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sns

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71 Excellent

À propos de sns

  • Date de naissance 26/08/1974

Profile Information

  • Lieu
    Trop proche du centre
  • Je suis
    Militaire
  • Je suis réserviste
    Non
  • Composante
    Délégation générale pour l'armement
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Non
  • Sexe
    Homme
  1. Il y a une incompatibilité inhérente au système qu'a déja connu l'Union Soviétique: il est impossible de monter en gamme économique ce qui signifie un minimum de créativité donc de liberté de "pensée" et un contrôle permanent des opinions... Gorbatchev a essayé mais la liberté est binaire: il y en a ou pas. Le développement du nationalisme est un élément facile à obtenir dans une société peu ouverte vers l'étranger d'autant plus que le système de décision fait que les dirigeants y sont peu sensibles lorsqu'il vient de la masse. En clair, il est facile de mettre des milliers de personnes dans la rue pour crier "Japonais=nazis", de les montrer sur les médias internationaux pour expliquer le risque d'une crise venant des aspirations du peuple tout en pouvant les renvoyer chez eux. Sur le mirage économique chinois, il fallait être un peu con ou inculte pour croire que Deng Xiao Ping a crée cette situation pour permettre le développement de la démocratie et permettre le développement du capitalisme.Il l'a fait uniquement pour garantir la suprématie du parti...et de toute façon, cela creuserait de telles inégalités que la Chine se fragmenterait comme cela est déja arrivé dans son histoire (cours d'histoire - 1ère année de fac...) Quant aux soi-disants experts sur la Chine, il me rappelle les kremlinologues des années 1980. Il faut accepter que le système est opaque mais dont le seul objectif permanent est de se perpétuer. (d'ailleurs on a les mêmes en Iranologie...;-))
  2. sns

    Le Rafale dans le monde

    Sans refroidir l'enthousiasme actuel, l'export du Rafale jouit de 2 avantages conjoncturels et de 1 désavantages: avantages conjoncturels: - Retard, coût du F-35 avec en plus l'absence de stabilité de la politique US dans l'accès aux armements et aux éléments de maintenance (ITAR) - Inadaptation de l'Eurofighter au CAS: La cellule de l'Eurofighter subit une usure accélérée lorsqu'elle est employée en CAS. Ce qui est l'emploi général actuellement. Ce défaut provient que l'avion a uniquement été spécifié pour la supériorité aérienne sans navalisation. La cellule est donc optimisée uniquement pour cette mission et nécessiterait une adaptation majeure désavantage: - le financement direct ou indirect: Pour le contrat egyptien, la France garantit à 80% l'acquisition à Dassault à des conditions de tarifs très avantageuses et sans compensation en nature (Offsets). Les autres prospects sont en passe de demander des conditions analogues.... Une difficulté actuelle devient purement opérationnelle: le rythme opérationnel accélère les entretiens programmés et le mise à hauteur qui ce sont sur 1 chaine de montage. Donc tout contrat export supérieurs à 11 par an serait incompatible avec le maintien à niveau de la flotte pour les opérations.
  3. sns

    Le Rafale dans le monde

    Sur le contrat Rafale, les Indiens veulent sortir de la dépendance russe en matière de motorisation: c'est une des raisons des délais pour finaliser le contrat. il semble que le nombre de fournisseurs locaux soient faibles et peu fiables. Si j'ai bien compris, la pierre d'achoppement est qui doit payer pour les mettre à niveau: Le GIE RAfale ou le gouvernement indien puis au sein du GIE qu'elle est la répartition des coûts afférents. Dassault aviation a pour habitude de charger ses petits camarades Safran et Thales mais il semble que les 2 se rebiffent. Il semble que l'époque où Dassault aviation imposait son point de vue commence à se refermer. La raison en est simple: les emplois sont chez les sous-traitants et pas l'integrateur. On peut ajouter que l'attitude culturelle des équipes Dassault commence à énerver plus d'un y compris à la DGA....
  4. Pour moi, la question principale demeure: Qu'attend la population de son Etat? Historiquement, les missions de l'Etat sont d'assurer la sécurité de ses citoyens. Cette sécurité est multiforme: - intérieure par les missions de police - extérieure par la diplomatie d'abord puis les forces armées le cas échéant, - juridique pour assurer les échanges entre les personnes. La fiscalité est le moyen d'assurer ces missions. La peur de l'influence religieuse contre la République a entrainé l'inclusion de l'instruction dans ce périmètre de sécurité. Celles des révoltes ouvrières puis du communisme a entrainé l'inclusion des prestations sociales ("la sécurité sociale"). Donc les dépenses publiques sont liées à la perception de la sécurité par les élites (comprendre ce qui peut mettre en cause leur position dominante). La nouveauté de notre époque est que les élites deviennent "apatrides"; leurs moyens financiers leur permettent de ne plus dépendre de leur état d'origine (pour l'instant). Celles des élites de 2nd rang qui ne peuvent s'expatrier ne maintiennent leur position que si la société reste stable. La stabilité sociale devient alors fondée non plus sur le partage d'une vision commune mais uniquement sur une politique de prébende clientéliste. Ce système a un sens si on considère que l'histoire du monde s'est arrêté et que la France est à l'abri des dangers. Or de mon point de vue, ce n'est plus le cas. Concernant plus particulièrement les restructurations, Elles sont inéluctables en fonction des évolutions des risques. Le problème réside dans cette idée fausse (chez les politiques) que la technologie peut compenser en permanence le nombre. Il y a une masse critique à avoir en permanence. De plus, l'endettement est surtout du aux non-recettes fiscales qui subventionnent les entreprises et les ménages. Avant toute mesure d'ajustement budgétaire ou de réorganisation, il conviendrait de concevoir un budget base zéro (les recettes totales avant exonération, les dépenses) ce qui permettrait d'avoir un débat plus "objectif".
  5. sns

    Le Rafale dans le monde

    Concernant le Rafale, les problèmes de structure récurrents de l'Eurofighter, l'abandon programmé du F-18, l'absence du Grippen NG, lui donne un créneau commercial. A cela s'ajoutent les incertitudes liées aux interprétations du congrès ou du gouvernement allemand pour l'export. Paradoxalement, l'affaire BPC a eu peu d'impact: a priori, les partenaires étrangers considèrent que l'absence de livraison est justifiée. Sur les duels avec le F-35 ou le F-22, les pilotes US volent sciemment en mode dégradé. De plus, si le Rafale est conçu pour le dogfight, ce n'est pas le cas du F-35 ou du F-22 qui jouent leur supériorité sur leur allongé Radar-Missile. Le Rafale a pour lui sa capacité d'emport mais contre lui sa relative petite taille pour des Pays qui ont l'habitude des mastodontes US ou Russes.
  6. Plusieurs précisions: Pour les centrales françaises, la piscine de refroidissement est enterrée et se trouve dans la zone de confinement du bâtiment combustible. Concernant la vitesse à l'impact de ces drones, soit il s'agit de la gamme inférieur a 50kg. Leur charge utile est limitée par la partie propulsion. Cette dernière ne permet pas d'atteindre des altitudes permettant de dégager une énergie à l'impact significative pour atteindre les zones enterrées de la centrale. Sur la gamme au dessus, il sont détectables par radar. Comparaison n'est pas raison: ERDF ouvre régulièrement ses centrales lors des journées du patrimoine. Allez y à l'occasion, le discours y est honnête et équilibré sur les risques.
  7. Prenons les choses dans l'ordre: 1- ces survols sont une nuisance et pas une menace. Les structures critiques d'une centrale sont très bien protégées sous plusieurs dizaines de cm de béton. La taille des drones ne peut pas faire grand chose sur les cheminées de refroidissement. On peut aussi bien cartographier une centrale par google map et en la visitant (oui, il y a des visites organisées de centrales). Et pour faire quoi: Pas grand chose. 2- la détection est assez simple: il s'agit de coupler une tourelle avec un système de détection de mouvement et une caméra avec un zoom numérique tout temps. Le système analyse en temps réel l'environnement et propose à l'opérateur les images de la cible. A court terme, il est possible de l'abattre par gerbe de projectile encartouché (en gros c'est comme pour un fusil de chasse). A moyen terme, il s'agira de brouiller la liaison du drone pour en prendre le contrôle et identifier les contrevenants. Cela est relativement simple parce que l'usage des fréquences est normée. 3- L'idée qu'un "expert" puisse mener une étude à partir de l'étranger sans avoir accès ni aux plans, ni aux schémas d'intrusion, me laisse perplexe sur la notion d'expertise.
  8. sns

    Mais que fait la Russie

    Comme tout dirigeant, Vladimir Poutine doit se maintenir au pouvoir pour mener à bien ses objectifs. Il a fondé son pouvoir sur un échange entre un renouveau de la Russie et une perte relative de liberté individuelle (encore faudrait il savoir ce que représente la liberté individuelle pour un Russe). Il doit donc en permanence démontrer à sa population que la Russie est grande: pour l'instant, cela fonctionne surtout à cause des maladresses occidentales ou des dirigeants des anciens états satellites. Cependant, la crise de l'Etat islamique démonétise l'influence russe dans le proche orient, la crise économique rend moins prégnant le rôle des hydrocarbures russes, la tentative d'alliance chinoise ne peut pas durer ( la Russie se retrouverait de fait en orbite de la Chine) D'un autre côté, nous ne pouvons pas nous permettre un second effondrement russe. Il faut considérer les actions russes pour ce qu'elles sont ses gesticulations à usage intérieur mais avec les risques qu'elles comportent c'est à dire le risque d'engrenage non désiré : en cette époque de commémoration de la 1ère guerre mondiale, je pense ( et pas que moi) que la première mondialisation est morte en 1914 avec des signaux dès les premières crises dans les Balkans. L'histoire ne bégaie pas mais à vouloir éviter de la répéter on peut avoir des résultats encore pire.
  9. sns

    Le Rafale dans le monde

    La difficulté du Rafale provient de la spécificité de la France, puissance économiquement médiane mais des frontières partout dans le monde. C'est un avion compact et polyvalent donc hyper optimisé. Le reproche à faire provient de la situation de rente du constructeur qui nous oblige à commander non pas ce dont nous avons besoin mais ce qu'il est capable de faire et qu'il il considère comme économiquement viable. Même si les ingénieurs de Dassault ou Thales sont très bons, leur faculté d'innovation est limité par la faible appétence au risque de leurs directions.
  10. La solution pour maintenir un aspect militaire à l'X est connue. S'inspirer de l'ex Ensieta ENSTA Bretagne en séparant les militaires et civils: les IETA font une année de service militaire en plus de leurs études et intègrent directement les corps de l'armement.
  11. Officiellement, l'armée allemande est une armée aux capacités analogues à celle de la France sauf que: - la Bundeswehr (Terre) est d'abord une armée de démonstration au profit des fabricants de blindés allemands ce qui implique le maintien d'une composante blindée lourd au détriment de forces d'interventions. De plus, la civilianisation totale du soutien et l'obligation légale de fournir à un soldat allemand les mêmes soins en en mission qu'en métropole limite les déploiements (ce problème de soins identiques en opérations et en métropole est le PROBLEME qui limite les générations de force dans les opérations de l'union européenne). De plus, elle doit d'abord gérer le service national et a du mal à recruter des professionnels, - la luftwaffe, niveau analogue à la France dans le domaine air-air mais a des difficultés en air-sol. Cela provient de l'âge des avions et de l'inadaptation total de l'Eurofighter à ce type de mission; - la kriegsmarine est d'abord une marine anti-sous marine donc pas de grosses unités, ni d'action amphibie. Les faiblesses de l'armée allemande proviennent de : - la dépendance totale en terme de planification des structures de l'OTAN. Pour schématiser, il n'y a pas de plan allemand si l'OTAN ne participe pas; - la lourdeur des procédures de déploiement notamment dans le domaine médical: Alors qu'en France, la dentition est contrôlée avant le départ, ce qui évite le déploiement d'un cabinet dentaire, il en faut un pour projeter les allemands et je passe sur le maintien des normes CHSCT en opérations. Reste les forces spéciales, des camarades qui ont travaillé avec eux m'ont confirmé la difficulté dans la planification. Ils sont bons au contact mais n'ont aucun moyen propre de planification. Attention, les militaires allemands ne sont ni des peintres, ni des dilettantes: ils sont comme nous au service du pouvoir politique qui a moins la décence si ce n'est l'intelligence de mener une politique de défense en fonction des moyens alloués.
  12. Il faut arrêter de se focaliser sur le coût unitaire: - les pilotes sont entraînés aux missions longues; - le Rafale et le Mirage 2000 peuvent être ravitaillés par n'importe quel tanker en service dans la coalition dont les MRTT locaux; - les munitions tirées sont standards OTAN: c'est une raison de l'abandon de la capacité industrielle: Trop souvent nos chers industriels ne voulaient pas se conformer aux standards OTAN (trop compliqué, il parait). Je vous rassure on ne se facture pas le carburant, ni les munitions en opérations: budgétairement parlant, on remplace l'entrainement par la guerre.... C'est au moment du déploiement d'une force terrestre que les surcouts apparaissent. L'attribution des zones de frappes est proposée par le CAOC au Qatar en fonction du type d'adversaires, de la capacité d'emport et du type de munitions tirées selon le type d'avions. C'est le CDAOA au Mont-Verdun en France qui planifie la manoeuvre. En l'occurence, le problème tactique est la nécessité pour la coalition de maintenir la pression sur l'adversaire: il faut qu'à chaque sortie de véhicule terrestre, l'adversaire développe la crainte d'une frappe aérienne sans possibilité de riposte donc il faut du nombre pour quadriller le pays. Lorsque cet effet sera obtenu donc que l'adversaire est fixé, il perd l'initiative et l'armée irakienne pourra commencer la reconquête par un ratissage systématique. Ce qui m'ennuie, c'est qu'aucun des soi-disant spécialistes ou consultants galonnés en retraite auprès des médias n'est foutu d'expliquer ce que je viens d'écrire. Tout simplement parce que débilement, les rédactions sont convaincues qu'il est impossible de gagner une guerre de ce type qu'elles assimilent abusivement à l'Algérie, le Viet-Nam, l'Afghanistan ou l'Irak 2003 dont le seul point commun est l'incohérence entre la force militaire déployée et l'effet politique désiré. Dans ce cas, je pense que nous sommes au juste niveau: il est nécessaire que cela soit les forces irakiennes qui agissent dans la reconquête. Cela permettra de forger un "mythe" national fondateur.
  13. Ce qu'aucun service de renseignement ne pouvait anticiper, c'est la stupidité du président irakien qui : - a aliéné une pourcentage de sa population, -a détruit sa chaine de commandement au tout début de la crise entraînant ainsi la débandade de ses troupes! L'objet de la manoeuvre est essentiellement psychologique. Le noyau dur de fanatiques est d'environ d'un à deux milliers d'hommes dont le renouvellement se tarie (cf: le retour des pieds nickelés apprentis djihadistes). L'efficacité militaire de ce noyau dépend de l'encadrement militaire ex baasiste et des tribus chiites qui fournissent les troupes de contact. Avec à court terme, le coup d'arrêt de la soi disant armée Daesh (les trucs dans mon vocabulaire). Les frappes visent des cibles où il existe un échelon de coordination (donc avec des ex baassites) ou des colonnes (donc chiites): l'idée globale est de montrer aux ex baasistes qu'il vaut mieux être pauvres que morts et aux chiites qu'ils sont la chair à canon des ultras. Ajouter à cela que les ultras ont une vision des relations sociales peu compatibles avec les habitudes locales. Parallèlement, la chaîne de commandement irakienne est en cours de refondation. et le nouveau président a l'air moins débile que son prédécesseur. Nous allons gagner cet engagement en irak mais reste la suite: faut il laisser Assad faire le sale boulot en sachant qu'il ne fera de différence dans les rebelles dans sa reconquête?
  14. Il n'y a pas vraiment de rapport entre le "socialisme" et les interventions militaires mais un état de fait qui montre que les foyers d'instabilité s'approchent à vitesse exponentielle des frontières de la métropole et que qu'ils envahissent les relations sociales... Vu de ma lucarne, certes pas très grande mais en hauteur, je constate que il semble enfin avoir été compris que: - il faut malheureusement attendre que les groupes terroristes se meuvent en proto armée pour les détruire et surtout décrédibiliser leur démarche; - la phase d'après est une chasse à l'homme qui est à mener par les Services; - il va falloir sérieusement se pencher sur la Russie post poutine (c'est le scénario le plus inquiétant à une dizaine d'années pour l'Europe), sur le développement militaire chinois. Conclusion: Ce suractivisme est aussi la meilleure ligne face à ceux qui voient le ministère comme une marge d'ajustement et les eurobéats. Parallèlement, on assiste à un jeu à triple bande: - l'administration Obama a baissé les dépenses de défense et ferme des bases aux USA tout en maintenant les implantations en Europe; - le congrès lui demande "pourquoi défendre des européens qui n'investissent pas?" - Obama demande aux Européens notamment de la zone euro d'investir, ils répondent : "je voudrai bien mais y a l'Allemande qui dit que ça sert à rien et qu'il faut d'abord respecter les critères de Maastricht" - Obama va voir l'Allemande et lui dit: "j'ai fait mes calculs et je trouve que tu pousses un peu, vu que t'es d'accord pour vendre des armes mais pas pour les utiliser et en plus, tu profites des bases que JE finançe...donc je pense de plus en pus à déplacer celles-ci dans des pays qui veulent s'en servir". Voilà de manière caricaturale, les enjeux qui ne sont ni plus, ni moins que l'avenir de l'OTAN et surtout l'influence contre productive de l'Allemagne et de la Grande Bretagne. En clair, les USA sont en train de comprendre qu'il vaut avoir un ami sincère qu'un allié soumis....
  15. Par rapport à ses consoeurs de la marine et de l'air, l'ESM ne peut intégrer dans sa formation un cursus d'école d'ingénieur ou de master type école de commerce. La semestrialisation (1 semestre mili qui motive les élèves, 1 académique qui leur permet de se requinquer) limite le volume horaire en académique. Il faudrait donc allonger la scolarité ou faire une sorte de formation OST en miroir (les OST sont recrutés diplômes acquis et ont une formation uniquement militaire) . La force de St cyr est dans l'esprit promotion plus développé qu'ailleurs. Quand on constate les difficultés des OST, je n'envisage même pas la vie d'un groupe de non militaire. De plus il faudrait réfléchir aux attendus théoriques de première partie de carrière, ce qui implique de revoir la sélection en seconde partie notamment l'école de guerre. Je ne vois donc pas l'intérêt. L'autre voie serait d'inverser c'est-à-dire de recruter diplôme acquis soit 3 ans après les classes préparatoires et de centrer l'enseignement sur la formation mili en 1 an. L'attractivité pourrait être suscité par un système analogue à celui du service de santé. Conclusion: encore un décret pour faire peuple et faire de l'image mais totalement inapplicable!
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