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    Bouchon-Gras 49

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    Bonsoir, C'est en effet passionnant, tel un bon roman, lorsque on se prend au jeu des recherches. Je ne suis pas étonné qu'il ait pu se la voir attribuer, sa médaille coloniale et ses agrafes le laissant apparaitre un parcours allant dans ce sens. Le problème n'étant pas que de pouvoir y prétendre mais que vos "mérites éminents" soient reconnus et que quelqu'un fasse la démarche de vous proposer. Bien sur lorsque je dit "quelqu'un" je ne panse pas au quidam mais à des personnes ayant rang. Enfin c'est comme ça...   La médaille d’Outre-Mer a été créée le 6 juin 1962 par changement d'appellation de la médaille coloniale créée par la loi du 26 juillet 1893.  Donc pour moi il est titulaire de la médaille coloniale, sauf si on lui en a attribuée une supplémentaire après 62 et dans ce cas cette dernière recevant les agrafes de la coloniale et prenant sa place. C'est un très beau placard, médaille militaire, j'en déduis qu'il n'était pas officier, mais a put le devenir par la suite. Cette décoration et rare. Là c'est forcément compliqué, d'une part au début les Français Libres furent peu nombreux (ce qui n'est que plus honorifique et marque le respect envers votre grand père) avec quasiment aucun moyen, se débrouillant avec les "moyens du bord" et d'autre part ils leurs a fallut "recréer" une armées, une hiérarchie, un chef mais également une administration... On peut donc supposer qu'ils ont commencer par se débrouiller, peut être avec des stock existent, pourquoi pas des commandes non livrée et donc récupéré et détournée. Un exemple (ce n'est pas une décoration) le képi du général Leclerc (que votre grand père a du croiser si il n'était pas sous ses ordres), si vous ne connaissais pas l'histoire : "Leclerc, alors colonel, traverse le désert avec 400 hommes et une soixantaine de vieilles camionnettes. Ceux que Malraux surnommera les "clochards épiques de Leclerc" s’emparent de Koufra le 1er mars 1941. Suite à ce fait d’armes, le général de Gaulle nomme Leclerc général de brigade à titre temporaire. Ce dernier refuse dans un premier temps cette promotion qu’il juge prématurée. Ses valeureux compagnons d’armes décident de lui fabriquer un képi pour l’inciter à accepter. Ils récupèrent une chéchia de tirailleur sénégalais, la recouvre de toile et y accroche une visière confectionnée à la hâte avec du filali (cuir de mouton). Les étoiles sont récupérées sur l’uniforme d’un officier italien fait prisonnier. Leclerc portera fièrement ce képi jusqu’en mai 1943, date à laquelle il est nommé général de division. Ce képi, dit de Koufra, reste le symbole de l’humilité, du courage et de la détermination du général Leclerc et de ses hommes. Il est aujourd’hui exposé au Musée de l’Armée, à l’Hôtel des Invalides." On peut également pense aux valeureux Français Libres d'Indochine, qui loin de tous, ont du se "débrouiller", pour en revenir aux décorations, les récipiendaires faisant fabriquer les médailles localement, par des artisans qui souvent fabriquer un moule sur une décoration existante et en n'en coulant (non frapper) une nouvelle. Ces médailles sont connus et recherché par les collectionneurs car atypique, souvent elle n'ont pas de revers, elles ne sont pas fine, comporte des bulles... Il existe certainement des archives de la France Libre, mais les adaptations du bord y sont elle inscrite... Vous avez fait des recherches, sur sont dossier, est il indiqué "croix du combattant volontaire 14-18" ?   Il faut bien ce dire également que c'est la guerre, un exemple, la grande chancellerie de la Légion d'honneur possède les dossiers des titulaire de cet ordre notamment lors des présentations des dossiers, or elle ne possède pas la quasi totalité des hommes ayant reçu le premier grade de cet ordre sous le feu. Un décret paraissait avec la liste des noms, prénoms, grade, unité, c'est tout.   Donc peut être chercher de ce coté : Les arrêtés du ministère de la Défense portant attribution de la croix du combattant volontaires avec les listes nominatives des récipiendaires par conflit sont publiés au Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses (BODMR) de la République française , publication à parution irrégulière. La recherche risque d'être longue et fastidieuse mais si vous trouvez l'arrêté vous verres déjà ce que la Défense lui a attribué.   Bonne soirée.

    Sirem

    Posted

    Bonjour Bouchon-Gras, Je me suis en effet plongé dans son passé en faisant de nombreuses recherches des plus passionnantes. C'est justement ces recherches qui m'ont fait m'interroger sur son placard de médailles de 1942. Il a en effet bénéficié de nombreuses décorations dans les années qui ont suivi la guerre. Il a déposé des dossiers au début puis sa vie professionnelle et familiale ont détourné son attention du suivi des droits à décoration. La Chancellerie de la Légion d'Honneur m'ayant par exemple indiqué qu'il aurait pu prétendre à la distinction.  Il n'est cependant pas dépourvu de reconnaissance avec les distinctions suivantes : Médaille militaire, Croix de guerre avec palme, Croix du combattant volontaire 39-45, Croix du combattant volontaire de la résistance,  Croix du combattant,  Médaille d'!outre-Mer, Médaille des services volontaires dans la France Libre, Médaille commémorative de la guerre 39-45, Médaille de la France libérée. Médaille de Narvik. Quoi qu'il en soit, je n'ai trouvé aucun site ou forum traitant des "petits arrangements" que s'autorisait la "chancellerie" des régiments FFL comme par exemple l'usage d'une médaille de 14-18. Il n'a pourtant pas dû être le seul et cela à bien dû être consigné quelque part ... Merci pour votre aide à tous. Bonne soirée

    Bouchon-Gras 49

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    Ce sont des bateaux impressionnant lorsque l'on se trouve devant. Entretien nécessaire si on souhaite que les bateaux dure longtemps et soient opérationnels.

    HernanF

    Posted

    Le porte-hélicoptères amphibie Dixmude a repris la mer après un arrêt technique dense pour redonner tout son potentiel au navire et qui concernait notamment aux propulseurs d’étrave, aux stabilisateurs et sur le diesel alternateur auxiliaire. Le prochain arrêt technique sera celui du PHA Tonnerre dans les prochaines semaines à Toulon. Source: Naval Group 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Monsieur Henri Soum. Originaire de Toulouse, il s'engage très tôt dans les rangs des FTPF (Francs-Tireurs Partisans Français) et participe à quelques actions de résistance urbaine. En 1944, il rejoint un maquis au sein de l’Armée Secrète dans le secteur de Cazères. Son groupe installé sur les crêtes des Petites Pyrénées, à Balesta, organise de nombreuses actions et autres coups de main contre les troupes allemandes jusqu’à la libération du département le 19 août 1944. Très modeste et discret, Henri Soum a fait le récit au jour le jour de cette épopée. Il a consacré toute une partie de sa vie à écrire l’histoire de la Résistance haut-Garonnaise dans une série de cinq ouvrages intitulée « Chronique des bords de Garonne ». Ses ouvrages constituent aujourd’hui une source précieuse pour mieux connaître l’histoire de la Résistance conçue à partir d’archives et témoignages qu'il a consciencieusement rassemblés. Il est décédé mercredi 12 janvier 2022 à l'âge de 96 ans. Ses obsèques auront lieu lundi 17 janvier à 15h au cimetière Sainte-Marie-des-Champs de Villeneuve Tolosane. Illustrations : Henri Soum lors de son entretien filmé par le musée en 2019. / Groupe Pluton - maquis AS de Balesta près de Cazères coll.part (Source : Musée de la Résistance et de la Déportation de la Haute-Garonne)
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