Toubib47

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À propos de Toubib47

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    Militaire
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    Service de santé
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Oui
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    Homme

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  1. signature de contrat

    Bonjour, la visite médicale est globalement la même qu'en sélection. Certains examens ne seront pas forcément refaits, tout dépend de l'organisation de l'infirmerie qui va t'incorporer. Après, l'examen clinique en lui même du médecin dépend des ses habitudes (on est libre pour ce qui concerne l'examen clinique): il peut simplement vérifier à l'interrogatoire qu'il n'y a rien de nouveau par rapport à la sélection ou t'examiner complètement (perso, je reprend tout le dossier et l'examen clinique, ayant déjà eu de "mauvaises surprises" sur des dossiers pourtant complètement apte en sélection).
  2. Bonjour, j'ai eu un cas de sd de Poland partiel dans ma carrière qui présentait le même tableau que le tient. Lors de la sélection et après passage chez un spécialiste, il a été déclaré apte avec un SIGYCOP contre-indiquant certaines spécialités (TAP, montagne). Malheuresement, les activités militaires durant sa FGI puis sa FSI, malgré la patique du sport dans le civil, on entrainé des douleurs nécessitant sa réforme. En conclusion, cela devrait passer dans ton cas (avec probablement l'avis d'un spécialiste militaire) et s'est surtout durant la formation initiale que tu feras tes preuves car il est rare que les test physiques en sélection révèle une pathologie articulaire cachée ou méconnue. Toubib
  3. Tatouages, motif d'inaptitude?

    Un tatouage n'est pas un motif médical d'inaptitude. Après c'est à la diligence du commandement.
  4. Evolution d'un Auxiliaire Sanitaire Armée de Terre

    L'évolution vers aide soignant ne se fait plus car il n'y a pas de nécessité d'avoir un aide soignant en unité. Par contre, il est effectivement possible de passer le concours d'entrée à l'EPPA pour faire infirmier. Enfin, il y a en plus de ces deux évolutions de carrière la possibilité de passer le diplôme d’Auxiliaire Ambulancier voir le Diplôme d'Etat d'Ambulancier (généralement en fin de carrière/reconversion).
  5. Renseignement myopie

    Pas de souci, vous êtes apte à l'engagement comme infirmier (en tout cas concernant la vue)
  6. En fait tout déprendra des tests que tu as réalisés au CEMPN: si ce sont les mêmes tests que chez un ophtalmo militaire, dans ce cas tu n'auras pas de nouvelle consultation.
  7. Il n'y a normalement pas de check up complet à l'incorporation. Par contre, si le sigle "Y" de la sélection est supérieur ou égal à 3, tu seras envoyé en consultation chez un spécialiste militaire pour confirmer ce sigle.
  8. ça dépend en fait des habitudes des unités qui incorporent. En gros, la partie biomêtrie est plus simple (on ne refait pas tout en particulier l'audiogramme si c'était normal lors de la sélection). Ensuite, l'examen clinique chez le médecin est le même (là encore en focntion des habitudes de chaque médecin qui peuvent varier).
  9. acouphènes

    J'ai juste une question: tu en as parlé au médecin lors de la visite de sélection? Cela me parrais currieux que si c'était le cas, qu'il t'aie déclaré apte sans avis spécialisé en particulier à la spé que tu a demandé.
  10. TAP

    cela ne sert pas à grand chose car il y a discordance entre ton opération et les textes d'aptitude. dans ce cas, seul l'avis du spécialiste militaire compte
  11. Je suis entièrement d'accord avec toi. Cette notion de souffrance au travail est très difficile à faire reconnaitre car elle reste subjective avec en plus une intrication profonde avec la vie personnelle et familiale (souffrance au travail provenant de souffrance dans la vie privée ou s'accompagnant de souffrances dans celle-ci qui à leur tour majore les souffrances au travail........). Ce qui est positif, c'est qu'ils sont de plus en plus pris en compte au niveau civil et militaire ce qui montre que les mentalités changent.
  12. Pour ma part, sur des rangers neuves: - un coup de cirage solide (Kiwi, Badiane...) ou un crème; - puis pendant au moins une semaine, plusieurs fois par jour, je les passe à l'huile de tendon de boeuf (magasin de sport, rayon équitation). Si les rangers ne son pas trop rigides, elle se "casse" toutes seules. Dans le cas contraire, une nuit pliées sous les pieds du lit et s'est réglé. - enfin cirage régulier au cirage solide avec lustrage au bas/collant de madame au moins une fois par semaine en temps normal. Si elles sont mouillées/très sales, après les avoir nettoyées à la brosse ou l'éponge, je les laisse bien sêcher puis applique du cirage puis de l'huite de tendon de boeuf. Pour un effet bien brillant avant une cérémonie, un petit coup de brosse lustrante juste avant, effet garanti. J'ai aussi essayé dernièrement sur mes chaussures "félin" et ça a bien marché même si le rendu est moins brillant en raison d'un cuir moins lisse.
  13. TAP

    Bonjour, une instabilité chronique des chevilles (opérée ou non) est une cause d'inaptitude TAP définitive d'après les textes en vigueurs donc sur le papier tu sera inapte. Après: 1) je sais que l'IM 700 relative à l'aptitude TAP est en cours de refonte et sera plus souple en particulier pour les pathologies des genoux opérées (pour la cheville, je n'en sais rien?). Je ne sais pas quand la nouvelle sortira; 2) j'ai un précédent avec un patient déjà militaire ayant besoin d'une aptitude TAP pour faire plongeur de combat du génie avec une cheville opérée dont les résultatest parfait après 3 ans de recul. Le médecin référent TAP à Pau m'a dit que dans son cas cela passerait du moment où un chirurgien orthopédique militaire le classera apte. Donc ce qui est sûr c'est que tu sera inapte temporaire en attendant d'avoir plus de recul sur les résultats de l'intervention soit pendant 6mois à 1 an environ après. A l'issue, c'est difficile de dire ce que décidera le médecin pour les raisons que j'ai exposer ci-dessus. Donc je pense qu'il faut simplement que tu passes en expertise afin d'être fixé sur tes aptitudes.
  14. Sujet intéressent et très polémique. Je ne connais pas grand chose à l'armée belge. Les quelques contacts que j'ai eu avec des médecin militaire belges me font penser que leur système de suivi ou d'aptitude médicale est proche du notre. Concernant la France, le code du travail s'applique aux armées et la récente condamnation d'un général de l'armée de l'air suite au décès d'un mécanicien de sa base a priori lié à des manquements à la sécurité est là pour nous le rappeler. Le suivi de nos militaires au niveau de la médecine du travail est plus stricte que celle du civil malgré les récents allègements de début 2013. Elle n'est pas assurée par un médecin du travail mais par un médecin militaire. Je ne pense pas que cela pose problème en terme de qualité car: - le médecin d'unité est au contact des militaires ce qui lui permets de bien appréhender les contraintes de son activité voir les difficultés internes en rapport avec les missions ou le caractère de certains autres personnels ; - le médecin d'unité est en plus le "médecin traitant" du militaire: il le suit tout au long de l'année pour ses problèmes de santé ce qui permets au moment de la VSA de mieux appréhender les problèmes d'aptitude en évitant que le patient cache de graves problèmes de santé au médecin du travail. Pour la prévention du suicide c'est compliqué. En effet, ce n'est pas en voyant les personnels tous les ans que l'on peut dépister toutes les situations à risque de suicide. J'ai malheuresement perdu un patient par suicide 3 semaines après sa VSA et rien ne me laissais présager son geste. Le rôle fondamental est tenu par le commandement mais aussi par les collègues de travail qui parfois sont au courant de situations à risque mais ne le transmettent pas au médecin. Ce qui est d'autant plus vrai que dans notre institution "guerrière", la blessure psychologique reste très mal vue malgré les efforts et les avancées suite à l'Afghanistan dans la prise en charge des syndrômes de stress post-traumatiques. Le blessé psychologique reste très souvent dans l'imaginaire collectif un faible ou un "petit moral" ce qui n'aide pas au dépistage de ces soucis. Enfin, les chiffres concernant les répercussions des accidents du travail me font sourire car donnés comme ça ne veulent rien dire. En effet, que prennent-ils en compte? Si je m'en réfère à mon activité, un accident du travail est un accident pour lequel je vais ouvrire une déclaration d'accident présumée imputable au service. Cela inclue donc toute la traumatologie du sport, les problèmes de santé sur le terrain ou en mission... donc tout et n'importe quoi soit plus d'une centaine d'accidents par an pour les unités que je soutiens (soit 1500 militaires et gendarmes d'active.............). En conclusion, et reprenant certains des autres commentaires, cet ancien médecin militaire pointe effectivement le problème d'un sentiment d'impunité de l'institution (Belge) sur la sécurité au travail qui, en ce qui concerne la France, tend à être pris en compte et résolu même si, pour certains vieux de la vielle heureusement de plus en plus rares, ce n'est pas une priorité. Par contre, ces propos sont pour moi à nuancer en absence de l'origine des chiffres qu'il avance et d'une généralisation à l'ensemble de l'armée blege sachant que, c'est le cas en France et il n'y a pas de raison que cela ne le soit pas chez nos voisins, l