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Bouchon-Gras 49

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Everything posted by Bouchon-Gras 49

  1. Bonjour Amine, bienvenu parmi nous. Je te souhaite bonne chance pour ters projets. Attention tout de même à ne pas en faire de trop, à 16 ans ton corps n'est pas encore fini de former et trop de sport peu nuire à ton développement. Au plaisir.
  2. Bonne idée Bero, notre territoire cache des stèles, plaques, monument à la mémoires d'actes, de héros anonymes... qui méritent d’être mis en valeurs.
  3. En ce jour du 11 novembre 2019, où nous commémorons pour la 101 fois l'armistice et la fin de la Grande guerre mais aussi tous nos soldats morts pour la France en OPEX, une question ce pose ; La mort du soldat est elle devenue intolérable ? Pour commencer ce sujet, je post un article de France Culture : Entretien | La société n'accepte plus la mort du soldat comme elle le faisait par le passé. Entre les grandes hécatombes de 14-18 et aujourd'hui, tout a changé. Professeur d'histoire militaire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Hervé Drévillon analyse ces évolutions. "Douze ans d'Afghanistan équivalent à 22 minutes de la guerre de 14-18 [en nombre de morts]" : Ces mots sont ceux de l'ancien chef d'état-major de l'armée de Terre Elrick Irastorza dans un documentaire diffusé sur France 2 en 2014. L'Embuscade revenait sur l'attaque des talibans contre un détachement de l'armée française en 2008 dans la vallée d'Uzbin. Cet affrontement avait causé la mort de dix soldats français, bilan le plus lourd depuis l'attentat du Drakkar au Liban en 1983, qui avait tué 58 militaires. Dans les deux cas, ces faits ont soulevé une grande émotion. Pourtant, les bilans humains de ces attaques sont loin de ceux des grands conflits du passé. Lors de la Première Guerre mondiale, qui s'est achevée il y a 101 ans, 1,4 millions de soldats français ont été tués. Entre hier et aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé : intolérance à la violence, protection de l'individu, respect de la vie humaine, pacification de la société, nouvelles doctrines militaires, prise en compte de l'opinion publique... À l'heure où un mémorial aux soldats morts en opérations extérieures depuis 1963 est inauguré ce lundi, entretien avec l'historien Hervé Drévillon, professeur d’histoire militaire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directeur de l’institut des études sur la guerre et la paix. Nombre de soldats français tués lors des principaux conflits depuis 1914.• Crédits : Visactu - Visactu Le métier de soldat a toujours impliqué d'être prêt à sacrifier sa vie pour défendre son pays. Mais entre la Grande Guerre, où les pertes humaines sont considérables et consenties, et aujourd’hui, où la mort d’un militaire est considérée comme un échec, qu’est-ce qui a changé ? Deux choses ont changé et la première est l'évolution du rapport des sociétés à la mort. Au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut rappeler un autre événement marquant : l'épidémie de grippe espagnole qui cause la mort de 20 millions de personnes, plus que la guerre, 19 millions. À l’époque, les sociétés sont encore confrontées à ce péril épidémique de morts massives et la présence de la mort dans la vie quotidienne est beaucoup plus patente qu’aujourd'hui ; l'espérance de vie est plus faible. Le deuxième critère est le changement des pratiques de guerre. Aujourd’hui, les sociétés européennes sont impliquées dans des guerres qui sont d'une nature totalement différente de tout ce que l'on a vu pendant la Première Guerre mondiale : une guerre massive, engageant ou mettant en péril la totalité de la nation, la totalité de la population... Ces perspectives là n'existent plus : aujourd’hui, les guerres menées par les puissances européennes comme la France sont des guerres d'opérations extérieures. La société n'est plus du tout impliquée de la même façon. Et donc, le rapport de ces sociétés à la mort militaire, a aussi beaucoup changé. Par ailleurs, les types de guerres qui sont menées sont des guerres limitées, qui provoquent de faibles pertes : par exemple, la contre insurrection qui mélange le registre guerrier, policier et politique. Les dernières guerres de masse vécues par les sociétés européennes remontent à la Seconde Guerre mondiale. Il y a eu une résurgence avec les guerres de décolonisation, mais qui n'étaient pas vraiment des guerres de masse. Ainsi, la société française a perdu l'habitude de ce type de conflit et la mort du soldat est devenue numériquement plus faible. Les soldats de la Première et de la Seconde Guerre mondiale consentaient à leur sacrifice car ils défendaient le territoire et la Nation en péril, un cas de figure qui ne se pose plus aujourd’hui ? Exactement. On parle même de guerre totale pour désigner les deux conflits mondiaux, même si ce concept peut être discuté. Il s’agissait de conflits qui menaçaient et impliquaient l’ensemble de la société. Et cet engagement total et massif banalisait en quelque sorte les pertes militaires. Historiquement, y a-t-il une érosion du consentement au sacrifice ? Oui et on commence à voir cette érosion au lendemain de la Première Guerre mondiale, car la mémoire de ce conflit s’est construite sur le mode du sacrifice de la victime, plus que du héros. Regardez l'image archétypale du poilu telle qu'elle se construit dès les années 20. Au delà de la victoire, qui est célébrée par le défilé du 14 juillet 1919, quel est le personnage qui incarne le combattant de la Première Guerre mondiale ? C'est le soldat inconnu, qui est une victime. Il y a donc cette perspective victimaire, qui vaut aussi pour les gueules cassées, pas seulement pour les morts. Ce sont eux qui concentrent l'image du soldat de la Première Guerre mondiale, reprise par les associations d'anciens combattants, qui se sont construites dans ce module victimaire et dans une certaine forme de refus de la guerre. La Seconde Guerre mondiale n'a pas eu les mêmes effets en termes de pertes humaines mais malgré tout, le paradigme victimaire a resurgi. Et d'une certaine façon, je dirais que la Seconde Guerre mondiale a encore amplifié cette évolution qu'on a vu commencer au lendemain de la Première Guerre mondiale. L'ensemble constitue un moment décisif dans l'affirmation de cette posture victimaire, qui fait du soldat une victime plus qu'un héros. La doctrine militaire a-t-elle aussi évolué ? Effectivement, car la doctrine militaire, à la veille de la Première Guerre mondiale, intègre totalement la dimension du sacrifice. La pensée militaire de l’époque est obsédée par le constat de l'évolution des capacités de destruction et de la puissance de feu. On parle de guerre industrielle et tout le monde a parfaitement conscience que la prochaine guerre sera extrêmement sanglante, qu'elle provoquera beaucoup de victimes. Mais comment la doctrine militaire se positionne par rapport à cette problématique ? En valorisant ce que l’on appelle le facteur moral : la motivation patriotique et le culte du sacrifice. Cela apparaît comme un moyen de surmonter le développement des capacités de destruction. Mais c'est paradoxal, car la fin du XIXe siècle correspond aussi à l'affirmation de la République en France. Or, sur le plan militaire, la République s'est construite depuis la Révolution française sur le principe du respect de l'individu et sur le respect du soldat. On ne peut pas traiter le soldat comme de la vulgaire chair à canon car le soldat est un citoyen. Il y a un moment très particulier qui est le centenaire de la Révolution, en 1889. C'est le moment où est panthéonisé un personnage emblématique : Lazare Carnot. C'est lui qui a géré la guerre en 1793 et surtout en 1794. Et c'est lui qui a été ce gestionnaire vraiment très scrupuleux de la guerre de masse et qui a mené vraiment une guerre économique. C'est ce qu'il explique notamment dans ce qu'il appelle le système général des opérations militaires de la campagne prochaine, qu'il élabore en fin janvier 94. La Troisième République se réfère beaucoup au modèle de la Première République et à ce moment là, on voit évoluer la thématique du sacrifice et on voit se dessiner deux conceptions antagonistes du sacrifice militaire. Vous avez une conception que je qualifierais de totalitaire, même s’il s’agit d’un anachronisme car le terme n’est pas employé à l’époque. C'est la conception défendue notamment par les ligues d'extrême droite et en particulier par Maurice Barrès. Maurice Barrès dit : “L'individu n'est rien”. C'est une négation de l'individu, qui est aussi une négation de la singularité du citoyen. Et le citoyen, selon Barrès, doit se diluer dans les intérêts de la Nation, Nation qui est conçue comme une entité holiste. La Nation n'est pas la somme des individus mais une entité qui s'impose à tous les individus et c'est comme cela que cette conception se prolonge dans la dimension militaire et intègre totalement la dimension du sacrifice. Mais face à cette conception là, vous avez des théoriciens de la guerre et en particulier Jean Jaurès, qui publie en 1911 l'Armée nouvelle. Il assume pleinement la dimension sacrificielle mais il lui donne un tout autre sens. Dans cet ouvrage, il écrit (en substance) : “Comment peut-on faire pour qu'un soldat accepte de monter à l’assaut sous le déluge de feu ? Alors que ses camarades sont en train de mourir, alors que lui-même est menacé ? Cet objectif ne peut s'obtenir que par le consentement individuel”. C'est seulement par le consentement éclairé des individus qui acceptent, je le cite, de mourir pour une idée. C'est donc le principe de la République. Mais Jaurès est assassiné à la veille de l’entrée en guerre et cette idée de consentement du soldat meurt avec lui ? Par ailleurs, consentement difficilement atteignable ! À l’époque, le service militaire est obligatoire et la doctrine est celle de l’offensive à tout va, très coûteuse en vies humaines… Bien sûr, en pratique, ce principe du consentement est une abstraction. Parce que si l’on dit que le soldat doit être un individu éclairé et doit se sacrifier de façon délibérée, cela veut dire aussi qu’il doit avoir la liberté de ne pas consentir. Le fondement du consentement est d'inclure le non consentement. Sinon, c'est de la contrainte. Effectivement, il y a donc une dimension du consentement forcé et coercitive. Car il y a aussi un refus de la guerre dans la société française, mais qu’on a beaucoup occulté, notamment après la Première Guerre mondiale, à propos du sort des fusillés et des mutinés. On pense notamment aux fameuses mutineries de 1917. Donc, il y a aussi, bien sûr, un refus de la guerre. Et c'est cela le paradoxe du modèle républicain, qui réclame le consentement de l'individu sans accepter le non consentement. Car le non consentement pose un risque de déstabilisation de la République, un risque insurrectionnel, etc. Et donc, au moment de la Première Guerre mondiale, les autorités politiques et militaires, effectivement, ont eu des difficultés pour gérer cette dimension là. Et quand même, on a vu se mettre aussi en place une dimension coercitive à une dimension de, disons, de consentement forcé. Car il ne faut pas oublier que la Première Guerre mondiale a été une mise à l'épreuve de la République. Si la France avait perdu la guerre, le régime politique n’aurait probablement pas survécu. Il ne faut pas oublier que les guerres précédentes qui se sont terminées par des défaites, la guerre de 1870, les guerres napoléoniennes, ont provoqué des ruptures politiques : l'Empire s'est effondré en 1815, le Second Empire s'est effondré en 1870. Les guerres à cette époque là engageaient la totalité de la Nation. D’ailleurs, en 1940, la République ne survit pas à la défaite. En 1918, la République a finalement survécu mais elle est sortie renforcée de la Grande Guerre. Et la figure qui incarne la victoire n’est pas celle des maréchaux mais celle du soldat inconnu, ce qui est une forme d’héroïsation - et de victimisation - du citoyen individuel, du citoyen soldat. Et cela, c'est vraiment une symbolique républicaine. De la Première Guerre mondiale à nos jours, la doctrine militaire a-t-elle évolué vers l’économie des vies humaines ? On pense notamment à la guerre du Golfe. On avait beaucoup parlé à l'époque de l'objectif zéro mort de l'armée américaine. Absolument. Et il faut dire que la guerre du Golfe a été un moment décisif. En 1991, à une époque où la conscription existait encore en France, s'est posée la question d’envoyer des conscrits dans cette opération extérieure, qui allaient risquer leur vie. La guerre du Golfe a été un élément décisif dans le processus qui a amené cinq ans plus tard, en 1996, à la suspension de la conscription (et non à sa suppression) . Pourquoi ? Parce que le constat qui a été fait à cette époque a été de dire désormais, la France ne sera plus engagée que dans des guerres de type “opération extérieure”. D'une part, on n'a plus besoin de la levée en masse. Et d’autre part, ces actions ne mettent pas en jeu la survie de la Nation, ce qui fait que le pays s'en désintéresse globalement. La Nation est beaucoup moins impliquée dans les guerres d'aujourd'hui qu’elle ne l'était dans la Première Guerre mondiale. Et donc, effectivement, la doctrine militaire intègre totalement ce changement de paradigme, qui fait qu'on ne parle même plus de guerre, mais de conflit ou d’opération. En revanche, dans ce contexte là, la mort du soldat devient exceptionnelle et moins bien acceptée par la société ou acceptée différemment. Aujourd'hui, on s'aperçoit que la figure du héros militaire a totalement disparu. Le héros est le soldat qui s'est sacrifié et je dirais que l'une des figures qui incarne le plus cela est la figure du lieutenant colonel Arnaud Beltrame, qui a sacrifié sa vie pour sauver des otages (à Trèbes le 23 mars 2018). Et là, c'est un acte qui est à la fois un acte héroïque et un acte sacrificiel. Car l'héroïsme aujourd'hui est un héroïsme sacrificiel. On ne valorise pas un soldat qui aurait réalisé un fait d'armes ou qui aurait réussi à tuer plein plein d'ennemis de la France. On valorise dans la société les actions sacrificielles. De ce point de vue, la doctrine a évolué : désormais, le respect de la vie du soldat fait partie de l'équation militaire. La vie du soldat est même devenue un enjeu stratégique face au terrorisme, qui les vise directement. Alors qu'auparavant, protéger la vie des soldats était plutôt un facteur dans une donnée stratégique. Aujourd'hui, c'est un enjeu stratégique. Aujourd'hui, la mort d'un soldat est vécue comme un échec ? Exactement. La mort d'un soldat ou bien sûr aussi, la mort d'un civil. Parce que justement, c'est aussi la logique terroriste. Les terroristes savent que la mort d'un soldat a un effet social et politique. Il y a tout ce qu'on vient de dire sur le fait que désormais, la mort de soldats est moins acceptée. Et donc, du coup, le soldat devient lui aussi la cible d'actions terroristes, ce qui est quand même relativement récent. Auparavant, les soldats pouvaient être aussi la cible d'actions terroristes, mais c'était plutôt dans une perspective qui consistait à viser, à déstabiliser l'organisation militaire, etc. Il y avait des actions terroristes qui s'inséraient dans une perspective stratégique, je dirais classique. On visait des structures militaires pour affaiblir le potentiel militaire. Désormais, on vise le soldat tout simplement parce que c'est un soldat français et donc parce que l'on recherche un effet politique à travers cela. Quant aux affrontements massifs du passé, les sociétés n’y sont plus prêtes aujourd’hui ? Oui, c’est ce que l’historien John Keegan écrit dans son livre traduit en français en 1975 sous le titre Anatomie de la bataille. Il s’agit d’un livre d’histoire où il étudie les batailles d'Azincourt en 1415, de Waterloo en 1815 et de la Somme en 1916. Il montre que dans ces batailles, justement, il y a un élément qui est important, qui est le sort des individus et qui est la façon dont le soldat individuel vit le combat. Cela a été une grande innovation historiographique. John Keegan dit que le combattant est aussi quelqu'un qui souffre, qui a du mal à respirer, dont la vue est perturbée par la fumée, qui est agressé par le bruit des gémissements de ses camarades en train de mourir, qui peut avoir chaud, qui peut avoir froid. Il propose donc d'étudier les batailles à l'échelle de l'individu. Mais il explique à la fin de l'ouvrage, dans une sorte de postface, que d'une certaine façon, cette attention portée au sort de l'individu est aussi le produit de l'Histoire. Il se situe dans cette Histoire et s’interroge : où en est-on ? Dans les années 1970, au moment où il écrit, les doctrines de l'OTAN et du Pacte de Varsovie sont d'envisager un affrontement massif des armées dans les plaines d'Europe centrale, un affrontement qui se jouera dans une violence radicale. On en était même arrivé quelques années après à envisager l'usage des armes nucléaires sur le champ de bataille. C'est ce qu'on a appelé le nucléaire tactique. C'est dire à quel point on était dans une perspective de la radicalisation de la violence de guerre. John Keegan explique que cette perspective là, qui est le fondement des doctrines militaires de l'OTAN et du Pacte de Varsovie, est devenue, selon lui, totalement irréaliste parce que les sociétés ne sont plus en mesure d'accepter cette dimension de guerre de masse. Il dit bien que les sociétés ont été épuisées par l'Histoire : les batailles d'Azincourt, de Waterloo, de la Somme et toutes les autres. Cet épuisement des sociétés, ainsi que le changement socio culturel de l'individu, le développement de l'individualisme, tout cela fait que ce type de guerre est désormais devenu impossible, inacceptable. Et Keegan montre aussi très bien que dans les guerres qu'il évoque, de la fin du Moyen-Âge et de l'époque moderne, le fondement de la tactique était l'exposition du soldat. Dans une bataille de cette époque là, le soldat n'est pas protégé. Il porte un uniforme très voyant, parfois même chatoyant, il n'a aucun système de camouflage, aucun système de protection, il ne porte pas de casque… Et cette approche a duré jusqu’en 1914 : les soldats français portent un pantalon rouge garance et une casquette ou un képi sur la tête. C'est seulement en 1915 que va être introduit le casque qu'on appelle le casque Adrian. Il a donc fallu attendre 1915 pour entrer dans cette logique de protection du soldat, alors qu'auparavant, par définition, la guerre consiste à exposer le soldat à la mort. 101 ans après la Grande Guerre, la mort du soldat est devenue intolérable 11/11/2019 (mis à jour à 06:55) Par Maxime Tellier ( Source : France Culture https://www.franceculture.fr/histoire/101-ans-apres-la-grande-guerre-la-mort-du-soldat-est-devenue-intolerable?fbclid=IwAR0YE_nvoT140dQ7Kg6n5avDGq-jowCQbABiQatLMzn3WASom4t5zHTM2gc )
  4. Re, Seul un médecin militaire, après examen, contrôle et une consultation est en possibilité répondre à cette question. Tout autre réponse ne serait donnée sans fondement. Tu as quinze ans, il me semble, je t'invite à te rapprocher du CIRFA, et t’inscrire pour la prochaine session PMM ( septembre à mai ) cela te donneras un premier contact avec la Marine, tu y passeras une visite médicale qui deja pourras répondre à tes orientations futurs. Durant cette PMM tu auras une semaine bloquée dans un des trois grands ports militaire français ( Cherbourg, Brest ou Toulon ) suivant ton lieu de résidence. Outre les visites d'unités, vous serez en contact avec des marins d'actives de toutes spécialités, auquel vous pourrez poser des questions.
  5. Bonjour, Cela est totalement impossible et rigoureusement punis par la loi. Le port des décorations est règlementé et l'article Article 433-14 du Code Pénal puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende le fait, par toute personne, publiquement et sans droit : 1° De porter un costume, un uniforme ou une décoration réglementés par l’autorité publique ; 2° D’user d’un document justificatif d’une qualité professionnelle ou d’un insigne réglementés par l’autorité publique ; Dans ton cas, ton père avait obtenu le droit de port ( par une ou plusieurs actions reconnues et inscrites ) de la croix de guerre TOE, pour la loi, tu n'as pas ce droit, car elle ne t'a pas était attribuée. Dans les pays anglo-saxon, les descendants peuvent arborer sur le coté droit de la poitrine les décorations de leurs aïeuls, mais pas en France, à l’exception de la médaille de l'Ordre de la Libération et uniquement lors d'une cérémonie concernant cet Ordre.
  6. Bonjour Damien, bienvenu parmi nous. Au plaisir.
  7. En attendant la cérémonie qui aura lieu à 15h00, présidée par le Président de la République. Elle est retransmise sur France Info, canal 27.
  8. Ici : http://www.forum-militaire.fr/forum/72-fusiliers-marins/
  9. Bonjour, soit le bienvenu sur le forum. L'attente semble toujours très longue, je te souhaite bonne chance, pour la session d'octobre je pense que c'est foutu, nous sommes pratiquement à la mie novembre. Ne perds pas courage, ne te démoralise pas.
  10. Bonjour Arnaud, soit le bienvenu parmi nous. Pour info, dans la Marine on ne parle pas de sous officier mais d'officier marinier. Bonne chance pour tes ambitieux projets.
  11. Bouchon-Gras 49

    8rpima

    Dans tous les régiments il y a une salle de sport et des installations extérieur sportif.
  12. http://www.forum-militaire.fr/forum/202-smv-snu/ Ce SNU porte un nom ambigu qui fait penser ou ramène sur le "Service National " pour les plus ancien " Service Militaire " mais qui en réalité n'a aucun lien avec les armée ne serait ce que, le fait que certains encadrants soit d'anciens militaire ( comme dans les EPIDE... ). A la différence des EPIDE, Permis-Sport-Emplois et divers 2eme chances... il est obligatoire pour les jeunes générations et s'adresse à tous.
  13. Oui ça existe mais aujourd'hui le terme " mercenaire " n'est plus employé, on parle de " contractor " ou " d'officer sécurity "... Si tu regarde les actualités, on a parlé récemment des Européens qui se sont engagés à titre privé pour aider l'armée Kurde, sinon bien sur en Afrique c'est monnaie courante. Dire que les armées régulières côtoient ces gens là, oui et non, les armées autochtones, oui certainement, les forces françaises, je ne pense pas. Ce sont deux monde différents, sur des théâtres d'opérations très grand qui permettent bien souvent de ne pas se croiser. Eh puis je pense que si les uns sont des combattants faisant la guerre, les autres sont plus des défendeurs, protégeant des sites ou des personnes. Tout travail mérite salaire, là on parle de risquer sa vie, le salaire pour un Européen expérimenté est forcément élevé, de là à ce que ce soit ce taux journalier...mensuel plutôt.
  14. Bonjour collègue, soit le bienvenu parmi nous sur le forum. Tu es issus d'une autre armée ou j'ai mal compris ? As tu une spécialité ? Qu'y fais tu ? Au plaisir d'échanger.
  15. Avec un bracelet tu ne peux sortir d'un périmètre, donc difficile de rejoindre la Légion et surtout de faire la formation. Effectivement puisque tu peux également changer d'identité et don "disparaitre". Il va de soit que la Légion avec son image à recruter des "bandits" ( je ne dis pas ça au sens premier ni pour toi, je ne suis pas là pour te juger ) en réalité ne recueille pas de gens ayant commis de fautes très graves ( crimes... ). Si tu pense être dans les clous, pourquoi ne pas tenter tout de suite, car si tu attends, tu risque de perdre beaucoup de temps voir même ne pas pouvoir. Bon courage et si tu peux, tiens nous au courant, merci.
  16. Bonjour, soit le bienvenu parmi nous. Je t'invite à poser tes questions dans les sujets correspondants ( après avoir regardé si quelqu'un n'a pas répondu à ce style de question ), celui-ci étant réservé à ta présentation, merci. Je te souhaite bonne chance pour tes projets. Au plaisir.
  17. Connu comme étant le premier "père " de la Légion étrangère, le général Paul-Frédéric ROLLET. Paul-Frédéric Rollet (né le 20 décembre 1875 à Auxerre et décédé le 16 avril 1941 à Paris) Fils de Louis-Paul-Frédéric Rollet (1846-1905, polytechnicien, qui devint général) et d'Elisa Dezoteux. Né à Auxerre, dans l’Yonne (France), où son père servait comme officier au 46e régiment d'infanterie de ligne, il est admis à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1894. Après de brillantes études, il est affecté au 91e Régiment d'Infanterie à Mézières. Il rejoint ensuite le 1er Régiment Etranger à Sidi-Bel-Abbès (Algérie). Il sert d’abord en Algérie (1899-1902) puis à Madagascar (1902-1905), avant de revenir en Algérie (1905-1909). Promu capitaine en mars 1909, il commande la 3e compagnie montée du 1er bataillon de marche du 2e REI de 1909 à 1914. Mais la Première Guerre mondiale éclate alors qu'il est en congé en France. Comme il veut absolument être au front, il se fait affecter au 31e Régiment d'Infanterie, puis au 331e Régiment d'Infanterie. Blessé deux fois, il est promu temporairement chef de bataillon, grâce à l'appui du général Gouraud. Après plusieurs victoires, il deviendra chef de bataillon à titre définitif. Le 18 mai 1917, il retrouve la Légion étrangère et prend le commandement du Régiment de marche de la Légion étrangère (RMLE) comme lieutenant-colonel. Sous son commandement, le régiment se couvrira de gloire lors des combats de Hangard-en-Santerre, de la Montagne de Paris, puis en perçant la ligne Hindenburg, combat qui deviendra la fête du 3e REI, régiment héritier des traditions du RMLE. Le drapeau du régiment est alors décoré de quatre nouvelles citations (il en avait déjà cinq) ainsi que de la fourragère double, aux couleurs de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre. À la fin de la guerre 1914-1918, il participe à la pacification du Maroc avec son régiment devenu le 3e Régiment Etranger d’Infanterie. Paul-Frédéric Rollet est alors promu colonel. En 1925, il prend le commandement du 1er Régiment Etranger à Sidi-Bel-Abbès. Il y restera jusqu’à l'organisation des fêtes du « Centenaire », le 30 avril 1931. C'est 1er avril 1931 qu'il prend le commandement de l'Inspection de la Légion étrangère, poste créé tout spécialement à son intention. Après plusieurs années de combat, et de victoires, il prend sa retraite le 20 décembre 1935 Il aura effectué 41 années de service militaire, dont 33 ans à la Légion. Il a consacré les dernières années de sa carrière à l’organisation de la Légion étrangère moderne et à la réalisation d’une œuvre sociale considérable au profit des légionnaires d’active, comme des anciens. Il poursuivra son action sociale après avoir quitté le service actif. Il meurt à Paris, le 16 avril 1941. Paul-Frédéric Rollet fut une figure légendaire de la Légion étrangère, grâce à ses qualités de chef, mais aussi de soldat, d'homme de caractère et de cœur. Il est encore surnommé "Père de la Légion". Ce titre reflètera son implication dans l'organisation des unités, ainsi que l'amour qu'il donnait à ses hommes et à sa fonction. Décorations Liste des décorations Ordres et médailles français Grand officier de la Légion d'honneur Croix de guerre 1914-1918 avec 7 palmes et une étoile de vermeil Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec 2 palmes Médaille commémorative du Maroc avec agrafes : OUDJA-MAROC-HAUT-GUIR Médaille coloniale avec agrafes SAHARA-MAROC-ALGÉRIE-MADAGASCAR Croix du combattant Médaille interalliée 1914-1918 Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Chevalier de l'ordre du Mérite agricole (1911) Médaille de la Ville de Verdun (médaille non officielle) Ordres et médailles étrangers Grand-croix de l'Ordre royal du Cambodge 14 novembre 1936 Commandeur de l’Ordre de la Couronne de chêne (Luxembourg – 1931) Commandeur de l'Ordre de la Couronne de Roumanie (1917) Commandeur de la Croix rouge espagnole 1925 Commandeur de l'Ordre du prince Danilo I (Monténégro – 1917) Commandeur de l'Ordre du Mérite civil d’Espagne 1930 Grand officier de l'Ordre du Ouissam alaouite (1931) Grand officier du Nichan Iftikhar (1931) Grand officier de l'Ordre de Saint-Charles (Principauté de Monaco 1931) Grand officier de l'Ordre du Mérite militaire d'Espagne (1920) Officier de l'Ordre chérifien du Ouissan hafidien (1911) Ordre du Muniséraphon, ordre académique du Royaume du Cambodge (1936) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul-Frédéric_Rollet )
  18. Bonjour, Je serai tenté de dire, tout dépend de sa place lors de la dite cérémonie et de la cérémonie. Le plus couramment, il porte ses décorations sous forme de barrettes.
  19. On l'oublie souvent mais de grands sportifs de l'époque participèrent à la guerre, notamment comme pilote, ce fut le cas d'Octave LAPIZE célèbre cycliste et considéré comme l'un des meilleurs coureurs de sa génération. Louis Octave Lapize, dit Octave Lapize, né le 24 octobre 1887 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 14 juillet 1917 à Toul, cycliste français. Professionnel de 1909 à 1914, il est considéré comme l'un des plus grands coureurs de sa génération et possède un riche palmarès. Vainqueur du Tour de France 1910, qui traverse pour la première fois les Pyrénées, il compte également six victoires d'étape dans l'épreuve. Il remporte trois victoires consécutives sur Paris-Roubaix, devenant le premier coureur à réussir cette performance, ainsi que trois titres de champion de France, trois succès sur Paris-Bruxelles et une victoire sur Paris-Tours. Coureur véloce et de petite taille, il est particulièrement adroit et rapide lors des arrivées au sprint et obtient la plupart de ses victoires sur les classiques. Il excelle également sur la piste, principalement dans les épreuves derrière tandem ou les courses de six jours, et remporte une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Londres en 1908. Réformé pour le service militaire pour surdité d'une oreille, Octave Lapize n'est pas concerné par la mobilisation d'août 1914. Pourtant, le 14 août, il s'engage et est affecté au service automobile du 19e escadron du train. Dans le même temps, le 17 août, il devient père d'une petite Yvonne. Passionné par l'aviation, Octave Lapize demande sa mutation : le 10 septembre 1915, il est affecté au Centre d'aviation militaire d'Avord, près de Bourges. Il devient pilote puis moniteur. Souhaitant s'engager au front, le sergent-moniteur Lapize quitte Avord à sa demande le 30 novembre 1916. Au cours de cette période, il a formé 130 pilotes et reçoit à cet effet un diplôme de l'inspecteur général des Écoles. Il rejoint d'abord l'école de tir aérien de Cazaux en décembre 1916 puis l'école de combat de Pau le mois suivant, où il s'entraîne au vol en groupe. En février 1917, il est affecté à Bar-le-Duc à l'escadrille N504, puis à la N203 et enfin le 24 mai 1917 à la N90 à Toul. Son escadrille est placée sous le commandement du lieutenant Pierre Weiss. Octave Lapize est cité à l'ordre du corps d'armée pour avoir sauvé un avion en péril. Le 28 juin, il met hors de combat un avion ennemi. Au matin du 14 juillet, il affronte un biplan allemand qui effectue un réglage d'artillerie au-dessus du bois de Mort-Mare, sur la commune de Flirey en Meurthe-et-Moselle. Abattu, l'appareil d'Octave Lapize s'écrase au sol 8 km à l'intérieur des lignes françaises. D'après la citation, publiée à l'ordre de la 8e armée et signée du général Philippe Pétain, Octave Lapize aurait en réalité affronté deux avions ennemis. Les archives de l'Armée notent son décès à l'hôpital GAMA de Toul. Sa disparition provoque l'indignation en France comme à l'étranger : le Daily Mail et le New York Herald lui consacrent une nécrologie. Il est enterré au cimetière militaire de Toul le 17 juillet en présence de son père et de l'un des as de l'aviation française, le rugbyman Maurice Boyau. Sa famille fait transporter son corps en novembre 1917 au cimetière de Villiers-sur-Marne et c'est seulement en mars 1922 qu'est célébrée l'inhumation officielle. Octave Lapize est, avec François Faber et Lucien Petit-Breton, l'un des trois anciens vainqueurs du Tour de France morts pendant la Première Guerre mondiale. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Octave_Lapize )
  20. Bonjour, bienvenu parmi nous sur le forum. Je t'invite à poser tes question dans les sujets correspondants, celui-ci étant uniquement réservé à ta présentation, merci. Au plaisir d'échanger.
  21. C'est l'escadrille des sous marins nucléaires d'attaque (Toulon ).
  22. Voici un parcours d’exception, d'un homme d'exception qui fut stoppé net par un accident "bête", celui du général Diego BROSSET. Diego Brosset (Buenos Aires, Argentine, 3 octobre 1898 - Champagney, Haute-Saône, 20 novembre 1944) Né à Buenos Aires d'une famille de magistrats lyonnais, il arrive en France à l'âge de 2 ans. Pendant la Première Guerre mondiale, engagé volontaire « pour la durée de la guerre », au grade de seconde classe, le 7 septembre 1916, il combat au 28e bataillon de chasseurs alpins. Il est promu caporal le 23 février 1918 et sergent le 16 septembre. Il termine la guerre à ce grade avec quatre citations. Après la guerre, il part suivre un stage d'élève aspirant à Issoudun, et obtient ce grade le 20 avril 1919. Il devient adjudant le 13 août 1919. En 1920, il entre à l'École militaire d'infanterie, alors à Saint-Maixent, dont il sort sous-lieutenant en 1921. Il va alors servir pendant une quinzaine d'années comme officier colonial méhariste au Sahara, sillonnant la Mauritanie, le Sud algérien, le Sud marocain et ce que l'on appelle le Soudan français (aujourd'hui le Mali). Il est fait Chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 26 décembre 1927. Il est promu capitaine en 1930 avec cinq citations de plus. Il rentre en France et se marie avec Jacqueline Mangin (1910-2000), la fille du général Charles Mangin. De 1933 à 1937, il est officier des Affaires indigènes dans le sud marocain, commandant du secteur d'Akka. Il obtient un diplôme des Langues orientales et entre à l'École de Guerre en 1937. Il est affecté à l'état-major du corps d'armée colonial au début de la guerre mais il en est écarté à cause de son anticonformisme. Il est nommé professeur de stratégie et tactique à l'école supérieure de guerre de Bogota en Colombie en avril 1940 pendant la Drôle de guerre. Il rallie le général de Gaulle dès le 27 juin 1940 et quitte la Colombie pour l'Angleterre en octobre. Il est promu lieutenant-colonel en décembre 1940. Il sert comme officier d'état-major personnel du général de Gaulle lors de l'inspection, au printemps 1941, de la Brigade française libre d’Orient, en Érythrée. Il l'accompagne aussi dans les colonies britanniques du Tchad, d'Égypte, d'Abyssinie, de Somalie et du Kenya. En 1941, il est envoyé en mission en Éthiopie et devient ensuite chef d'état-major du général Catroux. Le 10 avril 1941, la Cour martiale du régime de Vichy, siégeant à Gannat, le condamne par contumace à la peine de mort « pour crimes et manœuvres contre l'unité et la sauvegarde de la Patrie ». En octobre 1941, il est nommé colonel et prend la charge de l'Est syrien puis, en janvier 1943, il prend le commandement de la 2e brigade coloniale. Il se bat alors en Libye puis en Tunisie, où sa brigade se distingue notamment au djebel Takrouna. Il y reprend à l'ennemi des positions fortement défendues et fait 28 000 prisonniers de la 90e division allemande et la division italienne Trieste. Il prend, le 1er août 1943, le commandement de la 1re division française libre, succédant ainsi au général Koenig, et est nommé général de brigade. Il parfait la formation de cette division pendant quelques mois avant son débarquement d'avril 1944 en Italie. En mai, il participe successivement aux batailles de la boucle de Liri, du Garigliano et de Pontecorvo puis, après avoir percé la ligne Hitler, prend part à la prise de Rome. C'est d'ailleurs dans la capitale italienne que les Alliés lui remettront la Legion of Merit américaine. Le 16 août 1944, il débarque en Provence, à Cavalaire, et participe à la prise de Toulon, et d'Hyères le 24 août. Il remonte la vallée du Rhône et rejoint les FTP de l'Azergues, les FFI du commandant Mary et les FFI commandés par son propre beau-frère, Stanislas Mangin. Ils traversent le pont de l'Homme-de-la-Roche et libèrent Lyon le 3 septembre au matin. Le général Brosset assure quelques jours l'administration de Lyon, en l'absence de maire, de préfet, et de téléphone. Puis il libère Autun le 8 septembre. Il part ensuite pour le Jura, Belfort, l'Alsace ; il est alors promu général de division. Il commande désormais sa division lors de la bataille des Vosges du 20 septembre au 19 novembre 1944. Les nombreuses batailles qu'il a menées en Afrique du nord, en Italie, et sa participation active à la libération de plusieurs villes françaises lui valent sa promotion d'officier de la Légion d'honneur par décret du 9 novembre 1944 pour prendre rang à compter du 28 août 1944. Anticonformiste, il dit de lui : « J'entraîne ma division comme une compagnie, je grimpe sur les chars en marche, j'engueule Pierre et Paul, je dis merde aux obus et ça avance. Je ne serai jamais un vrai général. Mais ma division est une vraie division !» Le 20 novembre 1944, au matin, il exhorte ses soldats avec ces quelques mots : « Dans les jours qui suivent, je compte sur vous, les plus vieilles et les plus jeunes troupes de la nouvelle armée française, pour atteindre Giromagny et le Rhin au Nord de Mulhouse ». Il se tue accidentellement le même après-midi, la Jeep qu'il conduisait dérapant sur le pont du Rahin, à Champagney, dans la Haute-Saône, et tombant dans le torrent. L'acteur Jean-Pierre Aumont ( voir plus bas ) alors lieutenant, qui était son aide de camp, réussit à sortir vivant de l'accident ainsi que le chauffeur, qui n'était donc pas au volant. La mort accidentelle du Général Diego Brosset au volant de sa Jeep, a entraîné la mise en place de chauffeurs au service des généraux, qui avaient désormais interdiction de conduire leur véhicule. Bien que cette coutume ait été abandonnée avec la disparition des chauffeurs, à la fin du service national, elle reste néanmoins en pratique. Diego Brosset a été inhumé dans la nécropole nationale de Rougemont dans le Doubs. Le 28 décembre 1944, le grand chancelier de la Légion d'honneur Paul Dassault, par un arrêté, annule la suspension de droit prononcé par Charles Brécard le 10 juin 1941 à la suite de la condamnation à mort du 10 avril de la même année par le régime de Vichy. Décorations Commandeur de la Légion d'honneur par décret du 20 janvier 1945 pour prendre rang à compter du 19 novembre 1944 (à titre posthume) Compagnon de la Libération (décret du 20 novembre 1944) Croix de guerre 1914-1918 (4 citations) Croix de guerre 1939-1945 (8 citations) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (2 citations) Croix du combattant volontaire Médaille coloniale avec agrafes AOF, Sahara, Maroc Legion of Merit (Officier, États-Unis) Chevalier de l'ordre de l'Étoile noire (Bénin) Officier du Ouissam alaouite (Maroc) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_Brosset ) Jean-Pierre Aumont Jean-Pierre Aumont. Acteur, french lover et soldat. À la suite de l'invasion allemande, en juin, alors qu’il était à la 3eme DC en débandade, le jeune premier réussit à gagner Cannes et à s’enfuir (ses origines juives en faisaient une belle cible...) , et put partir aux États-Unis. Redevenu acteur, il tourne un peu mais ne supporte pas sa condition et s’engage en mai 1942 aux FFL. On le pousse à tourner des films de propagande pour la cause (Un commando en Bretagne (Assignment in Brittany) de Jack Conway et La Croix de Lorraine (The Cross of Lorraine) de Tay Garnett. Enfin en décembre 1943, il peut rejoindre l’armée, et part à Alger. Ils vivent à 30 dans des hamacs dans une cale de Liberty ship. On l'envoie en Italie. Il y commande un peloton de chars Stuart puis devint aide de camp du général Brosset (1ere DFL). Il passe le Garigliano, arrive à Rome en juin 1944. Puis l’acteur devint officier de liaison (car bilingue) de la 3eme division US. Jean-Pierre Aumont débarque avec les Américains le 15 août à Cavalaire. Il est blessé lors de la libération de Marseille. Après la prise de Lyon, il devient lieutenant et redevient l'aide de camp du général Diego Brosset. Aumont dira de Brosset que c'était un homme invincible devant l'ennemi. L’acteur suit son général fou furieux et fait le coup de feu, se comportant avec humilité? Ils ont des fous rires a désembourber quotidiennement leur véhicule. Le 20 novembre 1944 au pont du Rahin, à Champagney en Haute-Saône, la jeep conduite par le général se retourne en voulant éviter un secteur miné. Brosset bascule dans la rivière et meurt. Jean-Pierre Aumont n’est que blessé. Il finira la guerre à la DFL avant de repartir à Hollywood retrouver sa femme, Maria Montes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Aumont
  23. Bonsoir, bienvenu parmi nous. Je te souhaite bonne chance pour tes projets.
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