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  1. Musée national de la Marine Le musée national de la Marine est issu d'une collection offerte au roi Louis XV par Henri Louis Duhamel du Monceau installée au Louvre de 1752 à 1793, puis de 1827 à 1939. La collection permanente du musée est exposée depuis 1943 dans l'aile Passy du Palais de Chaillot à Paris. Le musée est un établissement public à caractère administratif depuis 1971 et possède des antennes à Brest, Rochefort, Toulon et Port-Louis. Il traite aujourd'hui de toutes les marines à travers ses collections et ses expositions temporaires Le musée de la Marine à Paris conserve 30 000 objets et œuvres d’art, dont l'essentiel de la série des Vues des ports de France de Joseph Vernet, des figures de proues, ainsi que 2 822 modèles de navires de toutes les époques, notamment de navires de guerre à voile des XVIIe siècle, XVIIIe siècle et XIXe siècle. On y trouve également deux pièces importantes : la poupe décorée de la galère extraordinaire la Réale de Louis XIV lancée en 1694. le canot impérial de Napoléon construit en 18101. En 2018, il retourne à Brest afin d'être exposé aux ateliers du Plateau des Capucins Origines et histoire du musée Le XVIIe siècle Henri-Louis Duhamel du Monceau (1700-1782), botaniste et ingénieur nommé au poste d'inspecteur des constructions navales en 1739, offre en 1748 à Louis XV sa collection de modèles de navires et de machines d'arsenaux mais il demande en contrepartie que cette collection soit installée au Louvre pour servir à l'instruction des élèves de l'école d'ingénieurs-constructeurs qu'il dirige. Installée en 1752 au premier étage de l'aile Lescot du Louvre, près de la salle de l'Académie des sciences, la collection prend le nom de "Salle de Marine". Elle est ouverte aussi aux amateurs d'objets techniques ou de beaux objets, à la manière d'un cabinet de curiosités. En 1793, la salle de marine au Louvre est fermée et une grande partie de la collection réunie par Duhamel du Monceau depuis 1748 rejoint un grand ensemble regroupant les anciennes collections du roi, celles du Ministère de la Marine et les saisies révolutionnaires avec notamment la collection du duc d'Orléans. L'existence d'un fonds patrimonial spécifique, à vocation nationale et placé sous la responsabilité de l'administration de la Marine, est reconnu. Mais cette reconnaissance, en partie théorique, ne débouche pas sur la création effective d'un musée. Le XIXe siècle En 1801, une galerie navale ouvre ses portes dans les locaux du Ministère de la Marine, aujourd'hui connu comme Hôtel de la Marine. Des œuvres d'art telles que la série des Vues des ports de France de Joseph Vernet complètent la collection de maquettes et d'objets techniques. Cette galerie n'aura qu'une brève existence puisqu'elle ferme dès 1803. En 1810, Napoléon demande à l'ingénieur Jacques-Noël Sané de réunir des modèles de navires pour orner la galerie des Cotelle au Grand Trianon (Versailles). Cet ensemble est connu sous le nom de « collection Trianon ». En raison des vicissitudes politiques et administratives, les collections de marine sont à plusieurs reprises regroupées puis dispersées jusqu'à la création, par Charles X, d'un musée naval installé au Louvre en 1827. Celui-ci prend le nom de « Musée Dauphin » en l'honneur du Duc d'Angoulême, grand amiral de France. Son premier conservateur, Pierre-Amédée Zédé, rassemble les collections navales se trouvant à Paris, au Grand Trianon et dans les salles de sculpture et de modèles des arsenaux. Pierre Zédée fait aussi aménager un atelier de construction et de restauration de modèles au sein du musée. Les salles de modèles et des salles de sculptures des arsenaux de Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort et Toulon demeurent sous l'autorité directe de la Marine. À la suite de la Révolution de Juillet, le musée prend le nom de musée naval ou de musée de marine. Il est alors placé sous l'autorité des Beaux-Arts. À l'origine, le musée naval est conçu comme un musée de modèles de navires, d'objets scientifiques et de sculptures présentant la marine de guerre sous ses aspects techniques et historiques. Léon Morel-Fatio, peintre de la Marine et conservateur au musée naval de 1849 à sa mort en 1871, publie pour la première fois le catalogue du musée en 1853. Il rassemble et inventorie un fonds d'objets ethnographiques et il fait entrer dans les collections de nouveaux modèles de navires militaires, fabriqués par les ateliers de modèles des arsenaux et par l'atelier du musée. Poursuivant la même politique d'acquisition, l'amiral François-Edmond Pâris, conservateur du musée de 1871 à 1893, explorateur considéré comme le fondateur de l'ethnographie nautique, fait construire par l'atelier du musée près de deux cents modèles d'embarcations traditionnelles d'Océanie, d'Asie mais aussi d'Europe, à partir de plans relevés par lui-même ou par son fils Armand lors de leurs navigations. Il diversifie la collection du musée et l'enrichit peu à peu de tableaux et d'œuvres d'art. C'est ainsi qu'en 1875, il commande aux peintres François Geoffroi Roux et Édouard Adam la réalisation pour le musée de portraits de navires de guerre, de commerce ou de pêche. Le XXe siècle Jean Destrem, écrivain et journaliste, effectue à la tête du musée un travail scientifique d'inventaire, de récolement et d'identification des collections qui donne lieu à la publication d'un catalogue raisonné en 1909 . Le développement et l'organisation de la bibliothèque du musée sont pour lui des préoccupations constantes. À partir de 1905, le musée cesse de gérer les collections ethnographiques qui sont réparties entre plusieurs établissements. Un décret du 28 avril 1919 signé du président de la République rattache le musée naval du Louvre au Ministère de la Marine. À partir de ce moment, le musée naval prend le nom de musée de la Marine. Il bénéficie du programme architectural de l'exposition internationale de 1937 qui prévoit la construction des palais de Chaillot, Tokyo et d'Iéna destinés à accueillir plusieurs musées. Le Musée de la Marine doit ainsi partager l'aile de Passy du palais de Chaillot avec le tout nouveau Musée de l'Homme. Les collections de la Marine rejoignent progressivement le palais de Chaillot à partir de 1939 et le musée ouvre ses portes en août 1943. Il est chargé d'assurer la conservation, la présentation et l'enrichissement de ses collections dans tous les domaines de la marine. Pour la première fois depuis le début de son histoire, il dispose d'espaces et de moyens propres ce qui lui permet notamment d'organiser des expositions temporaires d'envergure; la première d'entre elles, La Marine au combat est inaugurée en décembre 1944. C'est à cette époque que le capitaine de Vaisseau Jacques Vichot, directeur du musée de 1943 à 1971, décide de créer un grand centre de documentation accessible au public. À cet effet il lance une campagne photographique dans plusieurs institutions liées à la marine. Un laboratoire photographique est associé au musée pour la réalisation de prises de vues et de tirages. À partir de 1947, les musées de Brest, Toulon et Rochefort et Port-Louis sont officiellement rattachés au musée de Paris créant ainsi un véritable réseau national. On comptera ainsi jusqu'à onze antennes avec les musées du Pouldu, de Bordeaux, Lorient, Saint-Martin de Ré, Camaret, Le Croisic, Antibes, La Seyne-sur-Mer, Nice, Saint-Tropez et la Tour Royale à Toulon. Ces petits musées navals ont été fermés successivement entre 1977 et 2003. En 1971, le musée devient établissement public à caractère administratif. Luc-Marie Bayle, directeur de 1972 à 1980 et peintre de la Marine, organise les premières grandes expositions consacrées aux beaux-arts comme l'exposition Joseph Vernet . Il met aussi sur pied une exposition intitulée Loisirs sur l'eau qui fera date sur l'histoire de la plaisance en France. Dans les années 1980-1990, le musée se professionnalise avec la formation de nouveaux services. C'est sous François Bellec, peintre officiel de la Marine, directeur de 1980 à 1997, que sont créés le Service des collections et un service d'accueil du public. François Bellec ouvre le musée au monde universitaire, au grand public et aux gens de mer. Parmi les expositions proposées, on peut citer : A la rencontre de Sindbad, la route maritime de la soie ou encore La généreuse et tragique expédition de Lapérouse. Le XXIe siècle Les réserves quittent en 2000 les espaces restreints de Chaillot. De grandes expositions comme Les Trésors du Musée national de la Marine qui circule à partir de 2000 entre le Québec et les États-Unis ou Les Génies de la mer exposition réalisée en 2001 en partenariat avec le Musée national des Beaux-Arts du Québec et présentée en 2003 au musée maritime de Sydney. Le musée de la Marine, qui ferme en 2017 pour être entièrement rénové jusqu'en 2020 sous la direction de Vincent Campredon et du conservateur général Denis-Michel Boëll est appelé à devenir le musée « du fait maritime ». Il abordera les thématiques suivantes : la conquête des mers, la liberté des mers, la richesse des mers, l'aventure du siècle, la fragilité du monde et l'avenir de la Terre. Les réserves, situées depuis 2000 au fort de Romainville, déménagent en 2016 vers un nouveau site à Dugny, où seront également transférées les collections exposées le temps des travaux, l'ensemble faisant l'objet d'un chantier des collections. ( Source : Wikipédia ) Pour toutes informations : http://www.musee-marine.fr/paris J'ai découvert ce musée lors d'une visite ( ma première ) de la capitale avec mes grands parents ( Arcs de Triomphe, Moulin Rouge, le métro, la tour Eiffel... ), j'avais alors dix ans et je fut fasciné par ces immenses maquettes, ces canons de marine en bronze, les casques de scaphandriers... Depuis le musée fut à plusieurs reprises remanié et je n'y suis pas retourné mais je pense que pour les amoureux de la mer et de la marine, c'est un lieu incontournable.
  2. Musée national de la Marine de Port-Louis Le Musée national de la Marine de Port-Louis est un musée maritime français situé dans la citadelle de Port-Louis (Morbihan), face au musée de la Compagnie des Indes. Ce musée est répertorié comme musée de France Le musée ouvre ses portes en 1962 dans le donjon. Il sera fermé en 1972 en raison du délabrement de l'édifice. En 1975, est lancée une réflexion autour du Musée de la mer pour l'Atlantique. Ce projet comprend une partie culturelle basée à l'intérieur de la citadelle, et un musée à flot situé sur le pâtis (projet de creusement des parties enherbées de la citadelle.) Les premiers travaux démarrent vers 1980. Ils consistent d'abord en la démolition des structures les plus récentes pour gommer les traces laissées par les XIXe et XXe siècles sur la citadelle, afin de lui rendre l'aspect qui était le sien lors de la période révolutionnaire. Puis le projet de Musée de la mer est abandonné et l'espace intérieur est récupéré par le Musée national de la marine qui ouvre quelques salles présentant principalement des maquettes et des embarcations, dont la salle des Bateaux à l'emplacement de l'exposition actuelle du Sauvetage en mer. Dans la poudrière sont présentés des éléments d'artillerie, dont certains proviennent de la base d'essais de Gâvres. L'arsenal devient espace d'exposition en 1978. Le Musée national de la Marine étudie ensuite un projet de salles consacré à l'archéologie sous-marine, et l'exposition Trésors d'Océans ouvre ses portes en 2002. Enfin, en 2005 est inaugurée la présentation de Sauvetage en mer. Ces deux expositions sont présentées dans l'aile sud de la caserne Lourmel. Les collections du Musée de la Marine s'étendent dans une partie des salles qui bordent la place d'armes. La première partie est consacrée à l'épopée du sauvetage en mer. Elle raconte le quotidien des gens de mer qui risquaient leur vie pour sauver celle des autres, à l'aide d'une collection unique d'objets anciens, de maquettes de navires et de témoignages sonores et vidéos. Le canot de Philippe de Kerhallet, construit au XIXe siècle au Havre et restauré à la fin des années soixante dix, est un exemple de ce patrimoine exceptionnel. La seconde partie transporte le visiteur sur les routes maritimes de Extrême-Orient. Le parcours de visite débute par l'évocation des routes commerciales par le biais d'instruments de navigation anciens et d'une partie des maquettes de la collection de l'amiral François-Edmond Pâris, puis l'archéologie sous-marine est abordée grâce aux objets issus des fouilles de l'épave du Mauritius, navire hollandais qui a fait naufrage au large du Gabon en 1609. Enfin, dans la dernière partie consacrée à la fouille d'épaves retrouvées en mer de Chine et en mer des Philippines, est présentée une collection conséquente de porcelaines Toutes les informations pratiques ici : http://www.musee-marine.fr/port-louis Visité il y a longtemps maintenant, je vous le recommande pour son lieu exceptionnelle, ses belles collections. Il y a vue magnifique sur le Port de Lorient ( autrefois on pouvait y voire les sous marins de la Marine Nationale partir en mer. Je vous invite également à découvrir le musée de la Compagnie des Indes qui est incontournable.
  3. Musée national de la Marine de Brest Le musée national de la Marine de Brest est l'un des cinq musées nationaux de la Marine1 avec Port-Louis, Rochefort, Toulon et Paris. Le musée de Brest, situé dans le cadre du château, abrite un patrimoine témoignant de l'histoire de l'arsenal de Brest et de la Marine française. La visite de ce musée maritime associe intérieur et extérieur et permet de découvrir ses collections maritimes : modèles de navires, instruments de navigation, peintures, sculptures (figures de proue et de poupe, bustes de figures légendaires liées au monde maritime) et objets d'art. Visites guidées sur réservation en français et en anglais (guides professionnels) Visites guidées tous les jours en juillet et août Visites nocturnes tous les mercredis en été (sur réservation) Animations pour les scolaires Professeur relais, dossiers pédagogiques, maquette évolutive, salles dédiées Visites thématiques : l'architecture du château, la construction navale, la décoration navale, la vie à bord, l'arsenal, l'expédition de Lapérouse. ( Source : Wikipédia ) Pour toutes les informations, c'est ici : http://www.musee-marine.fr/brest Le musée est implanté dans le château de Brest, lieux toujours utilisé par la Marine, ce qui en fait le plus vieux château fort de France, toujours en activité. Magnifique vue sur l'arsenal et la préfecture maritime.
  4. Musée national de la Marine de Rochefort Le Musée de la Marine de Rochefort est un musée national, établi dans l'Hôtel de Cheusses situé dans le cœur historique de Rochefort, émanation du musée national de la Marine. Présentation Le musée est établi dans le plus ancien édifice civil de la ville, l'hôtel de Cheusses, qui fut construit au début du XVIIe siècle1. L'hôtel servit de logis seigneurial au châtelain de Rochefort. Après la fondation de l'arsenal en 1666, il abrite le commandement, puis l'intendance de la Marine et au XIXe siècle le Commissariat de la Marine. En 1927, l'arsenal est supprimé et un musée naval ouvre dans le bâtiment dès 1936. Un magnifique portail donne accès à la cour de ce monument historique aujourd'hui transformé en musée national. Il est l'une des cinq implantations du Musée national de la Marine, établissement public du ministère de la Défense comprenant celles de Paris, Brest, Toulon et Port-Louis. Il s'agit d'un des musées les plus fréquentés de la ville avec 30 000 visiteurs chaque année dont un grand nombre sont des touristes lors de la saison estivale. Il fait partie des huit musées de Rochefort, il est l'un des musées plus attractifs de la ville et du département de la Charente-Maritime. Historique Le musée est installé dans l'hôtel particulier qui a conservé le nom d'Henri de Cheusses, le dernier seigneur de Rochefort. De 1690 à 1927, il abrite successivement le logis du Commandant de la Marine, de l'Intendant et du Commissaire de la Marine. Créé en 1930, le Musée de la Marine qui se nommait alors Musée Naval hérita des collections de l'ancien Musée des petits modèles qui conservait des maquettes de machines et de navires et divers souvenirs de l'arsenal. Les anciennes collections de modèles et de sculptures de l'arsenal furent transférées dans l'Hôtel de Cheusses qui fut classé monument historique en 1932. Le Musée Naval ouvrit ses portes au public en 1936 mais dut fermer ses portes en 1940. C'est en 1966 que la Direction des musées de la Marine le réorganise en profondeur et l'ouvre de nouveau au public à l'été 1973. Il est intégré à l'établissement public du Musée national de la Marine depuis 1978. Depuis l'été 2008, le musée a entrepris de nouveaux aménagements intérieurs avec l'installation d'un nouvel espace d'accueil et d'une boutique et des aménagements extérieurs avec le percement d'une nouvelle porte d'entrée qui le met directement en contact avec le quartier de l'arsenal où se trouve notamment l'espace muséographique de la Corderie Royale - Centre International de la Mer et le chantier-exposition de L'Hermione. Le musée de la Marine de Rochefort devient le musée du grand arsenal. L'Hôtel de Cheusses qui abrite désormais les précieuses collections a conservé des boiseries datant des années 1770 et présente un plan en U typique des hôtels particuliers, lui permettant d'être à la fois ouvert sur la ville et l'arsenal. La muséographie remarquable de ce musée est consacrée pour l’essentiel à l'histoire de l'arsenal maritime de Rochefort dans toutes ses dimensions : L'histoire des techniques de la construction navale et de son architecture par l'élaboration des ornements des navires. L'histoire politique et militaire. L'histoire sociale avec le récit de la vie de l'arsenal mais aussi des bagnards au temps où Rochefort possédait un des bagnes les plus importants du pays. L'histoire urbaine avec le développement de l'arsenal, son impact sur la ville, et économique concernant notamment les approvisionnements. L'histoire scientifique avec les récits des explorations et des explorateurs. Des modèles de navires y sont exposés comme La Dédaigneuse et Le Dauphin Royal. Ils rappellent que la construction de ces anciens vaisseaux de guerre était d'une grande complexité et nécessitait une réelle ingéniosité. Les activités de l'arsenal et de la corderie sont également présentées par des modèles réduits de machines dont la maquette de la plus ancienne forme de radoub maçonnée du monde datant de 1671 et qui a fait l'objet d'une très récente restauration. Parmi ces autres pièces exposées se trouve un des cabestans du Duguay-Trouin, vaisseau lancé à Rochefort en 1800. Le travail des anciens bagnards y est également relaté . Au deuxième étage du musée des cariatides en bois que les sculpteurs de l'arsenal réalisaient pour orner la poupe des navires de guerre sont exposés. Des armes et des instruments de navigation complètent ces riches collections. ( Source : Wikipédia ) Pour toutes informations c'est ici : http://www.musee-marine.fr/rochefort Un beau musée dans un lieux exceptionnel qui a conservé le charme du XVIIIe siècle, certaines fenêtres donnent sur l'ancien arsenal de la Marine et sur le bassin de l’Hermione. Une réplique du radeau de la Méduse trône au milieu de la cour. Profitez d’être à Rochefort pour vous balader dans les rues, visiter la corderie royale et le musée de la médecine, sans oublier l'Hermione si est est là et tous ses ateliers.
  5. Musée national de la Marine de Toulon Le musée national de la Marine de Toulon est installé depuis 1981 à côté de la tour de l'Horloge de l'arsenal, l'un des rares sites historiques à avoir survécu à la Seconde Guerre mondiale.Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon dont il conserve la majestueuse porte monumentale datée de 1738, le musée possède une collection de modèles de vaisseaux et de galères. Le musée de la Marine de Toulon fait partie avec les musées de Paris, Brest, Rochefort et Port-Louis du musée national de la Marine. Son existence est intimement liée à l'histoire de son port et de son arsenal. On y accède par l'ancienne porte datant de 1738. Historique du musée En 1796, le maître sculpteur Jacques-Félix Brun (1763-1831), en recherche de modèles, décide de rassembler dans son atelier les sculptures en bois et les modèles de vaisseaux entreposés dans les ateliers et magasins de l'arsenal. Il établit une liste destinée à Charles Dupin (1784-1873), officier du génie maritime qui convainc le préfet maritime, Jean L'Hermitte, de l'intérêt de réunir de tels chefs-d'œuvre. Le 3 septembre 1814, un arrêté entérine la construction d'un musée maritime dont la direction est confiée à Charles Dupin2. Une école consacrée à l'enseignement du dessin, du modelage, de l'ornement et de la gravure s'installe à côté du musée3. Le musée occupe successivement plusieurs locaux de l'arsenal puis en est chassé. Après la Libération, on affecte au musée naval de Toulon la tour du Mourillon qui reprend à cette occasion le nom de tour Royale. On installe dans les casemates de cette tour un grand nombre de pièces dont plusieurs appartenaient à l'ancien musée de la Direction de l'artillerie. Mais on doit renoncer à y installer tout objet qui pourrait craindre l'humidité. Le musée de la ville continue à abriter les peintures, documents, maquettes... Pendant un temps, deux musées navals ont donc coexisté à Toulon4. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le musée intègre la corderie royale de Toulon. Il occupe une partie du premier étage côté est. En 1918, pour installer ses bureaux, la préfecture maritime lui enlève ces locaux et les collections sont versées un temps au musée de la ville de Toulon sous la responsabilité de son conservateur, François Rossi. Après la Seconde Guerre mondiale, Vers 1949, après plusieurs déménagements pour mettre à l'abri les collections durant la guerre, elles sont à nouveau réunies, inventoriées et en partie exposées au musée d'art de la ville. On leur affecte par la suite la tour Royale, dite La Grosse Tour de la Mître, première tour à canons défensive de la rade datant de 1524. On y installe dans ses casemates un grand nombre de pièces dont plusieurs appartenaient à l'ancien musée de la Direction de l'artillerie et notamment l'impressionnant canon de place dit Chinois. Mais on doit renoncer à y installer tout ce qui pourrait craindre l'humidité. Le musée de la ville continue donc à abriter les peintures, les documents papiers, les maquettes... jusqu'à l'inauguration en 1962 d'un second musée naval sur le carré du port présidée par l'amiral Cabanier, chef d'État-major de la Marine. Pendant un temps, deux musées navals coexistant à Toulon. Il devient établissement public dans les années 1970. Il s'implante son bâtiment actuel, place Monsenergue, en mai 1981 pour devenir le musée national de la Marine. Le second musée implanté dans la Tour royale ferme ses portes 2004, ses collections intégrées ou rapatriées à Paris. Les collections du musée Installé depuis 1981 à proximité de la porte principale de la base de Défense de Toulon, le musée national de la Marine illustre l'exceptionnelle activité d'un des plus grands arsenaux français depuis le XVIIe siècle. Véritable mémoire de l'arsenal de Toulon sa collection est constituée de maquettes de vaisseaux, de frégates, de galères, mais aussi de sous-marins et de porte-avions. Un échantillon de décors sculptés, représentatifs au savoir-faire des maîtres sculpteurs de l'arsenal, de grandes peintures illustrant le port de Toulon au cours des siècles, des instruments de navigation et des systèmes d'arme racontent comment le port de Toulon est devenu au fil du temps le premier port de guerre d'Europe. Réorganisées en 2012, Le rez-de-chaussée en première partie est consacré à l'implantation de la Marine de Toulon à partir du XVIIe siècle , sous Louis XIV et Colbert, soulignée par l'apport fondamental de Vauban dans la création de l'arsenal de Toulon. On y trouve une très belle maquette de la corderie royale de 5.36m de long. Dans la partie centrale du musée, deux maquettes, réalisées à grande échelle, d'un vaisseau et d'une frégate, servaient à l'instruction des élèves officiers au XVIIIe siècle. Plus loin, l'espace sur les rappelle la longévité d'une forme de navire typiquement méditerranéenne plongeant ses racines dans l'Antiquité. L'histoire pourtant ne retient que son rôle de prison inhumaine d'où naîtra les bagnes en 1748. D'autres œuvres retiennent l'attention comme la figure de proue vaisseau de 80 canons Le Neptune, les figures en pied d'Abraham Duquesne, du comte de Tourville ou de Jean Bart. Elles témoignent de l'intense activité de l'atelier de sculpture de l'arsenal de Toulon qui ne fermera ses portes qu'à la fin du XIXe siècle. Après une escale au XIXe siècle consacrée à la Révolution industrielle et aux innovations techniques, le premier étage présente l'arsenal au XXe siècle, la construction navale mais aussi les événements historiques majeurs du port du Toulon, ceux qui demeurent dans l'imaginaire collectif des Toulonnais. Ainsi les cadeaux représentatifs de l'alliance franco-russe (1891-1914) ou bien, plus tragique, le sabordage de la Flotte de Toulon pendant la Seconde Guerre mondiale. Enfin un espace est dédié aux sous-marins du lancement du premier Gymnote (1888) aux tous nouveaux sous-marins nucléaires attendus en 2017, les Barracudas. Un autre est consacré aux porte-avions avec au cœur de cet espace le porte-avions Charles-de-Gaulle. Le musée conserve également le tableau de manœuvre des machines arrières du porte-avions ''Clemenceau'', fierté de la Marine nationale - avec le porte-avions Foch - dans les années 60 ( Source : Wikipédia ) Toutes les informations ici : http://www.musee-marine.fr/toulon Situé juste à coté de la porte principale de la Base Navale de Toulon, ce musée regroupe de très belle pièces dont notamment une série de sculptures ( figure de proues... ) la cloche en bronze de la tour horloge de l'arsenal, d'immenses maquettes de navires de toutes époques, les registres et objets du bagne de Toulon... A noter que pour les marins ( et peut être les militaires en général ) sur présentation de la carte d'identité ou du badge l'entré est gratuite.
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