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  1. Bonjour à tous, je me demandais si certains pouvaient m'aider à comprendre et à éclaircir cette période de l'histoire qu'est la guerre d'Algérie. Je sais qu'il y a eu des désaccords entre De Gaulle et l'armée a cette époque, une tentative de Putsch des généraux.. Quels sont les unités/régiments etc.. qui ont été dissout suite à cette guerre?
  2. Un grand Monsieur vient de disparaitre, René Bail. 16.12.2016 Le reporter-photographe et auteur René Bail s'est éteint L'auteur de "Corsaires en béret vert" (publié en 1976) est mort, annonce l'Amicale nationale des fusiliers marins et commandos. René Bail est né en 1931 à Bar sur Aube. Photographe de la marine nationale, il a suivi les opérations en Algérie pendant 7 ans. "Engagé dans la Marine, je n’y ai effectué qu’un court passage. Embarqué pour des reportages musclés, je me suis débrouillé pour opérer avec les Bérets Verts, les Commandos-Marine, la Légion Etrangère, les Paras, puis les Commandos musulmans et les Harkis dont je revois encore certains. J’ai aussi passé un certain temps au 2ème Bureau en Algérie, pour traquer les trafiquants d’armes", expliquait-il en 2007. On lira ici ( lire plus bas ) cet entretien publié dans La Ruche n°15, de janvier 2007, par Edith Varet. Il a écrit de nombreux ouvrages d'histoire militaire, ainsi qu'une bio de Jean Gabin. Ses obsèques auront lieu demain samedi 17 décembre, à 9h30, à Neuvic sur Isle (24190). ( Source : Ligne de Défense ) Pour démarrer l’année, honneur aux Anciens, ceux dont le parcours atypique et le tempérament bien trempé ont marqué leur génération. La Ruche, par l’intermédiaire d’Edith Varet, a décidé d’interviewer René Bail, baroudeur, reporter photographe, écrivain, qui reconnaît que son passage dans l’Institution fut déterminant dans ses choix de vie. 2003 à Paris. La Ruche : René Bail, qui êtes-vous ? R.Bail : Je suis né en 1931. Photographe d’abord dans la Marine, parfois cameraman et reporter de guerre, je fus aussi journaliste en Extrême Orient. Depuis, je sévis dans l’édition où j’ai produit une trentaine d’ouvrages, albums ou livres, parfois en collaboration ou seul. Ceux-ci traitent en général de la Marine, l’aéronautique navale, les campagnes d’Indochine et d’Algérie ; toutes les guerres de la décolonisation. Je suis considéré comme étant sans détours, soucieux de l’exactitude des faits, par respect du lecteur. Je tiens à être irréprochable sur le fond et il est vrai que je ne m’embarrasse guère des formes. Je suis également sensible à certains problèmes de société , comme la protection de la faune et de la nature. La Ruche : Vous êtes un ancien élève des Dunes, quel fut votre parcours scolaire, quel enfant étiez-vous ? R.Bail : Provenant de l’école primaire de Malo Les Bains puis de celle de Saint Pol sur Mer à cause de la guerre, je suis arrivé en 1942 aux « Dunes » , avec Melle Desmidt, une femme formidable. J’étais un garçon dissipé, dilettante, souvent sauvé par sa mémoire, mais si le Français et l’Histoire-Géographie me plaisaient, les Maths, comme la discipline se dressaient comme des obstacles insurmontables ! Par obligation professionnelle de mon père, nous avons quitté la région dunkerquoise en 1948, j’avais 17 ans, pour la Moselle. La Ruche : Un personnage, professeur ou autre vous-a-t-il marqué au cours de votre scolarité ? Dans quelles circonstances ? R.Bail : La plupart étaient des hommes généreux et très consciencieux. L’abbé Deroo, dont l’accent flamand imprégnait la langue anglaise, le calme abbé Vandewalle, la grandeur en taille et en présence de l’abbé Lemaire ; son crâne dégarni lui valut d’ailleurs un surnom ! Et ce cher professeur de Maths, l’abbé Debreu, qui disait « moué » en signe d’acquiescement. Longueval, qui prépara tellement ses cours , la nuit, qu’une hémorragie cérébrale l’emporta. Le cher abbé Delva, préfet d’une discipline du cœur… L’abbé Noteau, personnage haut en couleurs, surveillant lors des récréations, qui fredonnait toujours « La chapelle au clair de lune », Mr rené Legrand, à son retour d’Allemagne, qui resta un ami. Et Mr le Supérieur, personnage d’exception, sur lequel il y aurait tant à dire. Je ne peux oublier les jeunes abbés de l’époque : Devos, Héquet, Villette et tous ceux qui nous ont donné bien plus que les 35 heures ! La Ruche : Quel fut votre meilleur ou votre pire moment aux Dunes ? R.Bail : Malgré la guerre, ce furent de bons moments. Hormis ce vendredi matin de janvier 1944 lorsque le Supérieur reçut la visite d’officiers allemands qui lui signifièrent que le collège devait quitter Dunkerque…ce fut l’épisode de Mecquignies ! La Ruche : Avec le recul, la formation dispensée vous-a-t-elle été utile ? R.Bail : Même si je n’ai pas toujours répondu aux espoirs de mes parents, je peux dire, sans restriction, que mon éducation et mon esprit volontaire m’ont été inculqués aux Dunes. Les épreuves endurées par la suite furent ainsi considérées comme des expériences profitables. La Ruche : Votre parcours professionnel est particulièrement atypique…Racontez-nous. R.Bail : Engagé dans la Marine, je n’y ai effectué qu’un court passage. Embarqué pour des reportages « musclés », je me suis débrouillé pour « opérer» avec les Bérets Verts, les Commandos-Marine, la Légion Etrangère, les Paras, puis les Commandos musulmans et les Harkis dont je revois encore certains. J’ai aussi passé un certain temps au 2ème Bureau en Algérie, pour traquer les trafiquants d’armes. Les faits les plus marquants dans mon esprit concernant cette époque restent le 13 mai 1958 et le putsch du 21 avril 1961. La Ruche : Dans cette vie trépidante, vous avez dû faire des rencontres exceptionnelles. Quelles sont celles qui vous ont le plus marqué ? R.Bail : Au cinéma des Armées, j’ai eu l’honneur d’accompagner le Général de Gaulle, M.Debré, P.Messmer etc… J’ai pu rencontrer aussi des artistes connus comme Jean Gabin, Maurice Ronet. Lors du mariage princier en Autriche de la princesse Anita de Hohenberg, nièce du Grand Duc de Luxembourg, j’ai été présenté à la comtesse Sophie de Nostitz, dernière fille vivante de l’Empereur François-Ferdinand d’Autriche. C’était en 1976. La Ruche : Qu’est ce qui vous choque dans notre monde actuel ? R.Bail : Ma vie est aussi un parcours en Afrique ou dans l’Océan Indien. J’ai très souvent photographié des animaux splendides, de toutes sortes, parfois d’un hélicoptère mais aussi presque à leur contact…Le Monde ne sait pas gérer la nature et ses bienfaits : le pire est peut-être devant nous, par l’inconscience de ceux qui nous dirigent, sans étiquette particulière : ils sont tous coupables. Prenons l’exemple des marées noires, si on ne prend pas de sanctions au niveau européen , on court à la catastrophe…mais il y a trop d’intérêts mondiaux en jeu ! La Ruche : Si c’était à refaire ? R.Bail : Je ne regrette rien, si ce n’est, peut-être d’avoir pu perdre plus de temps que je ne l’aurai voulu ou d’avoir loupé de beaux scoops ! La Ruche : Vous sentez-vous bien dans notre époque ? Qu’en attendez-vous ? Comment la jugez-vous ? R.Bail : Je passe à travers le temps et les lieux sans en être trop marqué. Je n’attends que ce que j’ai pu provoquer et si cela va mal, j’en serai en partie responsable. La Ruche : Que diriez-vous à de jeunes lycéens qui s’interrogent sur leur avenir ? R.Bail : Il faut surtout éviter de leur dire : « De mon temps… » , car rien n’est pareil aujourd’hui et nous, nous avons eu de la chance. L’avenir sera sans doute difficile et il leur faudra faire le choix d’une carrière, sinon d’une vocation…Alors, bon vent et bonne mer ! Interview de la Ruche n°15, janvier 2007: rené Bail par Edith Varet ( Source : La Ruche ) René Bail a écrit n' innombrables livres :
  3. article : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/02/07/une-cinquantaine-d-hommes-attaquent-une-caserne-en-algerie_1828828_3212.html#xtor=RSS-3208 La zone du Maghreb et d'Afrique de l'Ouest continue de faire parler. Cette attaque n'est pas que le fruit d'Algériens, on y retrouve des conséquences de la Libye, la Tunisie est de nouveau embrasé, et l'Algérie a été l'objet d'attaque terroriste d’envergure il y a peu. Comment peux on évaluer l'instabilité de cette zone Africaine alors qu'au même moment nous sommes en train de nettoyer le Mali et donc de repousser aux frontières les jihadistes et terroristes ?
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