Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'mémoire'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • La vie du forum
    • Ma présentation
    • Membres
    • Support du forum
  • Actualité et débats
    • Relations internationales
    • Politique de défense française
    • Histoire
    • Matériel et innovation technologique
    • Evenements et rendez vous
  • Le parcours pour s'engager
    • JDC / PM
    • CIRFA
    • CSO
    • Lettres de motivations.
    • SMV
  • Les écoles
    • Armée de l'Air
    • Armée de Terre
    • La Marine Nationale
    • La Gendarmerie
    • Lycées de la Défense
  • Armées Françaises
    • Armée de l'Air
    • Armée De Terre
    • Marine Nationale
    • Gendarmerie Nationale
    • Services Inter Armées
    • Forces Spéciales
    • Réserve
    • Musique, aubade, fanfare, bagad...militaire
  • La reconversion
    • Après l'armée et la reconversion
  • Etre militaire, ses proches, après l'armée
    • Familles de militaires
    • Calendrier d'incorporation
  • A l'Internationale
    • Armées étrangères
  • Traditions, uniformes, insignes, décorations, recherches...
    • Traditions.
    • Uniformes.
    • Insignes.
    • Décorations.
    • Musées militaires ou commémoratifs.
    • Recherches généalogiques, parcours militaires, identifications...
  • Club des esprits aventureux's Sujets
  • Club voyage et joies simples.'s Une ou des envies de voyages?
  • Wargame's Wargame et scénario

Calendars

  • Calendrier
  • Club des esprits aventureux's Calendrier de l'Avent

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


AIM


MSN


Website URL


ICQ


Yahoo


Jabber


Skype


Lieu


Mes centres d'intérêts

Found 4 results

  1. Bonjour, Ce post est dédié à la commémoration des Militaires Français(es) morts dans l'exercice de leur fonction et pour leur pays. Ici, nous pourrons évoquer le souvenir de militaires de toutes armes et d'anciens combattants. Ce post ne sera pas ouvert à l'écriture. L'équipe publiera un avis incluant l'ensemble des membres du forum dans leur voeux. Par pudeur et respect, nous demandons aux membres de ne pas ouvrir d'autre post à ce sujet Le site officiel de l'Armée de Terre met à disposition un espace : Espace dédié à la mémoire de nos camarades qui ont donné leur vie en opération depuis juillet 2008 Vous pouvez nous avertir d'une parution à éditer au moyen de l'icone "signaler" puis en remplissant le cadre avec l'info que vous souhaitez voir affiché. Merci de votre compréhension
  2. La guerre d'Algérie est toujours un sujet sensible, notamment pour les familles ayant des appelés ou des rappelés en leurs sein. Longtemps considéré comme du maintien de l'ordre (dans une colonie ou un département) il fallût beaucoup de temps pour que la France reconnaisse ce conflit et ose enfin l'appelé "guerre d'Algérie". Cette guerre a marquée nombre de militaires, par l'abandon des supplétifs, appelé "Harkis", la majorité resté sur le sol algérien fut assassiné cruellement, les autres rapatrié en métropole furent parqué dans des camps sans aucune reconnaissance. Ce jeudi, les députés ont entamé l'examen du projet de loi qui vise à reconnaître et à indemniser cette communauté longtemps stigmatisée. © afp.com/GERARD JULIEN Des anciens combattants harkis participent à une cérémonie officielle devant le monument aux morts de Mas-Thibert à Arles, le 25 septembre 2011, lors de la Journée nationale d'hommage aux harkis Il s'agit de "dépasser dénis et tabous", a martelé la ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants Geneviève Darrieussecq. Les députés ont débuté jeudi l'examen d'un projet de loi pour demander "pardon" aux harkis et à leurs familles. Leur histoire tragique a parfois suscité l'émotion à l'Assemblée nationale, où planent encore les fantômes de la guerre d'Algérie. Près de 130 amendements ont été déposés sur le texte qui se veut la traduction législative d'un discours d'Emmanuel Macron le 20 septembre à l'Elysée devant les représentants de cette communauté. Près de soixante ans après la fin de la guerre d'Algérie, le texte vise à allier dimension mémorielle et indemnisation. C'est un "tournant historique dans la reconnaissance", s'est félicitée la ministre déléguée. Le projet de loi jongle avec le symbolique et le concret. Il reconnaît les "services rendus en Algérie par les anciens membres des formations supplétives qui ont servi la France et qu'elle a délaissés lors du processus d'indépendance de ce pays". Jusqu'à 200 000 harkis avaient été recrutés comme auxiliaires de l'armée française pendant le conflit entre 1954 et 1962. Mais après les accords d'Evian le 18 mars 1962 consacrant la défaite française en Algérie, le gouvernement français refuse leur rapatriement massif. Seuls quelque 42 000 harkis sont évacués en France par l'armée vers des camps aux conditions de vie difficiles. D'autres y parviennent clandestinement et au total environ 90 000 personnes arrivent en France, pour la majorité entre 1962 et 1965. Le texte reconnaît également "les conditions indignes de l'accueil" qui leur a été réservé. Près de la moitié d'entre eux ont été relégués dans des camps et des hameaux de forestage. Le projet de loi prévoit aussi la "réparation" du préjudice avec, à la clef, une somme forfaitaire tenant compte de la durée du séjour dans ces structures. D'ores et déjà, cinquante millions d'euros ont été inscrits dans le projet de budget 2022 pour abonder le fonds d'indemnisation. A gauche ou à droite, les oppositions demandent que les mesures de réparation touchent tous les harkis, et pas seulement ceux qui ont "transité par ces camps", selon le communiste André Chassaigne. De son côté, Julien Aubert (LR) a demandé à ne "pas trier" les harkis ni "hiérarchiser leurs souffrances". Le projet de loi "n'a pas vocation à dire l'Histoire ou à décrire les souffrances", a ajouté la ministre déléguée. Selon elle, "la réparation ne peut pas tout, elle n'efface pas les souvenirs douloureux". "Malheur à ceux qui réactivent sans celle les termes du conflit" Sous le regard de représentants de la communauté harkie présents en tribune, plusieurs orateurs des groupes politiques, dont certains sont des descendants de rapatriés d'Algérie, ont laissé percer leur émotion telle la rapporteure LREM Patricia Mirallès. Emotion également partagée par des députés comme David Habib (PS) ou Alexis Corbière (LFI) dont les circonscriptions comptent de nombreux descendants de ces Algériens qui ont combattu aux côtés de l'armée française avant de débarquer en métropole dans "des conditions indignes". "La guerre est finie et malheur à ceux qui réactivent sans cesse les termes du conflit", a déclaré Alexis Corbière, visant implicitement le polémiste d'extrême droite Eric Zemmour. Les harkis et leurs descendants formeraient aujourd'hui une communauté de plusieurs centaines de milliers de personnes. Depuis 1974, plusieurs de leurs enfants ont mené des grèves de la faim et manifesté pour obtenir la reconnaissance de leur drame. Leurs parents ont connu une intégration difficile en France, à la fois assimilés à des immigrés et rejetés par les immigrés. En 2000, le président algérien Abdelaziz Bouteflika les avait qualifiés de "collaborateurs", excluant leur retour en Algérie. Pour la première fois en 2016, le président français François Hollande reconnaît les "responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil inhumaines des familles transférées dans les camps en France". Avec ce projet de loi, le président Macron va plus loin que ses prédécesseurs depuis Jacques Chirac, en reconnaissant une "dette" envers ces hommes, mais aussi leurs familles. En 2018, un "plan harkis" est lancé et permet de débloquer 40 millions d'euros sur quatre ans pour revaloriser les pensions des anciens combattants et aider leurs descendants. La même année, le Conseil d'Etat condamne la France à indemniser un fils de harki ayant subi des "séquelles" d'une vie aux conditions "indignes" dans les camps. Le 20 septembre dernier, le président Emmanuel Macron leur demande "pardon" au nom de la France pour leur "tragédie" vécue et promet "réparation". (source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/guerre-d-algérie-ce-que-contient-le-projet-de-loi-pour-demander-pardon-aux-harkis/ar-AAQRMRn?ocid=msedgntp )
  3. Bonjour à tous, J’ouvre ce post afin que chacun puisse faire vivre nos soldats disparus au cours des différents conflits en postant les photos des monuments aux morts que vous pouvez croiser à l’occasion de vos différents déplacements. il serait intéressant de spécifier la ou les particularités de tel ou tel monument quand c’est le cas, et bien sûr la commune et le département. il s’agit ici de ne poster que des photos de monuments aux morts et uniquement des monuments aux morts. Merci. Je commence avec ce monument vu à Moliets et Maa dans les Landes. Sa particularité réside dans le fait que le lieu de décès des soldats est indiqué en plus de leur nom. on peut supposer que le soldat mort à Dusseldorf l’ait été en détention de prisonnier de guerre. Celui décédé à Venise m’interroge plus. Des idées ?
  4. Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang. Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre. Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates. « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier » Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans. Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes. Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite. Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi. Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ». Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse. Les reliques d’une tragédie Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse. La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915. La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison. La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur. Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour. La Grande Histoire, une histoire d’Hommes Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914. Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations. Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur ( Source : mémoire des hommes SGA ) Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros, Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
×
×
  • Create New...