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  1. Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD) Aménagé symboliquement dans l’ancien siège de la Gestapo, où Klaus Barbie a sévi, le CHRD est un lieu fort et symbolique, au service de l'Histoire et de la Mémoire. Le musée invite à revisiter l'une des périodes les plus sombres de notre histoire. Soixante-dix ans ont passé depuis les événements tragiques de la Seconde guerre mondiale ; pourtant, cette histoire imprègne encore profondément notre société. Le musée de la Résistance a vocation à rendre accessible cette histoire au plus grand nombre, en délivrant des clés pour comprendre la persistance de son impact dans notre société contemporaine. En s’appuyant sur des témoignages, des objets de collections et des photographies, l'exposition permanente déroule le fil des six années de guerre, en s’attachant particulièrement à l’histoire de Lyon. Ouvertures Toute l'année. Tous les jours de 10h à 18h. Fermé lundi et mardi. Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, Lundi de Pâques, Jeudi de l'Ascension, Lundi de Pentecôte, 1er mai, 8 mai, 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 25 décembre. Ouvertures exceptionnelles les 08/05/2018 et 11/11/2018. Ouvert du mer. au dim. de 10h à 18h. Fermé les jours fériés sauf les 8 mai et 11 nov. Tarifs Adulte : de 4 à 6 €. Gratuit pour les moins de 18 ans. Gratuité avec la Lyon City Card. Carte annuelle des musées municipaux : 25 € valable aussi pour les expositions temporaires. Pass Cité : gratuit pour les habitants des villes jumelées. Inclus dans la Lyon City Card
  2. MUSEE DE L'HISTOIRE MILITAIRE DE LYON ET DE SA REGION Le MUSEE d'HISTOIRE MILITAIRE de LYON et de sa REGION est un musée privé, situé quartier général Frère, créé et développé par une association de bénévoles historiens et spécialistes. La présentation des uniformes, armes, objets et documents illustre un parcours culturel chronologique de l'histoire militaire de Lyon et de sa région, des Gaulois à nos jours. Le musée souhaite ainsi remettre en mémoire cet aspect de notre histoire régionale, largement méconnue et oubliée. Le Musée comprend un CENTRE de DOCUMENTATION et RECHERCHE MILITAIRE (CDRM) chargé de gérer et classer notre fonds dâ€â„¢archives, documents et photos et de le mettre à disposition des chercheurs et amateurs de tous niveaux. Ce SITE INTERNET, régulièrement enrichi, vise d'abord à faire connaître le musée et ses activités (visites, expositions, publications, partenaires...). Il participe à son parcours culturel par la mise en ligne d'articles documentés, répartis en 17 rubriques, concernant notre région et portant sur des évènements, des lieux ou des personnages historiques et militaires, méritant d'être mieux connus. http://www.museemilitairelyon.com/
  3. Musée des Troupes de montagne Créé le 1er février 1988 par décision du Chef état-major de l’armée de Terre, le Musée de tradition des troupes alpines, projet culturel initié et porté par les anciens alpins, naquit dans l’effervescence commémorative du Centenaire des Troupes de montagne. Le Musée de tradition est rapidement confié à l’Association des Amis du Musée des Troupes de montagne pour assurer sa gestion et son développement, sous l’oeil du commandement. Le noyau des collections fut constitué à partir d’objets collectés dans les salles d’honneur des unités de montagne. Il s’enrichit depuis 30 ans de nombreuses acquisitions et de dons faits par les anciens Alpins ou leurs familles. La commémoration du 80e anniversaire de la Première Guerre mondiale et surtout du 50e anniversaire de la Libération contribue à renforcer ce projet culturel Situé dans les salles casematées du fort de la Bastille, le Musée des Troupes de montagne accueille les visiteurs pour découvrir l’histoire et le patrimoine des troupes alpines. Le Musée des Troupes de montagne entend conserver, restaurer, enrichir ses collections pour les rendre accessible à tous. Leur diffusion auprès du public passe par des actions culturelles et éducatives. Le musée a aussi vocation à contribuer à la recherche et au savoir grâce à ses expositions mais aussi à ses fonds d’archives et documentaires. Faire rayonner les troupes de montagne en mettant en valeur leur patrimoine et leurs actions sur le terrain est aussi l’une des missions du musée. La valorisation de leurs traditions contribue à la promotion des ces unités spécialisées dans le milieu montagnard Pour cela, le Musée est dirigé par un directeur de musée nommé parmi les officiers supérieurs brevetés de l’Etat-major. Un conservateur, officier des armes formé à l’Institut national du Patrimoine, a en charge la valorisation des collections, la médiation culturelle, les expositions et la recherche scientifique lié à la gestion de la Bibliothèque patrimoniale de la 27 E BIM et de son centre d’archives. Le musée des Troupes de montagne invite le visiteur à se plonger dans l’univers des soldats de montagne. En plus d’exposer une collection et une culture particulière, cet espace culturel de 600 m2 porte également un regard sur les enjeux et les engagements internationaux de notre pays. C’est un véritable lieu de rencontres et d’échanges entre les Troupes de montagne et le public. Son parcours est entièrement audio-guidé (français, anglais, italien et allemand). Intégré au site historique de la Bastille, devenu le premier site touristique du département, le musée des Troupes de montagne s’adresse à un large public et plus particulièrement au public familial. Dans un cadre privilégié, au cœur de la forteresse, le musée présente à ses visiteurs un espace unique en France qui associe l’homme et la montagne. C’est bien cette alliance qui a participé au fondement des Troupes de montagne. La visite du musée est le prolongement naturel de celle du site de la Bastille. Surplombé 200 mètres plus haut par le mémorial dédié aux soldats de montagne, ce musée rappelle aussi que l’histoire de la Bastille et de Grenoble est étroitement imbriquée à celle des Troupes de montagne Parcours de la visite À travers une riche collection, une muséographie innovante, le musée propose aux visiteurs un circuit attractif présentant l'histoire des Troupes de montagne de ses origines à nos jours. C’est une voix qui vous contera cette aventure humaine des Alpins grâce à un audio-guide multilingue. Le parcours s’appuie sur une muséographie résolument moderne qui s’écarte du modèle du musée militaire classique et qui met en valeur des objets d’exception. Une scénographie spectaculaire et réaliste immerge totalement le visiteur dans l'épopée des soldats de montagne par la reconstitution, à échelle réelle, de scènes poignantes telles une tranchée de la Première Guerre mondiale ou une salle de la ligne Maginot. Outre l’aspect historique abordée en toile de fond, c’est une approche humaine des Troupes de montagne qui est mise en avant : tous ces thèmes mettent au centre l’homme, le soldat de montagne dans son environnement. Le parcours muséographique aborde successivement : « les troupes de montagne dans l’histoire », « conquérir, vivre et combattre en montagne », « intégration aux territoires et à la population », « identité et culture », « le métier de soldat de montagne aujourd’hui »… Tarifs Plein tarif : 3 €. Tarif réduit : 1,50 € (étudiants, + 65 ans, chômeurs, familles nombreuses, enseignants). Gratuité : pour les scolaires, – 18 ans, personnes à mobilité réduite et militaires. Tarif réduit et gratuité appliqués sur présentation d’un justificatif. Contact Tél : +334 76 00 92 25 Tél : +334 76 00 93 41 Courriel : contact@museedestroupesdemontagne.fr Accès Par le téléphérique de Grenoble, quai Stéphane Jay, rive gauche de l’Isère http://www.bastille-grenoble.fr/ À pied, par les sentiers pédestres de la Bastille En voiture, avec un stationnement possible sur le parking du glacis de la Bastille (par le Chemin de la Bastille). Les accès sont aménagés et les équipements adaptés aux personnes à mobilité réduite.
  4. Le musée des Troupes de Marine conserve la mémoire et retrace l’histoire des troupes d’Infanterie de Marine, corps de l’Armée française fondé au XVIIe siècle par le cardinal de Richelieu. Corps d’élite concerné depuis quatre siècles par la plupart des grands conflits internationaux, acteur de premier plan de la colonisation, l’histoire des Troupes de Marine reflète non seulement l’évolution militaire, politique et technique de la France, mais aussi l’engagement et l’action du pays dans le monde. Le musée des Troupes de Marine est un établissement du ministère de la Défense. www.aamtdm.net Route de Bagnols-en-ForêtCalliès Tél. 04 94 40 81 75 du 1er octobre au 31 mai : de 14h à 18h sauf mardi et samedi du 1er juin au 30 septembre : de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf samedi Fermeture : le 25 décembre et le 1er janvier Entrée libre Mise à jour : 13/09/2016 - Auteur : ASP NICOLAS/ DELPAT Ouvert depuis 1981, labellisé « Musée de France » depuis 2006, le musée des Troupes de Marine retrace quatre siècles d’histoire des marsouins, de 1622 à nos jours, à travers de nombreux objets, uniformes, emblèmes de soldats qui se sont notamment illustrés lors de la bataille de Bazeilles (engagement de la division bleue les 31 août et 1er septembre 1870). Les troupes de Marines ont marqué l’histoire militaire française et le musée est également pour elles un lieu de culture d’arme autant que de recueillement, notamment dans la crypte recueillant les reliques du marsouin inconnu de la division bleue. Mais le musée est également tourné vers le public et la recherche historique patrimoniale (colloques, conférences, journées d’études réunissant spécialistes, étudiants, etc., sont régulièrement organisés). Le rez-de-chaussée est dédié aux expositions temporaires régulières tandis que le premier étage regroupe les collections permanentes au travers de 17 sections thématico-chronologiques. Le Centre d’Histoire et d’Etudes des Troupes d’Outre-Mer (CHETOM), créé en 1996 et fondé sur les importantes ressources documentaires du musée, détient un fonds spécialisé de 12 000 livres et de 850 cartons d’archives (consultables sur place), ainsi que des fonds cartographiques et iconographiques et 500 fonds privés.Le centre est ouvert aux étudiants, aux chercheurs et au public (Une assistance méthodologique et archivistique est proposée. Les questions posées par courrier ou par email sont également traitées. Attention : le CHETOM ne conserve aucun acte d'État-civil. Informations pratiques : Route de Bagnols-en-Forêt BP 94
83608 Fréjus Cedex Ouverture : du 1er octobre au 31 mai : de 14:00 à 18:00
 sauf mardi et samedi, du 1er juin au 30 septembre : de 10:00 à 12:00 et de 14:00 à 18:00
 sauf samedi, Fermé le 25 décembre et le 1er janvier. Tarif : entrée gratuite. Contact : 04 94 40 81 75. Informations pratiques du CHETOM : Ouvert du mardi au jeudi sur rendez-vous, de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
 Le lieutenant-colonel Philippe Roudier, conservateur du musée des troupes de marine et directeur du centre d'histoire et d'études des troupes d'Outre-Mer (CHETOM), y présente un bel hommage... ( Source : armée de terre ) 02.12.2018 Le musée des troupes de marine recherche ses mécènes En 2022, les Troupes de marine célèbreront leurs 400 ans d’histoire. D'où l'ambition de disposer, à cette date, d'un musée rénové, agrandi et modernisé. Depuis 1981, ce musée est installé à Fréjus. Le projet d’extension du musée des troupes de marine consiste à créer un espace modulable d’environ 400 m² (en plus de 790m2 actuels) qui serait dédié aux expositions temporaires et aux activités pédagogiques, ainsi que 220 m² de réserves répondant aux normes muséologiques de conservation préventive des œuvres. "Ce projet s’attache à maintenir intact le subtil équilibre qui caractérise aujourd’hui le musée des troupes de marine et qui en fait l’intérêt: un musée d’histoire formant des militaires et un musée militaire largement ouvert à la société civile", précise-t-on du côté de l'EMSOME, l'Etat-major spécialisé pour l'outre-mer et l'étranger commandé par le général Philippe Delbós, père de l'Arme. Le général Delbós a lancé un effort pour financer les travaux d'un coût total estimé à 4,8 millions d'euros. Il manque 2,1 millions pour boucler le budget. L'association des amis du musée des troupes de marine n'est pas en reste. Elle organise un grand gala le 13 avril 2019. Ce gala comprendra une "vente aux enchères" dont le but est de trouver des fonds pour le financement des travaux d'extension du musée des TDM. Un commissaire priseur animera la vente gracieusement. L'AAMTDM lance un appel au don de pièces de toute nature (insignes, tissu, coiffures, armes, documents, accessoires, tableaux, peintures...). Contacter les Amis du Musée des Troupes de Marine par mail amisdumusee@wanadoo.fr ou le président au 0647701555 ( Source : Ligne de Défense )
  5. Bouchon-Gras 49

    Souvenir du S-Lt Paul Salivet de Fouchécour.

    Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang. Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre. Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates. « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier » Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans. Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes. Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite. Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi. Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ». Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse. Les reliques d’une tragédie Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse. La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915. La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison. La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur. Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour. La Grande Histoire, une histoire d’Hommes Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914. Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations. Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur ( Source : mémoire des hommes SGA ) Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros, Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
  6. Vers la fin de l' année 2015, le musée de la gendarmerie Nationale installé à Melun, rouvrira ses portes aux publiques. ( ligne de Défense ) ( Gendarmerie Nationale )
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