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  1. Le 6ème Régiment de Génie d' Angers (49) possède sa fanfare. Unique formation musicale du génie, la fanfare du 6e régiment du génie (6e RG) est la dernière garante des traditions musicales de son arme, et se fixe pour mission de perpétuer l’image du sapeur d’aujourd’hui : professionnel, attaché à son passé, et résolument ancré dans la modernité. Créée en 1895, la « fanfare du 6 » n’a jamais quitté sa garnison d’Angers. Tour à tour fanfare, simple clique ou musique divisionnaire, elle compte aujourd’hui une vingtaine de musiciennes et de musiciens, tous professionnels et issus des conservatoires et écoles de musique de leur région. IMPLANTATION Située dans le Maine et Loire, à Angers, la fanfare du 6 est pleinement intégrée à sa ville, « capitale » du génie militaire, et profite d’une garnison où la qualité de vie est reconnue de tous. Les liens qu’elle a tissés au cours des décennies de conscription avec les villes et orchestres civils de son département en font un acteur renommé et actif dans sa région. Fanfare du 6e régiment du génie Caserne Verneau 200 avenue Gasnier, 49100 Angers Contact : 02 41 33 71 40 diffusion.f6@gmail.com MISSION - COMPOSITION - MATÉRIEL Amenée à se produire principalement dans le grand ouest de la France pour animer des cérémonies militaires et patriotiques, la fanfare du 6 est également sollicitée pour se produire dans toute la France ou en Europe, au cours de festivals internationaux de musique militaires ou de concerts jazz. Depuis 2008, l’orchestre jazz est la véritable marque de fabrique de la formation. Alliant l’amour des grands standards de cette musique, à ses rythmes et ses sonorités les plus actuelles, la fanfare s'adapte à toutes les demandes pour satisfaire un public de plus en plus nombreux et exigeant. Existe également un petit orchestre polyvalent (sextet), adaptable à toutes les situations : il vous propose le répertoire de la grande chanson française, interprété par notre chanteuse, et revisité en versions jazzy… Recrutés sur simple audition, les membres de la fanfare du 6 doivent satisfaire aux standards du recrutement dans l’armée de Terre. Idéalement, ils ont un niveau de 3e cycle en conservatoire à rayonnement régional. Une fois achevée leur période de formation, ils rejoindront la fanfare, tout en ayant la possibilité de poursuivre en parallèle leurs études musicales. Durant leur carrière, ils seront amenés à développer leurs qualités musicales, en abordant des styles variés, en effectuant de nombreuses prestations, aussi diverses que prestigieuses. Pour une première expérience professionnelle, la fanfare du 6e régiment du génie met l’instrumentiste au cœur de son projet, au profit de son régiment, de l’arme du génie, et de l’institution militaire. ( Source : Armée de terre )
  2. HISTORIQUE DE LA MUSIQUE La musique militaire de Toulouse, dont les origines remontent à 1888 aura connu, en plus d’un siècle, diverses appellations et de nombreuses restructurations. En 1999, après la réorganisation engendrée par la professionnalisation, la musique de Toulouse figure parmi les six formations musicales militaires professionnelles de l’Armée de Terre et prend, de part sa localisation géographique, l’appellation de Musique de la région Terre Sud-Ouest. Le 1er Janvier 2011, elle est placée sous le commandement immédiat du Conservatoire Militaire de Musique de l’Armée de Terre (CMMAT) et son directeur. Cette musique militaire Française prend alors le nom de Musique des Parachutistes, confortant ainsi son rôle d’ambassadrice des troupes aéroportées. Depuis le 1er septembre 2016, cette formation est placée sous l’autorité du commandement des musiques de l’armée de terre (COMMAT) et de son chef de corps. La musique recrute ;
  3. La musique officielle de la Marine Nationale est la Musique des Equipages de la Flotte basé à Toulon ( avant il y en avait deux, une à Brest et l' autre à Toulon, suite aux restructurations elles ont été fondus ). Chef de musique de classe exceptionnelle Marc Surry. Composée de 76 musiciens professionnels, la Musique des Equipages de la Flotte est l’une des plus prestigieuses formations musicales des armées françaises. Elle contribue au rayonnement culturel de la Marine Nationale au travers de nombreux concerts tout en assurant sa mission dévolue au cérémonial militaire. Depuis septembre 2006, le Chef de Musique de Classe Exceptionnelle Marc Sury dirige cette formation. Il est assisté du Chef de Musique de Première Classe Alexandre Kosmicki et du Premier-Maître Virginie Chalet, Tambour-Major. Premier maitre Virginie Chalet, tambour major. Missions et activités Cette formation musicale a pour mission: d’apporter son concours dans le cadre des cérémonies militaires et commémoratives ; de contribuer au rayonnement et à l’image de la marine au travers de prestations musicales et culturelles tant dans le cadre militaire que civil ; de tisser des liens et entretenir des échanges avec les milieux culturels, musicaux et pédagogiques civils. L’activité de rayonnement comprend : - Des concerts à l’Opéra de Toulon au Musée National de la Marine pour des municipalités pour des associations dans des festivals (de musique militaire, de musique classique, de jazz, d’ensemble de cuivres ...) à vocation pédagogique pour les séniors au bénéfice d’œuvres sociales dans des hôpitaux dans des maisons de retraites - Des aubades - Des parades (lors des festivals de musiques militaires notamment) - L’interprétation des Hymnes nationaux lors des rencontres sportives de niveau international - L’enregistrement de CD mettant à l’honneur le patrimoine musical existant ou la création d’œuvres nouvelles Dans le cadre du cérémonial militaire, l’activité comprend : Les cérémonies des couleurs Les cérémonies de présentation au Drapeau Les honneurs rendus aux Autorités L’accueil de bâtiments lors de leur retour de mission Les défilés Les aubades Les cérémonies patriotiques Les parades Cursus de carrière Musicien des Équipages de la Flotte (76 musiciens dont actuellement 20 % de personnel féminin) Les musiciens ont tous vocation à servir en tant qu’officier marinier (sous-officier) et officier marinier supérieur (sous-officier supérieur) Le lauréat du concours de recrutement * s’engage pour un contrat initial de 4 ans, qui est conduit à 10 ans après l’obtention du Brevet d’Aptitude Technique spécialité musique. Il a alors accès à deux types de carrières : Sous contrat : possibilité de cumuler des contrats jusqu’à 27 ans de services (60% de l’effectif) Carrière longue : conditionnée à l’obtention du Brevet Supérieur « musique » et l’accès au COM (40% de l’effectif) Officier chef de musique : Le recrutement se fait sur concours au grade de lieutenant sous statut interarmées. L’accès à la direction d’une formation musicale des armées est ensuite conditionné à l’admission et à l’obtention du cycle de formation à la direction et au commandement d’une formation musicale de la défense. * Les offres de recrutement sont consultables sur les sites internet de la Marine Nationale et de la MEF ainsi que sur la page Facebook de la Musique ; leur diffusion est également assurée par voies postale et électronique auprès des conservatoires, cefedem et sites spécialisés. Pour pouvoir postuler à une offre de recrutement , le musicien doit remplir les conditions suivantes : avoir entre 17 et 25 ans , être diplômé de conservatoires régionaux ou nationaux , satisfaire aux tests d’aptitude générale de la Marine Nationale et être de nationalité française . Histoire L’origine des musiques des équipages de la flotte remonte à l'Ancien régime. Avant la Révolution, les vaisseaux amiraux possédaient une musique qui participait, avec les fifres et les tambours aux cérémonies des couleurs et aux réceptions des personnalités. Ces musiques utilisaient des musiciens commissionnés pour la durée de leur embarquement, alors que les fifres et les tambours faisaient partie de l'équipage des bâtiments. À terre, les régiments d'infanterie et d'artillerie de marine possédaient également une formation musicale destinée à rehausser l'éclat des cérémonies officielles. Antérieurement à la prise en charge de l'entretien des musiques militaires par l'état, ce sont les officiers des régiments qui finançaient leur maintien sur leurs deniers. En 1827, la Marine réorganise ses formations musicales et, le 13 juillet, naissent deux musiques à Brest et Toulon, composées de 27 exécutants renforcés par les musiciens embarqués. Ces deux formations s’emploieront dès lors à perpétuer le patrimoine musical de cette période et ses traditions. En 1851, un décret consacra la primauté des deux musiques des dépôts de Brest et de Toulon qui, à partir de 1900, devinrent les seules musiques à terre de la Marine. Leur rôle était double: d'une part, participer aux cérémonies militaires et donner des concerts, d'autre part, former les musiciens nécessaires aux vaisseaux amiraux. En 2013, les deux Musiques des Equipages de la Flotte fusionnent en une seule grande formation basée à Toulon. Le big band de la Musique des Equipages de la Flotte, ainsi que les neuf autres sous-ensembles constitués (tel le quintette à vent ou l’ensemble de cuivres) offrent une grande polyvalence d’emploi à cette formation. Les ensembles Au sein de cette formation existent plusieurs ensembles, véritables orchestres capables de donner des concerts complets : L'orchestre d'harmonie Ce grand orchestre à vent, tête de proue de la Musique des Equipages de la Flotte, est un élément essentiel et prestigieux du rayonnement de la Marine Nationale. Sa notoriété s’exporte au-delà des frontières ; seul, ou aux côtés de solistes internationaux comme Maurice André, Guy Touvron ou Jacques Mauger, il participe activement à la création musicale et enregistre régulièrement des œuvres recouvrant tous les styles. En partenariat avec la communauté d’agglomération Toulon-Provence -Méditerranée, cette formation a le privilège rare de posséder sa propre saison musicale à l'Opéra de Toulon. Les instruments d’ordonnance L'utilisation des instruments d'ordonnance est traditionnellement liée à la céleustique. Cet art, qui consiste à transmettre des ordres par signaux sonores offre aux clairons, trompettes de cavalerie et tambours une place prépondérante dans les cérémonies militaires puisque l'exécution des sonneries réglementaires leur est dévolue. Placés sous la direction du tambour-major, leur participation est par ailleurs essentielle lors des défilés, aubades et parades. Associés à l'orchestre d'harmonie, ils mettent en exergue la richesse du répertoire militaire et sont parfois mis à l'honneur comme instruments solistes au travers de compositions originales. Les Sous-Ensembles Le big band Premier big band créé au sein des armées au début des années 70, cette formation s'inspire des grands orchestres américains de jazz de la période de "swing". Son répertoire varié allie des compositions classiques et des créations plus modernes ; ainsi les standards de Count Basie, Duke Ellington ou Thad Jones côtoient les pièces de Bob BrookMeyer et Bob Florence. Cet ensemble, composé de 18 musiciens restitue une image dynamique de la Marine nationale. L’ensemble de cuivres Composé de cinq trompettes, deux cors, deux trombones, un euphonium, un tuba et deux percussions, l’ensemble de cuivres de la Musique des Equipages de la Flotte vous convie à la découverte d’un voyage acoustique dans lequel la richesse sonore des cuivres s’allie en toute harmonie au timbre des percussions. Son répertoire éclectique permet de satisfaire la curiosité et les goûts de tous les publics : de la musique baroque au jazz, en passant par les fanfares traditionnelles ou la musique de film, l’ensemble de cuivres traverse allègrement les époques et les styles… L’ensemble à vent Regroupant cors et bois, cet ensemble, très prisé au XVIIIème siècle, se distingue par sa capacité à offrir une palette aux multiples sonorités et par son aptitude à marier les contrastes avec une grande délicatesse. Ampleur sonore et nuances subtiles se côtoient à merveille au travers d’un répertoire abordant tous styles. Le sextuor de clarinettes Formation de musique de chambre, le sextuor de clarinettes est un ensemble rare. En effet, de la petite clarinette à la clarinette contrebasse, les six musiciens composant cette formation s’attachent à explorer le vaste potentiel offert par la grande famille des clarinettes. L’emploi d’une telle variété d’instruments permet une tessiture très importante et autorise une grande liberté de jeu. Son répertoire s’étend du classique au jazz, en passant par les musiques folkloriques qui rendent la clarinette si expressive. Le quintette de cuivres Le quintette de cuivres de la musique des équipages de la flotte perpétue la longue tradition qui consiste à utiliser deux trompettes, un cor, un trombone et un tuba pour représenter et exploiter au mieux à la fois tessiture, richesse harmonique et possibilités techniques offertes par ces instruments de la famille des cuivres. Son répertoire, extrêmement riche, permet de proposer un programme très éclectique allant de la renaissance à nos jours. L’ensemble de percussions Du xylophone à la caisse claire, des timbales au tambourin, l’ensemble de percussions vous invite à la rencontre de la plus vaste des familles d’instruments. Outre un répertoire original, la créativité des musiciens est sans limite pour transformer tout objet courant en nouvel instrument. Le concert devient dès lors une expérience unique, un spectacle offrant à l’auditeur une véritable chorégraphie sonore. Le Quintette à vent Le quintette à vent est un ensemble de musique de chambre composé d'une flûte, d'un hautbois, d'une clarinette, d'un cor et d'un basson. Il faut attendre l'essor et l'âge d'or de la clarinette, à la fin 18ème siècle, pour voir apparaître le quintette à vent sous sa forme actuelle ; son répertoire original est donc relativement récent. Toutefois, grâce aux arrangements, ce dernier s'enrichit et s'étend de la période baroque à nos jours. Le quintette à vent permet, grâce aux différents timbres et tessitures des instruments, une grande richesse sonore. L’ensemble jazz Du trio au quintette, cette formation à géométrie variable improvise sur les thèmes qui vont de la période New-Orléans aux compositions contemporaines. Son emploi est particulièrement adapté à l’animation musicale des réceptions officielles civiles et militaires mais ces musiciens peuvent également se produire en concert. Le quatuor de saxophones Si le jazz apporte ses lettres de noblesse au saxophone à partir des années 20, la formation en quatuor, à l’image du quatuor à cordes, est en revanche de composition plus classique. C’est dans cette dualité que s’inscrit cet ensemble, apte à vous entraîner, au gré de son inspiration, à travers les siècles et les styles musicaux. Les trompettes baroques L'ensemble baroque est composé de quatre trompettes baroques et de deux timbales. La spécificité de cette trompette réside en l’absence de tout mécanisme. Par soucis d’authenticité, l’ensemble reste fidèle à l’interprétation de pièces originales créées pour ce type d’instrument, c’est à dire principalement des marches et des fanfares relativement courtes et très prisées aux XVIe et XVIIe siècles (période qui constitue l’âge d’or de la trompette baroque). L’ensemble intervient principalement dans le cadre d'accueil de personnalités, pour ponctuer certains événements ou encore dans le cadre d'animations culturelles. Liens utiles : Notre site internet : http://meftoulon.com/ Notre page facebook : https://www.facebook.com/musiquedesequipagesdelaflottetoulon?ref=bookmarks Comment solliciter la Musique? Pour solliciter la Musique des Equipages de la Flotte, merci de prendre contact avec le «bureau prestations» de la Musique des Équipages de la Flotte. Téléphone : 04 22 42 01 28 ou par mail à mus.tln@wanadoo.fr En fonction de vos souhaits, des possibilités et disponibilités de la Musique, vous formulerez par écrit et pour décision votre demande de concours de la Musique simultanément auprès de : Monsieur le Vice-Amiral d'Escadre Yves Joly Commandant la zone, la région et l'arrondissement maritime de la Méditerranée, Préfet maritime de la Méditerranée BP 921 83800 TOULON CEDEX 9 Et de : BCRM Toulon Musique des Équipages de la Flotte Chef de Musique de Classe Exceptionnelle Marc Sury BP 67 83800 TOULON CEDEX 9 ( Source : Marine Nationale / Auteur : MJR Sandrine Potier et SM Jérémie Eloire - Direction : Sirpa Marine )
  4. Immortalisé par Alain Souchon, la Marine Nationale possède l' un des bagad les plus connu, le bagad de Lann-Bihoué, basé sur la BAN ( Base Aéronautique Navale ) de Lann-Bihoué dans le Morbihan. Présentation Chaque année, le calendrier des prestations de la célèbre formation est approuvé par le cabinet du chef d'état-major de la Marine. Le bagad peut évoluer lors d'aubades, de défilés ou de concerts. Il participe à des manifestations très diversifiées: parades, carnavals, fêtes nautiques et folkloriques, réceptions officielles ou privées. Les instruments joués par les trente sonneurs sont la cornemuse écossaise, la bombarde (typiquement bretonne), et enfin l'ensemble batterie-percussion. Les sonneurs de bombarde et de cornemuse ainsi que les batteurs sont de jeunes garçons et filles militaires, recrutés pour un à quatre ans et choisis autant pour leur compétence musicale que pour la qualité de leur présentation et de leur comportement. Le Bagad de Lann-Bihoué est composé : «Penn-Bagad» Un adjudant Mais aussi, 12 bombardes 9 cornemuses 8 batteurs 1 porte-bannière Contact : Base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué Bagad de Lann-Bihoué 02.97.12.90.14 / bagadlbh@club-internet.fr Officier chargé du bagad : 02.97.12.90.26 / occ.lbh@wanadoo.fr Instruments La cornemuse La cornemuse compte de nombreuses variétés, toutes nées du même principe : une réserve d'air d'où s'échappent des tuyaux produisant les sons. Toutes les cornemuses ont en commun une poche de cuir (sac ou outre) remplie d'air par le souffle du musicien ou par un soufflet ; un chalumeau (en breton levriad) percé de trous et équipé d'une anche double de roseau sur lequel le sonneur interprète la mélodie ; et un ou plusieurs bourdons donnant une note unique produite par une anche de roseau à lamelle vibrante. La bombarde La bombarde est un instrument composé d'un tuyau percé, évasé et équipé d'une anche double en roseau (en latin: calamus). Cette anche, pincée par les lèvres du sonneur, donne un son mordant, riche en harmoniques. En Bretagne, deux bombardes différentes s'imposent : la petite bombarde en ut, répandue en Cornouaille où la vigueur des danses exige une grande virtuosité des sonneurs, et la bombarde en la, plus commune en Vannetais où le rythme des danses est plus sage. On rencontre également cette association cornemuse-bombarde dans les pays méditerranéens: en Italie du Sud et en Sicile sous la forme zampogna-piffaro, ou encore en Afrique du Nord avec la raïta qui est associée à une variété primitive de cornemuse. Dans les bagadoù d'aujourd'hui, où les cornemuses et les batteries ont été empruntées aux Ecossais, la bombarde donne la note spécifiquement bretonne. Alliance avec le pibroch oblige, elle est accordée en si-bémol. L'ensemble batterie et percussions L'ensemble batterie et percussions du Bagad de Lann-Bihoué se compose de différents éléments : - Les caisses-claires utilisées sont identiques à celles employées dans les pipe-bands. Elles se composent d'un fût avec une peau de frappe sur le dessus et une deuxième peau de résonance dans le fond. Deux timbres (fils d'acier tendus sur la peau) donnent à ces caisses un son particulier et plus métallique que la caisse-claire de jazz. - Les ténors sont des tambours dépourvus de timbres qui produisent un son doux et moelleux. Ils ont pour but avec la basse (ou grosse caisse) d'amplifier et enrichir le volume sonore des caisses-claires et servent également de support rythmique pour l'ensemble. Ces trois principaux éléments sont complétés par d'autres percussions telles que les toms, les congas, les cymbales ce qui permet d'étoffer le pupitre. Les batteries et percussions ont une grande importance au sein du Bagad car elles définissent le rythme des différents airs. Autres instruments Dans le cadre de concerts, d'autres instruments apportent leur richesse et leur timbre pour élargir le panel musical du bagad et exploiter les répertoires irlandais, écossais et galiciens. Pour cela les musiciens du Bagad, à travers le Groupe Irlandais, le Groupe Fest-Noz, le Pipe Band et les Percussionnistes, disposent de : basse, batterie complète, saxophone, clarinette, violon, uilleann-pipe (cornemuse écossaise), low whistle, bodhran, flûte traversière, flûte irlandaise, biniou coz. Historique Le Bagad de Lann-Bihoué voit le jour par hasard à la fin du mois d'août 1952 au poste des officiers mariniers de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué. Le maître-principal Roumegou découvre une bombarde dans la poche d'un visiteur. Bien qu'il n'en ait plus joué depuis 28 ans, il sort quelques notes. Le maître-principal ne le sait pas encore, mais le bagad vient de naître. Une dizaine de sonneurs de cornemuses et de bombardes le rejoignent. Ce sont principalement des matelots qui évoluent dans des formations civiles. La première sortie officielle a lieu à Scaër en 1953. Au cours des années, le groupe s'agrandit pour prendre la forme des pipe-bands de nos cousins écossais. Sa notoriété grandit, et sa création est officialisée par décret ministériel le 11 septembre 1956. A compter de cette date, le bagad, composé de 35 sonneurs, sillonne le monde (New-York, Norvège, Suède, Danemark, Berlin, etc.) où il participe à des prestations très diversifiées. En 1962, la Marine élargit son recrutement aux appelés du contingent. À la fin des années 1960, le Bagad est menacé de disparition à plusieurs reprises. Sa dissolution est ordonnée en 1969 par le ministre d'état chargé de la défense nationale. La popularité de la formation de la Marine est telle que les élus et la presse obtiennent que cette décision soit abandonnée. En 1985, Alain Souchon chante «le Bagad de Lann-Bihoué». Le titre est un succès au hit-parade et assure une notoriété pour le groupe de Lorient. Au fil des années, les sonneurs de la Marine nationale réalisent aubades, défilés et concerts. Le Bagad parcourt la France, l'Europe et le monde entier, du Canada à l'Ethiopie, de Copenhague à Tahiti, diffusant la richesse du patrimoine culturel celtique et la rigueur de la Marine nationale. En 2001, il connaît un nouveau tournant avec la professionnalisation des armées. Les sonneurs sont désormais des musiciens professionnels, engagés pour un an avec la possibilité de renouveler trois fois. Chaque année, de nouveaux sonneurs (ou «sonneuses») intègrent le bagad avec leurs bagages musicaux et enrichissent le répertoire d'influences nouvelles. Aujourd'hui, le Bagad de Lann-Bihoué poursuit sa mission à double vocation : montrer la Marine nationale, par la présentation et la discipline des musiciens, en France comme à l'étranger, et témoigner de la richesse du patrimoine culturel celtique, en interprétant un répertoire de qualité. ( Source : Marine Nationale )
  5. Bonjour ! Très intéressé par les musiques du monde militaire, je tente chaque année de trouver le nom de celles qui sont jouées lors du défilé militaire du 14 Juillet. Cette année je souhaite partager les musiques que j’ai pu identifier et inviter tous ceux qui le veulent à venir parfaire ce registre ! 09:37 — Marche des soldats de Robert Bruce 17:03 — sonnerie « Aux Champs » 17:19 — La Marseillaise 18:15 — Marche de la Garde consulaire à Marengo 29:11 — « Taptoë » 34:10 — Le flambard 36:01 — Hymne de l’Armée de l’air 37:20 — Race d'aiglons 45:25 — Le régiment de Sambre et Meuse 51:28 — La Galette ( a poursuivre, surtout n'hésitez pas ! )
  6. Rennes conserve la musique des transmissions. Implantée à Rennes depuis des générations, la Musique Militaire a porté plusieurs noms depuis sa création. A l'origine Musique du 41ème Régiment d'Infanterie, elle est devenu au fil du temps la Musique de la région Terre Nord-Ouest et ensuite la Musique de l'Artillerie. Aujourd'hui; et depuis le 1er septembre 2016, elle porte le nom de Musique des Transmissions. Forte de 55 musiciens professionnels, la Musique des Transmissions est fière de son implantation et de son appartenance historique à la Bretagne. Les instruments traditionnels tels que la cornemuse ou la bombarde permettent d'inscrire à son répertoire quelques pièces essentielles du folklore local. Formation musicale renommée, elle est un formidable outil de rayonnement, capable à la fois de susciter l'attachement des français aux valeurs républicaines qui les unissent mais aussi de les transporter loin de chez eux, le temps d'un concert. Connue et reconnue dans les vingt départements du grand Ouest, elle est une ambassadrice d'exception, non seulement en France mais aussi à l'étranger où elle représente régulièrement nos armées et notre pays. ( Source : International Military Music Society ) La formation musicale implantée à Rennes (musique de l’artillerie) prend la dénomination de Musique des transmissions le 1er septembre 2016. Sa première prestation sous cette nouvelle appellation se produira à La Baule, les 10 et 11 septembre 2016 à l’occasion du Festival de musiques militaires. Le conservatoire militaire de musique de l’armée de terre a pris la dénomination de Commandement des musiques de l’armée de terre (CMAT). Cette nouvelle organisation doit permettre une meilleure visibilité et une employabilité accrue des 7 formations musicales à vocation nationale et internationale. En outre, reste implantée sur la zone de défense et de sécurité Ouest, comme fanfare régimentaire dite « à double qualification », la formation du 6e régiment du génie à Angers. Selon les circonstances, les musiques et fanfares pourront être conduites à revêtir la même tenue que les troupes sous les armes. Le port des tenues de tradition sera préférentiellement réservé aux cérémonies nationales. ( Source : assor44 )
  7. Bonjour à tous, Je cherche en vain depuis quelques temps les références de ce morceau militaire qui accompagne chaque 14 juillet le défilé aérien, Est-ce que quelqu'un en connaîtrait le titre s'il vous plait ? Merci d'avance de votre aide ! A bientôt !
  8. La Musique de l' infanterie est stationnée à Lille. Musique de l’Infanterie de Lille Héritière de la musique du 43ème Régiment d’Infanterie de Lille et de la Musique des forces terrestres la Musique de l’Infanterie est basée à Lille dpuis le 1er septembre 2016. Elle est et restera un orchestre de nomenclature brassband,ce qui fait qu’elle demeure la seule et unique formation de ce type au sein de l’armée de Terre. Ses musiciens sont pour la plupart issus des Hauts de France et ont tous un ou plusieurs prix de conservatoire ce qui fait que l’orchestre voit sa renommée perdurer depuis des années. Cette formation, connaît un essor particulier et ses tâches musicales n’ont de cesse de se multiplier. Elle rehausse les cérémonies militaires et civiles: prises d’armes, commémorations, présentations au drapeau, accueils de chefs d’états ou de gouvernements, défilés ou parades. (Quelques 120 prestations par an dont une vingtaine de concerts). Son repertoire, vaste, varié et éclectique, permet à cette formation musicale d’être une parfaite vitrine de l’armée d’aujourd’hui, puisqu’ elle peut répondre sans délai aux exigences les plus diverses (musique militaire ou légère, marches américaines, variétés, hymnes nationaux, quintette de cuivres...). Par exemple, la formation est allée au Maroc, en Géorgie, au Mexique en Allemagne, au Québec, Grande bretagne, Belgique... Son homogénéité et le professionnalisme de ses exécutants en font aussi la formation privilégiée pour l’accompagnement de solistes de renom tels Messieurs Steven MEAD, Roger WEBSTER, Jacques MAUGER, François THUILLIER, William HOUSSOY, Jean-Luc PETITPREZ, Gabriel CAPET, Gregory LETOMBE, David MAILLOT. La musique est actuellement placée sous la direction de Monsieur le Chef de Musique Hors Classe Maurice MARC assisté du Major Sous-chef de Musique Francis MARESCAUX et du Tambour Major l’Adjudant Cédric ROLLAND. ( Source : Meuse / Verdun ) L'orchestre de l'ancien 43e RI de Lille, devenu Musique des forces terrestres, en concert demain soir à la salle Colucci Le brass-band du 43e Régiment d'infanterie de Lille, ancienne appellation de cet extraordinaire orchestre à la renommée internationale, se produira samedi, à la salle des fêtes Michel-Colucci. Chaque année, l'association LOUIS, qui s'occupe du bien-être au quotidien des enfants handicapés et de leurs familles, organise, à Râches, un prestigieux concert, destiné à récolter des fonds. Cette fois, Isabelle Letombe, la présidente, a réussi un coup de maître en faisant venir la Musique des forces terrestres de Lille. Un rendez-vous rendu possible grâce aux rapports amicaux entretenus par Gregory Letombe, trésorier de l'association LOUIS et saxophoniste de renom, avec un membre percussionniste de l'orchestre militaire. Le rapprochement s'est opéré facilement car la plupart des musiciens du « 43 », tous militaires, sont aussi des citoyens nordistes, membres d'harmonies municipales. Et qui ont eu, parfois, l'occasion de rencontrer la famille Letombe. « La Musique du 43 » est un orchestre issu d'un régiment créé en 1638 sous l'appellation « Royal des Vaisseaux » et qui s'est illustré notamment à Marengo et Iéna. Cette entité a toujours possédé une musique, créée initialement pour rehausser les cérémonies militaires et civiles. Renommée mondiale Au fil des restructurations, la musique militaire du 43e Régiment d'infanterie de Lille évolua vers une formation plus professionnelle et éclectique. C'est d'ailleurs par son basculement vers la variété (classique, rock, jazz, funk) que le brass-band (1) est devenu une formation mondialement reconnue. Comme en témoignent ses concerts à succès au Mexique (2010) et en Allemagne (2011). C'est le Québec qui sera la prochaine destination des Lillois. En 2010, le 43e Régiment d'infanterie a été dissous pour faire place au commandement des forces terrestres d'une part et du groupement des bases de défense d'autre part. Mais malgré son changement d'appellation, la musique conserve son brass-band. Placée sous la baguette du chef de musique principal Maurice Marc, la formation se produira à Râches, demain soir. • RENAUD LAM TAN HING (CLP) (1) Le brass-band, est un ensemble formé de cuivres à perce cylindro-conique, à l'exception des trombones. Les trompettes en sont par conséquent exclues, ainsi que les cors. Le brass-band trouve ses origines en milieu militaire (XIXe siècle) et britannique. Il connut son apogée avec l'arrivée des musiciens de jazz de la Nouvelle-Orléans. Demain soir à 20 h 30, salle des fêtes Michel-Colucci. Chant soliste : Aurélie Leupe ; saxophone soliste : Gregory Letombe. Avec la participation de la classe de danse de Valérie Vincent du conservatoire de Roubaix. ( Source : La Voix Du Nord ) Question/réponse du Sénat : https://www.senat.fr/questions/base/1998/qSEQ98040236S.html Le 43e Régiment d'Infanterie a de tout temps possédé une musique. Historiquement, la musique servait à rythmer la vie quotidienne en garnison (le réveil, la soupe, l'extinction des feux ...), a rehausser les cérémonies et prises d'armes (honneurs au drapeau, aux morts, le ban ...), mais surtout à commander la manœuvre des troupes sur les champs de bataille très bruyants (rassemblement, "en avant", "chargez", "feu" ...) Seule formation de ce type dans l'armée de terre, aujourd'hui le brass band du 43eRI rehausse les cérémonies militaires et civiles: prises d'armes, commémorations, présentations au Drapeau, accueils de chefs d'états ou de gouvernements, défilés ou parades... (plus de 100 prestations par an dont une trentaine de concerts). Son répertoire vaste et varié lui permet de pouvoir répondre sans délai aux exigences les plus diverses : musique militaire ou légère, marches étrangères, variétés, hymnes nationaux, quintette de cuivres. L'esprit de tradition militaire est conservé avec ce type de formation puisque l'ensemble de cuivres était au 17ème siècle la formation type des musiques militaires notamment la garde républicaine. Le Brass-band s'honore d'arborer une tenue de gala reprenant l'uniforme de tradition de l'infanterie jusqu'en 1914. Il s'agit d'un orchestre à part entière, avec une palette sonore étendue, des timbres chaleureux, un répertoire éclectique, et des musiciens du terroir, issus des écoles de musique et des conservatoires des régions Nord Pas-de-Calais Picardie. Son homogénéité et le professionnalisme de ses exécutants en font aussi la formation privilégiée pour l'accompagnement de solistes de renom : Steaven MEAD ainsi que Roger WEBSTER que la formation a pu accompagner lors du concert de Gala . Le Brass band est actuellement placé sous la direction du chef de musique militaire hors classe Maurice MARC assisté du major sous-chef de musique Francis MARESCAUX et du tambour-major l'adjudant Christophe DESREUMAUX. Aujourd'hui, elle recrute des musiciens jouant un instrument de la famille des cuivres, et ayant eu un cursus d'apprentissage dans les écoles de musiques et les conservatoires. Pour tous renseignements concernant le recrutement au sein de la musique 03.28.38.24.43. Dans le cadre de la réorganisation des formations musicales de l'armée de terre elle devient Musique de l'infanterie à compter du 1er aût 2016 ( Source : International Military Music Society )
  9. Le 1er Régiment de Hussards Parachutismes héritier des régiments de hussards de l' Empire possède une fanfare qui perdure ses traditions. Crée en 1720, le 1er régiment de hussards prend le nom de 1er régiment de hussards parachutistes en 1946. Ce régiment de cavalerie légère dispose de nos jours d'une fanfare qui fait toute sa fierté et dont la renommée est internationale. Tous les hussards de cette fanfare sont brevetés parachutistes, leur travail de musicien s'ajoute à celui de soldat. La fanfare du 1er RHP était présente lors de toutes les opérations extérieures du régiment (en Afrique, au Moyen-Orient ou encore très récemment dans les Balkans). Cette formation musicale compte quelques réservistes. Elle se produit soit en uniforme de hussards de 1807 soit en treillis, montrant ainsi son attachement aussi fort au béret rouge caractéristique des parachutistes qu'au shako de l'épopée napoléonnienne. L'uniforme de tradition des hussards de la fanfare comprend pelisse, et pantalon bleu céleste, dolman rouge écarlate, ceinture blanche et rouge cramoisi et le shako avec pompon blanc. Composition de la fanfare : La fanfare est dirigée par l'Adjudant Pastori et est composée de 25 exécutants dont 5 sous officiers et 20 militaires du rang. On peut trouver dans son répertoire des marches de Cavalerie et des airs de fantaisie. Instruments présents dans la fanfare : - Trompette de cavalerie mi bémol - Trompette corps mi bémol - Trompette basse mi bémol - Soubasophone - Timbales si bémol mi bémol - Cymbales - Caisses claires - Grosses caisses Trompettes majors successifs : - Adjudant-chef Claude CHAIGNE (1946 - 1958) - Major Raymond KIEGER (1958 - 1987) - Adjudant-chef Daniel JEANNE (1987 - 1990) - Major Patrick PALOSSE(1990 - 2003) - Adjudant François VALERIOTI (2003 - 2008) - Adjudant Iker PASTORI (depuis 2008) ( Source : Musiques Militaires ) Historique : http://www.immsfrance.fr/musiques/Images/1rhp_historique.pdf
  10. Que l'on soit mélomane, amoureux de musiques militaire, passionnés de défilés militaires ou simple curieux, nous avons tous vu ce militaire qui accompagne les musiques militaires en lançant ( très adroitement ) cette sorte de grosse canne... Ça dénomination exacte est le tambour major, Le tambour-major Laforest, en tenue de la Batterie napoléonienne – à U N E S C O - United Nations. ( Source : Garde Républicaine ) En France, tambour-major est une fonction et non un grade. C'est en général un adjudant ou un adjudant-chef qui porte les attributs de son grade et de son arme. Pour marquer sa fonction, il porte une canne qui lui sert au commandement de la batterie. Musique de la Flotte : premier maître Virginie Charlet, tambour-major. A noter que Virginie Charlet est la deuxième femme tambour-major professionnelle à l'heure actuelle. ( Source : forum, napoléon1er.net ) Musique de la Légion étrangère : l'adjudant-chef Jérôme Dumont, le très sérieux tambour-major qui défile en tête de la musique L'Armée de terre : Audrey, tambour-major de l’armée de terre La Marlienne Audrey Deny est la première femme tambour-major de l’armée de terre. A la tête de la batterie de la Musique de l’arme blindée cavalerie, stationnée à Montigny-lès-Metz, elle fait le tour du monde. Portrait. Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ». Du basson à la canne De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon. Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz. Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ». Du basson à la canne De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon. Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz. C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école. Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne. Du champ de bataille aux majorettes « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle. La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! » A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli. C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école. Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne. Du champ de bataille aux majorettes « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle. La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! » A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli. https://www.dailymotion.com/video/x6e0h2i ( Source : Le Républicain Lorrain ) Musique de l'air : Le tambour-major et chef de formation : Au départ de Maurice Bonnard, en 1953, Robert Goute, rompu à l'exercice du commandement, lui succède comme tambour-major. L'intéressé démontre aussitôt une réelle aisance au maniement de la canne, «instrument» sine qua non associé à la fonction de tambour-major. Lors des défilés, à la tête de la Musique de l'air, Robert Goute, de par la parfaite maîtrise des mouvements de commandements et de la technique du lancer de canne, associées à sa prestance naturelle, donne à son art une dimension à part entière, tout à fait dans la lignée de G. Defrance, suscitant ainsi l'admiration d'un grand nombre. ( Source : jlcouturier.com/robert-goute-1919-2014 ) De la Gendarmerie. http://canticum-militare.blogspot.com/2017/01/portrait-de-jacky-laforest-tambour.html
  11. La Légion étrangère a sa musique à Aubagne, la maison mère. La musique de la légion étrangère (MLE) maintient la tradition des formations musicales, musiques, cliques et fanfares, autrefois nombreuses à la légion. Héritière de la musique principale de la légion étrangère, la MLE fait partie des formations musicales majeures de l'armée de Terre et est aujourd'hui la seule musique de la légion étrangère. Les régiments n'ont conservé que des clairons pour assurer les sonneries réglementaires qui rythment la journée des légionnaires. La devise : "Honneur et fidélité" IMPLANTATION Quartier Viennot 13400 Aubagne MISSION - PARTICULARITES Mission : Essentielle pour le maintien des traditions légionnaires, la MLE occupe une place privilégiée dans la faveur du public, mais aussi et surtout auprès des légionnaires eux-mêmes. Très sollicitée, aussi bien en France qu'à l'étranger, la MLE participe au renom de la légion étrangère à travers le monde et contribue à ce titre de manière très efficace à son recrutement. Particularités : La MLE a conservé l'usage du chapeau chinois, héritage de l'armée d'Afrique. Le chapeau chinois, pavillon de cuivre garni de clochettes, est un instrument de musique d'origine turque. Progressivement abandonné au cours du 19e siècle par la plupart des musiques militaires, il a été conservé par la légion qui l'a orné de queues de cheval. Leur présence trouve son origine dans une vielle coutume islamique adoptée par les régiments d'Afrique : la queue du cheval tué sous le guerrier était témoignage de courage. Exposée devant la tente du chef, elle devenait le symbole du commandement. La MLE se distingue également des autres musiques par l'usage des fifres et par le port de tambour bas. Les flammes de clairons et les tabliers de tambours sont vert et rouge, les couleurs de la légion, et portent la grenade à sept flammes. La légion défile sur un pas plus lent que les autres unités de l'armée française : 88 pas/minute contre 120. Ce pas lent, puissant et majestueux lui vaut de défiler séparément, en clôture du défilé des troupes à pied lors de la célébration du 14 Juillet. ( Source : Armée de terre )
  12. La Garde Républicaine possède sa musique. La musique de la Garde républicaine appartient au 1er régiment d'infanterie. Les personnels de cette formation sont des sous-officiers de gendarmerie recrutés pour leur compétence musicale. Son origine remonte à la création des tambours et fifres des 1er et 2ème régiments d'infanterie de la Garde municipale de Paris, créés par décret du 1er Consul Bonaparte, le 04 octobre 1802. Elle se compose de quatre-vingt dix musiciens prioritairement recrutés sur leurs compétences musicales, qui se répartissent en trois phalanges principales : - un orchestre d'harmonie ; - un orchestre de batterie fanfare ; - un pupitre de tambours, très emblématique de la formation, tant par son effectif que par la nature spécifique de son emploi. Ces trois ensembles, qui peuvent aussi se produire en toute autonomie, constituent la musique de la Garde républicaine. La mission principale de cette formation est de rendre les honneurs aux plus hautes personnalités de l'État, d'animer les principales prises d'armes et autres manifestations patriotiques qui rythment la vie de la Nation, mais aussi plus largement, de défendre et promouvoir la musique militaire française. ( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )
  13. Dernière fanfare des unités de chasseurs Alpins, la fanfare du 27e BCA a su mettre du spectacle dans ses représentations, ce qui la rend original. Cette fanfare, vitrine vivante du 27e BCA, mais aussi véritable ambassadrice de tous les Bataillons alpins ou mécanisés, est désormais la dernière et l’unique fanfare des chasseurs, conservatrice de leurs traditions. Il faut savoir en effet que chaque année, plus de 140 journées de prestations musicales musicales, cérémonies patriotiques et autres. Remarquée dans les six coins de l’Hexagone mais aussi à l’étranger ou sa participation est très demandée à de nombreux festivals de musique et autres. ( Source : Corse-info ) La fanfare du 27e bataillon de chasseurs alpins reste aujourd'hui l'unique musique militaire représentant les bataillons de Chasseurs à pieds, mécanisés et alpins. Sa garnison est basée à Annecy et compte actuellement une quinzaine de musiciens issus de tout horizon. Depuis sa professionnalisation en 2005, elle réussit à se consacrer entièrement à son activité principale : la musique. Les musiciens peuvent ainsi se perfectionner les après-midis en prenant des cours à l'école de musique et au conservatoire. Elle est le vecteur essentiel dans le lien Armée-Nation et peut être appelée à effectuer des prestations aussi bien militaires (prises d'armes, passations de commandement, commémorations militaires) que civiles (animations, concerts et spectacles, festivals de musiques militaires, animations d'évènements). Aujourd'hui, sous la baguette de l'adjudant-chef Éric Moron, la fanfare du 27e BCA est devenue mondialement connue grâce à ses prestations à l'étranger, comme en Allemagne, Italie, Belgique et Principauté de Monaco, et effectue plus de 135 prestations par an. ( Source : Wikipédia ) La fanfare, vitrine vivante du 27e Bataillon de Chasseurs Alpins (27e BCA), véritable ambassadrice de tous les bataillons de chasseurs encore existants est l'unique et dernière fanfare des chasseurs (alpins, à pieds et mécanisés). Elle dépend du 27e bataillon de chasseurs alpins, régiment destiné au combat d'infanterie motorisée en milieu montagnard qui cultive un fort attachement à sa garnison et à sa région. Dirigée depuis 1996 par l'adjudant Éric Moron, elle se distingue par son faible effectif (18 musiciens), sa féminisation (plus de 30 %) et sa vocation à être un vecteur de communication auprès de la population. Dès le mois de février, elle conçoit et élabore son programme musical afin de participer à de nombreuses prestations en France (en 2005 : foire de La Roche-sur-Foron, Briançon, Aubagne, Festival des musiques du Chablais à Abondance (19 juin), Paris (kiosque du Luxembourg, Sénat, Invalides...), Chamonix, Barcelonnette, Gap, Albertville (30e festival des musiques militaires le 3 juillet), 14 juillet (en tribune d'honneur avec la musique de la légion étrangère), festival des musiques de Riom es Montagne dans le Cantal (15 au 18 juillet), Menton (Alpes Maritimes), Vincennes (93), La Rochelle et également en Europe (Allemagne, Italie...). Enfin, la fanfare intègre un instrument traditionnel des alpages, le cor des alpes qui a su s'attirer les faveurs du public et qui permet de compléter l'étendue de son répertoire musical. C'est l'ancêtre de la grande famille des cors après les coquillages, cornes d'animaux, cors étrusques en terre cuite, trompes de la Rome Antique, trompes de chasse, trompes des premiers postillons... Le cor des alpes est employé par les bergers en montagne. Son origine est si lointaine que personne ne pourrait prétendre la connaître. Si cet instrument sert pour le rappel des troupeaux, c'est aussi un moyen de communication afin d'annoncer les bonnes ou mauvaises nouvelles. On dit aussi qu'il a servi à signaler l'envahisseur. Les sons du cor des alpes en montagne, avec le vent comme allié, peut porter jusqu'à dix kilomètres. La présence d'un lac améliore encore plus la pureté et la portée des sons qui varient selon les points où ils sont perçus. Le corps de l'instrument est divisé en trois parties : le corps en épicéa ou en mélèze, le porte-embouchure en buis, la corolle et l'embouchure en bois de rose. Leur tonalité et leur longueur sont les mêmes que celles de nos cors de chasse : mi bémol et 4,65 mètres. Implantation : 27e bataillon de chasseurs alpins Quartier Tom-Morel 8, avenue Capitaine-Anjot BP 27 74962 Cran Gevrier Cedex Tél. : 04 50 33 47 39 Fax : 04 50 33 46 96 ( Source : Armée de terre )
  14. Détenteur des traditions des régiments de tirailleurs et des Armées d' Afrique, le 1er Régiment de Tirailleurs perpétue ses traditions à travers de sa Nouba. Quelques armées du monde possèdent encore des troupes disposant d’un uniforme de tradition, généralement copié ou dérivé de ceux en usage au XIXe siècle : période faste pour les tenues colorées et chamarrées. Les horse guards britanniques ou nos gardes républicains en sont les exemples les plus connus. D’autres corps se sont piqués également au jeu, en réservant le plus souvent ces uniformes reconstitués à leur musique militaire. Le 1er mai 1994, à l’occasion du 50e anniversaire de la Libération, le premier régiment des tirailleurs a été reformé à partir du 170e régiment d’infanterie, qui portait encore le drapeau du 7e régiment de tirailleurs algériens. Seul ce régiment est autorisé à porter la demi-lune en or sur fond bleu ciel clair, couronné de trois chevrons de l’armée d’Afrique. Les plus anciens témoignages d’une musique (non réglementaire) au sein de ces régiments africains remontent au centenaire de l’Algérie, en 1860, et le peintre Edouard Detaille représente en 1884 la nouba du 2e tirailleur. La formation possède un chapeau chinois depuis la fin de la Première guerre mondiale. Vers 1930, certains régiments ont leur mascotte, un mouflon ou un bélier le plus souvent. Celui du Ier régiment reformé à Epinal en 1994 s’appelle Messaoud, ce qui veut dire en arabe « fortune ». Une caractéristique de La Nouba est sa tenue orientale, qui rappelle l’uniforme des anciens tirailleurs algériens créé vers 1840. L’origine de ces troupes remonte aux corps arabes et turcs constitués par les français après la conquête d’Alger (1830), avec des volontaires, des contingents fournis par différents chefs locaux, ou avec des les troupes organisées des divers beys vaincus par les Français. Cet uniforme se compose d’un pantalon bouffant appelé « saroual », de couleur bleu ciel ou blanc selon la saison, serré à la taille par une large ceinture de laine rouge. Celle-ci avait pour fonction de tenir au chaud l’abdomen des soldats et sous-officiers pour leur éviter des maux intestinaux. Les officiers en étaient exemptés, car ceux-là pouvaient se faire soigner avec des médicaments. La veste, courte et bleue, à parements jaunes dessinant de belles volutes, est portée sur un gilet sans manches : le « sédria ». Sur la tête, les tirailleurs arborent le « chèche », c’est-à-dire une bande de tissu blanc enroulée, ou la « chéchia » en feutre cramoisie avec un pompon à franges bleu ciel. Pour en savoir plus : http://www.immsfrance.fr/musiques/nouba1rt.htm Et la mascotte. ( Source : Armae )
  15. La musique de l' ABC est stationnée à Metz et non à Saumur, la maison mère. La Musique de l'Arme Blindée Cavalerie connaîtra diverses appellations après sa création en 1888. Actuellement stationnée à Montigny-lès-Metz en Moselle, et dépendant du Commandement des Musiques de l'Armée de Terre (CMAT) de Versailles, elle possède en son sein un grand orchestre d'harmonie et différents petits ensembles (quintettes à vent, de cuivres, quatuors de saxophones, de clarinettes). La musique a pour mission de rehausser les cérémonies militaires et patriotiques et évolue dans le milieu civil (concerts, festivals...) tant en France qu'à l'étranger : Brême, Mons, Arlon, Moscou et dernièrement en juillet 2015 en représentant la France au festival international de musiques militaires à Debrecen en Hongrie. ( Source : International Military Music Society ) La Musique militaire maintenue à Metz Le Mosellan Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat chargé des Anciens Combattants a obtenu l’assurance que la fusion avec Lille n’aurait pas lieu. Les soixante musiciens de la Musique de l’arme blindée cavalerie, ancienne Musique Région Terre Nord-Est, n’auront pas à faire leurs cartons comme annoncé dans notre édition du 30 juin (lire ici). Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat chargé des Anciens Combattants, originaire de Moselle, l’assure : « Le projet de fusion avec Lille ne verra pas le jour. » Une annonce qui devrait provoquer le soulagement dans les rangs militaires mais également parmi tous les inconditionnels de cet orchestre, héritier des traditions du 151e régiment d’infanterie qui, depuis 1888, illustre toutes les cérémonies patriotiques, à Metz et au-delà, et donne de nombreux concerts. « J’ai eu l’assurance du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, que la Musique de l’arme blindée cavalerie restera stationnée à Metz. La fusion n’aura pas lieu. Il ne s’agissait que d’une étude, interne à l’armée, qui restera au stade de projet. » Pourtant, la note interne adressée le 19 juin dernier par le général de corps d’armée, major général de l’armée de Terre ne laissait que peu de place au doute. Elle faisait en effet état des « décisions du général Cemat », chef d’état-major de l’armée de Terre et prévoyait clairement « la fusion des deux musiques de la RTNE » mise en œuvre pour 2016. De plus, les musiciens auraient été informés récemment de leur future fusion avec la Musique des forces terrestre à Lille (ancien Brass Band du 43e Régiment d’infanterie de Lille). Une pétition a d’ailleurs été mise en ligne dimanche pour protester contre la disparition de la musique militaire de Metz. En tout état de cause, le secrétaire d’Etat, conjointement alerté par certains proches des militaires concernés, lors de sa venue avec le Premier ministre Manuel Valls ce lundi à Metz, et par Dominique Gros, le maire de Metz, assure que l’action en faveur du maintien aura été « efficace ». En effet : le contre-ordre est tombé, en moins de quinze jours. Lisa LAGRANGE. ( Source : Le Républicain Lorrain ) Musique de l'Arme Blindée Cavalerie 4ème Groupe d'Escadrons de Hussards Musique de l'Arme Blindée Cavalerie Rue Franiatte Quartier Lizé - BP 70120 57154 MARLY 03 87 15 40 66 http://musique-abc.fr Pour devenir Engagé Volontaire de l'Armée de Terre, vous devez : Être de nationalité française et jouir de vos droits civiques, Avoir plus de 17 ans et demi et moins de 28 ans, Être en règle vis-à-vis des obligations de la Journée d'Appel à la Préparation à la Défense (JAPD) ou du Service National, Satisfaire aux épreuves de sélection et être déclaré médicalement et physiquement apte à l'engagement, Satisfaire à une audition auprès du chef de musique. Pour devenir Sous-Officier, vous devez : Être de nationalité française, Être en règle vis-à-vis des obligations de la Journée d'Appel à la Préparation à la Défense ou du service national, Avoir plus de 18 ans et moins de 25 ans au premier jour du mois de la souscription du contrat, Avoir satisfait aux épreuves d'évaluation et être reconnu médicalement et physiquement apte, Être titulaire du baccalauréat ou d'un diplôme d'un niveau équivalent, Être reconnu apte à exercer une fonction de sous-officier dans le domaine de spécialité choisi. Obtenir un agrément technique auprès du Conservatoire de Musique Militaire de l'Armée de Terre (CMMAT). Pour plus de renseignements : Prenez contact avec notre secrétariat : 4e Groupe d'Escadrons de Hussards Musique RTNE rue Franiatte Quartier Lizé BP 70120 57154 MARLY Tel : 03 87 15 40 69 Fax : 03 87 15 40 65 Adressez vous au Centre d'Information et de Recrutement de l'Armée de Terre (CIRAT) le plus proche de chez vous, ou sur le site internet : http://www.recrutement.terre.defense.gouv.fr/cirat.do CIRAT DE METZ Caserne Ney - Avenue Robert Schuman 57000 METZ Tel : 03 87 15 58 17 Fax : 03 87 15 58 19 CIRAT DE NANCY Caserne Thiry - 47 rue Sainte Catherine - CO N°10073 54036 NANCY CEDEX Tel : 03 83 77 25 22 Fax : 03 84 77 25 21
  16. La Gendarmerie mobile a sa musique : Présente à toutes les grandes cérémonies et manifestations militaires de la capitale au profit des plus hautes autorités et tout naturellement celles organisées dans les diverses légions de Gendarmerie, la Musique occupe une place importante dans les animations culturelles notamment par les concerts auxquels elle est régulièrement invitée à participer. Le service des relations publiques de l'administration centrale sollicite également son concours. Composée exclusivement de sous-officiers de Gendarmerie recrutés sur audition, la Musique de la Gendarmerie Mobile ne comprend que des musiciens professionnels lauréats de conservatoires nationaux. Prises d'armes, défilés, concerts, festivals, telles sont les activités de la Musique de la Gendarmerie Mobile dont la renommée est grande non seulement en France, mais aussi à l'étranger où elle est régulièrement invitée à se rendre. Cette formation de prestige peut se produire aussi en différentiels ensembles: Batterie-fanfare Tambours Ensemble d'anches Quatuor de saxophones Quintette de trombones. ( Source : International Military Music Society ) Le facebook de la musique de la Gendarmerie mobile : https://fr-fr.facebook.com/musiquegm/ Pour infos : Recrutement à la Musique de la Gendarmerie Mobile 19 octobre 2016 Patricia GUENAND 0 Commentaire Batterie-Fanfare, Concours, Gendarmerie Mobile, Recrutement La Batterie-Fanfare de la Gendarmerie Mobile recrute un clairon jouant la trompette Mi bémol.
  17. La musique des troupes de marine stationné à Versailles. Créée en 1945 à Rochefort, la Musique principale a changé plusieurs fois de lieu et d’appellation. Connue sous le nom de « Musique principale des troupes de marine » jusqu’en 1997, la Musique principale de l’armée de Terre est inscrite sur la liste des cinq plus grandes formations des armées. Ambassadrice de l’armée de Terre, cette phalange musicale contribue au prestige de très nombreuses cérémonies officielles. Elle se produit souvent en concert à Paris, en province ainsi qu’à l’étranger. MISSION - COMPOSITION - PARTICULARITES Mission : Présente aux grandes manifestations, elle rehausse l’éclat des cérémonies à caractère patriotique. La Musique principale rend les honneurs aux plus hautes personnalités de l’État. Mais elle s’ouvre aussi au monde musical extérieur en se produisant en concert. Composition : La Musique principale de l’armée de Terre compte 77 musiciens dont 11 femmes et se compose de différentes formations : quintette de cuivres, quatuor de saxophones et trio Jazz. Particularités : La musique principale de l’armée de Terre a participé au 50e anniversaire des forces armées royales à Rabat (Maroc) en mai 2006. Elle Musique principale des troupes de marine en 2016. ( Source : International Military Music Society ) Ambassadrice de l'Armée de Terre, cette phalange musicale, composée de 80 musiciens professionnels, contribue au prestige de très nombreuses cérémonies officielles. Présente aux grandes manifestations, elle rehausse l'éclat des cérémonies à caractère patriotique, honorant les plus hautes personnalités de l'État. Fréquemment sollicitée pour représenter la France à l’étranger (USA, Corée, Inde,…), invitée à de nombreuses reprises à des émissions télévisées ou radiophoniques (France 2, France Musique,…), la Musique Principale des Troupes de Marine est aussi partenaire des grandes entités musicales amateurs de l’hexagone. L’orchestre d’harmonie de la Musique Principale des Troupes de Marine aborde un répertoire éclectique favorisant l’équilibre entre la tradition populaire du concert et le modernisme d’un répertoire inédit. Le chef de musique des armées Michel MOISSERON, commandant la Musique Principale des Troupes de Marine, est assisté du chef de musique principal Stéphane FOUGEROUX et du chef de musique adjoint Maxime AULIO. Historique : 1946 à 1952 : Musique du 3ème Bataillon d’Infanterie Coloniale 1952 à 1958 : Musique Principale des Troupes Coloniales 1958 à 1997 : Musique Principale des Troupes De Marine 1997 à 2010 : Musique Principale de l’Armée De Terre Depuis le 1er janvier 2011: Musique Principale des Troupes De Marine ( Source : Corelia ) Traditions Historique La Musique Principale des Troupes De Marine nait à Rochefort en 1945, sous forme de fanfare. Au début de l'année 1946; cette dernière s'installe avec le 3eme Bataillon d'Infanterie Coloniale dans la caserne 'Limoges' de Versailles, avant de rejoindre cette même année le camp de Maisons-Laffitte. Son recrutement s'opère alors sur les effectifs du bataillon. Sa première sortie officielle s'effectue à Paris le 14 juillet 1946. A la fin de l'année 1947, la fanfare voit son effectif augmenter. Devenue Musique, elle s'installe à la caserne de Clignancourt siège de l'Etat Major de la 1ere Demi Brigade Coloniale. Dès lors, les conditions de travail offertes aux jeunes incorporés, ainsi que la proximité du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, favorisent l'negagement de musiciens de valeur musicale certaine. En 1952, elle reçoit son appellation officielle de Musique Principale des Troupes Coloniales. En Algérie, les nécessités des opérations font qu'en 1957, une unité de marche de 120 sous-officiers et hommes de troupe est constituée. Elle débarque à Alger le 4 février avec à sa tête le Capitaine AVIGNON. La Musique participe ainsi activement aux opérations de maintien de l'ordre tout en assurant, chaque fois que possible des services en formation contituée. Le reste des effectifs de la Musique Principale des Troupes Coloniales et de celle du régiment de Marche du Tchad de Pontoise, fusionnent alors et forment à Rueil-Malmaison sous la Direction du Lieutenant DUMESTRE, un ensemble comparable à celui démembré par le départ pour l'Algérie. A partir de 1958, cet ensemble change d'appellation pour prendre celle de Musique Principale des Troupes De Marine. En 1978 cette musique prestigieuse est inscrite sur la liste des 7 plus grande formations musicales des Armées, puis en 1997 devient Musique Principale de l'Armée de Terre. Structure et organisation Garnison Quartier FESCH - Camp de Satory BP 1331 78013 Versailles CEDEX Tel : 01.39.67.20.84 Fax : 01.30.21.17.54 Organisation La Musique Principale des troupes De Marine, qui compte 102 musiciens est placée sous le commandement : d'un chef de Musique des Armées : JM SORLIN assisté d'un chef de Musique Militaire de 1ere Classe : P LAVAUD d'un sous-chef de Musique de 1ere Classe : P HENOT d'un tambour major : JM ROSSIGNOL et d'un tambour major adjoint : A COUDRAIS Placée pour emploi sous l'autorité du Général Gouverneur Militaire de Paris, commandant la Circonscription Militaire d'Ile de France, elle reste néanmoins musique traditionnelle des Troupes De Marine. C'est pour cette raison qu'elle se présente dans une tenue traditionnelle évoquant les moments glorieux de la Division Bleue et les combats de Bazeilles de 1870. L'orchestre d'Harmonie L'orchestre d'Harmonie de la Musique Principale des Troupes de Marine est né en 1947. Il se produit aussi bien seul qu'avec la Batterie Fanfare. Son répertoire se veut eclétique. Il se Compose de pièces classiques, comptemporaines, modernes ou de variétés. L'orchestre a accompagné de nombreux solistes et s'est produit à plusieurs reprises avec les choeurs de l'Armée Française. Ses déplacments dans l'hexagone, en Europe, aux Etats Unis et en Afrqiue lui valent de constants succès. La Batterie Fanfare La Batterie Fanfare de la Musique Principale des Troupes De Marine est autonome. Elle se produit dans un programme complet, traditionnel et moderne. Innovatrice, elle est à l'origine notamment de la conception du clairon en La. Elle n'hésite pas lors de festivals, à présenter un véritalbe show visuel et sonore. Malgré sa jeunesse, elle n'a rien à envier à ses ainés des grandes formations professionnelles, et ses différents enregistrements lui ont valu de nombreuses félicitations. Sollicitant de nombreux compositeurs et chefs d'orchestre, et consciente du lien privilégié que représente la musique militaire pour établir et consolider les relations Armées-Nation, cette formation s'efforce d'assurer ses diverses missions de cérémonial militaire, de conservation du Patrimoine et de divertissement avec l'enthousiasme qui le caractérise. La Musique Principale des Troupes De Marine, souhaite surtout être le reflet le plus fidèle de cette arme jeune et dynamique que sont les Troupes De Marine. L'orchestre à cordes En février 1995, la Musique Principale des Troupes De Marine accueille un orchestre à cordes. Actuellement composé d'appelés du contingent issus des Conservatoires Nationaux, régionaux et Ecoles Nationales de Musique, cet ensemble est à géométrie variable, ce qui lui permet d'aborder un répertoire très éclectique, de la petite formation de chambre à l'orchestre symphonique. ( Source : Troupes de marine )
  18. Lyon conserve la musique de l' artillerie. Du Royal-deux-ponts à la Musique de l’Artillerie Profondément ancrée dans la cité lyonnaise, la Musique de l’Artillerie a su traverser les âges tout en s’adaptant aux différentes réorganisations des musiques de l’Armée de Terre. Dès 1757, par ordonnance royale, le régiment Royal Deux Ponts est créé. Il est composé de deux mille hommes d’infanterie, parmi lesquels sont déjà présents des musiciens gagistes enrôlés par le Duc de Zweibrücken, premier Chef de Corps. Le 1er janvier 1791, sur décision de l’Assemblée Constituante, il perd son identité royale pour se transformer en 99ème régiment d’infanterie au sein duquel des générations de Lyonnais ont servis. Au cours des années, la musique régimentaire s’inscrit dans le paysage local et suit les différentes évolutions de l’armée de terre pour devenir successivement : Musique du GMR5 (Groupement des Moyens Régionaux N°5) Musique du 22ème Régiment d’Infanterie Musique du 22ème Bataillon d’Infanterie Musique de la Région Terre Sud-Est Musique de l’infanterie. Mais c’est sans aucun doute sous l’appellation « Musique du 9-9 » qu’elle reste dans le cœur et l’inconscient collectif de tous les Rhône-alpins. Fière de cet héritage, la Musique de l’Artillerie prend son appellation actuelle le 1er septembre 2016, dans le cadre du modèle « au contact », et est intégrée au sein du Commandement des Musiques de l’Armée de Terre. Forte d’une cinquantaine de musiciens, elle assure les cérémonies officielles et protocolaires, constituant un élément de relations publiques de premier ordre, vecteur essentiel de communication pour l’Armée de Terre. Elle se produit naturellement dans tout le quart sud-est de la France mais également dans le reste de l’hexagone ainsi qu’à l’étranger, lors de nombreux festivals internationaux. Elle permet ainsi de renforcer le rayonnement pour l’armée de Terre. Son répertoire varié ainsi que ses différentes configurations lui permettent de se présenter en concert, aubade, défilé, parade ou orchestre de batterie-fanfare. De même, elle participe aux festivals internationaux de musiques militaires, en France comme à l’étranger, dont l’Estonie, la Pologne, l’Allemagne et plus récemment Sébastopol en Ukraine. En janvier 2016 elle a accompagné le Président de la république et a défilé sur le boulevard du Rajpath à New-Delhi. Enfin, le quintette de cuivres, le quintette à vent, le quatuor de saxophones et l’ensemble dixieland assurent aussi l’animation de soirées de gala et des concerts au profit des autorités civiles et militaires. Montrant sa solidarité et son soutien aux soldats français, la Musique de L’Artillerie donne tous les ans le Concert du Gouverneur Militaire de Lyon, au profit des blessés de l’armée de terre devant un parterre de 2000 personnes. Elle est implantée au cœur de Lyon, dans le quartier de Gerland et du parc de l’artillerie. Elle est actuellement dirigée par le Chef de Musique Principal Jean-Claude LEBERRUYER, assisté du Chef de musique de 1ère classe Laurent ARANDEL et du Tambour-major, l’Adjudant-chef Jean-Michel GATTA. ADRESSE POSTALE ! ADRESSE GEOGRAPHIQUE MUSIQUE DE L’ARTILLERIE ! MUSIQUE DE L’ARTILLERIE QUARTIER INGENIEUR GENERAL SABATIER ! 7 BOULEVARD DE L’ARTILLERIE BP 57401 ! QGS 69007 LYON 69347 LYON CEDEX 07 !
  19. Autre grande musique, celle de l' Armée de l' air. Créée en 1936, la Musique de l’air compte dans ses rangs 144 personnes, du musicien au secrétaire en passant par le régisseur. En multipliant les lieux de concert, elle joue un rôle d'ambassadeur de l'armée de l'air en France et à l'étranger. Présentation La Musique de l'air est une unité de prestige implantée sur la base aérienne 107 de Villacoublay. C'est en 1936 que le général Denain, alors ministre de l'air, entérine sa création. Rattachée à la direction des ressources humaines de l’armée de l’air, elle participe à toutes les cérémonies militaires officielles, qui jalonnent la vie de l'armée de l'air et de ses unités. Ainsi, elle est présente lors de l'accueil de hautes autorités étrangères, chefs d'états ou chefs d'état-major en visite officielle en France. Son haut niveau de technicité, la polyvalence de ses musiciens et sa disponibilité lui permettent, outre les représentations officielles, d'assurer son rôle d'ambassadrice en France et dans le monde. Elle contribue au prestige de l'armée de l'air lors de prestations extérieures à caractère purement civil, telles que les concerts de gala, tant en France qu'à l'étranger. La musique de l’air reste pourtant toujours au service des associations et tout particulièrement des associations caritatives. Placée sous la direction du lieutenant-colonel Claude Kesmaecker depuis 2005, elle continue à donner à l'armée de l'air une image de marque et de qualité qui dépasse, au fil des ans, le cadre de nos frontières. Dans le cadre du plan égalité des chances du ministère de la Défense, elle est impliquée dans le programme « Orchestres à l’école » en offrant ses instruments de musique réformés à des associations. Elle entretient également un partenariat régulier avec le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en proposant aux élèves des classes de saxophones et saxhorns d’intégrer l’orchestre d’harmonie et l’orchestre de cuivres lors de plusieurs concerts. Fréquemment invitée dans des salles de concert et des festivals de renom, la Musique de l’air collabore également à des émissions télévisées s’affirmant ainsi comme authentique lien entre l’Armée de l’air et la Nation. La Musique de l’air : différents types d’orchestre Le grand orchestre d'harmonie : regroupant toutes les familles d'instruments à vent, son répertoire comprend de la musique classique, de la musique légère et du jazz symphonique. Son niveau, sa fonction et sa position géographique confèrent à l'orchestre d'harmonie de la Musique de l'air une force persuasive qui contribue à l'évolution et à l'essor des orchestres à vent français. L’orchestre de cuivres (« brass band ») : fort d'une trentaine de musiciens professionnels, il fut créé en 2002. La brillance des cornets, bugles et cors, ainsi que le timbre chaleureux des saxhorns, trombones et tubas, lui procurent une palette sonore riche et étendue. Le haut niveau de ses exécutants permet d'aborder tous les répertoires et styles de musiques (œuvres classiques, musiques légères, compositions originales, etc.). L’orchestre de jazz (« big band ») : créé en 2005, le grand orchestre de jazz de l'armée de l'air vient s'ajouter aux deux formations que sont l'harmonie, et le brass band. Grâce à un répertoire entièrement original et très éclectique, les musiciens s’adressent à tous les publics, des néophytes aux plus avisés. En quelques années, le big band est devenu un orchestre de référence dans le monde du jazz, en France comme à l’étranger. Trois autres formations se produisent de manière ponctuelle pour des prestations essentiellement militaires : le quintette à vent, le quintette de cuivres et le quatuor de saxophones. La Musique des forces aériennes de Bordeaux La Musique de la troisième région aérienne a été créée en 1934 à Tours. Reconstituée à Bordeaux après la Seconde Guerre mondiale, elle est implantée sur la base aérienne 106 de Mérignac depuis 1977. Elle prend l’appellation de « Musique des forces aériennes de Bordeaux » le 1er janvier 2008. Composée de 65 musiciens, elle participe, au même titre que la Musique de l’air, au rayonnement de l’armée de l’air, en prenant part à des cérémonies militaires et autres manifestations culturelles. Elle participe notamment, et avec succès, à des festivals nationaux ou internationaux de musique militaire. C’est le commandant Patrice Auneau qui dirige la formation depuis 2005. À travers toutes ces actions, la Musique des forces aériennes de Bordeaux, à travers son orchestre d’harmonie, contribue largement au lien armée-nation et s’affirme comme un authentique ambassadeur culturel de l’armée de l’air. Des musiciens de haut niveau Devant l'exigence musicale que nécessite l'appartenance à une telle formation, l'armée de l'air a su faire un choix en matière de sélection et s'efforce de promouvoir un recrutement d'excellent niveau. Ceci avec le souci constant de permettre à la musique de remplir pleinement son rôle d'ambassadrice de l'armée de l'air et de se maintenir au rang des meilleurs orchestres militaires français. Le niveau des postulants étant élevé, il est fréquent de côtoyer, au cours des différentes phases de sélection des concours, de nombreux titulaires d'un premier prix du conservatoire national supérieur de musique de Paris. Autant de jeunes musiciens dont la motivation essentielle est certainement le désir d'appartenir à une formation dont le niveau technique, le sérieux et l'intérêt du répertoire sont reconnus par le monde musical au grand complet. ( Source : Armée de l' air )
  20. La dernière unité de cavalerie montée, héritière des cuirassés de la grande Armée de Napoléon, la célèbre Garde Républicaine possède sa fanfare de cavalerie. La fanfare de cavalerie de la Garde assure la pérennité des fanfares montées et fait revivre dans le cœur des français le panache et le souvenir des prestigieux régiments de l'armée française. Par le pittoresque de son uniforme traditionnel, la somptuosité des flammes de trompettes et des tabliers des timbales, le brillant de ses cuivres éclatants, la fanfare de cavalerie demeure une formation très sollicitée tant en France qu'à l'étranger. Son répertoire comporte de très nombreuses marches régimentaires évoquant les artilleurs, les cuirassiers, les dragons, les hussards, les chasseurs, les spahis, les chasseurs d'Afrique et bien sûr, différentes marches de la Garde, composées par les trompettes-major successifs. Cette formation musicale est bien connue des parisiens qui peuvent l'applaudir lors des grandes cérémonies de l’État : escortes présidentielles et de souverains étrangers. Les ébrouements de chevaux, les claquement cadencés sur la pierre de la rue, les cliquetis d'armes qui s'entrechoquent, et ce sont tous les cavaliers d'autrefois, chevaliers, mousquetaires, dragons du roi, cuirassiers de l'Empire qui revivent un instant. En chevaux gris pour ses timbaliers, en chevaux alezans pour ses trompettes, elle possède le privilège de maintenir la tradition et la réputation de la cavalerie de la Garde républicaine. A l'occasion de concerts symphoniques, la fanfare se joint à l'orchestre de la Garde et assure la partie « trompette de cavalerie » de certaines marches classiques. ( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )
  21. Le 1er Régiment de spahis de Valence est l' héritière d' une longue et belle tradition des Armées d' Afrique, le régiment possède sa fanfare. La fanfare du 1er régiment de spahis (1erRS) de Valence est composée principalement de cuivres. Ses militaires-musiciens arborent fièrement la tenue historique dite à l’orientale et participent à tout type de cérémonies. Le 1erRS est né au Maroc en 1912, dernière unité en service de la subdivision d’armes « spahis » de la cavalerie, l’un des derniers régiments issus de l’armée d’Afrique. En 1920, il est envoyé au Levant (Liban, Syrie) où il va avoir pour la 1refois une vraie garnison durant 20 ans (Alep). C’est à cette époque que naît vraisemblablement la fanfare du régiment. Une vraie fanfare de cavalerie majoritairement composée de trompettes de cavalerie. Lors de la seconde guerre mondiale, pas de place pour la musique. L’après-guerre voit réapparaître une fanfare, dont les trompettes défilent à cheval devant le général Leclerc venu remettre le nouvel étendard du régiment en juillet 1947. La fanfare perdurera, en garnison à Trêves (Allemagne) de 1951 à 1955, en opérations au Maroc et en Algérie, de retour en Allemagne à Spire de 1962 à 1984, enfin à Valence sa garnison actuelle depuis 1984. En 1990-1991, lors de l’opération Daguet (guerre du Golfe), les trompettes du régiment renouent avec les sables du désert. Avant d’être musiciens, les hommes de la fanfare sont avant tout des militaires, des combattants. Le 28 février 1991, ils sonnent la fin des hostilités. IMPLANTATION Base de Défense de Valence Fanfare du 1errégiment de spahis Quartier Baquet BP 1008 26032 Valence CEDEX La musique est votre passion, vous aimez le contact humain, voyager ? Alors rejoignez-nous ! Contact : 04 75 78 63 37 ou par courriel : fanfare.spahis@gmail.comou christophe.allaire@intradef.gouv.fr MISSION - COMPOSITION - MATÉRIEL La fanfare du 1erRS participe à tout type de cérémonies : prises d’armes, cérémonies patriotiques, défilés, concerts, festivals de musique et animations musicales diverses. Aujourd’hui la fanfare du 1erRS se compose principalement d’engagés volontaires de l’armée de Terre (EVAT). Depuis quelques années elle intègre dans ses rangs des réservistes musiciennes-musiciens. Ces instrumentistes sont issus de différentes sociétés musicales, fédérations, écoles de musique et de toutes les régions de France. Depuis 1984 cette formation musicale est dotée d’instruments en cuivre à son naturel en mi bémol : trompette de cavalerie, trompette-cors (cors droit), trompette-basse, contrebasse à pistons mib (soubassophone), ... d’instruments de percussion pour cadencer les marches traditionnelles de cavalerie : timbales, caisse de parade, grosse-caisse, cymbales. Et depuis 2012 pour étoffer son répertoire : trompette, bugle, cornet, cor à piston, trombone, euphonium, basse, tuba, batterie, claviers. Tenue historique Cette tenue dite à l’orientale est composée de : gandoura et sarouel de coton plissés, burnous bleu et blanc aux couleurs des spahis marocains, ceinture et calot rouge rappelant l’appartenance à l’armée d’Afrique, baudrier sahariens ou ceinturon porte-sabres. ( Source : Armée de terre ) Sans oublier la mascotte du régiment qui ferme la marche.
  22. Moins connu que celui de Lann-Bihoué, le CIN ( Centre d' Instruction Naval ) de Saint Mandrier possède son bagad. Le Bagad du CIN Saint-Mandrier n’est pas une formation de professionnels. Il est composé d’une trentaine de personnes volontaires, issues des quatre coins de la France, qui, en plus d’être marins, ont en commun l’amour de la musique celtique. Il s’agit en majorité d’élèves en cours de formation au CIN (mécaniciens, électriciens, électromécaniciens, des spécialités opérationnelles, de l’informatique et des communications, des armes), et d’instructeurs ou de personnel du service général. A l’origine, ne pouvaient sonner dans ce Bagad que des mécaniciens de la flotte qui étaient affectés au GEM. Mais depuis, suite à certaines restructurations, sont représentées toutes les spécialités du pont et de la machine du Centre d’Instruction Naval de St Mandrier. Le Bagad est composé de 2 tiers d’élèves, qui restent en moyenne six mois en école, et d’un tiers d’instructeurs qui assurent une certaine continuité. Comme vous pouvez l’imaginer la difficulté est importante, car à chaque nouvelle session il faut repartir à zéro. Ces hommes et ces femmes, en plus d’être des spécialistes dans leur métier, apprennent au sein de la formation à jouer d’un instrument. Et à leur tour, ils prodiguent leur savoir aux nouvelles recrues. De plus nos sonneurs n’ont aucune formation musicale, si ce n’est quelques rares exceptions. Leur challenge est de maîtriser au bout de deux mois, 4 à 5 morceaux, de manière à ce que la formation puisse toujours honorer ses engagements et ses sorties programmées, et "dieu sait" s’il y en a ! ( Source : International Military Music Society )
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