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  1. Quatrième dans l' ordre de port des décorations française, la médaille de l' ordre nationale du mérite n' est pas une décoration militaire mais il est possible de l' obtenir à ce titre. L’ordre national du Mérite est un ordre français qui a été institué le 3 décembre 1963 par le général de Gaulle. Il récompense les mérites distingués, militaires (d'active et de réserve) ou civils, rendus à la nation française. Il remplace d'anciens ordres ministériels et coloniaux. Sa création permet de revaloriser l'ordre national de la Légion d'honneur créé par Napoléon Bonaparte le 20 mai 1802 pour récompenser les mérites éminents. Il comprend également trois grades : chevalier, officier et commandeur ainsi que deux dignités : grand officier et grand-croix. La nomination dans l'ordre national du Mérite peut se faire par proposition ministérielle ainsi que par la procédure d'initiative citoyenne. Le décret de création de l’ordre national du Mérite a la particularité de porter les signatures de trois présidents de la République française. Il est signé du président Charles de Gaulle, de Georges Pompidou alors Premier ministre et de Valéry Giscard d'Estaing, ministre des Finances et de l'Économie de l'époque Sa vocation Comme la Légion d’honneur, l’ordre national du Mérite est un ordre universel, qui distingue des personnes issues de tous les domaines d’activité. Il s’agit du second ordre national destiné à honorer des citoyens français en complémentarité avec la Légion d’honneur Pour obtenir le ruban bleu, la durée des services demandée est moins longue (10 ans au lieu de 20 ans pour la Légion d’honneur). Avec une triple vocation : Traduire le dynamisme de la société. L’ordre national du Mérite a vocation à accueillir des générations plus jeunes dont la valeur n’attend pas le nombre des années. Il est chargé de stimuler les énergies individuelles, de fédérer toutes les volontés et de récompenser l’innovation et la participation au rayonnement de la France. Donner valeur d’exemple. L’ordre est conçu comme une forme d’émulation pour que chacun donne le meilleur de lui-même et que la communauté des récipiendaires dans son ensemble représente l’esprit civique français. Reconnaître la diversité. L’ordre du Mérite incarne enfin la diversité de la société française, ses cultures, ses origines sociales, ses nouveaux secteurs économiques (nouvelles technologies, internet, télécoms, etc). Il reconnaît l’engagement de la jeune génération. Comme pour la Légion d’honneur, l’ordre national du Mérite garantit une véritable égalité d’accès, afin que tout citoyen méritant, quelle que soit sa place dans la société, puisse être reconnu par la nation. Ses critères d’attribution Avoir rendu des « services distingués » militaires ou civils. Autrement dit, des actes de dévouement, de bravoure, de générosité, de réels mérites ou un engagement mesurable au service des autres ou de la France, ne présentant pas encore les qualifications suffisantes pour accéder à la Légion d’honneur. Pouvoir justifier d’une activité de 10 ans minimum L’accession à un grade supérieur se fait par la preuve de nouveaux mérites Il faut une durée minimale de 5 ans de plus pour être promu officier, 3 ans pour le grade de commandeur, 3 ans pour être élevé à la dignité de grand officier et de nouveau 3 ans pour grand-croix. Ordre protocolaire de port des principales décorations françaises L'ordre national du Mérite arrive en quatrième position : Ordre de la Légion d'honneur Ordre de la Libération Médaille militaire Ordre national du Mérite Ordres ministériels remplacés par l'ordre national du Mérite après 1963 Ordre du Mérite social Ordre de la Santé publique Ordre du Mérite commercial Ordre du Mérite touristique Ordre du Mérite artisanal Ordre du Mérite combattant Ordre du Mérite commercial et industriel Ordre du Mérite postal Ordre de l'Économie nationale Ordre du Mérite sportif Ordre du Mérite militaire Ordre du Mérite du travail Ordre du Mérite civil Ordre du Mérite saharien Ordre de l'Étoile noire Ordre de l'Étoile d'Anjouan Ordre du Nichan el Anouar Ces ordres ministériels font l'objet d'un arrêt d'attribution ou de promotion depuis le 1er janvier 1964, mais les titulaires actuels survivants des grades et dignités desdits ordres continuent à jouir des prérogatives y étant attachées, et ce d'après l'article 38 du décret no 63-1196 portant création d'un Ordre National du Mérite. En foi de quoi, même si ces ordres ministériels sont effectivement placés en extinction depuis 1964, ils ne sont pas éteints tant qu'il reste au moins un survivant dans chaque ordre. De surcroît, aucun décret instituant ces 17 ordres ministériels n'a été abrogé par aucun autre texte de loi en vigueur. Les membres survivants de l'un de ces ordres ont toujours le droit de porter leur décoration, ceci est garanti par le décret no 63-1196. Quatre ordres ont toutefois subsisté en raison notamment de l'ancienneté ou de circonstances particulières : Ordre des Palmes académiques Ordre du Mérite agricole Ordre du Mérite maritime Ordre des Arts et des Lettres Les insignes L'insigne, qui fut créé par le sculpteur-médailleur français Max Leognany, est une étoile à six branches doubles, émaillées de bleu, en argent pour les chevaliers, en vermeil pour les officiers. Le centre de l'étoile est entouré de feuilles de laurier entrecroisées et représente l'effigie de la République, entourée d'un cercle portant les mots : République française. Elle est surmontée d'une couronne d'attache de feuilles de chêne entrecroisées, en argent pour les chevaliers, en vermeil pour les officiers. Le revers porte deux drapeaux tricolores entrecroisés, entourés d'un cercle portant l'inscription : Ordre national du Mérite et la date de fondation de l'ordre : 3 décembre 1963. L'insigne est suspendu à un ruban en moire bleu de France. Les autres éléments distinctifs sont les suivants selon les grades : l'insigne comporte une rosette pour les officiers ; celui des commandeurs est suspendu à une cravate ; les grands officiers portent la croix d'officier mais aussi une plaque en argent sur le côté droit de la poitrine ; les grands-croix portent la même plaque, mais en vermeil, sur le côté gauche de la poitrine ; la croix « se porte en écharpe », suspendue au bas — donc à gauche — d’un large ruban bleu qui passe sur l'épaule droite. Cette photo nous permet de bien distinguer le volume de cette magnifique décoration ( chef-d’œuvre à elle toute seule ). Le président de la République française est le grand maître de l'Ordre. Le grand chancelier de la Légion d'honneur est chancelier de l'ordre national du Mérite. Depuis 1974, tous les Premiers ministres sont élevés, par le président de la République, à la dignité de grand-croix de l'ordre national du Mérite après six mois de fonction L’ordre national du Mérite en chiffres L’ordre compte aujourd’hui 187.000 membres 306.000 personnes ont été nommées ou promues depuis la création de l’ordre en 1963 4.600 personnes reçoivent l’insigne chaque année L’âge d’entrée moyen est de 54 ans 57% des membres sont décorés à titre civil, 43% à titre militaire 50% de femmes (parité appliquée pour les promotions civiles) 80% des décorés sont des chevaliers 14% des dossiers sont écartés par le conseil de l’ordre L’ordre compte 3 grades : chevalier, officier, commandeur et 2 dignités : grand officier, grand’croix ( Source : Légion d' honneur et Wikipédia ) Un petit reportage intéressant : http://www.leglobeflyer.com/reportage-2-601.html
  2. Bien que maritime, cet ordre peu décerné en comparaison de d' autres et très recherché par les marins à qui elle est décernée essentiellement aux plongeurs démineurs, aux officiers et chefs de centres des CROSS... Rappelons c' est avant tout un ordre civil qui peut être décerné pour récompensé des actions militaires au profit de la mer. L’ordre du Mérite maritime, ordre honorifique français créé le 9 février 1930 à l'instigation de Louis Rollin, ministre de la Marine marchande, est destiné à récompenser la valeur professionnelle des marins et le mérite de citoyens qui se sont distingués par des services particuliers pour le développement et le rayonnement des activités maritimes. Institué en 1930 en France, après plus de 20 ans de débats au Parlement, l'ordre du Mérite maritime voulait distinguer les risques encourus et les services rendus par les gens de mer ; il soulignait de plus l’importance du rôle économique de la marine marchande pour le pays. Cet ordre fut réorganisé en 1948 une première fois, puis une nouvelle fois par décret le 17 janvier 2002. Le nombre de croix de chevalier du Mérite maritime est très réduit par rapport aux trois autres ordres ministériels existants, récompensant ainsi des compétences maritimes exceptionnelles: seules 130 personnes sont faites chevalier chaque année, contre 450 pour l'ordre des Arts et lettres, 1 340 pour les Palmes académiques et 2 400 chevaliers pour l'ordre du Mérite agricole. Le premier maitre Thirry, chef de quart au CROSS Jobourg ( prés de Cherbourg ). Parmi les personnes distinguées figurent notamment l'explorateur Jacques-Yves Cousteau, les navigateurs Eric Tabarly, Gérard d'Aboville, Olivier de Kersauson, Michel Desjoyeaux, Catherine Chabaud, Isabelle Autissier et Titouan Lamazou, le résistant et homme d'Etat René Pleven ou encore le prince Albert de Monaco. Le Prince Albert de Monaco, qui est également capitaine de frégate de réserve dans la Marine Nationale. Les croix sont réparties en trois contingents : contingent A - personnel navigant de la marine marchande, des administrations civiles de l'État, et les équipages des canots de sauvetage ; contingent B - personnel militaire du ministère de la Défense ; contingent C - personnes s'étant distinguées dans le domaine maritime. Pour être nommé chevalier, il faut relever de l'un de ces trois contingents et justifier de quinze ans au moins de services ou d'activités. La durée des services accomplis dans la marine nationale est comprise dans le calcul de ces quinze années. Les services exceptionnels nettement caractérisés dans le domaine maritime, en particulier les actes d'héroïsme et de dévouement accomplis en mer, peuvent dispenser des conditions de durée de services, sous la réserve expresse de ne franchir aucun grade. La croix du Mérite maritime peut être conférée à titre posthume. Enfin, par dérogation, peut être nommée ou promue dans l'ordre à titre exceptionnel et hors contingent une personne décédée ou grièvement blessée en mer dès lors que son décès ou ses blessures sont en lien direct avec l'accomplissement d'une mission de service public, un acte d'assistance ou de sauvetage ou l'exercice d'une activité professionnelle. Le ministre chargé de la mer et le ministre chargé de la pêche maritime sont commandeurs du Mérite maritime de plein droit, à leur prise de fonctions. Le conseil de l'Ordre comprend : le ministre chargé de la mer, président ; le ministre chargé de la pêche maritime ; un membre du conseil de l'Ordre de la Légion d'honneur, vice-président, proposé par le grand chancelier ; un conseiller d'État, proposé par le vice-président du Conseil d'État ; un officier général de la marine nationale, proposé par le ministre de la défense ; l'inspecteur général des affaires maritimes ; un directeur d'administration centrale au ministère chargé de la mer. Le chef du bureau du cabinet du ministre chargé de la mer assure le secrétariat du conseil de l'Ordre. L'insigne se présente sous la forme d'une rose des vents à seize branches, sur laquelle est appliquée une ancre et dont les huit branches principales sont ornées d'émail blanc. À l'avers, une effigie de la République est représentée entourée un cercle d'émail bleu et portant les inscriptions « République française » tandis que le revers porte la mention « Mérite maritime ». Le ruban est bleu avec deux bandes vertes plus fines sur les côtés dans le sens de la longueur. ( Source : Wikipédia )
  3. Pour peu que l' on regarde la page illustrée sur les décorations françaises du dictionnaire Larousse où que l' on ouvre un livre sur les décorations et ordres français, on y découvre une médaille, un ordre que l' on voit peu lors de nos cérémonies. Deuxième ordre national français après la Légion d'honneur, l'ordre de la Libération a été institué pendant la Seconde Guerre mondiale par le général de Gaulle, chef des Français libres. L'ordonnance n°7 qui institue l'Ordre, a été signée à Brazzaville (Congo) le 16 novembre 1940. L'Ordre, destiné « à récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l'oeuvre de libération de la France et de son Empire », ne comporte qu'un seul grade. Ses titulaires ont droit au titre de compagnon de la Libération. Le général de Gaulle, fondateur de l'Ordre en a été le seul grand maître. L'insigne de l'Ordre est la croix de la Libération, un écu de bronze rectangulaire portant un glaive, surchargé d'une croix de Lorraine et portant au revers la devise : "PATRIAM SERVANDO VICTORIAM TULIT" (« En servant la Patrie, il a remporté la Victoire »). Le ruban de la décoration symbolise l'état de la France en 1940 et allie le noir du deuil au vert de l'espérance. 1 059 CROIX ONT ÉTÉ DÉCERNÉES ENTRE LA DATE DE LA CRÉATION DE L'ORDRE ET LE 23 JANVIER 1946, DATE DE CESSATION D'ATTRIBUTION. A deux reprises, l'Ordre sera exceptionnellement ouvert de nouveau par le général de Gaulle, qui attribuera la croix de la Libération à Winston Churchill (1958) et au Roi d'Angleterre George VI (1960), portant ainsi le nombre définitif des personnes titulaires de cette haute distinction à 1 038. 1 038 à des hommes ou femmes. 18 à des unités militaires de l'armée de terre, de l'armée de l'air et de la marine des Forces françaises libres. 5 à des communes françaises : Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors et l'île de Sein. Parmi les 1038 membres de l'ordre de la Libération, 65 ont été tués avant le 8 mai 1945, alors qu'ils étaient déjà Compagnons, et 271 ont reçu cette distinction à titre posthume. Si bien que un peu plus de 700 seulement ont survécu à la guerre. En 1945, l'ordre de la Libération reçoit un statut inspiré de celui de la Légion d'honneur (ordonnance du 10 août 1945). L'Ordre est alors doté d'une personnalité morale et de l'autonomie financière, sous la forme d'un budget annexe du ministère de la Justice. L'Ordre, cette « chevalerie exceptionnelle créée au moment le plus grave de l'Histoire de la France, fidèle à elle-même, solidaire dans le sacrifice et dans la lutte », pourtant destinée à s'éteindre, a vu sa pérennité assurée par l'entrée en vigueur de la loi créant le Conseil national des communes « Compagnon de la Libération » le 16 novembre 2012. Le délégué national, assisté du conseil d'administration, est responsable de l'Ordre et veille au bon fonctionnement de l'institution et des différentes activités de la Chancellerie, organisées et coordonnées par le cabinet du secrétaire général de l'ordre de la Libération. Depuis 1967, l'Ordre est installé à Paris dans le cadre prestigieux de l'Hôtel national des Invalides, dans l'annexe Robert de Cotte, au 51 bis, boulevard de La Tour-Maubourg, dans le 7e arrondissement. ( Source : Ordre de la Libération ) Après la bataille de Dakar le 25 septembre 1940, le général de Gaulle échoue à rallier l'Afrique-Occidentale française (à la différence de l’Afrique-Équatoriale française) et comprend que la Libération de la France sera longue. C'est dans ce contexte qu'il crée l’ordre de la Libération le 16 novembre 1940 à Brazzaville (République du Congo), pour récompenser les personnes ou collectivités qui se distingueraient pour la libération de la France. À l'origine, le général de Gaulle pensait nommer les titulaires de cette décoration « Croisés de la Libération » (il fait part de cette intention dans un télégramme du 15 novembre 1940 au colonel Fontaine). Mais, sur les conseils de René Cassin, qui souligne notamment la présence de musulmans et de juifs dans les rangs de la France libre, le terme emphatique et désuet, référence aux Croisades, fut abandonné au profit de Compagnons de la Libération. Dès le 29 janvier 1941, les cinq premiers Compagnons de la Libération sont nommés et forment ainsi le premier conseil de l'ordre. Ce sont Henri Bouquillard, Félix Éboué, Emmanuel d'Harcourt, Edmond Popieul, et Georges Thierry d'Argenlieu. Il conçoit cet ordre comme un ordre religieux, nommant comme premier chancelier de l'ordre l'amiral d'Argenlieu, ancien responsable des Carmes de Paris. Seules 1 038 personnes, 5 communes et 18 unités combattantes se sont vu attribuer cette décoration entre janvier 1941 et janvier 1946. En quittant le pouvoir en janvier 1946, le général de Gaulle signe un décret de forclusion qui met fin à l'attribution de la croix de la Libération (décret du 23 janvier 1946), car le but de la libération est atteint. Ce n'est qu'en deux occasions exceptionnelles que l’ordre sera rouvert par son grand maître, le général de Gaulle. L’une en 1958 pour Winston Churchill, Premier ministre du Royaume-Uni, et l’autre à titre posthume en 1960 pour George VI, roi du Royaume-Uni. Le poste de chancelier de l’ordre est occupé le 12 octobre 2011 par Fred Moore qui succède au professeur François Jacob nommé en octobre 2007 et il en sera le dernier titulaire jusque sa mort. L'ordre prévoit que le dernier compagnon détenteur sera enterré au mémorial du mont Valérien dans le caveau no 9. À compter du 16 novembre 2012, le Conseil national des communes « Compagnon de la Libération », établissement public créé par une loi de 1999, succède au Conseil de l'ordre dans la gestion de celui-ci. Le chancelier Fred Moore devient alors délégué national ( Source : Wikipédia ) Daniel Cordier © Sipa Press Daniel Cordier a été nommé chancelier d’honneur de l’Ordre de la Libération par un décret du président de la République à compter du 23 octobre. À 97 ans, Daniel Cordier, ancien secrétaire de Jean Moulin, est l’un des dix derniers compagnons de la Libération en vie, sur les 1 038 que comptait l’ordre fondé par le général de Gaulle dès novembre 1940. Devenu marchand d’art après guerre, Daniel Cordier est l’auteur de mémoires remarquées, Alias Caracalla (Gallimard, 2009). Mémorial du Mont Valérien. Daniel Cordier succède à Fred Moore, mort le 16 septembre. En réalité, l’Ordre de la Libération, installé aux Invalides, est, depuis le début de l’année, dirigé par un délégué national, le général Christian Baptiste. Cette nomination doit permettre d’assurer la pérennité de l’Ordre après la disparition inévitable du dernier Compagnon. Sauf vœu contraire de sa famille, celui-ci sera inhumé au Mémorial du Mont Valérien. La ville de Paris – elle aussi compagnon de la Libération comme quatre autres communes et 18 unités militaires – avait, à l’initiative de la maire Anne Hidalgo, avancé le nom de Bertrand Delanoë pour diriger l’ordre… sans rencontrer un grand succès dans les milieux concernés. Finalement, c’est l’ancien directeur du musée de l’Armée qui a été choisi, fort de son expérience à la tête d’une institution œuvrant pour la mémoire et l’histoire. « Les Compagnons sont l’aristocratie de la première heure » autour du général de Gaulle, explique-t-il. L’Ordre est aussi en charge des médailles de la Résistance, dont 64 300 ont été attribuées. Cette semaine, deux de ces décorations ont encore été décernées, plus de soixante-dix ans après la mort des récipiendaires. L’Ordre gère un musée, aux Invalides, petit mais d’une grande richesse. On y voit par exemple la seule tenue existante du général de Gaulle et le manteau noir de Jean Moulin, immortalisé sur la photo du chef de la Résistance – les deux « patrons » du jeune Cordier. ( Source : Secret Défense / L' Opinion ) L'insigne de l’ordre est la croix de la Libération dont le dessin est réalisé par le capitaine des Forces françaises libres Tony Mella et la maquette réalisée par la succursale londonienne du joaillier Cartier1. Elle est faite d'un écu de bronze poli rectangulaire de 33 mm de haut sur 30 mm de large, portant un glaive en pal de 60 mm de haut sur 7 mm de large, dépassant en haut et en bas, surchargé d'une croix de Lorraine noire. Les couleurs du ruban sont le noir, exprimant le deuil de la France opprimée par les envahisseurs, le vert, exprimant l'espérance de la Patrie. Il y eut deux modèles de ruban, le premier, à bandes noires placées en diagonale, à l'anglaise, fut décerné jusqu'en août-septembre 1942. Il fut remplacé ensuite par le ruban définitif à bandes verticales. Au revers de l'écu, est inscrite la devise « Patriam Servando - Victoriam Tulit » (« En servant la Patrie, il a remporté la victoire. »). Elle se porte sur la poitrine, à gauche, juste après la Légion d'honneur et avant la Médaille militaire. La maquette de la croix fut réalisée par la succursale londonienne du joaillier Cartier. Les premières croix furent fabriquées par la maison John Pinches à Londres et la Monnaie de Paris en racheta le stock en 1944. Source de variantes (quelque 26 décoration retrouvées). Les fabricants français et étrangers en fabriquèrent après la libération de la France sans omettre les modèles fabriqués sur divers lieux dans laquelle la France libre était présente (Afrique, Moyen-Orient par exemple). Cet insigne est un thème de collection. De par des recherches, il a été recensé 26 types de croix différents (collection privée contenant croix de Londres, moulages et surmoulages de cette croix ; monnaie de Paris, fabricants privés - Aubert, René, Maison Bacqueville, Mourgeon, etc. Sans omettre de signaler les éventuels fabricants étrangers ; croix avec la croix de Lorraine ni laquée, ni émaillée, ni peinte ; croix avec croix de Lorraine peinte en marron - et non noir comme ce fut la généralité, etc. Le général de Gaulle fut le seul et unique grand maître de l’ordre. Très attaché à cette distinction, il reçut le collier de grand maître, insigne de sa fonction, le 31 août 1947. Il porte le collier de grand maître de l’ordre sur sa photographie officielle de président de la République, au lieu du grand collier de la Légion d'honneur. Le 9 novembre 1970, à la mort du général de Gaulle, le conseil de l'ordre de la Libération décida qu'il n'aurait pas de successeur. De janvier 1941 à novembre 2012, huit chanceliers se sont succédé : Amiral Georges Thierry d'Argenlieu (1941-1958) Général François Ingold (1958-1962) M. Claude Hettier de Boislambert (1962-1978) Général d'armée (cr) Jean Simon (1978-2002) Général d'armée (cr) Alain de Boissieu (2002-2006) M. Pierre Messmer (2006-2007) Professeur François Jacob (2007-2011) M. Fred Moore (2011-2012 [fonction abolie]) Armée de terre Bataillon de marche n°2 13e demi-brigade de Légion étrangère Bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique Régiment de marche du Tchad 2e régiment d'Infanterie colonial 1er régiment d'artillerie coloniale 1/3e régiment d'artillerie coloniale 1er régiment de marche de spahis marocains 501e régiment de chars de combat 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine : en tant qu'héritier des traditions du 2e régiment de chasseurs parachutistes , anciennement 3°SAS , créé en Grande-Bretagne (avec le 4°SAS) durant la seconde guerre mondiale.Il a droit, à ce titre, au port de la fourragère aux couleurs de l'ordre de la Libération. Marine Sous-marin Rubis Corvette Aconit 1er régiment de fusiliers marins Armée de l’Air 1re escadrille de chasse Régiment de chasse Normandie-Niémen Groupe de bombardement Lorraine Groupe de chasse Île-de-France Groupe de chasse Alsace Villes Nantes par décret du 11 novembre 1941 Grenoble par décret du 4 mai 1944 Paris par décret du 24 mars 1945 Vassieux-en-Vercors par décret du 4 août 1945 Île-de-Sein par décret du 1er janvier 1946 ( Source : Wikipédia ) Je vous invite à découvrir le musée de l' Ordre de la Libération situé au sein des Invalides.
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