Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'prytanée de la flèche'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • La vie du forum
    • Ma présentation
    • Membres
    • Support du forum
  • Actualité et débats
    • Relations internationales
    • Politique de défense française
    • Histoire
    • Matériel et innovation technologique
    • Evenements et rendez vous
  • Le parcours pour s'engager
    • JDC / PM
    • CIRFA
    • CSO
    • Lettres de motivations.
    • SMV
  • Les écoles
    • Armée de l'Air
    • Armée de Terre
    • La Marine Nationale
    • La Gendarmerie
    • Lycées de la Défense
  • Armées Françaises
    • Armée de l'Air
    • Armée De Terre
    • Marine Nationale
    • Gendarmerie Nationale
    • Services Inter Armées
    • Forces Spéciales
    • Réserve
    • Musique, aubade, fanfare, bagad...militaire
  • La reconversion
    • Après l'armée et la reconversion
  • Etre militaire, ses proches, après l'armée
    • Familles de militaires
    • Calendrier d'incorporation
  • A l'Internationale
    • Armées étrangères
  • Traditions, uniformes, insignes, décorations, recherches...
    • Traditions.
    • Uniformes.
    • Insignes.
    • Décorations.
    • Musées militaires ou commémoratifs.
    • Recherches généalogiques, parcours militaires, identifications...
  • Club des esprits aventureux's Sujets
  • Club voyage et joies simples.'s Une ou des envies de voyages?
  • Wargame's Wargame et scénario

Calendars

  • Calendrier
  • Club des esprits aventureux's Calendrier de l'Avent

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


AIM


MSN


Website URL


ICQ


Yahoo


Jabber


Skype


Lieu


Mes centres d'intérêts

Found 2 results

  1. Bonjour à tous, je suis actuellement en 3ème et j'ai fait les démarches d'inscription au PNM pour l'année prochaine. Les réponses doivent bientôt arriver, ce qui explique sans doute le stress qui monte dans la dernière ligne droite. J'ai beaucoup de questions qui me viennent en tête, mais je vais tâcher defaire court. 1- Dans quelle fourchette de moyennes pensez vous que le recrutement soit fait ? (sachant que je fait partie du groupe 1, mon père est militaire, et que parmis les bulletins demandés j'avais à peu près 16 de moyenne, pensez vous que c'est suffisant ?) 2- Entre l'adaptation à l'environnement et au sommeil, le début d'année est-il aussi compliqué qu'on le dit ? 3- J'ai vu que récemment des nouveaux bâtiments de l'internat féminin ont été inaugurés, font-ils partie du quartier Gallieni ? 4- Dans quels cadres peut-on avoir besoin d'un ordinateur ? Voilà je pense que j'ai assez bien résumé mes angoisses et questions générales, j'attends avec impatience vos réponses, merci beaucoup.
  2. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/319213066.jpg Le colonel Jacques Gindrey est mort. Son décès a été annoncé ce mardi dans le carnet du Figaro. Après un parcours parfois terrible, où Jacques Gindrey frôla la mort de près, le chirurgien, natif de Côte-d'Or, mit sa vie au service des patients de la clinique de Vire (Calvados). A plusieurs reprises, il a raconté sa carrière de médecin militaire (qui s'est terminée en 1971) et en particulier sa bataille de Dien Bien Phu dans les colonnes de Ouest-France. Extrait d'un article de 2014: "En 1940, mon père a pleuré en voyant arriver les Boches". Jacques a 13 ans. Il est enfant de troupe cette année-là. En 1942, le bon élève intègre l'école d'Autun. "C'était militaire, mais civilisé, s'amuse-t-il. On y était surtout anti-Allemands." Il va rejoindre la Résistance et s'illustre à plusieurs reprises. "J'étais très jeune, on m'a surnommé "bébé". Il sera toutefois grièvement blessé le 11 juillet 1944 dans l'Ain, et fait prisonnier. Mais il en réchappera. Il passe son bac en juin 1945, puis part au Prytanée de La Flèche (Sarthe) où il prépare la première année de médecine. Cursus qu'il achève à l'École de santé de Lyon. En 1952, à 25 ans, ce brillant élève est docteur en médecine. Officier dans la Coloniale, il se retrouve en Indochine, au coeur des combats de Dien Bien Phu, en 1954. "La défaite fut terrible, témoigne celui qui fut là-bas chirurgien de guerre. Sur 10 000 captifs, les trois quarts ne reviendront pas." Il en réchappera. Encore une fois. Rendu à la vie civile, Jacques Gindrey rejoint Vire en 1971. Il exerce jusqu'en 1989 comme traumatologue orthopédiste. "J'ai bien dû installer 2 000 prothèses de hanche", rappelle modestement le père de quatre enfants, aujourd'hui veuf. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/3520212793.jpg Autre extrait, d'un article de 2004, où il parle de l'Indochine: "Nous sommes arrivés, ma femme et moi, à Saïgon, à l'automne 1953 pour travailler à l'hôpital Grall. Je venais de me marier et de terminer mes études médicales à Lyon. Après un passage à l'hôpital d'Hanoï, où l'on recevait 120 blessés de guerre par jour, Chippaux, médecin-colonel, un patron très respecté, me demande de constituer l'antenne chirurgicale 44 avec anesthésiste et infirmiers. On me précisera plus tard, en y mettant les formes, que c'est pour partir à Dien Bien... Je suis parachuté le 20 février 1954 sur Dien Bien, une cuvette dénudée, entourée de collines où se planquent les Viets. Ma première impression est défavorable. L'antenne est mal placée, au lieu géométrique d'arrivée des obus, trop petite avec 42 lits, mal protégée. Seul le toit de la salle d'opération est solidement couvert. Avec mon collègue Grauwin, on organise l'antenne, à côté du PC. On se repose dans des abris de fortune, un serpent se balade au-dessus de nos têtes. Le 14 mars, Béatrice tombe. Les fortins avaient des noms féminins. D'une violence inouïe. L'afflux de blessés est immédiat. L'antenne est submergée. Les avions tant qu'il y en a sont remplis au sprint. Pendant deux semaines, on jongle avec les extrêmes urgences : les blessés sont de trois types. Les blessés des membres arrivent mal garrottés avec du fil téléphonique, la seule solution est l'amputation. C'est terrible. Les blessés du thorax, on ferme la plaie. Les plus graves sont les blessés du ventre. Un abdomen opéré, c'est quatre à cinq fracas de membres qui ne le sont pas. Par manque de temps, il faut choisir. Les grands blessés me disaient : "Et moi, et moi, mon lieutenant..." L'anesthésiste les aidait à dormir. J'ai opéré non stop durant cinquante-sept jours, de sept heures du matin à minuit le soir. J'étais là pour ça. Je ne me posais pas de questions. J'étais automatisé, craignant seulement de m'écrouler de fatigue. Le 18 mars, j'ai échappé à la mort à la seconde près, sous la tente où l'on triait les blessés. Un obus de mortier de 120 massacre tout. Quinze personnes sont tuées sur le coup, dont notre caporal infirmier, Bong, foudroyé la seringue à la main. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/347058610.jpg Mon amie Geneviève de Galard arrive le 28 mars, une femme d'un très grand dévouement. Mourir avec une femme qui vous tient la main, ce n'est pas la même chose. Le plus difficile furent les premiers quinze jours, il fallut tout organiser sous le feu. Vers la mi-avril, la mousson. Il pleut de la boue dans les plaies ouvertes. On lave à grand coup de sérum. Le 7 mai, mon dernier opéré sera le capitaine Le Boudec, du sixième bataillon de parachutistes commandé par Bigeard. Il a des pièces de bouchon-artilleur dans l'avant-bras. Je l'endors libre, il se réveille prisonnier. Comme moi. On a pleuré tous les deux. Nous avons marché le long de la route vers le camp n° 1 à la frontière de la Chine. Malade comme un chien, je suis sauvé grâce à des comprimés discrètement mis dans mon sac. Le 2 septembre, à l'hôpital d'Hanoï, je souris à une silhouette. C'était ma femme. Elle me croyait disparu. Partis à 10 000, nous sommes revenus à 2 500. La guerre est une ignominie. La pire des choses. À Dien Bien, j'ai rencontré des héros inconnus. Si on avait un peu plus réfléchi, on ne serait pas allés faire cette guerre. Sorti de cet enfer, de retour en France, j'ai passé ma vie à bosser pour ne pas ressasser cette histoire." ( Source Ligne de Défense ) Pour en savoir plus : https://clarolineconnect.univ-lyon1.fr/resource/open/file/1698547
×
×
  • Create New...