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Bouchon-Gras 49

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Everything posted by Bouchon-Gras 49

  1. Don du sang - COVID-19 ***« Un message important de solidarité nationale que je voudrais passer maintenant c’est un appel à un effort national majeur en matière de don du sang et de plaquettes. La **collecte de sang doit absolument se poursuivre**, c’est **vital**, tous les jours, pour de très nombreux patients, **dont des patients en réanimation**…* *Le besoin en sang est constant. La collecte de sang ne peut être interrompue durant la période de confinement. Les réserves actuelles en globules rouges sont de moins de 15 jours et celles de plaquettes de moins de 3 jours.* *Les sites de l’EFS restent ouverts et attendent donc les donneurs de sang. Votre mobilisation est essentielle, d’avance, un grand merci. »* C’est avec ces mots que le Pr Jérôme Salomon a tenu à rappeler **l’importance de la mobilisation des donneurs, particulièrement dans le contexte de crise sanitaire due au Covid-19**. Vous pouvez vous rendre en collecte **sauf si vous présentez des symptômes grippaux**. Attention, dans le cadre des mesures de confinement, les citoyens sont autorisés à se déplacer pour aller donner leur sang sur les sites de collecte, sous réserve de remplir [l’attestation officielle](https://dondesang.efs.sante.fr/sites/default/files/Covid-19/attestation-deplacement-derogatoire__23032020.pdf) ou une déclaration sur l’honneur indiquant qu’ils vont donner leur sang, **au motif de l’assistance aux personnes vulnérables**. ## Donneurs, merci pour vos dons et votre patience en collecte. ## Pour la santé de tous, il est important de bien respecter un mètre de distance entre chacun et chacune d’entre vous et de bien respecter les gestes barrières. Voir moins
  2. Nous avons appris avec tristesse le décès de Rafael Gómez Nieto, dernier membre de La Nueve, ce bataillon espagnol qui participa à la libération de Paris en août 1944 [Régiment de marche du Tchad]. Il a perdu son dernier combat contre le coronavirus alors qu'il devait fêter ses 100 ans en janvier prochain.
  3. Décès du colonel (er) Jacques LEGENDRE (86 ans), créateur du fameux casque F1 des sapeurs-pompiers dans les années 80 (suite à une intervention en mars 1979 où il fût gravement blessé) afin de remplacer le casque "Adrian" devenu obsolète. Ce casque, fabriqué par MSA Gallet, a été exporté dans plus de 80 pays ! (suite à une intervention en mars 1979 où il fût gravement blessé) afin de remplacer le casque "Adrian" devenu obsolète. Ce casque, fabriqué par MSA Gallet, a été exporté dans plus de 80 pays ! Pour reprendre les mots du COL LEGENDRE : "Il est beau parce que ses fonctions apparaissent, parce que tout n'est que continuité et utilité dans ses formes, parce qu'il est un outil parfait de protection au service de l'homme et que cela se voit. C'est le premier équipement de tête véritablement réalisé sur des bases scientifiques, intégrant toutes les protections".
  4. André Pointet est décédé à l'âge de 91 ans, il était l’un des derniers combattants survivants ayant participé à la campagne de Corée en 1953, au sein du bataillon français envoyé pour soutenir les forces de l’Organisation des Nations Unis face aux troupes communistes. Il s'est éteint Lundi 30 mars dans le service de soins palliatifs du pôle gériatrique rennais de Chantepie. Il se battait depuis plusieurs mois contre une leucémie.
  5. C'est non, de tel déplacement est rigoureusement interdit, je comprends bien que ce n'est pas idéal pour vous et que ce n'est pas un choix à la base mais pour le bien du confinement, il ne faut pas se déplacer.
  6. C'est auprès d'eux que je me suis référé, donc nous n'iront pas plus loin. Il faudrait trouver sa fiche matricule, mais là les cartes ne sont pas entre nos mains.
  7. C'est bien ça. Donc pour trouver sa classe vous fêtes son année de naissance + 20. C'est bien le 137e RI, sur le képi la grenade confirme l'arme. 1873-1881 – Renaissance du 137e R.I. Le 16 octobre 1873, le 137e régiment d’infanterie est recréé à Nantes. Les différents bataillons tiennent garnison à Nantes, Belle-Isle, Fontenay-le-Comte et l’Isle d’Yeu. Le 7 mai 1877, la totalité du régiment est regroupée à Fontenay-le-Comte et s’installe en 1878 dans le nouveau quartier du Chaffault. Après cent ans de troubles et de bouleversements ; après la révolution, l’empire, les restaurations puis à nouveau l’empire, c’est à cette époque (1875-1880), que la République va s’affirmer comme régime pérenne. Le 14 juillet 1880, lors du premier 14-Juillet officiel et de la revue de l’Armée à Longchamp, le colonel Bonnot de Mably, chef de Corps, reçoit des mains du Président de la République Jules Grévy, à l’instar de tous les régiments de l’armée française, le drapeau du régiment aux armes de la république. Celui-ci porte dans ses plis, les noms des batailles du 1er Empire où il s’est couvert de gloire : LUTZEN, BAUTZEN et HANAU. L'expansion coloniale. 1881-1883 – Campagne de Tunisie. En 1881, l’interventionnisme et les antagonismes commerciaux des puissances européennes sur le continent africain font rage. Chacun cherche à affirmer ses zones d’influence. Après l’Algérie où elle est présente depuis 1830, la France vise certains intérêts miniers et ferroviaires ainsi que l’intérêt stratégique que représente la Tunisie en Méditerranée avec l’ouverture récente du canal de Suez. En avril 1881, le chef du gouvernement français Jules Ferry prenant prétexte des montagnards khoumirs qui sèment le trouble dans le sud algérien à partir de la Tunisie, envoie sur place un corps expéditionnaire de 35 000 hommes venant d’Algérie et de France. Le 12 mai 1881, le traité du Bardo consacre le protectorat français sur la Tunisie. Un résident général de France, Paul Cambon, est mis en place au côté du souverain tunisien Mohammed-es-Sadok, le Bey de Tunis, à qui la France garantit la pérennité du régime beylical mais confisque la presque totalité des pouvoirs, en particulier de politique financière, économique et étrangère. Devant la perte quasi totale des pouvoirs du Bey, les tribus du centre et du sud de la Tunisie se révoltent contre Sadok qu’elles considèrent comme un traitre. Le corps expéditionnaire français va alors engager la lutte contre les dissidents. Le 30 avril 1881, le 3e bataillon du 137e R.I. est désigné pour servir au sein du corps expéditionnaire en Tunisie. Il rejoint Toulon et embarque sur « l’Intrépide » le 8 juillet. Le 16, il débarque à Sfax après le bombardement maritime de la ville portuaire et participe à sa prise. Le 29 juillet, poursuivant les insurgés, il fait route vers Gabes dont il participe également à la prise. Pendant deux ans et demi, le bataillon fait partie des différentes colonnes mises sur pied pour pacifier le protectorat. Il prendra part aux combats de Djera, Menzel, Djebel Amor et Zeraoua. Le 24 décembre 1883, le bataillon embarque sur le bateau « Ville de Bône » pour Marseille et retrouve enfin Fontenay-le-Comte le 5 janvier 1884. ( Source : Wikipédia ) C'est un simple soldat, les galon seraient en diagonale sur le bas de la manche et là il n'y en a pas. Pour la tenue : Il porte des guêtres sur ces soulier, pantalon garance et tunique bleu à double boutonnage sur lequel est accroché la chaine de sa montre à gousset, ceinturon à plaque auquel est accroché le sabre baïonnette, épaulettes à franges rouge. Shako avec plaque et pompon rouge de l'infanterie. Ses sites ne référence que les mort pour la France. Pour avoir plus d'info, il faut regarder aux archives départementale de Charente Maritime ( voir suivant les cantons... ), les fiches matricules, en partant de la date de classe et vous obtiendrez leurs parcours militaire. Tenez nous au courant si vous trouvez.
  8. Je vais voir auprès de camarades plus connaisseurs que moi si ils trouvent plus d'indices. Je reviens vers vous si j’obtiens quelque chose.
  9. Non l'uniforme est le même. Avez vous son identité ( je suppose ) nom, prénoms, date et lieu de naissance ?
  10. Bonjour, Voici quelques pistes que l'on m'a transmit : Dans un premier temps on m'a proposé le 51e bataillon du Génie à Rabat, ce bataillon formant corps. Mais le fond des pattes de col seraient dans ce cas en velours noir ce qui ne semble pas le cas. Il ce pourrait plus certainement que ce soit le 51e régiment de mitrailleurs d'infanterie coloniale. En plus on m'a gentiment colorisé la photo : Le seul hic c'est que l'on ne trouve pas grande explication sur ce régiment qui de plus semble enraciné en Indochine. Avez vous consulter sa fiche matricule ?
  11. Le général Charles GIBON-GUILHEM. Louis Charles Émile Gibon-Guilhem (1862-1945) était un général de brigade d'infanterie français né à Rueil-Malmaison (Hauts-de Seine) Le général Gibon-Guilhem est décédé à Paris le 10 juin 1945. Louis Charles Gibon est né le 23 janvier 1862 dans une famille française de longue tradition militaire qui a pris son origine en Bretagne , en France. Il était le fils du général de brigade Émile Armand Gibon (1813-1870), décédé pour la France alors que Louis Charles n'avait que 8 ans. Son grand-père Jean Gibon (1775-1842) était également un colonel très décoré, commandant de la Légion d'honneur et chevalier de l'Empire. Après la mort de son père, sa mère écossaise Elen Ord est retournée en Grande-Bretagne (son pays d'origine) pour ne plus jamais être vue par ses enfants. Louis Charles a été laissé avec ses frères et sœurs sous la garde du général Charles Nicolas Lacretelle (un ami de son père) et de son épouse Valérie Marie Guilhem. Plus tard, à l'âge de 46 ans, et par jugement du 12 novembre 1908 du tribunal civil d' Angers, il fut officiellement adopté par Valérie Marie récemment veuve. Comme indiqué sur son acte de naissance [1], son nom a ensuite été modifié en Louis Charles Emile Gibon-Guilhem. Louis Charles rejoint l'armée le 25 octobre 1882 et entre comme cadet dans la célèbre Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (promotion "Pavillons Noirs") dont il sort diplômé en 1884 (avec le rang 97 sur 406). 1885 - Le 12 février, le lieutenant Gibon rejoint le 1er régiment de Zouave à Salon et est envoyé en Algérie 2 jours plus tard. 1888 - Le 29 février, il rejoint le 4e Régiment Tirailleur Algérien à Sousse . Le 11 septembre, Gibon est envoyé le 3e Tirailleur Algérien basé en Tunisie. Après 9 ans en Afrique du Nord, Gibon revient en France métropolitaine le 31 mai 1894. 1894-1896 Gibon rejoint le 65th Infantry Regiment 1896-1897 Le 9 décembre, Gibon devient attaché du général Lannes commandant la 21e division d'infanterie (France) du 11e corps d'armée. 1898-1900 Instructeur à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr il sera ensuite expulsé de l'académie pour insubordination avant de rejoindre le 62e IR 1901-1902 Gibon s'entraîne au 28th Artillery Regiment pour apprendre les tactiques d'artillerie. 1907 - Le 24 décembre, Gibon devient commandant de bataillon du 115th Infantry Regiment à Mamers . 1911 - Le 26 octobre, le commandant du bataillon Gibon-Guilhem prend le commandement du prestigieux 8e bataillon " Chasseur-à-Pied " à Amiens. 1913 Le lieutenant-colonel Gibon-Guilhem est envoyé au 39th Infantry Regiment à Rouen 1914-1918 Le 3 août 1914, la guerre est déclarée entre la France et l'Allemagne. Le colonel Gibon-Guilhem prend le commandement du 39th Infantry Regiment. [2] Ce sera le plus long commandement jusqu'à la fin de la guerre. 1916-1917 Le colonel Gibon-Guilhem commande le 39th IR à Verdun et est observé pendant le combat. 1918 Le colonel Gibon-Guilhem emmène la 39 IR à la bataille de la Somme . Malgré plusieurs citations, récompenses, médailles et recommandations, Gibon-Guilhem ne sera pas promu général avant la fin du conflit. 1918-1919 Commandant de l'infanterie de la 21e division 1919-1920 Le général Gibon-Guilhem prend le commandement de la 42e brigade d'infanterie 1920 Commandant des subdivisions des régions de Fontenay-le-Comte et de La Roche-sur-Yon 1920-1921 Commandant du 1st Subdivision Group de la 11th Army Corp. 1921-1922 Réserve Le 23 janvier 1922, le général Gibon-Guilhem prendra sa retraite militaire pour vivre à Paris jusqu'en 1945. Distingué mais simple, il était connu pour être un homme respecté par ses ennemis pour ses qualités, aimé de ses soldats pour son humanité, apprécié de ses ses collègues pour sa gentillesse et sa compétence et hautement considéré par ses supérieurs pour son courage et ses capacités militaires zélées au combat. ( Source : Wikipédia https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Louis_Charles_%C3%89mile_Gibon-Guilhem&prev=search )
  12. Hautement décoré, le général de corps aérien Yves EZANNO. Yves Ezanno (Clamart, 14 juillet 1912 - Nice, 20 octobre 1996) Avant-guerre Il intègre ensuite une préparation militaire supérieure à l'issue de laquelle il entre à l'école des officiers de réserve d'Avord le 15 octobre 1936. En avril 1937, après avoir obtenu un brevet d'observateur et été promu sous-lieutenant, il est affecté à la 21e escadre de bombardement1. Breveté pilote en avril 1939, il est promu lieutenant et muté à l'école de pilotage no 101 de Saint-Cyr-l'École où il exerce la fonction d'officier instructeur de tir. Seconde guerre mondiale En 1940, lors de l'invasion allemande, l'école se replie sur Royan. Entendant le maréchal Pétain annoncer à la radio l'armistice à venir, il décide de poursuivre le combat et s'envole vers l'Angleterre avec plusieurs de ses camarades dont le futur ministre de la défense Jacques Soufflet. Engagé dans les Forces françaises libres dès leur création, il effectue un stage sur Spitfire avant d'être projeté en Afrique où il participe à l'expédition de Dakar. Il débarque en octobre 1940 au Cameroun puis, au sein du Groupe Mixte de Combat no 1 du lieutenant-colonel de Marmier dont il commande la 4e escadrille, il opère au-dessus du Gabon. Au début de l'année 1941, il remplace le lieutenant Guigonis à la tête du détachement chargé de la surveillance anti-sous-marine au Gabon et au Moyen-Congo puis il rejoint le Squadron no 39 britannique dans lequel il est affecté à la 2de escadrille française de bombardement1. Avec cette unité, il combat au-dessus de la Libye. En septembre 1941, Yves Ezanno est muté dans l'escadrille "Nancy" du Groupe de bombardement Lorraine tout juste créé. Toujours en Libye dans le cadre de la guerre du désert, il réalise 43 missions dans les cieux de Sidi-Rezegh, Benghazi, Agebadia et du col d'Halfaya. En février 1942, alors que le groupe Lorraine est placé en repos, il désire ne pas faire de pause dans les combats et se fait muter au Groupe de chasse Alsace dont il prend le commandement de l'escadrille "Strasbourg" après avoir été promu capitaine. A la tête de celle-ci, il continue les missions au-dessus de l'Afrique du nord, participant notamment à la première bataille d'El Alamein. En octobre 1942, le groupe de chasse Alsace est déplacé en Angleterre en vue des entraînements préparatoires aux futures offensives en Europe. En mars 1943, il est formé sur bombardier Douglas A-20 Havoc, ce qui lui donne l'occasion de retrouver brièvement son ancien groupe de bombardement Lorraine dont il commande pendant trois mois l'escadrille "Metz". Affecté ensuite dans une Operational Training Unit, il apprend le maniement du Hawker Typhoon puis rejoint les rangs du Fighter Squadron no 198 de la Royal Air Force dont il prend le commandement trois mois plus tard. Le 28 mai 1944, il parvient à détruire un poste d'état-major allemand puis s'illustre à nouveau le 6 juin 1944 lorsqu'il soutient depuis les airs les troupes du débarquement de Normandie en s'attaquant aux chars et véhicules blindés ennemis. Par la suite, il continue les missions au-dessus de la Normandie à Lisieux, Cherbourg, Caen, Mortain et Falaise. Il suit ensuite la progression des troupes alliées et se trouve au-dessus de Dunkerque puis des Pays-Bas. Le 4 novembre 1944, dans le ciel de Walcheren, son avion est abattu. Malgré ses blessures, il parvient à rejoindre ses lignes mais son état physique le rend indisponible pour le combat jusqu'en février 1945. Après-guerre Yves Ezanno prend le commandement de l'école de chasse de Meknès en juin 1945 puis se voit promu lieutenant-colonel en septembre. Désigné inspecteur de l'aviation de chasse entre 1949 et 1952, il est engagé en Indochine et en Corée. De retour en France, passé colonel, il devient le commandant de la Base aérienne 113 Saint-Dizier-Robinson puis rejoint les rangs du SHAPE où il est chef des opérations de la 4th Tactical Air Force. De 1957 à 1959, il prend part à la guerre d'Algérie, commandant notamment le Groupe aérien tactique no 2 dans la région d'Oran. Durant cette période, il est nommé général de brigade aérienne. De retour dans les rangs de l'OTAN en 1960, il y exerce la fonction de sous-chef d'état-major de la section opérations et entraînements puis part à Washington en tant qu'adjoint au chef de la délégation française du groupe permanent du pacte Atlantique après avoir été promu général de division aérienne. A nouveau promu au rang de général de corps aérien en 1962, il occupe le poste de commandant de la défense aérienne française à la base de Taverny à partir de mars 1964. Il est ainsi successivement en contact à Washington avec Xavier Deniau puis à Taverny travaille sous le commandement de Michel Giraud. Dans le même temps, il est appelé à siéger au Conseil Supérieur de l'Air. Atteint par la limite d'âge en 1967, il quitte le service actif avec plus de 5200 heures de vol et 412 missions de guerre. Restant cependant dans le milieu aéronautique, Yves Ezanno devient Président-directeur général de l'Office français d'exportation de matériel aéronautique. Il en devient Président d'honneur en 1979. Membre du conseil de l'Ordre national de la Légion d'Honneur de 1968 à 1979 et du conseil de l'Ordre national de la Libération depuis 1969, Yves Ezanno meurt le 20 octobre 1996 à Nice et est inhumé à Aix-en-Provence. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Ezanno ) Décorations Grand-Croix de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération Croix de Guerre 1939-1945 Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Croix de la Valeur militaire Croix du combattant volontaire Croix du combattant volontaire de la Résistance Médaille de l'Aéronautique Croix du combattant Médaille coloniale Avec agrafe "Libye" Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre Distinguished Flying Cross "with Bar" (Royaume-Uni) Africa Star (Royaume-Uni) Distinguished Flying Cross (États-Unis) Croix de Guerre (Belgique) Ordre de l'Aigle blanc (Serbie) Commandeur de l'Ordre du Ouissam Alaouite (Maroc)
  13. Le fait qu'ils étaient d’Algérie Française ne signifie pas qu'il est fait " son temps " en Algérie, il a put se retrouver au Maroc ou en Tunisie. La tenue correspond effectivement aux années d'entre deux guerre, probablement de teinte " moutarde ". Effectivement ??? Il porte également une fourragère. Je vais voir auprès d'amis plus spécialisé et si j'obtiens une réponse je reviens vers vous rapidement.
  14. Oui l'armée participe activement. Le Calvados a accueilli, ce jour, 6 patients atteints par le Coronavirus provenant des hôpitaux de la région parisienne. Philippe Court, préfet du Calvados, a assuré la coordination des moyens de transport et d'accueil en lien avec l' Agence Régionale de Santé Normandie et le concours du SAMU 14, du Sdis14, du CHU de Caen, de l'Armée de Terre, de la Police Nationale et de la Gendarmerie nationale du département. A Carpiquet le premier hélicoptère Puma de l'armée amène des malades du Covid 19 https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/info-ouest-france-coronavirus-50-malades-de-paris-arrivent-en-normandie-6798134 L'Armée de Terre prête main-forte à la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP), à partir de ce mercredi. Vingt cinq militaires, membres du Régiment médical basé au camp de La Valbonne (Ain), seront accueillis au QG de la BSPP, dans le XVIIe arrondissement de la capitale, et prendront aussitôt leur poste. http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/lutte-contre-le-covid-19-l-armee-va-preter-main-forte-aux-pompiers-de-paris-31-03-2020-8291760.php?fbclid=IwAR1zSz1lkDxB6zP_ZAVBeilPlqGxp0LYx5IBdEG2Wt578yZo9HqYtBB9Qb0 Hier mercredi, 25 militaires, membres du régiment médical basé au camp de La Valbonne (Ain), seront accueillis au QG de la BSPP, dans le XVIIe arrondissement de la capitale, et prendront aussitôt leur poste. Ce matin, dans le cadre de l’opération « Résilience », les marsouins du 3e régiment d'infanterie de Marine de #Vannes ont mené une action d’acheminement et de stockage de 2520 flacons de 200ml de gels hydroalcooliques. Cédés à titre gratuit par Yves Rocher La Gacilly - Maison Yves Rocher au profit des professions du milieu sanitaire, c’est au total 512 kg, 2 palettes soit 72 colis qui ont été récupérés par les marsouins. Ils seront stockés au quartier avant d’être distribués aux professionnels de santé. Les missions de désinfection à bord des hélicoptères #CAÏMANS du 1er régiment d'hélicoptères de combat se poursuivent pour le 2e régiment de dragons Et pour terminer, puisque l'on en déjà parlé entre nous ; est-il possible de réhabiliter le Val-de-Grâce pour accueillir plus de malades à Paris ? Professionnels de santé et responsables politiques réclament la réouverture de l'ancien hôpital militaire, fermé en 2016. Cette option, qui éviterait de multiplier les transferts de patients vers d'autres régions, est complexe à mettre en œuvre à court terme. https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-est-il-possible-de-rehabiliter-le-val-de-grace-pour-accueillir-plus-de-malades-a-paris_3896059.html?fbclid=IwAR2HjYSuzBgxWcbo5Uumqg5UK42MW81_LXJpjWRKuZxQyOa3aaG7N8II5Zg
  15. Malgré l'épidémie de Covid-19, il faut toujours du sang. Vous pouvez sauver des vies en restant mobilisés pour donner votre sang. Prenez rendez-vous © Christophe Hugé / Marine nationale
  16. Aucunement, ce sont des lunettes corective. Ça ce sont des lunette de tir/combat.
  17. Bonjour, Les équipement évoluent rapidement ces dernières années, le treillis "félin" a remplacé le F2 qui lui même avait supplanté le F1 mais contrairement à ces deux derniers, le Félin est étudié pour le combattant, sont tissus évolue aussi, déperlant, absorbant pour la détection et surtout une fibre qui en cas de blessure ne vas pas infecter les chaires. Donc il ne faut pas attendre des changements énorme ou radical mais des évolutions, parfois non perfectible pour l'utilisateur. Il y a une différence entre des lunettes de combat et des lunettes de vue. Ces dernières sont un élément prescrit par un médecin avec une monture spéciale permettant le port du masque à gaz.
  18. On pourrait penser à un tankiste, au vu de l'insigne sur le béret qui semble être un as de trèfle. Au col chiffre 1, peut être 1er régiment de chasseurs... Grenades aux patte de col, il porte un insigne sur la manche gauche mais indescriptible. Pour les deux personnages, les photos n'ont pas une définition permettant d’agrandir et de voir ces deux détails qui sont pour le premier, l'insigne sur le béret ( que je suppose un trefle ) pour le second l'insigne de spécialité sur la manche qui est placé au dessus d'un intéressant chevron inversé.
  19. Oui Heïdi, l'armée prête main forte un peu partout sur le territoire : Aujourd’hui à #Lorient, des fusiliers marins de l’école des fusiliers marins engagés dans l’opération « Résilience » ont procédé à une mission de récupération d’Équipements de protection individuelle (EPI) à la sous-préfecture de Lorient. Ainsi, environ 200 flacons de 200ml de gel hydroalcoolique, 3500 sur-chaussures, plus de 10 000 masques et 11 000 paires de gants, mais également des manchettes, charlottes et blousses, ont pu être acheminés vers la base des fusiliers marins et commando (base #FUSCO) par deux véhicules militaires. Le matériel restera stocké sur la base jusqu’à nouvel ordre. ( Source : Marine Nationale ) Depuis le vendredi 27 mars, une équipe de l’atelier bourrellerie du détachement de Neuvy-Pailloux de la 12e base de soutien du matériel (#12BSMAT) a mis ses savoir-faire au service d’un collectif de fabrication de masques lavables de Châteauroux baptisé « Masques solidaire 36 », initié par Nicolas Salzard au sein de son entreprise de rénovation « Berry sellerie » spécialisé dans la selle de moto. Ces masques lavables sont destinés à équiper les professions qui peinent à s’en procurer comme les postiers, les chauffeurs de taxis, les personnels des EHPAD, les ambulanciers, les employés de magasins. Séduite par l’initiative de Nicolas Salzard, la 12e BSMAT a proposé d’assurer la découpe des tissus dans son atelier de Neuvy-Pailloux. Sur les six agents employés habituellement, trois sont désormais dédiés à la découpe des tissus apportés par Masques solidaire 36. Les équipements mis en œuvre par ces trois personnes aux compétences techniques reconnues vont ainsi permettre de découper près de 5000 patrons de masque. Les tissus découpés par la 12e BSMAT sont ensuite envoyés à une équipe de 80 couturières pour les travaux de finition avant d’être distribués. Ces couturières sont des bénévoles qui vont réaliser l’assemblage final des masques dans plusieurs petits ateliers autour de la 12e BSMAT et de Neuvy-Pailloux. Coronavirus : des militaires en renfort attendus devant les hôpitaux de La Rochelle et de Poitiers. Ce mercredi, plus de 200 militaires seront déployés en renfort des forces de police sur les principales villes de la Nouvelle-Aquitaine. C'est la mise en oeuvre du dispositif "Résilience" souhaitée par Emmanuel Macron il y a quelques jours. https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-des-militaires-en-renfort-attendus-devant-les-hopitaux-de-la-rochelle-et-poitiers-1585669546?fbclid=IwAR3KPH3sO0Zc3jeUg68BYpfOMXV4rnrdkGNYyUVFledljy2KeP3DTzNrZDY - Le Bataillon de Marins Pompiers de Marseille est doté d’un laboratoire performant pour la recherche des pathogènes biologiques dans l’environnement, du personnel capable d’agir sous menace biologique et d’un pôle médical spécialisé dans la lutte #NRBC. On dispose désormais d’une capacité d’analyse dans l’environnement via des instruments portables permettant de détecter des traces d'agents pathogènes, autrement dit notre équipe NRBC peut détecter rapidement des traces de #Covid19 dans des installations.
  20. Bonjour, Tu peux, mais comme c'est sur dossier, cela dépend aussi des dossiers de tes camarades. Si c'est un rêve, il faut tenter et te battre pour y arriver et non commencer par douter, vise le haut et non le bas ( ou la moyenne )
  21. Bonjour, Il faudrait déjà savoir à combien de mois en est, ta conjointe. Il est clair que si elle est à trois ou quatre mois, elle est autonome. Si vous n’êtes ni marié, ni pacsé, pour l'institution militaire, tu es célibataire, donc effectivement arrêt non valable. Sage précaution. Elle est seule, loin de vos parents...
  22. Oui car elle fut fortement critiquée, car qui dit stock, dit argent engagé et je me rappel bien des reproches, peu allèrent se faire vacciner. J'ai connu une période où il ne fallait pas " bloquer " une chambre, qui disait chambre, disait rentrer d'argent. Puis nous somme passé à la mode de l'ambulatoire, les patient arrivent le matin, subissent leurs intervention et rentre chez eux le soir, le gain est là de fermer des chambres, pourquoi certains vont ils s'étonner. Par ce que qui dit des chambres de moins, dit moins de personnel ( infirmières/aides soignantes... ) or ces dernières années le combat est la charge salariale, ces là que l'état fait des économies. C'est bien pour ça que je pense que certaines choses seront revue après cette pandémie et heureusement, il faut toujours tirer des leçons des choses qui nous arrivent. Nous avons la chance d'avoir encore une entreprise principale sur notre territoire qui produit ces appareils. Là aussi je pense que l'on va comprendre l’intérêt d'avoir une autonomie. Oui, je le crains.
  23. La "politique" actuelle est de ce faire discret, donc si on ne sort plus en uniforme, que l'on évite les tee-shirt floqué, ce n'est pas pour aller prendre ton train avec un sac qui raconte tes divers affectations... Il m'arrive de voir des gars qui ont des sacs avec leurs bandes patronymique, voir leurs galons. A méditer.
  24. Romain GARY si chacun connait l'écrivain, le cinéaste, éventuellement le diplomate, il fut également aviateur. Romain Gary, né Roman Kacew le 21 mai 1914 (8 mai dans le calendrier julien), à Vilna dans l'Empire russe (actuelle Vilnius en Lituanie) et mort le 2 décembre 1980 à Paris, est un aviateur, militaire, résistant, diplomate, romancier, scénariste et réalisateur français, de langues française et anglaise. Service militaire Naturalisé français le 5 juillet 1935, Gary est incorporé le 4 novembre 1938 dans l'Armée de l'air à la base aérienne de Salon-de-Provence. À l'issue d'une formation d'élève officier de réserve de trois mois à l'école d'observation d'Avord près de Bourges, il passe l'examen de sortie en mars 1939 et est l'un des deux élèves-observateurs de la promotion à échouer, parmi les 290. Le seul grade qui lui soit accordé, contrairement semble t-il à tous les usages, est celui de caporal. Cet échec est probablement une mesure de discrimination à cause de sa naturalisation trop récente. Il est nommé mitrailleur, puis doit se contenter du grade de sergent. Lorsque la guerre éclate en septembre 1939, Gary est mobilisé en tant qu'instructeur de tir à l'école des observateurs de Bordeaux-Mérignac où la base aérienne d'Avord s'est repliée. France libre Fervent admirateur du général de Gaulle, il ne va pas directement à Londres. Le 20 juin 1940, il rejoint en avion Alger, puis le Maroc, d'où il se rend en car à Casablanca. Un cargo britannique, l'Oakrest, l'emmène à Glasgow, où il débarque le 22 juillet 1940. Il s'engage aussitôt dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL). Adjudant en septembre 1940, il sert au Moyen-Orient, en Libye, et à Koufra en février 1941, en Abyssinie puis en Syrie où il contracte le typhus, passant six mois sur un lit d'hôpital. Après sa convalescence, il rejoint l'escadrille de surveillance côtière en Palestine et se distingue dans l'attaque d'un sous-marin italien. Il est breveté officier observateur en avril 1941, promu lieutenant le 15 décembre 1942. En février 1943, il est rattaché en Grande-Bretagne au Groupe de bombardement Lorraine. Il est affecté à la destruction des bases de lancement des missiles V1. C'est durant cette période que Romain Kacew choisit le nom de Gary — signifiant en russe « brûle ! » à l'impératif — qui sera retenu par l'état civil à partir de 1951 : « Romain Gary » devient son nom francisé à l'état civil français en octobre de cette année. Sa mère meurt le 16 février 1941 ; dans La Promesse de l'aube, l'écrivain raconte ne l'avoir appris qu'en 1944 : « Mais à l'hôtel-Pension Mermonts où je fis arrêter la jeep, il n'y avait personne pour m'accueillir. Il me fallut plusieurs heures pour connaître la vérité. Ma mère était morte trois ans et demi auparavant, quelques mois après mon départ pour l'Angleterre (…). Au cours des derniers jours qui avaient précédé sa mort, elle avait écrit près de deux cent cinquante lettres, qu'elle avait fait parvenir à son amie en Suisse. Je continuai donc à recevoir de ma mère la force et le courage qu'il me fallait pour persévérer alors qu'elle était morte depuis plus de trois ans. Le cordon ombilical avait continué à fonctionner. » En réalité cet épisode est une invention littéraire : Romain Gary, qui connaissait l'état de santé de sa mère, a rapidement été averti « par un télégramme très brutal » du décès de celle-ci, veillée par ses amis de jeunesse Sylvia Stave et René Agid — auxquels La Promesse de l'Aube est dédié — et sans avoir rédigé la moindre lettre. En tant qu'observateur, il remplace Pierre Mendès France dans l'équipage du sous-lieutenant Arnaud Langer. Le lieutenant Gary se distingue particulièrement le 25 janvier 1944 alors qu'il se trouve dans l'avion de tête d'une formation de six appareils. Il est blessé, et le pilote Arnaud Langer est aveuglé, mais Gary guide ce dernier, le dirige, réussit le bombardement, et ramène l'avion à sa base. Cette version est contestée par le radio, René Bauden, qui relate que la blessure reçue par l'observateur, Romain Gary, ne lui aurait pas permis de ramener l'appareil à sa base, ayant causé son évanouissement. Il effectue sur le front de l'Ouest plus de vingt-cinq missions, totalisant plus de soixante-cinq heures de vol de guerre. Il est fait compagnon de la Libération et nommé capitaine en mars 1945, à la fin de la guerre. Lors des obsèques du général de Gaulle. Décorations Commandeur de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération (20 novembre 1944) Croix de guerre 1939-1945 (deux citations) Médaille de la Résistance française Médaille coloniale avec agrafe « Koufra-Érythrée » Insigne des blessés militaires ( Source : WWikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Romain_Gary )
  25. Effectivement berogeitabi, je devais avoir les yeux embués pour ne pas avoir vu ces grosses erreurs.
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