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  1. Yatagan - Tempête. Dans l'histoire des commandos marine, l'histoire oublie les commandos Yatagan et Tempête. Le commando YATAGAN fut une unité de contre-guérilla constituée de volontaires algériens ( réguliers et harkis) pour la recherche du renseignement et son exploitation éventuelle sur le secteur de la D B F M. Sa création officielle date de Novembre 1956. Il fut tout d'abord désigné administrativement sous le titre de 80 ème G M P R (Groupe mobile de protection rurale ). Il fut placé sous le commandement du capitaine Delayen, un marsouin de "choc" qui avait déjà commandé des supplétifs en Indochine. le Capitaine Delayen présente son Commando constitué de musulmans encadrés par des fusiliers-marins-commandos Il a formé ce Commando à Nemours en novembre 1956. Il en prend le commandement le 1er juillet 1957 . le Capitaine Delayen. En mars 1955, à l’issue du vote favorable du parlement, le gouvernement décrète l'état d'urgence en Algérie. Un an plus tard, le 16 mars 1956, les pouvoirs spéciaux sont donnés aux forces armées ; et les décrets relatifs à organisation territoriale et à l'envoi des appelés du contingent en Algérie pour assurer le « maintien de l'ordre », sont publiés. En outre, le parlement vote la loi sur l'allongement de la durée du service militaire. Avec ces dispositions, la Marine Nationale, disposant d’un sureffectif, décide en avril 1956 la création d’une demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), commandée par un capitaine de vaisseau, et formée d’un état-major, de trois bataillons d’infanterie et de cinq compagnies de combat. La DBFM se voit confier le sous secteur de Nemours, dans l’ouest oranais ; sa zone d’action s’étendant d’Honaïne à l’est, jusqu’à la frontière marocaine à l’ouest, et du littoral méditerranéen jusqu’à la ville de Nédroma, au sud. La demi-brigade relevant administrativement de l’amiral, préfet maritime de la quatrième région maritime, est placée sous le commandement opérationnel du général commandant le corps d’armée d’Oran, pour toutes les opérations de maintien de l’ordre à terre, mais relève toutefois directement du préfet maritime pour les opérations de surveillance maritime dans les eaux immédiates et le cordon littoral. La DBFM dispose du concours d’autres unités de la Marine Nationale : les commandos de Marine pour la neutralisation de groupes armés rebelles interceptés, le groupement d’hélicoptères de l’aéronautique navale (GHAN) pour l’envoi des renforts et les évacuations sanitaires, les bâtiments de surveillance maritime pour des bombardements ponctuels, les avions de l’aéronautique navale pour la surveillance aérienne et les tirs d’armes automatiques. Des supplétifs algériens (harkis) sont engagés, pour former le commando « Yatagan », renommé « Tempête », ou pour former des harkas, intégrés dans les compagnies. Les officiers de l’état major, les commandants de bataillon et ceux de compagnie sont tous des officiers d’active de la spécialité fusilier, ayant l’expérience des combats en Indochine. Les chefs de section sont des enseignes de vaisseau d’active, ou de réserve, ou des officiers mariniers supérieurs de la spécialité fusilier. Le reste de l’encadrement est composé d’officiers mariniers de diverses spécialités. Les effectifs sont d’environ 2000 hommes. La durée de l’affectation est généralement de douze mois. Tous les deux mois un contingent est relevé, et remplacé par des marins ayant suivi le stage de formation fusilier au centre d’instruction de la réserve (CIR) du centre de Siroco, implanté au cap Matifou, près d’Alger. Le 1er juin 1956, débarquent à Nemours du B.D.C. Cheliff, les premier éléments de la D.B.F.M., comprenant l’état major, la compagnie de commandement d’appui et de soutien (CCAS), et le premier bataillon qui a pour mission d’assurer la sécurité de la ville de Nemours et de la partie est du secteur. Le deuxième bataillon arrive à Nemours le 2 juin 1956, avec pour mission de sécuriser les voies de communications et la sécurisation de la partie ouest du secteur. Il est formé au centre interarmées des opérations amphibies (CIOA) d’Arzew, avec des éléments des compagnies de protection. Le poste de commandement s’installe au village de Beghaoun à environ 10 km de Nemours, et les compagnies sont positionnées sur les plateaux. Le troisième bataillon arrive à Nemours le 15 juillet 1956, avec pour mission de garder le barrage électrifié, construit en retrait de la frontière, et d’en assurer la parfaite étanchéité. Il est formé aux dépôts des équipages de Toulon et de Cherbourg. Le poste de commandement s’installe à Bab el Assa, et les compagnies sont positionnées le long de la frontière marocaine, entre Tizza au nord, et Bled es Souani au sud. Il doit aussi assurer la sécurité dans le secteur de S’Mirda Fouaga. De 1956 à 1959, après de nombreux combats, tels ceux du Fillaoussène et du Djebel Zakri, les 1er et 2ème bataillons réussissent à pacifier complètement cette zone devenue une des plus calmes de toute l’Algérie. Après les premières années de combats acharnés, grâce à leurs patrouilles et embuscades, ils obligent les adversaires à se terrer et à fuir, tout en maintenant un contact incessant avec les populations musulmanes, leur apportant une aide dans les domaines les plus divers de l’administration, de l’enseignement et de l’aide médicale. La zone d’action de la DBFM est alors étendue vers l’est pour couvrir les djebels Tadjera, Sofiane et Gorine, et au sud jusqu’à l’oued Mouilah pour couvrir le djebel Zakri. En avril 1959, le 1er bataillon est transformé en bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM). Il est détaché auprès du commandement du corps d’armée d’Oran, pour intervenir dans le secteur d’Aïn Sefra, à la porte du désert, où l’étanchéité du barrage est moins bien assurée. En juillet 1959, le bataillon d’intervention est envoyé en Kabylie, et mis à la disposition du général commandant en chef des forces armées en Algérie ; il participe alors aux grandes opérations de cette période. Une herse en patrouille Revenu en juillet 1960 dans l’ouest algérien, le premier bataillon est reconstitué. Détaché au corps d’armée d’Oran, il s’installe au bordj de Sidi Medjahed, au sud de Maghnia et participe à toutes les opérations dans ce secteur montagneux entre Maghnia, Tlemcen, et Sebdou, pour intercepter et neutraliser les groupes armés rebelles, ayant franchi le barrage électrifié, tenu par les unités de l’armée de terre, dans les monts Tlemcen. En septembre 1961, le 1er bataillon est dissout pour former le bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM), qui est envoyé à Bizerte pour concourir à la défense de la base militaire française menacée. Après six ans de combats ininterrompus et un travail constant de pacification, la demi-brigade de fusiliers marins est dissoute en mars 1962. Elle aura mis hors de combat plus de 3000 rebelles armés, et récupéré un impressionnant stock d’armes ; cependant : -187 des siens sont morts au champ d’honneur. -254 blessés portent dans leur chair, la marque de leur courage. Troupe d’élite, la D.B.F.M. aura été sur cette terre d’Algérie l’un des facteurs essentiels du concours de la Marine à l’œuvre de pacification. Ce commando était en général sous les ordres du 2 ème bureau de la D B F M, dirigé alors par le LV Bastard. Le commando Yatagan était implanté dans la partie Nord de Béraoun ( 10 Km de Nemours). Son cantonnement était mitoyen de celui du 2/D B F M. En Janvier 1957, le capitaine Delayen alignait 51 volontaires encadrés par 14 gradés de la D B F M, dont le capitaine Berthout des G M P R. La plupart de ces cadres étaient des hommes de terrain ayant déjà servi en Indochine. Le fanion du commando fut brodé par Madame Delayen. Le commando sera dissout en 1959 avec les honneurs d'un ordre du jour du général de brigade COMMUNAL, commandant le 12 ème DI de la zone de l'ouest-oranais. Cependant le commando " Tempête" reprendra le flambeau avec à peu près les mêmes volontaires. Le premier exemplaire a été brodé par Mme Delayen Bilan lors de sa dissolution: près de 600 fells. l'officier aux quatre guerres, 39/45, Indochine, Algérie, Tchad. Premier officier allié à atteindre le Rhin, spécialiste des commandos de ralliés en Indochine et en Algérie, appelé en conseil par les Marines américains, promu général par Valéry Giscard d'Estaing pour son intervention décisive dans la guerre du Tchad. Voici en quelques mots le destin hors série d'un officier pas comme les autres. - Elève au Prytanée Militaire (1935/1940), il déserte de l'Ecole, s'embarque pour l'Angleterre et ... débarque au Maroc. - Sous-Lieutenant en Décembre 1944, débarquement de Provence, libération de TOULON et la marche au Rhin atteint le 20 Novembre 1944 à ROSENAU. Le lendemain, il est grièvement blessé. - Premier séjour " INDOCHINE " (1945 -1948) où il est blessé une seconde fois. - Deuxième séjour " INDOCHINE " (1949-1952). Il y forme le Commando du RICM, étant seul européen à la tête de 120 Vietnamiens. C'est la période des Commandos Nord-Vietnam. Il prend le commandement du Commando 13. - Troisième séjour " INDOCHINE " (1953-1955). Toujours aux "Commandos Nord-Vietnam", à DAI-MO puis à HAIPHONG avec diverses raids amphibies sur les fleuves et sur les côtes de la zone Viet. - Fin 1955 il rejoint l'Algérie à ARZEW où il crée le "Commando Yatagan" ( Musulmans encadrés par les Fusiliers-Marins-Commandos). Cette aventure durera 3 ans. - Puis il commander le G.C.C.A. (Groupement de Commandos de Chasse de l'Akfadou en grande Kabylie). - 1962 à 1965, il est muté dans le Pacifique. - 1965, première affectation en métropole à Lorient puis Brest. - 1972, il part au TCHAD (colonel) en l972 pour 6 ans comme conseiller du Général en chef Tchadien. - en 1977, il doit quitter le TCHAD "sur ordre" (il a été promu général). - A sa demande, il passe dans le Cadre de Réserve en Juin 1978. En octobre 2003, Jean Louis Delayen décède d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouve aux USA. Ses obsèques ont lieu à Saint-Raphaël le 15 octobre, en présence de nombreuses personnalités et de la population qui l'appréciait pour ses qualités humaines et notamment sa grande simplicité. Les honneurs militaires lui sont rendus sur le parvis de l'église Notre-Dame de La Victoire où les bigors du 3ème RAMa entonnent pour lui, une dernière fois, Marie-Dominique, selon sa volonté. Son corps repose désormais au cimetière de Saint-Raphaël. ( Source : Patrianostra / Cdo Jaubert / histoire vrai forum / tene info / mémorial national des marins )
  2. Bonjour à tous, je me demandais si certains pouvaient m'aider à comprendre et à éclaircir cette période de l'histoire qu'est la guerre d'Algérie. Je sais qu'il y a eu des désaccords entre De Gaulle et l'armée a cette époque, une tentative de Putsch des généraux.. Quels sont les unités/régiments etc.. qui ont été dissout suite à cette guerre?
  3. Un grand Monsieur vient de disparaitre, René Bail. 16.12.2016 Le reporter-photographe et auteur René Bail s'est éteint L'auteur de "Corsaires en béret vert" (publié en 1976) est mort, annonce l'Amicale nationale des fusiliers marins et commandos. René Bail est né en 1931 à Bar sur Aube. Photographe de la marine nationale, il a suivi les opérations en Algérie pendant 7 ans. "Engagé dans la Marine, je n’y ai effectué qu’un court passage. Embarqué pour des reportages musclés, je me suis débrouillé pour opérer avec les Bérets Verts, les Commandos-Marine, la Légion Etrangère, les Paras, puis les Commandos musulmans et les Harkis dont je revois encore certains. J’ai aussi passé un certain temps au 2ème Bureau en Algérie, pour traquer les trafiquants d’armes", expliquait-il en 2007. On lira ici ( lire plus bas ) cet entretien publié dans La Ruche n°15, de janvier 2007, par Edith Varet. Il a écrit de nombreux ouvrages d'histoire militaire, ainsi qu'une bio de Jean Gabin. Ses obsèques auront lieu demain samedi 17 décembre, à 9h30, à Neuvic sur Isle (24190). ( Source : Ligne de Défense ) Pour démarrer l’année, honneur aux Anciens, ceux dont le parcours atypique et le tempérament bien trempé ont marqué leur génération. La Ruche, par l’intermédiaire d’Edith Varet, a décidé d’interviewer René Bail, baroudeur, reporter photographe, écrivain, qui reconnaît que son passage dans l’Institution fut déterminant dans ses choix de vie. 2003 à Paris. La Ruche : René Bail, qui êtes-vous ? R.Bail : Je suis né en 1931. Photographe d’abord dans la Marine, parfois cameraman et reporter de guerre, je fus aussi journaliste en Extrême Orient. Depuis, je sévis dans l’édition où j’ai produit une trentaine d’ouvrages, albums ou livres, parfois en collaboration ou seul. Ceux-ci traitent en général de la Marine, l’aéronautique navale, les campagnes d’Indochine et d’Algérie ; toutes les guerres de la décolonisation. Je suis considéré comme étant sans détours, soucieux de l’exactitude des faits, par respect du lecteur. Je tiens à être irréprochable sur le fond et il est vrai que je ne m’embarrasse guère des formes. Je suis également sensible à certains problèmes de société , comme la protection de la faune et de la nature. La Ruche : Vous êtes un ancien élève des Dunes, quel fut votre parcours scolaire, quel enfant étiez-vous ? R.Bail : Provenant de l’école primaire de Malo Les Bains puis de celle de Saint Pol sur Mer à cause de la guerre, je suis arrivé en 1942 aux « Dunes » , avec Melle Desmidt, une femme formidable. J’étais un garçon dissipé, dilettante, souvent sauvé par sa mémoire, mais si le Français et l’Histoire-Géographie me plaisaient, les Maths, comme la discipline se dressaient comme des obstacles insurmontables ! Par obligation professionnelle de mon père, nous avons quitté la région dunkerquoise en 1948, j’avais 17 ans, pour la Moselle. La Ruche : Un personnage, professeur ou autre vous-a-t-il marqué au cours de votre scolarité ? Dans quelles circonstances ? R.Bail : La plupart étaient des hommes généreux et très consciencieux. L’abbé Deroo, dont l’accent flamand imprégnait la langue anglaise, le calme abbé Vandewalle, la grandeur en taille et en présence de l’abbé Lemaire ; son crâne dégarni lui valut d’ailleurs un surnom ! Et ce cher professeur de Maths, l’abbé Debreu, qui disait « moué » en signe d’acquiescement. Longueval, qui prépara tellement ses cours , la nuit, qu’une hémorragie cérébrale l’emporta. Le cher abbé Delva, préfet d’une discipline du cœur… L’abbé Noteau, personnage haut en couleurs, surveillant lors des récréations, qui fredonnait toujours « La chapelle au clair de lune », Mr rené Legrand, à son retour d’Allemagne, qui resta un ami. Et Mr le Supérieur, personnage d’exception, sur lequel il y aurait tant à dire. Je ne peux oublier les jeunes abbés de l’époque : Devos, Héquet, Villette et tous ceux qui nous ont donné bien plus que les 35 heures ! La Ruche : Quel fut votre meilleur ou votre pire moment aux Dunes ? R.Bail : Malgré la guerre, ce furent de bons moments. Hormis ce vendredi matin de janvier 1944 lorsque le Supérieur reçut la visite d’officiers allemands qui lui signifièrent que le collège devait quitter Dunkerque…ce fut l’épisode de Mecquignies ! La Ruche : Avec le recul, la formation dispensée vous-a-t-elle été utile ? R.Bail : Même si je n’ai pas toujours répondu aux espoirs de mes parents, je peux dire, sans restriction, que mon éducation et mon esprit volontaire m’ont été inculqués aux Dunes. Les épreuves endurées par la suite furent ainsi considérées comme des expériences profitables. La Ruche : Votre parcours professionnel est particulièrement atypique…Racontez-nous. R.Bail : Engagé dans la Marine, je n’y ai effectué qu’un court passage. Embarqué pour des reportages « musclés », je me suis débrouillé pour « opérer» avec les Bérets Verts, les Commandos-Marine, la Légion Etrangère, les Paras, puis les Commandos musulmans et les Harkis dont je revois encore certains. J’ai aussi passé un certain temps au 2ème Bureau en Algérie, pour traquer les trafiquants d’armes. Les faits les plus marquants dans mon esprit concernant cette époque restent le 13 mai 1958 et le putsch du 21 avril 1961. La Ruche : Dans cette vie trépidante, vous avez dû faire des rencontres exceptionnelles. Quelles sont celles qui vous ont le plus marqué ? R.Bail : Au cinéma des Armées, j’ai eu l’honneur d’accompagner le Général de Gaulle, M.Debré, P.Messmer etc… J’ai pu rencontrer aussi des artistes connus comme Jean Gabin, Maurice Ronet. Lors du mariage princier en Autriche de la princesse Anita de Hohenberg, nièce du Grand Duc de Luxembourg, j’ai été présenté à la comtesse Sophie de Nostitz, dernière fille vivante de l’Empereur François-Ferdinand d’Autriche. C’était en 1976. La Ruche : Qu’est ce qui vous choque dans notre monde actuel ? R.Bail : Ma vie est aussi un parcours en Afrique ou dans l’Océan Indien. J’ai très souvent photographié des animaux splendides, de toutes sortes, parfois d’un hélicoptère mais aussi presque à leur contact…Le Monde ne sait pas gérer la nature et ses bienfaits : le pire est peut-être devant nous, par l’inconscience de ceux qui nous dirigent, sans étiquette particulière : ils sont tous coupables. Prenons l’exemple des marées noires, si on ne prend pas de sanctions au niveau européen , on court à la catastrophe…mais il y a trop d’intérêts mondiaux en jeu ! La Ruche : Si c’était à refaire ? R.Bail : Je ne regrette rien, si ce n’est, peut-être d’avoir pu perdre plus de temps que je ne l’aurai voulu ou d’avoir loupé de beaux scoops ! La Ruche : Vous sentez-vous bien dans notre époque ? Qu’en attendez-vous ? Comment la jugez-vous ? R.Bail : Je passe à travers le temps et les lieux sans en être trop marqué. Je n’attends que ce que j’ai pu provoquer et si cela va mal, j’en serai en partie responsable. La Ruche : Que diriez-vous à de jeunes lycéens qui s’interrogent sur leur avenir ? R.Bail : Il faut surtout éviter de leur dire : « De mon temps… » , car rien n’est pareil aujourd’hui et nous, nous avons eu de la chance. L’avenir sera sans doute difficile et il leur faudra faire le choix d’une carrière, sinon d’une vocation…Alors, bon vent et bonne mer ! Interview de la Ruche n°15, janvier 2007: rené Bail par Edith Varet ( Source : La Ruche ) René Bail a écrit n' innombrables livres :
  4. article : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/02/07/une-cinquantaine-d-hommes-attaquent-une-caserne-en-algerie_1828828_3212.html#xtor=RSS-3208 La zone du Maghreb et d'Afrique de l'Ouest continue de faire parler. Cette attaque n'est pas que le fruit d'Algériens, on y retrouve des conséquences de la Libye, la Tunisie est de nouveau embrasé, et l'Algérie a été l'objet d'attaque terroriste d’envergure il y a peu. Comment peux on évaluer l'instabilité de cette zone Africaine alors qu'au même moment nous sommes en train de nettoyer le Mali et donc de repousser aux frontières les jihadistes et terroristes ?
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