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  1. J'ai appris il y a peu la disparition du colonel Jacques Allaire que j'avais eu la chance de rencontrer lors de "Saumur en Uniformes" en 2013. Il s'est éteint dans sa 98e année. Lui qui avait rejoint la Résistance dans la Sarthe, qui s'était engagé dans la France Libre, qui avait été parachuté au-dessus de Dien Bien Phu avec le bataillon Bigeard, qui avait survécu aux camps de prisonniers d'Indochine et qui avait combattu en Algérie. Jacques Allaire est né le 8 mars 1924. Pourtant malade (poliomyélite), Jacques va passer sa vie à combattre. Alors qu'il a tout juste 20 ans et qu'il est libraire, il quitte tout et rejoint la lutte armée. Il combat avec les Forces françaises de l'intérieur dans la Sarthe, participant à la libération du Mans. Après la Libération de Paris, il décide de rejoindre l'armée régulière, au sein du 9e régiment de zouaves. Volontaire pour rejoindre le corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, on l'affecte en aout 1945 dans un bataillon de transmissions en Indochine. Mais la capitulation japonaise met fin à ce déploiement. Rapatrié, il est envoyé au 4e régiment d'infanterie coloniale. Il est breveté para le 15 octobre 1947. Il est renvoyé en Indochine le 15 novembre 1947 avec le 2e bataillon parachutiste de choc. Il multiplie les engagements, étant décoré comme sergent. Il rentre en France le 30 mars 1950 et rejoint Saint-Maixent comme Élève officier de réserve. Affecté au 5e bataillon parachutistes d'infanterie coloniale, il repart une 3e fois en Indochine et combat lors des terribles affrontements de Na San. Il est cité pour une seconde fois et reçoit la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec étoile d'argent. Sa carrière prend un tournant lorsque le sous-lieutenant Allaire est affecté au célèbre 6e bataillon de parachutistes coloniaux commandé par Bigeard. Il y dirige la section de mortiers. Lors de l'opération Castor (novembre 1953), il est parachuté sur le camp retranché de Dien Bien Phu. Une fois le camp sécurisé, les paras repartent sur Hanoï. Il saute à nouveau sur la cuvette le 16 mars 1954, cette fois au soutien des forces retranchées. Après la chute de Dien Bien Phu, Jacques est fait prisonnier. Malgré son handicap, il va marcher les 700 km pour rejoindre les camps de rééducation ennemis. Il est alors l'un des soldats les plus décorés de l'armée, avec 5 citations. Il est libéré, avec les autres soldats français, en juillet 1954 à la suite des accords de Genève. Il obtient la Légion d’honneur à son retour. Mais sa carrière n'est pas terminée. Jacques participe aux opérations au canal de Suez en 1956 avant de retourner en Algérie, où il a été déployé précédemment. Il participe à la Bataille d’Alger. Il est finalement libéré de l'armée quelques temps après. Il devient le conseiller militaire du président du Bénin Mathieu Kérékou. Il retournera plusieurs fois en Indochine, notamment comme conseiller du réalisateur Pierre Schoendoerffer pour son film Diên Biên Phu. En Novembre 2018, Jacques accompagne le premier ministre Édouard Philippe à Diên Biên Phu. Ses funérailles sont célébrées le 6 avril 2022 dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides en présence d’Édouard Philippe (Source : Ouest-France & Roger VANDENBERGHE (Facebook) Wikipédia)
  2. Pierre DAC, ce nom ne dit certainement rien aux plus jeunes d'entre nous. Pierre Dac (1893-1975). André Isaac, dit Pierre Dac, né le 15 août 1893 à Châlons-sur-Marne (Marne 51), aujourd'hui Châlons-en-Champagne), et mort le 9 février 1975 à Paris,inhumé à Paris 20e cimetière père lachaise div 87. Le chansonnier de la France libre. Pierre Dac, le grand ami de Francis Blanche, le bretteur des mots au comique inénarrable, créateur du feuilleton radiophonique Signé Furax. (Après la guerre, il constitue un fameux duo humoristique avec Francis Blanche) Mobilisé en août 1914 au lendemain de son vingt-et-unième anniversaire, il revient du front quatre ans plus tard avec deux blessures : un éclat d'obus lui raccourcit de douze centimètres le bras gauche le 10 mai 1915, un autre le blesse à la cuisse en 1916. C'était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale en 1939. Deux blessures en quatre ans de première ligne en tant que fantassin. A bouffer de la boue. Évidemment, quand la guerre débute, Pierre Dac est trop vieux pour combattre. Malgré cela, la défaite venue, Pierre Dac fera tout pour rejoindre Londres et offrir ses services. Réfugié en 1940 au 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse avec Fernand Lefèbvre, futur pilote de la France librenote , Pierre Dac décide de rejoindre Londres en novembre 1941, mais il est arrêté lors de sa tentative de traversée des Pyrénées et incarcéré le 16 novembre 1941 à la Carcel Modelo (prison modèle) de Barcelone pendant quatre mois. Il est ensuite remis aux autorités françaises de la zone libre, à sa demande, et il est transféré à la prison de Perpignan le 6 mars 1942, où il ne reste qu'un mois grâce à un jugement très bienveillant. Au printemps 1943, Pierre Dac tente à nouveau sa chance en essayant de rejoindre en train le Portugal, via l'Espagne, sous une fausse identité canadienne. À nouveau arrêté le 18 mai, il est incarcéré à la prison de Valencia de Alcántara, au sud du pays. Un projet éventé d'évasion lui vaut un transfert le 4 juin à Cáceres, en Estrémadure. Il finit par être échangé contre quelques sacs de blé et des fûts d'essence, grâce à des négociations entre Espagnols et Britanniques sous la houlette de la Croix-Rouge française. Il quitte ainsi l'Espagne pour le Portugal le 29 août 1943 et rejoint Alger puis Londres, où il est emmené en avion le 12 octobre, pour y rejoindre l'équipe « Les Français parlent aux Français » de Radio Londres. Il intervient pour la première fois le 30 octobre 1943. À l'antenne, il parodie des chansons à la mode (Les Gars de la marine devenant « Les gars de la Vermine », Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain célèbre de Jean Oberlé « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » sur l'air de La Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission. Fait unique, Pierre Dac a été nommé, en tant que civil, membre d'honneur du Groupe Lorraine, alors que ce groupe n'était composé que de militaires des forces françaises aériennes stationnées au Royaume-Uni. Il a reçu cette nomination honorifique à la suite d'un déjeuner bien arrosé et qui lui fit oublier de participer à une émission de radio de la BBC prévue cet après-midi là, son seul manquement durant la guerre. Lorsque, le 10 mai 1944, Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s'en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France, demandant « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? », l'humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau », dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, porte bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France », alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la Résistance quarante-huit jours plus tard. Après guerre Pierre Dac animera des galas pour récolter des fonds pour les rapatriés de la guerre. Il forme avec Francis Blanche un duo mythique auquel on doit de nombreux sketches dont le fameux Le Sâr Rabindranath Duval (1957) qui sera créé au Théâtre des Trois Baudets, et un feuilleton radiophonique en 213 épisodes, Malheur aux barbus, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter, et publié en librairie cette même année ; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit 1 034 épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons baisers de partout, une parodie en 740 épisodes des séries d'espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter. Surnommé par certains le « Roi des Loufoques », pour son aptitude à traquer et créer l'absurde à partir du réel, orateur pince-sans-rire et persifleur hiératique, il manie aussi bien les calembours que les aphorismes. Quelques extraits de sa prose : Sur les ondes Pierre Dac disait souvent aux auditeurs : « Bonne année, mes chers copains, bonne victoire, et à bientôt » « C’est pour moi une extraordinaire sensation que de pouvoir, ce soir, vous parler librement devant ce micro, alors qu’il y a environ deux mois j’étais encore à méditer, entre les quatre murs d’une cellule […], ce qui démontre d’une manière péremptoire, absolue et définitive, que la prison mène à tout à condition d’en sortir. « La Révolution Nationale a commencé avec un bâton et sept étoiles : elle finira avec une trique et trente-six chandelles ! » « Peut-être, Monsieur Henriot, me répondrez-vous que je m’occupe de ce qui ne me regarde pas. Et ce disant, vous serez logique et conséquent avec vous-même, puisque, dans le laïus que vous m’avez tout récemment consacré, vous vous écrivez notamment : “ Mais où nous atteignons les cimes du comique, c’est quand notre Dac prend la défense de la France ! La France qu’est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? ” Eh bien ! Monsieur Henriot, sans pour autant vouloir engager de vaine polémique, je vais vous le dire ce que cela signifie pour moi, la France.[...] C’est un beau pays la France, Monsieur Henriot, où depuis toujours, on sait ce que ça signifie, la France, et ce que ça signifie, l’Allemagne. Des campagnes napoléoniennes, en passant par celles de Crimée, d’Algérie, de 1870-71, de 14-18, jusqu’à ce jour, on a, dans ma famille, moi y compris – j’en porte personnellement les traces dans ma chair et les insignes à ma boutonnière – lourdement payé l’impôt de la souffrance, des larmes et du sang. Voilà, Monsieur Henriot, ce que cela signifie pour moi, la France. Alors, pourquoi ne pas nous dire ce que cela signifie pour vous, l’Allemagne ? » Malgré le succès, Pierre Dac est resté un homme modeste, presque effacé. Fumant depuis l'âge de 18 ans, il meurt en 1975 d'un cancer du poumon dans la plus grande discrétion. Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur (octobre 1945) Croix de guerre 1914-1918 avec une palme et cinq étoiles Croix de guerre 1939-1945 avec une palme Médaille de la Résistance française (Source : https://www.reseau-canope.fr/enseigner-la-resistance/D003?fbclid=IwAR3mtQFvIBSz6HBgJ7eLuDhquFpAFuAXeSCL591pv3gMxuTTWuWH9aTLQTs et https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=16577&fbclid=IwAR0EMxc7dT75m9HAta0KlkSNEUpIK8ee4PRnNWNzpqNAwI7nSDqMJLcgGKY - Rudolph de Patureaux Ecrivain - Wikipédia )
  3. En ce " beau " jour de juin, souvenons nous de l' appel que fit un général, alors inconnu du plus grand nombre et qui restera encré dans l' Histoire comme le début de la lutte, de la résistance... à l' envahisseur nazi en France. Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle : texte et circonstances Depuis Londres, le général de Gaulle prononce, le 18 juin 1940 sur les ondes de la BBC, un appel à la résistance invitant les Français à refuser la défaite et à combattre. Celui-ci n'a pas été enregistré, les techniciens de la BBC étant alors trop occupés à préparer l'enregistrement du discours de Winston Churchill, Premier ministre britannique. Retrouvez ci-dessous les circonstances et le texte exact du discours du 18 juin 1940 du général de Gaulle. Le contexte Le 16 juin 1940 suite à la démission du Président du Conseil, Paul Reynaud, le général de Gaulle décide de partir le lendemain pour l'Angleterre afin de poursuivre le combat. Accompagné de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, il s'installe provisoirement dans un appartement prêté par un Français, près de Hyde Park, au centre de Londres, au numéro 6 de Seymour Place. Il y rédige le texte de l'Appel qu'il prononce le 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C. Dans ses Mémoires de Guerre le Général décrit les circonstances qui ont entouré l'Appel. « La première chose à faire était de hisser les couleurs. La radio s'offrait pour cela. Dès l'après-midi du 17 juin, j'exposai mes intentions à M. Winston Churchill. Naufragé de la désolation sur les rivages de l'Angleterre qu'aurais-je pu faire sans son concours ? Il me le donna tout de suite et mit, pour commencer, la B.B.C. à ma disposition. Nous convînmes que je l'utiliserais lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice. Or, dans la soirée même, on apprit qu'il l'avait fait. Le lendemain, à 18 heures, je lus au micro le texte que l'on connaît. » Texte de l'appel du 18 juin "Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat. Affiche ayant suivi l'appel du 18 juin 1940 L'affiche "à tous les français" placardée sur les murs de Londres Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis. Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres." ( source : Charles de Gaulle. org )
  4. Il y a 75 ans, un général inconnu des plus parts des Français, lançait le 18 juin 1940 un appel, à résister et à continuer le combat contre l' ennemi.
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