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Toubib47

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  1. Un tatouage n'est pas un motif médical d'inaptitude. Après c'est à la diligence du commandement.
  2. L'évolution vers aide soignant ne se fait plus car il n'y a pas de nécessité d'avoir un aide soignant en unité. Par contre, il est effectivement possible de passer le concours d'entrée à l'EPPA pour faire infirmier. Enfin, il y a en plus de ces deux évolutions de carrière la possibilité de passer le diplôme d’Auxiliaire Ambulancier voir le Diplôme d'Etat d'Ambulancier (généralement en fin de carrière/reconversion).
  3. Je suis entièrement d'accord avec toi. Cette notion de souffrance au travail est très difficile à faire reconnaitre car elle reste subjective avec en plus une intrication profonde avec la vie personnelle et familiale (souffrance au travail provenant de souffrance dans la vie privée ou s'accompagnant de souffrances dans celle-ci qui à leur tour majore les souffrances au travail........). Ce qui est positif, c'est qu'ils sont de plus en plus pris en compte au niveau civil et militaire ce qui montre que les mentalités changent.
  4. Pour ma part, sur des rangers neuves: - un coup de cirage solide (Kiwi, Badiane...) ou un crème; - puis pendant au moins une semaine, plusieurs fois par jour, je les passe à l'huile de tendon de boeuf (magasin de sport, rayon équitation). Si les rangers ne son pas trop rigides, elle se "casse" toutes seules. Dans le cas contraire, une nuit pliées sous les pieds du lit et s'est réglé. - enfin cirage régulier au cirage solide avec lustrage au bas/collant de madame au moins une fois par semaine en temps normal. Si elles sont mouillées/très sales, après les avoir nettoyées à la brosse ou l'éponge, je les laisse bien sêcher puis applique du cirage puis de l'huite de tendon de boeuf. Pour un effet bien brillant avant une cérémonie, un petit coup de brosse lustrante juste avant, effet garanti. J'ai aussi essayé dernièrement sur mes chaussures "félin" et ça a bien marché même si le rendu est moins brillant en raison d'un cuir moins lisse.
  5. Sujet intéressent et très polémique. Je ne connais pas grand chose à l'armée belge. Les quelques contacts que j'ai eu avec des médecin militaire belges me font penser que leur système de suivi ou d'aptitude médicale est proche du notre. Concernant la France, le code du travail s'applique aux armées et la récente condamnation d'un général de l'armée de l'air suite au décès d'un mécanicien de sa base a priori lié à des manquements à la sécurité est là pour nous le rappeler. Le suivi de nos militaires au niveau de la médecine du travail est plus stricte que celle du civil malgré les récents allègements de début 2013. Elle n'est pas assurée par un médecin du travail mais par un médecin militaire. Je ne pense pas que cela pose problème en terme de qualité car: - le médecin d'unité est au contact des militaires ce qui lui permets de bien appréhender les contraintes de son activité voir les difficultés internes en rapport avec les missions ou le caractère de certains autres personnels ; - le médecin d'unité est en plus le "médecin traitant" du militaire: il le suit tout au long de l'année pour ses problèmes de santé ce qui permets au moment de la VSA de mieux appréhender les problèmes d'aptitude en évitant que le patient cache de graves problèmes de santé au médecin du travail. Pour la prévention du suicide c'est compliqué. En effet, ce n'est pas en voyant les personnels tous les ans que l'on peut dépister toutes les situations à risque de suicide. J'ai malheuresement perdu un patient par suicide 3 semaines après sa VSA et rien ne me laissais présager son geste. Le rôle fondamental est tenu par le commandement mais aussi par les collègues de travail qui parfois sont au courant de situations à risque mais ne le transmettent pas au médecin. Ce qui est d'autant plus vrai que dans notre institution "guerrière", la blessure psychologique reste très mal vue malgré les efforts et les avancées suite à l'Afghanistan dans la prise en charge des syndrômes de stress post-traumatiques. Le blessé psychologique reste très souvent dans l'imaginaire collectif un faible ou un "petit moral" ce qui n'aide pas au dépistage de ces soucis. Enfin, les chiffres concernant les répercussions des accidents du travail me font sourire car donnés comme ça ne veulent rien dire. En effet, que prennent-ils en compte? Si je m'en réfère à mon activité, un accident du travail est un accident pour lequel je vais ouvrire une déclaration d'accident présumée imputable au service. Cela inclue donc toute la traumatologie du sport, les problèmes de santé sur le terrain ou en mission... donc tout et n'importe quoi soit plus d'une centaine d'accidents par an pour les unités que je soutiens (soit 1500 militaires et gendarmes d'active.............). En conclusion, et reprenant certains des autres commentaires, cet ancien médecin militaire pointe effectivement le problème d'un sentiment d'impunité de l'institution (Belge) sur la sécurité au travail qui, en ce qui concerne la France, tend à être pris en compte et résolu même si, pour certains vieux de la vielle heureusement de plus en plus rares, ce n'est pas une priorité. Par contre, ces propos sont pour moi à nuancer en absence de l'origine des chiffres qu'il avance et d'une généralisation à l'ensemble de l'armée blege sachant que, c'est le cas en France et il n'y a pas de raison que cela ne le soit pas chez nos voisins, l
  6. De mémoire il ne faut pas confondre SS (criminels de guerre en puissance) et Waffen SS (soldats donc certains ont commis des crimes de guerre dans une e proportion que je ne connais pas). Le concernant difficile de le juger actuellement sans connaître les modalités de son engagement et ce qu'il a fait (sachant que vu l'endoctrinement des jeunes par les nazis, il ne me partais bien difficile de critiquer un engagement volontaire). Au final, la seul chose que je peux lui reprocher c'est Derick tout simplement ( de même qu'au producteur, réalisateur, scénariste... Et aux haines qui le diffuse actuellement).
  7. Bonjour, La réponse à ta question est délicate car faisant internait plusieurs points: - la branche dans laquelle tu t'engage ( GAV sous officier officier corps technique) - la partie médicale : normes d'aptitude et pathologie réellement en cause - les capacités physiques. Pour faire simple, si tu a été limité dans tes tests par un manque d'entraînement physique, c'est simple tu n'a plus qu'à te mettre au sport d'endurance. Si tu présente un asthme ( effort, intermittent, avec un trouble obstructif permanent) il y a un risque très important que tu ne puisse pas t'engager dans la gendarmerie surtout comme GAV ou sous officier non administratif. Si c'est une autre pathologie, cela dépendra de celle-ci. En pratique si tes problèmes respiratoires sont liés à de l'asthme ou à une autre pathologie il faudra demander lors de la constitution de ton dossier de recrutement de passer ta visite médicale dans un centre de sélection impérativement en y ramenant l'ensemble des résultats de ton pneumologue. Bon courage et tiens nous au courant Toubib
  8. Il ne faut pas réver, on n'est pas prèt de se séparer de nos VAB SAN. Actuellement, nous avons de grosses difficultés concernant les véhicules sanitaires gamme tactique (VAB, J5, C25, land rover...). Ceux-ci sont en effet géré par les armées de rattachement (armée de terre me concernant) et non pas part le SSA. La mise au point par l'armée de terre d'une nouvelle ambulance en remplacement des VAB ne me semble pas être une priorité pour eux, ce qui rest logique vu le contexte économique. J'attends donc: à quand le VBCI sanitaire (la taille de l'engin me fait espérer une cellule sanitaire confortable à utiliser).
  9. Bonjour, je suis d'accord avec les différentes réponses: finis ta rééducation et vois ce que cela donne. ça se trouve tu pourras reprendre ta formation. Toubib
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