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  1. Une belle histoire de restauration, combien de relique de guerre "pourrisse" tranquillement dans nos communes. Il est tellement rare qu'il attire la convoitise des collectionneurs de toute la France. Cent ans après qu'Héric, en Loire-Atlantique, a reçu un canon allemand en guise de trophée de la Grande Guerre, des passionnés ont œuvré pour que ce trésor retrouve sa splendeur d'antan. La commune d'Héric, en Loire-Atlantique, s'est vue remettre en 1921 un canon allemand de la Première Guerre mondiale en guise de trophée de guerre. - Henri Baudry "La rareté du fait donne du prix à la chose", écrivait Jean de la Fontaine au XVIIe siècle. À Héric, en Loire-Atlantique, les passionnés de la Grande Guerre peuvent en témoigner. A l'occasion des commémorations de l'armistice du 11 novembre 1918, ce jeudi, France Bleu Loire Océan vous raconte l'histoire d'un "trophée de guerre" reçu par la commune en 1921. "Des canons comme celui-ci, il n'en reste plus que deux dans le monde", raconte fièrement Henri Baudry, membre de l'association des Amis de l'Histoire. Avec d'autres passionnés, il est parvenu à rénover ce petit trésor qui était tombé dans l'oubli. Un trésor de guerre que les Allemands n'ont pas vu en 1940 A la demande du conseil municipal de l'époque, la commune d'Héric s'était vue offrir des "trésors de la Grande Guerre" par le gouvernement : "Des casques à pointe, des obus comme on en voit autour des monuments aux morts, des fusils Mauser et ce canon", énumère Henri Baudry. Placé derrière le monument aux morts il y a 100 ans, cet obusier n'avait plus bougé. Son emplacement lui avait même évité d'être détruit par les Allemands, deux décennies plus tard. "Ils n'ont pas vu ce canon, souffle-t-il. Sinon ils se seraient empressés de le récupérer, étant donné que c'était un trophée de guerre." Plusieurs gros collectionneurs dont deux qui sont dans l'Est de la France m'ont appelé pour savoir si le canon était à vendre. Caché, ce mastodonte nommé "Schwere Feldhaubitze" - obusier lourd de campagne, en français - de 2.250 tonnes, long de plus de 2,5 mètres et capable de cracher des obus à près de neuf kilomètres à la ronde s'est dégradé au fil du temps. "Quand je l'ai vu pour la première fois il y a 25 ans, il n'était déjà pas beau", se remémore Philippe Maisnier, passionné par les deux conflits mondiaux et amateurs de véhicules militaires anciens. "Il était en mauvais état et on se disait qu'il serait bien d'en faire quelque chose avant qu'il ne disparaisse", embraye le membre actif de l'association des Amis de l'Histoire. Ils vont alors porter ce dossier devant les élus locaux. Et vont finir par les convaincre en 2012. "Dans le monde de la collection, c'est un bijou" Grâce à une grue, ce canon "très utilisé pendant la guerre" dixit Philippe Maisnier, est enlevé de son emplacement historique afin d'être stocké dans un bâtiment des ateliers municipaux. Grâce aux 10.000 euros de subventions, entre autres, allouées par le Département et la DRAC, le chantier de rénovation a ensuite pu commencer. "La première étape a été le sablage qui consiste à décaper entièrement le canon afin d'enlever la rouille, détaille le passionné de véhicules militaires. On a ensuite remis et ressoudé les bouts de blindage qui manquaient. L'obusier a ensuite fait l'objet d'un traitement chimique afin d'éviter que la rouille ne revienne avant 15 à 20 ans. Et la dernière étape a été de le repeindre, on a réussi à retrouver la teinte d'origine du canon, avant qu'un artisan ne refasse les deux roues du canon à l'identique." On est en train de réfléchir à l'endroit le plus approprié car l'idée est de le mettre en valeur, pas de le laisser enfermé. Satisfaits du résultat, ces férus d'histoire ont été très sollicités, preuve que cet objet a une sacrée valeur. "Dans le monde de la collection, c'est un bijou, admet même Philippe Maisnier. Plusieurs gros collectionneurs dont deux qui sont dans l'Est de la France m'ont appelé pour savoir si le canon était à vendre." "C'est pour ça qu'on essaie de ne pas trop ébruiter le fait qu'on a un canon", renchérit Henri Baudry. Désormais fini, ce morceau de patrimoine attend son nouvel emplacement. "L'idée est de le mettre en valeur, pas de le laisser enfermé, confirme Claudine Michel, adjointe au maire en charge de la Culture. On est en train de réfléchir à l'endroit le plus approprié." L'idée de l'installer autour de la nouvelle mairie est une des pistes à l'étude. Mais pour l'heure, rien n'a encore été acté. (Source : https://www.francebleu.fr/infos/societe/il-n-en-existe-que-deux-dans-le-monde-a-heric-un-canon-allemand-de-la-grande-guerre-enfin-renove-1636623682?fbclid=IwAR00Bw-TtXSR7SsRlidJj_BfxVoiffXlENhaj8N41O3o7rOuCE0xlGkeYAk )
  2. Venez visiter en famille un authentique Poste de Commandement du Mur de l’Atlantique, sur 5 niveaux et 300 m² intérieurs. Vous y découvrirez l’incroyable histoire de la Poche de Saint-Nazaire, la dernière région de France libérée le 11 mai 1945. Conception et fonctionnement du Grand Blockhaus Pour diriger le tir des canons de Batz-sur-Mer et contrôler le trafic maritime entre Belle-Ile-en-Mer et Noirmoutier, la construction d’un Poste de Direction du Tir (PDT) lourd type S 414 est décidée durant le deuxième semestre 1942. Il sera installé sur le promontoire rocheux de la Dilane, à 16 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le cinquième niveau hébergeant le télémètre sera ainsi à 28 mètres de haut. La construction du gros œuvre commence le 22 octobre 1942 pour s’achever le 8 février 1943. Les premiers travailleurs qui mettent en place le squelette métallique du bunker avec 125 tonnes de fer sont principalement des ouvriers nord-africains cantonnés au camp Africain II au Pouliguen. Ils sont relayés par une centaine d’ouvriers travaillant pour l’entreprise du bâtiment allemande Polansky et Zöllner, en contrat avec l’Organisation Todt. Une cinquantaine de menuisiers s’activent pendant plusieurs semaines pour coffrer avec du bois l’ensemble du squelette métallique du bâtiment. Puis le béton liquide est coulé pendant 27 heures ! Cet ouvrage de 25 mètres de long sur une hauteur maximale de 17 mètres a nécessité 1 800 m3 de béton, ce qui représente 300 camions toupies de 6 m3 ! Son espace intérieur est de 285 m2, les murs donnant sur l’extérieur et les plafonds ont partout 2 mètres d’épaisseur. Presque seul sur la lande et posé sur un promontoire rocheux, le blockhaus est très visible. En février 1943, il est camouflé en grosse villa. À cause de la présence permanente de troupes dans le bâtiment, tout est prévu pour le confort des hommes : les chambres sont chauffées par des radiateurs, une partie du sol est carrelé tandis que certains murs sont recouverts de lambris. Deux pièces sont équipées de toilettes et de lavabos avec l’eau courante, ce qui est rare à cette époque. Les portes étanches ainsi que l’air filtré qui circule dans le blockhaus permettent aux soldats de vivre en autarcie, même en cas d’attaque par les gaz de combat. Avec une réserve d’eau et de nourriture ainsi qu’une infirmerie, le blockhaus est autonome pour tenir plusieurs jours en cas de combat. En juillet 1940, le 280e bataillon d’artillerie de la marine allemande est envoyé dans la région de Saint-Nazaire. Cette unité, qui doit protéger son port et la Loire contre toute attaque maritime britannique, installe ses canons dans trois anciennes positions de la marine française : à la pointe Saint-Gildas et au Pointeau au sud de la Loire, et au fort de l’Eve. En décembre 1941, deux batteries supplémentaires sont créées, l’une au sud de la Loire, à Préfailles, l’autre au nord, à Batz-sur-Mer. Ces deux batteries sont armées chacune de deux vieux canons de la marine française d’un calibre de 240 mm, montés sur des affûts sur voie-ferrée Saint-Chamond pendant la Première Guerre mondiale. Selon les clauses de l’armistice du 22 juin 1940, ces canons, conservés dans le parc de réserve générale d’artillerie de l’armée française, ont été livrés aux Allemands. La 4e batterie affectée à Batz-sur-Mer devra bloquer l’accès nord de la Loire et contrebattre tout navire de guerre voulant soutenir un débarquement sur la plage de La Baule. Dès leur arrivée fin 1941, les artilleurs de marine de la 4e batterie s’installent autour du Moulin de Kermoisan où une dizaine de baraquements en bois ont été construits. L’Organisation Todt a érigé un véritable camp retranché protégé par un double réseau de barbelés entre lesquels des mines sont posées. Au milieu de ce camp, deux aires de tir pour les canons sur rail sont raccordées directement à la voie ferrée Batz-sur-Mer – Le Pouliguen. La batterie est située à environ 500 mètres à l’intérieur des terres, au raz du sol, ce qui la rend invisible de la mer en cas de duel avec d’éventuels navires. Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 19h sans interruption, du 1er avril au 11 novembre, et pendant les vacances scolaires de février, de 10h à 18h. Plein tarif - adultes : 7.50€ Tarif réduit - enfant 5-12 ans (avec jeu de piste offert) et ancien combattant, handicapé : 5.50 € Pour les passionnés un lieu incontournable, vraiment trés intéressant, lors de ma dernière visite, j'ai pu discuter avec un ancien FFI, arrêté par la Gestapo et emmené à La Baule pour un interrogatoire musclé... à la Libération il rejoignit l'Armée française.
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