sa tombe, la seconde se trouvait au Centre d’Instruction de la Protection Civile à Chaptal (elle a tout d’abord été conservée au quartier central des sapeurs-pompiers de Paris, caserne Champerret avant d’être réinstallée, il y a quelques années , au 26 rue Chaptal à Paris dans la salle d’entrée de la bibliothèque publique de la Ville de Paris qui fut le siège de l’Ecole que dirigea Frédéric Curie. Elle s’y trouve toujours). Une dernière plaque a été dévoilée le 24 mai 1960 par le ministre de l’Intérieur Chatenet à la base hélicoptère d’Issy-les-Moulineaux. Cette dernière est aujourd’hui à la base hélicoptère « Lieutenant-colonel Curie » de Nîmes-Garons. ( source : https://fplancard.wixsite.com/frederic-curie/deces )
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