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  1. Le 2 octobre 1944, lors d'une offensive vers Belfort, Lucien Bernier, membre des forces françaises libres, est arrêté par l’ennemi d'une balle en pleine poitrine. Au début de la Seconde Guerre mondiale, ce QM2 mécanicien à la 4ème escadre de sous-marins à Brest, refuse l’armistice et rallie l’Angleterre, devenant fusilier marin dans le 1er Bataillon fraîchement créé ! Il participe alors à l'expédition de Dakar puis à la campagne du Gabon avant d'être projeté au Levant où il prend part à la campagne de Syrie. À la fin de l'année 1941, Bernier et son bataillon, intégrés à la 1ère brigade française libre, sont engagés dans la guerre du désert. Promu second-maître en avril 1942, il s'illustre comme chef de pièce de DCA lors de la bataille de Bir Hakeim de mai à juin 1942, puis au cours de la seconde bataille d'El Alamein en octobre. Il participe ensuite à la campagne de Tunisie. En 1944, il prend part à la campagne d'Italie où il combat dans la vallée du Liri et se distingue comme chef de patrouille. Blessé, il participe plus tard au débarquement de Provence où il s'illustre particulièrement dans des opérations de déminage à Pierrefeu-du-Var puis, après avoir été promu maître le 1er septembre, dans la libération d'Autun. Compagnon de la Libération, titulaire de la médaille militaire et de la Croix de guerre 1939-1945. Lucien Bernier a donné son nom à une compagnie de fusiliers marins située à Lanvéoc-Poulmic. (Source : Marine nationale / Défense)
  2. Yorgui Koli est un héros oublié, une personnalité hors du commun. Ce Tchadien, engagé comme simple soldat en 1921, va être de tous les combats : Tchad, Congo, Syrie, Tunisie, Italie, Provence et Libération de la France. Il quittera l'armée comme officier, avec le grade de lieutenant, obtenu sur le terrain, au combat. Un véritable héros. Yorgui Koli est né le 8 janvier 1896 à Bendi, au Tchad. Le 13 janvier 1921, il s'engage pour trois ans au Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad. Il ne quittera l'armée qu'après ...27 ans ! Il est nommé caporal en 1925 et, affecté au 10e Régiment de Tirailleurs Coloniaux, participe aux opérations de pacification du Maroc. Entre 1926 et 1929, le sergent Yorgui Koli sert en Tunisie. Puis, réaffecté au RTST, il est envoyé au Tchad. Là, le 9 mars 1932, au cours d'une patrouille qu'il commande, il surprend trois bandits qu'il met hors de combat et est cité à l'ordre du Régiment. Le début d'une très longue liste de faits de guerre. Médaillé militaire et promu adjudant en 1935, il est en poste au Tchad lors de la déclaration de guerre de septembre 1939. Promu adjudant-chef, il doit rejoindre la métropole en mars 1940 avec le Détachement de Renfort n°1. Il quitte le Tchad le 2 mars 1940, passe à Bangui et arrive le 15 mars à Brazzaville, où il est affecté au Dépôt de Guerre du Moyen-Congo. Le 28 août 1940, il prend une part importante, aux côtés de Raymond Delange, au ralliement du Moyen-Congo à la France Libre. Le détachement de renfort n°1 devenant le Bataillon de Marche n°1, Yorgui participe à la campagne du Gabon en octobre-novembre 1940 comme chef de section de voltigeurs. Il est cité pour le rendement remarquable obtenu de ses hommes lors des opérations. Il est déployé en Syrie où il est sérieusement blessé par balle à la main gauche, le 13 juin 1941. Pour ses hauts faits de guerre et sa bravoure, Il est promu au grade de sous-lieutenant le 1er juillet 1941. Yorgui est rapatrié au Tchad en novembre 1942. Il participe alors aux campagnes du Fezzan et de Tunisie. Au Djebel Garci, il fait preuve d'une belle attitude au feu en entraînant ses hommes avec énergie. Il est cité à l'Ordre de la Brigade. Arrivé en Tripolitaine en juin 1943, il est muté au Bataillon de Marche n°21 de la 1ère Division Française Libre le 18 août 1943, puis au Bataillon de Commandement n°4, où il se retrouve directement sous les ordres du colonel Delange. Il stationne en Tunisie, de septembre 1943 à avril 1944, et est promu lieutenant en décembre 1943. Il prend part à la campagne d'Italie où il est de nouveau cité, le 15 juin 1944, pour ses qualités d'officier au combat. Il débarque en Provence, le 17 août 1944 et participe à la campagne de France jusqu'en novembre 1944. Il est ensuite affecté au camp de Fréjus puis, de Marseille, débarque à Douala le 4 juillet. Rapatrié au Tchad, il y arrive en août 1945 et est affecté au RTST, sa première unité Libéré du service actif le 1er octobre 1948, le lieutenant Koli se retire à Fort-Archambault (Tchad) comme cultivateur. Il est naturalisé français en 1949. Il décède le 17 juillet 1970. Compagnon de la Libération par décret du 7 juillet 1945, Yorgui sera décoré de nombreuses médailles : Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1939-1945, Croix du Combattant ou encore Médaille de la Résistance avec rosette et la Croix du Combattant Volontaire de Résistance. Mais aussi de la Médaille Coloniale avec agrafes "Maroc 1925", "Fezzan-Tripolitaine" (Source : Ordre de la Liberation-Bunker sud de France, histoire du sud de la France, WW2 et collectionneur)
  3. Claude Raoul-Duval, compagnon de la Libération, pilote de la Force Aérienne de la France Libre est décédè à l'age de 98 ans. Publié le 11 Mai 2018 Le président de la République a la grande tristesse de faire part de la disparition de monsieur Claude RAOUL-DUVAL, Compagnon de la Libération, survenue le 10 mai 2018, à l’âge de 98 ans. Grand Officier de la Légion d’honneur, il était le dernier représentant des Forces aériennes françaises libres parmi les Compagnons de la Libération. Claude Raoul-Duval est né le 22 octobre 1919 à Paris. Bachelier, il reçoit une formation militaire à l'École de l'Air en 1939. Promu sous-lieutenant en mars 1940, il refuse immédiatement la défaite mais il ne peut embarquer à Bordeaux sur le Massilia qui renonce finalement, en appareillant, à emmener les pilotes de l'École de l'Air en Afrique du Nord. Avec un camarade, Frédéric de Pelleport, Claude Raoul-Duval décide alors de gagner l'Angleterre et, conduit par son père, il s'embarque au Verdon sur un bateau hollandais, le Nettie, qui atteint Falmouth le 22 juin 1940. Engagé dans la France libre, il est affecté comme pilote aux Forces aériennes françaises libres avant de suivre un entraînement d’un an dans les écoles de la Royal Air Force. Volontaire pour le Moyen-Orient, il rejoint, après deux mois de traversée en bateau, le groupe de chasse Alsace dès sa formation au Liban en septembre 1941. Rapidement, il prend part aux opérations en Libye au cours desquelles il accomplit brillamment 50 missions. Claude Raoul-Duval est rapatrié en Grande-Bretagne par bateau avec son unité qui s'installe en Ecosse début janvier 1943 et multiplie les missions sur le front occidental, notamment au-dessus de la France occupée. Le 17 avril 1943, il est abattu en combat aérien par la chasse ennemie au-dessus du Havre. Blessé aux jambes par des éclats d'obus, il parvient cependant à sauter en parachute et, ayant atterri dans un arbre, à se soustraire aux recherches. Pendant six mois, après avoir repris contact à Paris avec son père qui œuvre dans le réseau d’évasion Comète, il participe également activement à la Résistance, servant de convoyeur pour les réseaux Comète et Bourgogne, faisant évader plusieurs aviateurs alliés abattus. Il revient lui-même en Grande-Bretagne en novembre 1943 grâce à une difficile évasion commencée en août 1943, qui l'oblige à traverser à pied les Pyrénées et une partie de l'Espagne, en ramenant avec lui quatre aviateurs américains, deux officiers français ainsi que sa femme,qu’il a épousée à son arrivée à Paris en mai précédent. Réaffecté immédiatement au groupe Alsace, il y retrouve ses camarades qui le croyaient mort. Il reprend le combat et participe à toutes les opérations de l'année 1944 sur l'Angleterre d'abord, la France, la Belgique et les Pays-Bas ensuite. Au cours de cette même année, il effectue soixante-seize sorties offensives au-dessus du territoire ennemi dont deux le 6 juin 1944 lors du débarquement allié en Normandie. Au total, le capitaine Raoul-Duval a accompli 160 missions, totalisant 220 heures de vol de guerre. Rendu à la vie civile après la guerre, il mènera sa vie professionnelle dans le commerce puis dans la banque, au Congo, au Nigéria, en Algérie, au Brésil, puis enfin à Paris à partir de 1969 avant de prendre sa retraite en 1995. Le Président de la République exprime à nouveau la gratitude de la Nation pour ces actes d’héroïsme et présente à la famille, aux proches et aux camarades de Claude Raoul-Duval toutes ses condoléances. ( Source : Élysée communication ) Claude Raoul-Duval est né le 22 octobre 1919 à Paris d'un père négociant en import-export et d'une mère sculpteur. Bachelier, il reçoit une formation militaire à l'École de l'Air en 1939. Promu sous-lieutenant en mars 1940, écoeuré par l’annonce de l’armistice, il refuse immédiatement la défaite mais il ne peut embarquer à Bordeaux sur le Massilia qui renonce finalement, en appareillant, à emmener les pilotes de l'École de l'Air en Afrique du Nord. Avec un camarade, Frédéric de Pelleport, Claude Raoul-Duval décide alors de gagner l'Angleterre et, conduit par son père, il s'embarque au Verdon sur un bateau hollandais, le Nettie, qui atteint Falmouth le 22 juin 1940. Engagé dans la France libre, il est affecté comme pilote aux Forces aériennes françaises libres avant de suivre un entraînement d’un an dans les écoles de la Royal Air Force. Volontaire pour le Moyen-Orient, il rejoint, après deux mois de traversée en bateau, le groupe de chasse Alsace dès sa formation au Liban en septembre 1941. Rapidement, il prend part aux opérations en Libye au cours desquelles il accomplit brillamment 50 missions, sur Morane 406 puis sur Hurricane, avec un matériel nettement inférieur à celui de l'ennemi. Claude Raoul-Duval est rapatrié en Grande-Bretagne par bateau avec son unité qui s'installe en Ecosse début janvier 1943 et multiplie les missions sur le front occidental, notamment au-dessus de la France occupée. Le 17 avril 1943, il est abattu en combat aérien par la chasse ennemie au-dessus du Havre. Blessé aux jambes par des éclats d'obus, il parvient cependant à sauter en parachute et, ayant atterri dans un arbre, à se soustraire aux recherches. Pendant six mois, après avoir repris contact à Paris avec son père qui œuvre dans le réseau d’évasion Comète, il participe également activement à la Résistance, servant de convoyeur pour les réseaux Comète et Bourgogne, faisant évader plusieurs aviateurs alliés abattus. Il revient lui-même en Grande-Bretagne en novembre 1943 grâce à une difficile évasion commencée en août 1943, qui l'oblige à traverser à pied les Pyrénées et une partie de l'Espagne, en ramenant avec lui quatre aviateurs américains, deux officiers français ainsi que sa femme Josette qu’il a épousée à son arrivée à Paris en mai précédent. Réaffecté immédiatement au groupe Alsace, il y retrouve ses camarades qui le croyaient mort. Il reprend le combat et participe à toutes les opérations de l'année 1944 sur l'Angleterre d'abord, la France, la Belgique et les Pays-Bas ensuite. Au cours de cette année, il effectue soixante-seize sorties offensives au-dessus du territoire ennemi dont deux le 6 juin 1944 lors du débarquement allié en Normandie. Au total, le capitaine Raoul-Duval a accompli 160 missions, totalisant 220 heures de vol de guerre. Rendu à la vie civile après la guerre, il devient employé de commerce avant de s'installer, de 1958 à 1962, au Congo en qualité de directeur technique de la société S.C.K.N. En 1962, il devient directeur régional des automobiles Berliet à Lagos au Nigeria. De 1964 à 1966, il est directeur général de Berliet Algérie à Alger, puis, de 1966 à 1969, directeur général de J.A. Goldschmidt do Brazil à Sao Paulo. Il travaille ensuite au département étranger du Crédit Lyonnais (1969-1978) puis comme représentant de la Banca Populare di Novera à Paris (1979-1995) avant de prendre sa retraite. Claude Raoul-Duval est décédé le 10 mai 2018 à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne. Il était le dernier représentant des pilotes des Forces aériennes françaises libres parmi les compagnons de la Libération. • Grand Officier de la Légion d'Honneur • Compagnon de la Libération - décret du 16 octobre 1945 • Croix de Guerre 39/45 (4 citations) • Médaille Coloniale avec agrafe "Libye" • Croix du Combattant Volontaire de la Résistance • Distinguished Flying Cross (GB) • Medal of Freedom (GB) • Air Medal (USA) ( Source : https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-compagnons/807/claude-raoul-duval )
  4. La France vient de perdre un de ses héros : 17-02-2018 Décès de Jacques Hébert, ancien de la 2e DB et Compagnon de la Libération Posté dans Forces terrestres, Histoire militaire par Laurent Lagneau Le 17-02-2018 « Je vous mets 14. Eh bien, mon vieux, vous en avez mis du temps pour faire votre première année! », dit un jeune professeur de médecine à son élève. « J’avais une guerre à faire, monsieur », lui répondit ce dernier. Cet élève était Jacques Hébert. Compagnon de la Libération, ancien de la 2e Division Blindée (DB) du général Leclerc, il s’est éteint à l’âge de 97 ans, le 15 février, à Falaise, sa ville natale. Le 21 juin 1940, et alors que l’armistice demandé par le maréchal Pétain à l’Allemagne n’est pas encore signé, Jacques Hébert décide d’abandonner ses études de médecine et embarque, avec son frère, à bord du navire polonais MS Batory, qui doit alors appareiller de Saint-Jean-de-Luz pour rallier le Royaume-Uni. Arrivé à Londres, le jeune homme rejoint le général de Gaulle et s’engagé dans les Forces françaises libres en tant que 2e classe. Il est ensuite affecté à la 1ère Compagnie autonome de chars de combat. Il n’a pas 20 ans. Pourquoi avoir choisi les blindés? « Parce que que la mécanique était ce qui se rapprochait le plus de l’anatomie », dira-t-il. En septembre 1940, Jacques Hébert participe à l’expédition de Dakar (opération Menace), qui se soldera par un échec après des combats entre Français libres et les forces françaises obéissant à Vichy. Le jeune homme prend part ensuite à la campagne du Gabon qui permettra le ralliement de l’Afrique-Équatoriale française (AEF) à la France libre. Mais, le 23 octobre, il se blesse accidentellement à Oyem. Quelques mois plus tard, Jacques Hébert est affecté à la Brigade française libre d’Orient. Promu caporal, il est une nouvelle fois blessé, cette fois par un éclat d’obus, lors de combats à Néjah, près de Damas, lors de la campagne de Syrie. En août 1941, nommé sergent, il est sélectionné pour suivre le cours des aspirants à Damas. Trois mois plus tard, il est affecté à la 3e section de la 1ere Compagnie de chars de combat. Par la suite, il continue sa formation à l’école des chars du Middle East à Héliopolis. Puis il retrouve l’action, en Libye. En octobre 1942, il reçoit sa troisième blessure, lors de la bataille d’El Alamein. Une fois remis, promu sous-lieutenant, Jacques Hébert continue la guerre en Tunisie (mars/mai 1943). Puis il est affecté au 501e Régiment de chars de combat, intégré à la 2e Division blindée qui vient alors d’être créée. En avril 1944, avec son unité, il quitte l’Afrique du Nord pour l’Angleterre. En août de la même année, le lieutenant Hébert retrouve le sol français, après avoir débarqué Utah Beach. Au cours de la bataille de Normandie, le jeune officier s’illustre à plusieurs reprises au mépris du danger (et des tirs nourris des canons anti-chars ennemis). Les 24 et 25, il se distingue à nouveau lors de la libération de Paris, notamment à Fresnes, aux Tuileries et place de la Concorde, et parvient à assurer la liaison avec les unités de son groupements. En septembre, le jeune officier prend part à la bataille des Vosges et d’Alsace. Et il trouve encore l’occasion de s’illustrer à maintes reprises, grâce à son calme et son sang-froid face aux tirs nourris de l’ennemi. En 1945, nommé à la tête de la compagnie d’appui du 501e RCC, il combat en Allemagne. Dans la nuit du 4 au 5 mai, son unité reporte des succès décisifs sur la route menant au nid d’aigle d’Hitler, à Berchtesgaden. Mais il est une nouvelle fois blessé accidentellement. Cette année-là, il est fait Compagnon de la Libération. Après la capitulation allemande, Jacques Hébert est affecté au Secrétariat particulier du ministre de la Guerre, puis au cabinet militaire du résident général de France à Tunis. En 1946, la guerre « faite », il quitte l’uniforme pour reprendre, à 26 ans, ses études de médecine qu’il avait abandonnées alors qu’il était en première année. Spécialisé en cardiologie, il devient médecin-chef du Centre interprofessionnel de Médecine du Travail à Cherbourg, ville dont il deviendra le maire (1959-1977) et le député (1962-1973) avec l’étiquette UNR (le parti gaulliste à l’époque). Au Palais-Bourbon, il assurera les fonctions de vice-président de la commission de la Défense nationale entre 1968 et 1969. Il cessera ses activités professionnelles et politiques en 1982. Compagnon de la Libération, Jacques Hébert était aussi Grand Officier de la Légion d’Honneur et titulaire de la Croix de Guerre 39/45 (avec 4 citations), de Médaille coloniale avec agrafes « Libye » et « Tunisie », de la Presidential Unit Citation (États-Unis) et de Médaille des Services Volontaires dans la France Libre. « Mon engagement fut le résultat de la conjonction en moi du refus total de l’inadmissible défaite de 1940, de la volonté de résister à l’ennemi et de l’amour de la France. Nos hommes avaient une âme de feu dans un corps de fer. Nous n’avons pas été des héros, seulement des hommes libres », a écrit Jacques Hébert, dans ses mémoires. (*) (*) Jacques Hebert …des Hommes Libres image: http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=zonemili-21&l=am2&o=8&a=2355070725 , par Jacques Hébert En savoir plus sur http://www.opex360.com/2018/02/17/deces-de-jacques-hebert-ancien-de-2e-db-compagnon-de-liberation/#y3WBTc0oJcT0mIh8.99 Je vous renvoi également vers ce lien : https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-compagnons/452/jacques-hebert
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