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  1. Bonsoir. le président Hollande vient d'annoncer aujourd'hui l'érection d'un monument aux morts en Opex. Cela doit faire 4 ou 5 ans que cette demande a été faite. Un pas de plus semble avoir été fait ce matin. Une reconnaissance nationale pour nos soldats, ce qui est bien la moindre des choses. Espérons que nous n'en resterons pas uniquement aux paroles. source: directmatin.fr monuments aux morts en OPEX Ce monument doit être érigé au parc André Citroën, un jardin public du 15ème arrondissement (sud ouest de Paris, porte de St Cloud) à Paris.
  2. En ce jour du 11 novembre 2019, où nous commémorons pour la 101 fois l'armistice et la fin de la Grande guerre mais aussi tous nos soldats morts pour la France en OPEX, une question ce pose ; La mort du soldat est elle devenue intolérable ? Pour commencer ce sujet, je post un article de France Culture : Entretien | La société n'accepte plus la mort du soldat comme elle le faisait par le passé. Entre les grandes hécatombes de 14-18 et aujourd'hui, tout a changé. Professeur d'histoire militaire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Hervé Drévillon analyse ces évolutions. "Douze ans d'Afghanistan équivalent à 22 minutes de la guerre de 14-18 [en nombre de morts]" : Ces mots sont ceux de l'ancien chef d'état-major de l'armée de Terre Elrick Irastorza dans un documentaire diffusé sur France 2 en 2014. L'Embuscade revenait sur l'attaque des talibans contre un détachement de l'armée française en 2008 dans la vallée d'Uzbin. Cet affrontement avait causé la mort de dix soldats français, bilan le plus lourd depuis l'attentat du Drakkar au Liban en 1983, qui avait tué 58 militaires. Dans les deux cas, ces faits ont soulevé une grande émotion. Pourtant, les bilans humains de ces attaques sont loin de ceux des grands conflits du passé. Lors de la Première Guerre mondiale, qui s'est achevée il y a 101 ans, 1,4 millions de soldats français ont été tués. Entre hier et aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé : intolérance à la violence, protection de l'individu, respect de la vie humaine, pacification de la société, nouvelles doctrines militaires, prise en compte de l'opinion publique... À l'heure où un mémorial aux soldats morts en opérations extérieures depuis 1963 est inauguré ce lundi, entretien avec l'historien Hervé Drévillon, professeur d’histoire militaire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directeur de l’institut des études sur la guerre et la paix. Nombre de soldats français tués lors des principaux conflits depuis 1914.• Crédits : Visactu - Visactu Le métier de soldat a toujours impliqué d'être prêt à sacrifier sa vie pour défendre son pays. Mais entre la Grande Guerre, où les pertes humaines sont considérables et consenties, et aujourd’hui, où la mort d’un militaire est considérée comme un échec, qu’est-ce qui a changé ? Deux choses ont changé et la première est l'évolution du rapport des sociétés à la mort. Au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut rappeler un autre événement marquant : l'épidémie de grippe espagnole qui cause la mort de 20 millions de personnes, plus que la guerre, 19 millions. À l’époque, les sociétés sont encore confrontées à ce péril épidémique de morts massives et la présence de la mort dans la vie quotidienne est beaucoup plus patente qu’aujourd'hui ; l'espérance de vie est plus faible. Le deuxième critère est le changement des pratiques de guerre. Aujourd’hui, les sociétés européennes sont impliquées dans des guerres qui sont d'une nature totalement différente de tout ce que l'on a vu pendant la Première Guerre mondiale : une guerre massive, engageant ou mettant en péril la totalité de la nation, la totalité de la population... Ces perspectives là n'existent plus : aujourd’hui, les guerres menées par les puissances européennes comme la France sont des guerres d'opérations extérieures. La société n'est plus du tout impliquée de la même façon. Et donc, le rapport de ces sociétés à la mort militaire, a aussi beaucoup changé. Par ailleurs, les types de guerres qui sont menées sont des guerres limitées, qui provoquent de faibles pertes : par exemple, la contre insurrection qui mélange le registre guerrier, policier et politique. Les dernières guerres de masse vécues par les sociétés européennes remontent à la Seconde Guerre mondiale. Il y a eu une résurgence avec les guerres de décolonisation, mais qui n'étaient pas vraiment des guerres de masse. Ainsi, la société française a perdu l'habitude de ce type de conflit et la mort du soldat est devenue numériquement plus faible. Les soldats de la Première et de la Seconde Guerre mondiale consentaient à leur sacrifice car ils défendaient le territoire et la Nation en péril, un cas de figure qui ne se pose plus aujourd’hui ? Exactement. On parle même de guerre totale pour désigner les deux conflits mondiaux, même si ce concept peut être discuté. Il s’agissait de conflits qui menaçaient et impliquaient l’ensemble de la société. Et cet engagement total et massif banalisait en quelque sorte les pertes militaires. Historiquement, y a-t-il une érosion du consentement au sacrifice ? Oui et on commence à voir cette érosion au lendemain de la Première Guerre mondiale, car la mémoire de ce conflit s’est construite sur le mode du sacrifice de la victime, plus que du héros. Regardez l'image archétypale du poilu telle qu'elle se construit dès les années 20. Au delà de la victoire, qui est célébrée par le défilé du 14 juillet 1919, quel est le personnage qui incarne le combattant de la Première Guerre mondiale ? C'est le soldat inconnu, qui est une victime. Il y a donc cette perspective victimaire, qui vaut aussi pour les gueules cassées, pas seulement pour les morts. Ce sont eux qui concentrent l'image du soldat de la Première Guerre mondiale, reprise par les associations d'anciens combattants, qui se sont construites dans ce module victimaire et dans une certaine forme de refus de la guerre. La Seconde Guerre mondiale n'a pas eu les mêmes effets en termes de pertes humaines mais malgré tout, le paradigme victimaire a resurgi. Et d'une certaine façon, je dirais que la Seconde Guerre mondiale a encore amplifié cette évolution qu'on a vu commencer au lendemain de la Première Guerre mondiale. L'ensemble constitue un moment décisif dans l'affirmation de cette posture victimaire, qui fait du soldat une victime plus qu'un héros. La doctrine militaire a-t-elle aussi évolué ? Effectivement, car la doctrine militaire, à la veille de la Première Guerre mondiale, intègre totalement la dimension du sacrifice. La pensée militaire de l’époque est obsédée par le constat de l'évolution des capacités de destruction et de la puissance de feu. On parle de guerre industrielle et tout le monde a parfaitement conscience que la prochaine guerre sera extrêmement sanglante, qu'elle provoquera beaucoup de victimes. Mais comment la doctrine militaire se positionne par rapport à cette problématique ? En valorisant ce que l’on appelle le facteur moral : la motivation patriotique et le culte du sacrifice. Cela apparaît comme un moyen de surmonter le développement des capacités de destruction. Mais c'est paradoxal, car la fin du XIXe siècle correspond aussi à l'affirmation de la République en France. Or, sur le plan militaire, la République s'est construite depuis la Révolution française sur le principe du respect de l'individu et sur le respect du soldat. On ne peut pas traiter le soldat comme de la vulgaire chair à canon car le soldat est un citoyen. Il y a un moment très particulier qui est le centenaire de la Révolution, en 1889. C'est le moment où est panthéonisé un personnage emblématique : Lazare Carnot. C'est lui qui a géré la guerre en 1793 et surtout en 1794. Et c'est lui qui a été ce gestionnaire vraiment très scrupuleux de la guerre de masse et qui a mené vraiment une guerre économique. C'est ce qu'il explique notamment dans ce qu'il appelle le système général des opérations militaires de la campagne prochaine, qu'il élabore en fin janvier 94. La Troisième République se réfère beaucoup au modèle de la Première République et à ce moment là, on voit évoluer la thématique du sacrifice et on voit se dessiner deux conceptions antagonistes du sacrifice militaire. Vous avez une conception que je qualifierais de totalitaire, même s’il s’agit d’un anachronisme car le terme n’est pas employé à l’époque. C'est la conception défendue notamment par les ligues d'extrême droite et en particulier par Maurice Barrès. Maurice Barrès dit : “L'individu n'est rien”. C'est une négation de l'individu, qui est aussi une négation de la singularité du citoyen. Et le citoyen, selon Barrès, doit se diluer dans les intérêts de la Nation, Nation qui est conçue comme une entité holiste. La Nation n'est pas la somme des individus mais une entité qui s'impose à tous les individus et c'est comme cela que cette conception se prolonge dans la dimension militaire et intègre totalement la dimension du sacrifice. Mais face à cette conception là, vous avez des théoriciens de la guerre et en particulier Jean Jaurès, qui publie en 1911 l'Armée nouvelle. Il assume pleinement la dimension sacrificielle mais il lui donne un tout autre sens. Dans cet ouvrage, il écrit (en substance) : “Comment peut-on faire pour qu'un soldat accepte de monter à l’assaut sous le déluge de feu ? Alors que ses camarades sont en train de mourir, alors que lui-même est menacé ? Cet objectif ne peut s'obtenir que par le consentement individuel”. C'est seulement par le consentement éclairé des individus qui acceptent, je le cite, de mourir pour une idée. C'est donc le principe de la République. Mais Jaurès est assassiné à la veille de l’entrée en guerre et cette idée de consentement du soldat meurt avec lui ? Par ailleurs, consentement difficilement atteignable ! À l’époque, le service militaire est obligatoire et la doctrine est celle de l’offensive à tout va, très coûteuse en vies humaines… Bien sûr, en pratique, ce principe du consentement est une abstraction. Parce que si l’on dit que le soldat doit être un individu éclairé et doit se sacrifier de façon délibérée, cela veut dire aussi qu’il doit avoir la liberté de ne pas consentir. Le fondement du consentement est d'inclure le non consentement. Sinon, c'est de la contrainte. Effectivement, il y a donc une dimension du consentement forcé et coercitive. Car il y a aussi un refus de la guerre dans la société française, mais qu’on a beaucoup occulté, notamment après la Première Guerre mondiale, à propos du sort des fusillés et des mutinés. On pense notamment aux fameuses mutineries de 1917. Donc, il y a aussi, bien sûr, un refus de la guerre. Et c'est cela le paradoxe du modèle républicain, qui réclame le consentement de l'individu sans accepter le non consentement. Car le non consentement pose un risque de déstabilisation de la République, un risque insurrectionnel, etc. Et donc, au moment de la Première Guerre mondiale, les autorités politiques et militaires, effectivement, ont eu des difficultés pour gérer cette dimension là. Et quand même, on a vu se mettre aussi en place une dimension coercitive à une dimension de, disons, de consentement forcé. Car il ne faut pas oublier que la Première Guerre mondiale a été une mise à l'épreuve de la République. Si la France avait perdu la guerre, le régime politique n’aurait probablement pas survécu. Il ne faut pas oublier que les guerres précédentes qui se sont terminées par des défaites, la guerre de 1870, les guerres napoléoniennes, ont provoqué des ruptures politiques : l'Empire s'est effondré en 1815, le Second Empire s'est effondré en 1870. Les guerres à cette époque là engageaient la totalité de la Nation. D’ailleurs, en 1940, la République ne survit pas à la défaite. En 1918, la République a finalement survécu mais elle est sortie renforcée de la Grande Guerre. Et la figure qui incarne la victoire n’est pas celle des maréchaux mais celle du soldat inconnu, ce qui est une forme d’héroïsation - et de victimisation - du citoyen individuel, du citoyen soldat. Et cela, c'est vraiment une symbolique républicaine. De la Première Guerre mondiale à nos jours, la doctrine militaire a-t-elle évolué vers l’économie des vies humaines ? On pense notamment à la guerre du Golfe. On avait beaucoup parlé à l'époque de l'objectif zéro mort de l'armée américaine. Absolument. Et il faut dire que la guerre du Golfe a été un moment décisif. En 1991, à une époque où la conscription existait encore en France, s'est posée la question d’envoyer des conscrits dans cette opération extérieure, qui allaient risquer leur vie. La guerre du Golfe a été un élément décisif dans le processus qui a amené cinq ans plus tard, en 1996, à la suspension de la conscription (et non à sa suppression) . Pourquoi ? Parce que le constat qui a été fait à cette époque a été de dire désormais, la France ne sera plus engagée que dans des guerres de type “opération extérieure”. D'une part, on n'a plus besoin de la levée en masse. Et d’autre part, ces actions ne mettent pas en jeu la survie de la Nation, ce qui fait que le pays s'en désintéresse globalement. La Nation est beaucoup moins impliquée dans les guerres d'aujourd'hui qu’elle ne l'était dans la Première Guerre mondiale. Et donc, effectivement, la doctrine militaire intègre totalement ce changement de paradigme, qui fait qu'on ne parle même plus de guerre, mais de conflit ou d’opération. En revanche, dans ce contexte là, la mort du soldat devient exceptionnelle et moins bien acceptée par la société ou acceptée différemment. Aujourd'hui, on s'aperçoit que la figure du héros militaire a totalement disparu. Le héros est le soldat qui s'est sacrifié et je dirais que l'une des figures qui incarne le plus cela est la figure du lieutenant colonel Arnaud Beltrame, qui a sacrifié sa vie pour sauver des otages (à Trèbes le 23 mars 2018). Et là, c'est un acte qui est à la fois un acte héroïque et un acte sacrificiel. Car l'héroïsme aujourd'hui est un héroïsme sacrificiel. On ne valorise pas un soldat qui aurait réalisé un fait d'armes ou qui aurait réussi à tuer plein plein d'ennemis de la France. On valorise dans la société les actions sacrificielles. De ce point de vue, la doctrine a évolué : désormais, le respect de la vie du soldat fait partie de l'équation militaire. La vie du soldat est même devenue un enjeu stratégique face au terrorisme, qui les vise directement. Alors qu'auparavant, protéger la vie des soldats était plutôt un facteur dans une donnée stratégique. Aujourd'hui, c'est un enjeu stratégique. Aujourd'hui, la mort d'un soldat est vécue comme un échec ? Exactement. La mort d'un soldat ou bien sûr aussi, la mort d'un civil. Parce que justement, c'est aussi la logique terroriste. Les terroristes savent que la mort d'un soldat a un effet social et politique. Il y a tout ce qu'on vient de dire sur le fait que désormais, la mort de soldats est moins acceptée. Et donc, du coup, le soldat devient lui aussi la cible d'actions terroristes, ce qui est quand même relativement récent. Auparavant, les soldats pouvaient être aussi la cible d'actions terroristes, mais c'était plutôt dans une perspective qui consistait à viser, à déstabiliser l'organisation militaire, etc. Il y avait des actions terroristes qui s'inséraient dans une perspective stratégique, je dirais classique. On visait des structures militaires pour affaiblir le potentiel militaire. Désormais, on vise le soldat tout simplement parce que c'est un soldat français et donc parce que l'on recherche un effet politique à travers cela. Quant aux affrontements massifs du passé, les sociétés n’y sont plus prêtes aujourd’hui ? Oui, c’est ce que l’historien John Keegan écrit dans son livre traduit en français en 1975 sous le titre Anatomie de la bataille. Il s’agit d’un livre d’histoire où il étudie les batailles d'Azincourt en 1415, de Waterloo en 1815 et de la Somme en 1916. Il montre que dans ces batailles, justement, il y a un élément qui est important, qui est le sort des individus et qui est la façon dont le soldat individuel vit le combat. Cela a été une grande innovation historiographique. John Keegan dit que le combattant est aussi quelqu'un qui souffre, qui a du mal à respirer, dont la vue est perturbée par la fumée, qui est agressé par le bruit des gémissements de ses camarades en train de mourir, qui peut avoir chaud, qui peut avoir froid. Il propose donc d'étudier les batailles à l'échelle de l'individu. Mais il explique à la fin de l'ouvrage, dans une sorte de postface, que d'une certaine façon, cette attention portée au sort de l'individu est aussi le produit de l'Histoire. Il se situe dans cette Histoire et s’interroge : où en est-on ? Dans les années 1970, au moment où il écrit, les doctrines de l'OTAN et du Pacte de Varsovie sont d'envisager un affrontement massif des armées dans les plaines d'Europe centrale, un affrontement qui se jouera dans une violence radicale. On en était même arrivé quelques années après à envisager l'usage des armes nucléaires sur le champ de bataille. C'est ce qu'on a appelé le nucléaire tactique. C'est dire à quel point on était dans une perspective de la radicalisation de la violence de guerre. John Keegan explique que cette perspective là, qui est le fondement des doctrines militaires de l'OTAN et du Pacte de Varsovie, est devenue, selon lui, totalement irréaliste parce que les sociétés ne sont plus en mesure d'accepter cette dimension de guerre de masse. Il dit bien que les sociétés ont été épuisées par l'Histoire : les batailles d'Azincourt, de Waterloo, de la Somme et toutes les autres. Cet épuisement des sociétés, ainsi que le changement socio culturel de l'individu, le développement de l'individualisme, tout cela fait que ce type de guerre est désormais devenu impossible, inacceptable. Et Keegan montre aussi très bien que dans les guerres qu'il évoque, de la fin du Moyen-Âge et de l'époque moderne, le fondement de la tactique était l'exposition du soldat. Dans une bataille de cette époque là, le soldat n'est pas protégé. Il porte un uniforme très voyant, parfois même chatoyant, il n'a aucun système de camouflage, aucun système de protection, il ne porte pas de casque… Et cette approche a duré jusqu’en 1914 : les soldats français portent un pantalon rouge garance et une casquette ou un képi sur la tête. C'est seulement en 1915 que va être introduit le casque qu'on appelle le casque Adrian. Il a donc fallu attendre 1915 pour entrer dans cette logique de protection du soldat, alors qu'auparavant, par définition, la guerre consiste à exposer le soldat à la mort. 101 ans après la Grande Guerre, la mort du soldat est devenue intolérable 11/11/2019 (mis à jour à 06:55) Par Maxime Tellier ( Source : France Culture https://www.franceculture.fr/histoire/101-ans-apres-la-grande-guerre-la-mort-du-soldat-est-devenue-intolerable?fbclid=IwAR0YE_nvoT140dQ7Kg6n5avDGq-jowCQbABiQatLMzn3WASom4t5zHTM2gc )
  3. Bonjour à toutes et tous, j'ai envoyé un colis à mon chéri il y a pile 9 jours, il aurait dû donc arriver hier car normalement ça met 8 jours (d'après certains et d'après mon expérience de 1er colis envoyé à la rentrée qui a mis pile 8 jrs). Le soucis est que , selon mon chéri, j'ai pas bien écris l'adresse... J'ai seulement mis la SPXXXX/X et XXXX HUB ARMEES en ajoutant simplement son grade et son nom de famille... A la poste, ils m'en ont fait voir de toutes les couleurs, j'ai failli être "obligée " de payer 50 €, j'ai donc bataillé et j'ai obtenu ce que je voulais : envoi pour 15 €! Par contre, ils m'ont dit que c'était obligatoire d'écire mon nom et prénom et adresses perso. Ce qui m'avait aussi été fortement déconseillé par mon chérI... Donc j'ai écrit une adresse factice. Ayant le numéro de reçu du colis, j'ai pu le suivre sur internet jusqu'à ce qu'il quitte le territoire français... Sauf que je flippe qu'il ne l'ai pas reçu... et je ne pourrai pas l'avoir en retour car ce n'est pas mon adresse ni mon nom... Il y avait pas mal de choses sympas dedans pour le ravitailler et lui faire plaisir (le but du colis quoi)... Donc s'il n'arrive pas, je suis VERTE ! Est-ce que c'est déjà arrivé que les colis aient du retard ??? Merci pour votre aide, M.
  4. bonjour voilà mon fils à fini ces classes et on lui a demandé d'ouvrir un livret a est ce vraiment nécessaire car les interpostes n"existe plus?
  5. article en entier : http://www.defense.g...pour-la-mettart ça me semblait sympa de mettre en évidence des missions plutôt peu médiatique d'OPEX, surtout pour nos discrets amis de l'artillerie Il y a de très jolies photos sur le lien.
  6. Bonjour à tous, J'envisage de m'engager dans la Légion mais une question reste sans réponse : Pouvons nous être envoyé en Opex pendant notre contrat initial de 5 ans de Légion ? Et si oui, est ce que cela arrive souvent où est-ce exeptionnel ? Merci de vos informations.
  7. Bonjour à tous, Petite question de curiosité. J’aurais voulu savoir (j'ai pas trouvé grand chose sur le net) si les pompiers de Marseille ou de Paris partent en opération extérieure vu leur statut de militaire. Et s'ils partent, quelles sont leurs missions sur le terrain ? Merci pour vos réponses, Nicolas
  8. Du nouveau pour les soldats en OPEX et leur proches qui sont loin source : http://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/nouveau-dispositif-internet-pour-les-militaires-en-opex
  9. le 9 aout : Article et 2 vidéos : http://www.maritima.info/actualites/societe/istres/3263/l-aide-medicale-aux-refugies-syriens-s-est-envolee-d-istres-ce-matin.html
  10. On peut lire cet article sur le blog de Mr JD Merchet : Je me dis "tiens, ça semble une bonne nouvelle". Mais d'ou vient ce besoin ? ça tombe sous le sens. Mais ça ne répond pas à ma question... aaaaahhhh...je comprend mieux. Mais vu de chez moi, l'arbre semble cacher la forêt. On souhaite protéger qui en réalité ? les militaires? les officiers d'état major ? les gouvernements qui prennent les décisions ? Uzbin a montré bien des choses: les limites des italiens à gérer une zone (graissage de pattes talibanes pour avoir la tranquillité), les limites du matériel français (les frag, la dotation à 6 chargeurs etc...) ? les limites du format français (absence d'hélico de manœuvre, de combat ... on peut dire ce qu'on veut mais les systèmes d'arme engagés les années suivantes (artillerie, drone, déminage, char, VBCI, ...) ont montré que le maillage de différents composantes armées étaient plus efficients) Quelqu'un peut m'en dire plus afin que je ne tire pas de conclusion hâtive ?
  11. Salut à tous J'ai reçu un message de prospection pour des OPEX et MCD SSA il y a 4 jours. Je ne mettrai pas le message en clair ici alors pour ceux qui sont intéressé, rapprochez vous de vos directions régionales. Il y a quasiment toutes les destination pour beaucoup de spécialités : KAIA, Liban, Tchad, RCI, Djibouti, Guyane, kosovo... Seuls absents: les MDR. Aucune sollicitation. RMed oblige probablement.
  12. ça date mais ayant découvert ça par hasard, je ne résiste pas au plaisir de partager ce lien. Des tonnes d'équipements originaux et variés Par exemple : Le reste en image et présentation là : http://www.defense.gouv.fr/ema/sitta/les-salons-precedents/dsei-2011/article-dsei-2011
  13. Info disponible sur : http://www.defense.gouv.fr/sante/a-la-une/une-2013/stress-post-traumatique-le-ministere-de-la-defense-lance-le-numero-d-appel-national-ecoute-defense Nous tentons de créer un espace de parole pour ça sur le forum mais nous ne pouvons parler de quelque chose que nous n'ayons vécu. Du moins pas comme la victime de stress. A défaut, cette information me semble importante pour ceux qui souhaite sortir du chaos.
  14. Sur le coup, j'ai failli cliquer sur "fermer" lorsque j'ai vu rue89. Et au final, je trouve l'article plutôt bien fait, généraliste Je vous cite la fin pour vous convaincre de le lire en entier: article : http://www.rue89.com...ois-fort-231882 Parfois, faut savoir vaincre ses préjugés. Comme à l’accoutumé, l'armée n'est pas à l'honneur mais l'article ne fustige pas les soldats, ne les caricature pas. Bien que ne traitant que des cotés sombres, il pointe néanmoins les lacunes qu'engendrent cette guerre en citant les 2 mauvais coté qui sont, à mon sens, encore trop passé sous silence. Et l'étouffement annoncé avec le retrait risque bien de faire passer cette guerre sous silence ensuite.
  15. Salut J'ouvre un post pour collecter tous les trucs et astuces afin de préparer de manière personnelle son départ en OPEX. Ici nous ne parlerons pas des préparations opérationnelles mais administratives. En préambule, un peu de lecture officielle en PJ. je laisse la place à ceux qui veulent partager leur expérience partir_en_mission_avril2011.pdf
  16. Une belle opération dont le retour semble apprécié. Beau travail de la part de l'AFSOR article: http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Autour_de_Lens/Carvin_et_Alentours/2012/04/16/article_apres-l-envoi-de-dessins-aux-militaires.shtml
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