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  1. Une reconnaissance méritée pour ce dernier représentant des Commandos d'Afrique ayant tant sacrifié au succès du Débarquement de Provence, entre autres faits d'arme remarquables. J'ai eu l'honneur de croiser Pierre Velsch au mémorial du débarquement de Provence, au mont Faron de Toulon, en septembre dernier lors des journées du patrimoine. Mais qui est Pierre Velsch ? Pierre Velsch va fêter ses 95 ans ce 27 mars 2021. Né à Alger le 27 mars 1926, il est, avec le Grenoblois Henri Fabre, l’un des deux derniers Commandos d’Afrique ayant participé au Débarquement de Provence en gravissant, avec ses compagnons, le Cap Nègre dans la nuit du 14 au 15 août 1944. Il n’avait que 18 ans ! La passion intacte de faire perdurer l’Histoire Toujours bon pied bon œil, dès que le jour se lève, il ne déroge pas à sa marche quotidienne dans les rues du Lavandou, adopté en 1995, avec sa chère Lucienne épousée à Alger, qui lui a donné deux enfants Martine et Richard. Quatre petits-enfants et deux arrières-petits-fils entourent aussi leur "pépé", tellement riche d’une extraordinaire aventure pour la reconquête de la France. Il sait faire revivre et conter avec passion ce que vécut ce régiment, bien souvent oublié dans les récits historiques, et les épopées de combats. Une mémoire qui ne lui fait jamais défaut et dont il a su faire profiter de nombreux écoliers, lycéens des communes varoises ou lors de conférences jusqu’à l’annonce d’une actuelle autre guerre par le président Macron, celle contre le Coronavirus ! La mémoire vivante du débarquement de 44 Avec l’association « le Souvenir Français », il a fait revivre à de nombreuses jeunes générations le cheminement du débarquement de 44 et de cette belle page d’Histoire, qui a ouvert les voies de la liberté. Il espère bien pouvoir reprendre ce devoir de mémoire lorsque reviendront des jours meilleurs. Masqué, le fier soldat est toujours au garde-à-vous lorsqu’il s’agit de son amour pour le Lavandou : « Il y a eu bien sûr ce souvenir de la libération qui reste en moi, mais j’ai pu aussi apprécier ce village du Var en y étant quelques temps en convalescence à la Calanque, gérée alors par la Croix-Rouge pour les Commandos ayant besoin de repos. Pour l’anecdote, j’avais eu les pieds gelés dans les Vosges en poursuivant le combat jusqu’à la frontière allemande. J’ai eu envie d’y revenir un jour ». Une envie qui est au final devenue une réalité quelques années après. La fierté de la Légion d’Honneur Le Commando poursuit son récit : « A la fin de la guerre, j’avais repris ma vie professionnelle à la Banque d’Alger jusqu’à l’indépendance de 1962, quand, avec ma famille nous avons alors gagné Paris. J’ai pu être embauché à la Banque de France. C’est en 1980 que nous avons pris la route du Var où nous avons pu trouver à nous loger à Toulon, avant de nous installer au Lavandou en 1995. Depuis, j’y vis heureux ». Durant sa brillante carrière militaire, de nombreuses médailles de reconnaissance ont été attribuées à Pierre Velsch : Médaille militaire, Croix de guerre, Croix du combattant volontaire… Mais ce dont il est très fier, c’est d’avoir été élevé au grade d’Officier de la Légion d’Honneur. Distinction remise en 2014 par le Ministre Frédéric Cuvillier. Aujourd’hui, il manque à ce libérateur le grade bien mérité de Commandeur. Ce qui ne devrait pas laisser insensible le président de la République, qui a salué cet engagé volontaire, lors des manifestations de la Libération à Bormes-les-Mimosas. (Source : Var matin - Destimed Francine Marie - Bunker sud de France, histoire du sud de la France WWII et collectionneur)
  2. Il s'était engagé aux côtés des résistants dans la Double en 1944. Albert Laborie dit " Theo" a été honoré dimanche 25 juillet 2021. Albert Laborie décoré pour son passé de résistant © Radio France - Valérie Déjean Il faut savoir être patient. Cette maxime est sans doute devenue la devise d'Albert Laborie. Car ce n'est que 77 ans après son engagement dans la résistance que l'état l'a remercié en lui remettant la légion d'honneur. La cérémonie s'est déroulée à Saint Etienne de Puycorbier, là même ou se dresse le mémorial de la résistance, près du lieu où furent massacrés 29 jeunes maquisards le 27 juillet 1944 durant la seconde guerre mondiale. Albert Laborie dit " Théo" a reçu la légion d'honneur © Radio France - Valérie Déjean Albert Laborie, alors âgé de 20 ans avait rejoint la résistance pour ne pas être envoyé en camp de travail, comme beaucoup d'autres jeunes de la Double. Celui qui était présenté comme un " petit paysan doublaud" va alors s'engager en 1944 et participer à de nombreux faits d'armes contre l'ennemi allemand. " Il y avait pas mal de parents puis des cousins qui étaient partis, et qui n'étaient pas revenus. Et j'entendais mon père qui racontait la guerre de 14 qu'il a fait lui aussi, alors ça me donnait un peu plus de courage. " explique Albert Laborie dit "Théo". Albert Laborie 97 ans avec son frère Robert 94 ans, à Saint Etienne du Puycorbier © Radio France - Valérie Déjean Il a accueilli cette distinction avec plaisir, mais n'oublie pas ceux qui n'en sont pas revenus et a souhaité partager cet honneur avec eux. (source : France Bleu)
  3. Il y a soixante-dix-sept ans, son engagement a contribué à libérer la Provence de l’occupation nazie. Gérard Roy, résistant tourangeau, a alors 20 ans. Il vient d’être décoré. Gérard Roy a reçu la Légion d’honneur fin mars, dans un salon de L’Orangerie de Tours. © (Photo NR, Hugues Le Guellec) À 97 ans, Gérard Roy n’a pas perdu sa flamme. Celle qui l’a fait entrer dans la Résistance au printemps 1943. Animé par le dessein de « rejoindre le Général », le Tourangeau, 18 ans à son départ pour le Sud-Ouest, comptera parmi les héros de la Libération. Août 1944 : venant du Maroc, il débarque sur une plage de Provence au sein de la mission « Dragoon » pour créer un nouveau front, deux mois après l’arrivée des Alliés en Normandie. Elle défait le sud de la France du joug nazi. Six décennies se sont écoulées qui valent de retrouver Gérard Roy dans un salon de la résidence de l’Orangerie, à Tours. L’ancien résistant y a élu domicile il y a une vingtaine d’années. C’est là que, au nom du président de la République, il vient d’être fait chevalier de la Légion d’honneur. « Ça représente beaucoup de choses », souffle-t-il pudiquement. Derrière la médaille, un parcours et « un engagement ». Une part de lui jusqu’à aujourd’hui rarement partagée : « Nous étions très peu à ce moment-là. Moi j’avais 18 ans. J’ai décidé de partir, rejoindre l’Espagne d’abord, puis l’espoir de gagner l’Afrique du Nord. Ma fuite depuis Tours a été facilitée par le Colonel Marnet, beau-père de ma sœur Germaine, qui m’avait donné les coordonnées de passeurs censés m’aider à franchir la frontière jusqu’en Aragon. « Je suis parti sans me poser de questions : je voulais m’engager »« Je ne savais pas qui j’allais trouver là-bas, je suis parti seul sans me poser beaucoup plus de questions : je voulais m’engager, il y avait la menace du STO et d’un envoi en Allemagne aussi… On ressentait à la fois la peur et le courage, la fébrilité qu’il fallait tempérer par la discrétion et le secret. « Je devais rejoindre le Maroc où ma sœur Françoise habitait, avec son mari aviateur dans la Royale Air Force… Ne pas attirer l’attention, éviter les bavardages et surtout, la dénonciation. « À la descente du train, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), je me suis retrouvé au milieu d’une colonne de volontaires, comme moi, sûrement trop bruyante et trop nombreuse pour passer inaperçue. Les Allemands surveillaient les gares. Mais je suis parvenu à rejoindre mon guide, dans un bistrot où le rendez-vous était convenu. Puis direction l’Espagne par le col des Moines. » En arrivant à Canfranc, au pied des Pyrénées côté espagnol, Gérard Roy est arrêté par la police et jeté en prison. Transféré à Saragosse, il échappe à la détention grâce à son âge. Son frère Édouard, lui, n’a pas la même chance. Parti avant lui sur le même chemin, il se trouve derrière les barreaux. « Échouant à le sortir de là, je pars pour le Maroc et Casablanca, pour m’engager. » Jusqu’à débarquer en Provence en août 1944, poursuit pour lui son frère Claude, qui raconte avoir échappé de peu aux rafales allemandes tandis que l’ambulance de La Croix-Rouge à bord de laquelle il traversait la forêt de Loches était mitraillée. Gérard Roy retrouvera la Touraine après la Libération et y suivra des études de médecine, fondera une famille, au milieu de quatre enfants. Légion d’honneur épinglée à la poitrine, Gérard Roy sourit, silencieux. La fierté d’une « reconnaissance » pour l’un de ces visages qui ont incarné la Résistance. (source: https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-le-resistant-gerard-roy-97-ans-decore-de-la-legion-d-honneur?fbclid=IwAR0T5Zn7wiZ_XiYqR5Gx1-0tKESNdPwY_Srq5q1QuaB6Wr_XOC60r0CvRUs )
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