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Bouchon-Gras 49

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  1. L’ancien combattant et résistant déporté de Trouville-sur-Mer (Calvados), Pierre Mallez, est décédé le lundi 1er août 2022, dans sa 103e année. Pierre Mallez est né en 1920, à Denain (Nord), et s’est installé à Trouville-sur-Mer à la retraite. L’ancien résistant déporté est décédé le lundi 1er août 2022. | ARCHIVES OUEST-FRANCE « Ancien combattant de la France Libre, chef de la centrale de renseignements du réseau Turma, déporté résistant à Auschwitz-Birkenau et à Buchenwald, officier liquidateur du réseau Turma-Vengeance », la liste est longue dans l’avis d’obsèques de Pierre Mallez. Il est décédé le lundi 1er août 2022, à Trouville-sur-Mer (Calvados) alors qu’il était dans sa 103e année. « Le grand gaillard a les épaules qui tombent, mais le regard vif et la parole limpide. Pierre Mallez, né en 1920, est fier, soixante-quatorze ans après, de montrer l’insigne de la France libre n° 38130, plus symbolique que la Légion d’honneur qu’il recevra aussi, bien plus tard. La France libre, celle de de Gaulle,... (Source : Ouest-France) ____________________________________________________________________________________________________ C'est avec tristesse que nous apprenons la disparition du dernier SAS belge ayant combattu durant la Seconde Guerre mondiale, Jaak Daemen. Engagé en 1944, recevant la formation SAS (forces spéciales de l'armée britannique), il avait combattu aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark. Il avait notamment participé à l'opération Larkswood, qui avait précipité la libération des Pays-Bas. Il avait 97 ans Né le 13 décembre 1924 à Leopolsburg, en région flamande, frère aîné de quatre jeunes sœurs, Jaak n'est pas majeur lorsque l'Allemagne s'empare de l'Europe occidentale, en mai/juin 1940. En 1942, via les Scouts belges, il rejoint la résistance au sein du Groupe G mais entre très vite en clandestinité après l'arrestation de trois de ses camarades. Il décide, en septembre 1944, de s'engager comme volontaire auprès des parachutistes. Il est envoyé au sein de l'armée britannique, qui commande plusieurs unités de pays occupés, dont la Belgique. Il va être versé au sein de la formation Special Air Service (SAS), en Angleterre. Après avoir obtenu sa licence le 9 mars 1945 (#9163), il rejoint cette unité de forces spéciales qui compte également des groupes français et belges. Il va combattre aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark. C'est au sein de sa section (van Daemen), qu'il va participer à l'audacieuse opération Larkswood, à savoir la libération du nord des Pays-Bas alors encore sous contrôle allemand. Survivant à la guerre, il s'est éteint le 6 août dernier, à l'âge de 97 ans. (Source : Leopold Tilmant & SAS / Passionmilitaria)
  2. Bonjour, Etonnant, il y a pas mal de bases aériennes et elles utilisent des réservistes. https://air.defense.gouv.fr/node/57 C'est indiqué centre d'instruction, donc je suppose (n'étant pas de l'armée de l'air) qu'une fois ta formation de base effectuée tu rejoindra la Base aérienne la plus proche de ton domicile.
  3. Bonjour, Si c'est un engagement QMF : Tu débuteras matelot (second classe puis 1er) ayant le BE (Brevet élémentaire) tu feras tous (bon travail, bonne notations...) pour être sélectionné pour le BAT (brevet d'aptitude technique), durant ce temps tu passeras quartier maitre de second classe puis quartier maitre chef qui te permettrons de pouvoir évoluer dans le premier grade d'officier marinier, second maitre (si tu n'obtiens pas le BAT, ta carrière n'ira pas loin...). Une fois second maitre ton but sera de passer maitre et surtout d'être sélectionné pour le BS (brevet supérieur) qui est le sésame pour obtenir le "cadre de maistrance" soit être de carrière puis passer officier marinier supérieur (premier maitre, maitre principal) ensuite il te faudra te préparer pour le BM (brevet de maitrise qui donne un niveau ingénieur) et éventuellement passer major. Si tu postule à l'école de maistrance, tu auras le même parcours mais quasi directement second maitre. En cours de parcours, si tu as le niveau tu pourras présenter le concours d'officier et t'orienter vers cette voix.
  4. Bonjour, Tu peux également emmener la déclaration de vol faite à la Gendarmerie ou à la Police.
  5. Bonjour, Après quelques recherches : Le style de la photo, ça technique (collé sur un carton), la tunique avec brandebourg, nous indique une photographie d'un cavalier IIIème République. La photo sépia est pale, mais a y regardé de plus prés on aperçoit le col de couleur blanc qui indique que c'est un Dragon, les cuirassiers ne portaient pas de brandebourg, car incompatible avec le port d'une cuirasse. Quand aux Hussards, la tunique bleu azur serait ressortie plus clair sur la photo. La tunique à brandebourg : Un exemple : Colorisé d'époque : Caporal trompette ou timbalier (deux galons écarlate en fer à cheval et un galon de spécialité (clairon/tambour). Concernant votre photo, malheureusement nous ne voyons pas son numéro régimentaire nous privant de plus d'informations.
  6. Le 28 juillet dernier, nous apprenions avec tristesse la disparition de Fred Lee, survenue 2 jours avant son 96ème anniversaire. 6 juin 2022, commémoration britannique à Arromanches. C’est en 1943, âgé de seulement 17 ans, que Fred se porte volontaire pour rejoindre la Royal Navy. Sa première affectation s’est faite sur le HMS Nith, construit à Leith, en Ecosse. Le 5 juin 1944, le Nith met le cap sur la Normandie en tant que quartier général de la 231ème Brigade d'Infanterie qui doit débarquer à Gold Beach, près de la ville d'Arromanches. Après avoir navigué jusqu’en Inde et en Extrême Orient, c’est finalement le 28 mars 1946 que Fred Lee rentre chez lui à bord du HMS Nith. Il se marie avec Joyce Osborne, qui restera sa femme pendant 65 ans. Fred Lee revient pour la première fois en Normandie en 2003. Il devient ensuite un membre actif de la Surrey Branch et retourne tous les ans à Arromanches. Lors des commémorations de juin 2022, il est le dernier vétéran de la Surrey Branch à baisser le drapeau de la Normandy Veterans Association. (Source : The Normandy Post / Musée du Débarquement d'Arromanches)
  7. Très belle décoration ! Je ne vois pas pourquoi, ce sont eux qui gèrent le port de toutes les décorations en France, donc ils doivent répondre. Peut être s'adresser directement au grand chancelier.
  8. Bonjour, Effectivement le soldat de la photo N° 6 que j'avais identifié comme étant un sapeur du Génie est du lot. La photo est datée de novembre 1914, la photo a pu être faite avant, mais certainement à la mobilisation. Au centre l'adjudant porte une vareuse à col chevalière de type "dolman" des chasseurs, il porte un revolver réglementaire modèle 1892 dans un étuis "jambon" (que l'on ne voit pas) qui fait un avec la sangle en cuir en diagonale : La ceinture servant juste à tenir le tout en place. Il a néanmoins glissé une cartouchière de troupe modéle 1888 dessus (soit pour y glisser les cartouches de son arme de poing ou y ranger des effets type boussole, sifflet... Je ne peu identifier sa décoration, il porte des bandes molletières. L'homme à gauche est un sergent (un galon en "lézarde" en diagonal sur la vareuse toutes armes modèle 1914, il a enfilé les guêtrons de cuir noir touché à la mobilisation et qui céderont la place aux bandes molletières. Le sergent derrière lui porte quand à lui une vareuse croisée à double boutonnage modèle 1868 avec patte de parement et boutons au bas des manches : Il porte des bandes molletière disposé avec fantaisie : Les deux sergents de droite (on ne voit pas les galons de celui qui se trouve derrière mais il a une jugulaire doré réservé aux sous officier sur son képi) portent une vareuse courte modèle 1870 (surnommé "ras le cul" on devine pourquoi). Cette vareuse n'est normalement pas portée au combat mais au casernement ou en campement. L'hiver 14/15 étant rude, les hommes la portaient sous la capote, mais elle était peu efficace. C'est également une vareuse portée par les artilleurs montés et les tringlots (soldat du train des équipage) notez ceci car nous la retrouverons sur une autre de vos photos. Celui de devant porte également des guêtrons de cuir, alors que celui du fond porte des "housseaux" (jambière avec éperons) pour hommes montés : Ici sans les éperons. Cette photo de groupe vers 1915... du 8ème Génie. L'homme cerclé en orange porte une vareuse "Dolman" de chasseurs avec les croissants aux épaules (servant à retenir le brelage) : Le sapeur au premier plan cerclé de noir a touché une capote "Poiret" (dessiné par le grand couturier de l'époque, Paul Poiret) : Sur laquelle il porte un brassard de crêpe noir, en signe de deuil, il a certainement déjà perdu un frère... Celle en photo est bleu horizon comme celle du caporal cerclé de vert, les autres étant de teinte "gris de fer bleuté" : Sur cette photo, on distingue la différence entre le "gris de fer bleuté" à gauche et le bleu ciel (bleu horizon) à droite. Les autres sapeurs portent eux la capote modèle 1877, de teinte bleu foncé, à col droit, croisée à deux rangées de boutons de cuivre. Par économie, une rangée de boutons pouvait être ôté et pour évité l'usure précoce il était courant de boutonner à droite ou à gauche et vis versa, comme on peut le voir sur la photo de groupe. Là les sapeurs sont tous en bleu horizon, le sergent est assis au centre et autour de lui les caporaux, celui de gauche a mis une ceinture de flanelle pour se préserver les reins (cerclage bleu), certains ont des brisques de présence au front. Pattes de col sur velours noir, couleur de tradition du Génie. François LOISEAU a reçu la croix de guerre pour installation d'une ligne téléphonique sous les bombardements ennemis. Sur cette photo, il porte le ruban de rappel (Dixmude) de sa croix de guerre avec étoile d'argent. L'homme derrière lui est un soldat Italien reconnaissable à ses pattes de col caractéristique. Difficile de vous répondre, il porte un chevron de sergent, ce qui pourrait correspondre avec la photo de groupe avec le sergent assis. La vareuse est une variante avec poche de poitrine et col haut, patte à fond noir du Génie et chiffre que je n'arrive pas avec certitude à déchiffrer. Il porte une culotte d'une teinte différente avec des jambières en cuir d'achat personnel. Si, c'est bien un militaire, il porte des bandes molletière bleu foncé, une culotte en "ratine" (velours côtelé de teinte beige/marron) une veste courte "ras le cul" et un képi bas bleu horizon avec N° du régiment, c'est un artilleur ou un tringlot. Tenue caractéristique des années de transitions 1915/1916. Photo de militaire dans les années 1880 (remarquez les guêtres blanches) la plus part portent la veste courte. Si jamais j'emplois des termes qui ne vous parlent pas n'hésitez pas à me le dire ou si vous voulez des détails particuliers.
  9. Bonjour, Je vais être franc, je ne connais pas cet ordre, que je découvre ici : http://www.france-phaleristique.com/ordre_tahiti_nui.htm L'ordre de préséance actuel : - Légion d’Honneur - Croix de la Libération - Médaille Militaire - Ordre National du Mérite - La Médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme - Croix de Guerre (1939-1945, T.O.E.) - Croix de la Valeur Militaire - Médaille de la Gendarmerie Nationale - Médaille des blessés de guerre - Médaille de la Résistance Française - Ordre des Palmes Académiques - Ordre du Mérite Agricole - Ordre du Mérite Maritime - Ordre des Arts et des Lettres - Médaille des Evadés - Croix du Combattant Volontaire - Médaille de l’Aéronautique - Croix du Combattant - Médaille de la Reconnaissance Française - Médaille d’Outre-Mer (ex médaille Coloniale) - Médailles de la Défense Nationale - Médailles des Services Militaires Volontaires - Médailles d’Honneur ressortissant des différents départements ministériels - Médaille d’Afrique du Nord et de la Reconnaissance de la Nation - Médailles Commémoratives diverses et assimilées Puis viennent ensuite les médailles étrangères pour lesquelles vous devez avoir une autorisation de port donnée par la grande chancellerie justement. Oui, pas simple, je pense que le mieux, serait d'écrire à la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur (et être patient). Si a l'occasion vous avez des photos de cet ordre, il serait intéressant de les voir. Et merci de nous partager la réponse de la GCLH afin de compléter ce sujet.
  10. Très bien, j'ai failli aller voir mais... Ce n'est pas toujours évident, beaucoup de gens fait chevalier de la Lg durant la guerre n'ont pas eu réellement de dossier enregistré, notamment lorsque le soldat l'a obtenu au feu (ils sont néanmoins enregistré mais sans documents). Je pense qu'obtenir son dossier d'officier à Vincennes pourrait vous donner beaucoup d'informations, notamment durant la guerre. Voila un dossier des plus intéressant et qui démontre le fait qu'être réformé ne signifie pas que l'on est pas mobilisable. Et néanmoins il accompli un acte héroïque sous le feu, respect ! Les photos sont à l'envers dans l'ordre chronologique du temps. Sur la manche l'insigne de spécialité de sapeur (d'infanterie) dans sa variant "pelle et pioche". On peut imaginé qu'il est en permission, de ce fait il a enfilé des jambières en cuir d'achat personnel. Le temps a passé l'insigne de manche de sapeur a pris sa forme courante "deux haches entrelacées" et surtout il a pris deux brisques de présence au front (une pour un an, la seconde pour six mois) et surtout il arbore la croix de guerre qu'il a obtenu le 28 novembre 1916 pour avoir secouru un soldat d'une autre unité sous le feu. Il aura par la suite, la médaille commémorative 14-18 et la médaille interalliés. A suivre... Bonne soirée.
  11. Bonjour, Cette photo correspond à la période de son service militaire du 6 octobre 1906 au 25 septembre 1808 au 26ème régiment d'infanterie. Le cor de chasse (cerclé de rouge) sur la manche de sa tunique est en réalité un prix de tir (bon tireur au fusil). D'après sa fiche il fut par la suite "affecté spécial". Les gens qui avaient un emploi indispensable, telle que les cheminots, n'étaient pas dispensé de rejoindre leurs régiment en cas de mobilisation mais "affecté spécial" dans leurs emplois. Ca existe toujours pour les gens qui sont passés sous les drapeaux et qui ont par exemple un emploi dans les hôpitaux, ils sont réservistes mais en cas de crises leurs places est l'hôpital. Jean BOYAULT n'a été affecté au "bureau de recrutement et de mobilisation" qu'admirativement. Je ne pense pas que le personnage de la seconde photo soit la même personne, regardez bien les visages, les trais ne sont pas les mêmes. De plus la seconde photo montre un militaire durant son service militaire avant 1914. Détail important les "foudres" au col de sa tunique et les épaulettes blanche désigne un secrétaire d'état major. Là également photo prise lors de son service militaire au sein du 13 -ème régiment d'infanterie (empreinte de grenade sur les boutons et épaulettes écarlate sur la tunique) du 7 octobre 1909 au 24 septembre 1911. C'est un uniforme de chasseur, ce qui correspond sur sa fiche à son affectation au 32 -ème bataillon de chasseurs à pied du 27 janvier 1917. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62351895/f3.item.texteImage Il porte la vareuse Dolman typique des chasseurs (qu'ils soient Alpin, à pied, à bicyclette), Remarquez sur le haut de la manche, trois chevrons de teinte plus foncé, ce sont des "brisques" qui symbolise le temps de présence au front : la première pour une année, les suivantes valant six mois, dont ici deux ans. Il porte la fourragère gagné par le bataillon. Il est coiffé de la "tarte" qui n'était pas LA coiffure des Alpins mais la coiffure de troupes d'élite, comme les troupes de montage (les artilleurs de montagne, le génie de montagne et les chasseurs Alpin et par déclinaison les chasseurs adopteront tous cette coiffure de repos). La fiche indique qu'il sera blessé et évacué le 16 avril 1917 (et évacué par train sanitaire) blessure qui lui vaudront un chevron de blessure sur le haut de la manche droite et certainement l'insigne (ruban de rappel sur la poitrine) de la médaille des blessés. A son retour il rejoint le 53 -ème bataillon de chasseurs à pied et rejoint le front italien. Visiblement la fin de la fiche est caché par un papier qui a été rajouté... https://archives.nievre.fr/ark:/60877/j8c7kwt0v42b/63b7fe63-a77d-4b94-8403-15f2f85fffdc On lui a accordé l'insigne italien des fatigués de guerre - croix de guerre avec étoile de bronze - médaille militaire en 1932 Blessé à la tête et intoxiqué aux gaz. Très beau parcours. Bon il est clair qu'il est au 1er régiment étranger d'infanterie comme l'indique sa fiche et la grenade de col au chiffre 1. En regardant bien on voit le galon d'adjudant et un liseré plus fin qui correspond au fait qu'il été "réengagé" (familièrement "une rempouille'). Un exemple plus visible sur cette tunique de sergent, cerclé en rouge le liseré indiquant un réengagé, cerclé de bleu le galon. Sur sa tunique il arbore la médaille militaire et cerclé de rouge la médaille de Madagascar. La seconde photo correspond à sa campagne en Algérie (je pense) Avez vous des documents ? Sa fiche indique qu'il est passé sous lieutenant de réserve en 1900, affecté au 26 ème RTI en 1904, il a participé à période d'exercice en 1906. Rien n'indique qu'il ait participé à la Grande guerre ni qu'il ait été fait chevalier de la Légion d'honneur. Nul doute on le reconnait bien ici, les cheveux et les moustaches ont blanchis, il est devenu capitaine de réserve et il arbore la Légion d'honneur. https://fr.wikipedia.org/wiki/26e_régiment_d'infanterie_territoriale Plus qu'à lire l'historique du régiment en espérant trouver son nom : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96464686.texteImage Son dossier d'officier doit être aux archives miliaires de Vincennes. Groupe d'adjudants et ou de sous lieutenants, est ce lui assis à gauche ? Je pencherai pour une photo prise lors d'un rappel (en réserve) ils arborent leurs décorations, le sabre symbole de commandement (pour les officiers et les sous officiers supérieurs) et le revolver. Coiffé de bonnet de police avec galon sur le devant (belle cible) ils ne portent ni jambières, ni bande molletières... ils ne sont pas en tenue de combat. La suite plus tard.
  12. Bonjour, Oui visiblement colonial, il est coiffé d'un casque "pin de sucre" d'origine britannique sur lequel est placé une ancre qui peut nous orienté sur les troupes coloniale (ou d'une administration coloniale), les colonies était un vaste territoire, l'Afrique, le Levant, l'Indochine. Le ceinturon à double ardillons est bien français, quand à la tenue elle doit être de nuance beige. Sur le col l'insigne n'est pas identifiable (dommage) ni l'empreinte des bouton. Le personnage ne porte pas de moustaches, année 20 je pense. Effectivement photo prise durant la Grande guerre. Cette photo qui n'est pas l'œuvre d'un photographe de studio, est néanmoins des plus intéressant par les détails que l'on y voit. Il porte comme coiffure de repos, le bonnet de police (appelé familièrement "calot") celui-ci est du modèle 1891/1915 de teinte bleu de ciel dit "bleu horizon" ce qui date la photo d'au moins 1916 (avant les effets serait de teinte "gris bleu de fer" soit bleu foncé comme ses bandes molletières). Sur la vareuse toutes armes modèle 1914 en drap de laine bleu horizon, sur la manche droite (entouré en bleu) deux chevrons de grade bleu indique un caporal. Plus haut (entouré de rouge) l'insigne de spécialité des projecteurs militaires. https://artillerie.asso.fr/docs/DIVERS/Les Projecteurs Miltaires 1862-1962 LK 2.pdf Au col, on peut apercevoir une patte de col (numéro indéchiffrable) sur fond noir, qui indiquerait un sapeur du Génie. Militaire vêtu d'une très belle vareuse bleu horizon de type "officier" poches de poitrine et de hanches apparentes à plis Watteau (soufflet central) patte d'épaule et col droit comportant des pattes de col bleu ciel à deux soutaches bleu foncé et chiffres brodés ou plus certainement en métal doré imitant la canetille (broderie de fil d'or) réservé aux officiers et aux sous officier (comme sur l'exemple ci-dessous). La vareuse comporte des brides (cerclé de noir) pour maintenir des décorations ou ses rappelles (comme sur la photo ci-dessus). De tout évidence, cette photo a été prise dans les années après la grande guerre (le régiment a été dissout le 1er janvier 1924), au vu de la vareuse, des brides de décorations et de la coupe des moustaches. La photo a été prise dans un studio et la grande interrogation est, est ce la vareuse du personnage ou une vareuse de prêt du photographe (pour mettre en valeur le conscrit) car pourquoi ne pas mettre ses décorations ou ses rappels (si durement gagné) et la fourragère aux couleurs de la croix de guerre. Étonnamment il porte une ceinture (comme on en portait pour maintenir l'étuis du revolver durant le conflit) de cuir et non un ceinturon qui est devenu "à la mode" à la fin de la guerre. Studio photographique à Moulins, le 16ème régiment d'infanterie étant caserné à Montbrison, Clermont-Ferrand. https://fr.wikipedia.org/wiki/16e_régiment_d'infanterie http://forezhistoire.free.fr/16e-ri.html Alors sans certitude du tout, ce militaire porte des trèfles (cerclé en rouge) aux épaules et une aiguillette (cerclé en bleu) qui me fond penser à un gendarme. Le ceinturon blanc, les gendarmes portaient des "buffleries" blanchie, dommage on ne voit pas ce l'insigne sur la plaque, ni le col et ses éventuelles grenades. Uniforme de gendarme au début du XXème siècle, on y voit les trèfles d'épaule et l'aiguillette ici blanche (comme aujourd'hui) désignant une arme "d'élite" (désignation donné par Napoléon 1er) Autres détails, fin XIX et début XX -ème siècles les trèfles et l'aiguillette se trouvent sous d'autres couleurs. Bon le bicorne (chapeau à deux pointes) dans ce sens me gène un peu... Je ne connais pas, mais je doute que ce soit un uniforme militaire.
  13. Merci. A première vu un fantassin mais un indice important, les épaulettes à franges, ici de deux couleurs, dont une claire. Nous indique que ce militaire n'est pas un fantassin (épaulette écarlate (rouge) mais un chasseur à pied. Ci joint l'historique du 10ème bataillon de chasseurs à pied : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6255285d.texteImage Pour la période, tenue de mobilisation, pantalon culotte de teinte bleu (les chasseurs ne portaient pas de culotte garance, réservé à l'infanterie) avec des guêtrons en cuir noir sur ses brodequins (ils seront vite remplacés par les bandes molletières. Tunique avec boutons en cuivre à empreinte d'un corp de chasse (à peine devinable ici), il a mis les épaulettes à franges de tradition pour "s faire tirer le portrait" chez le photographe. Les épaulettes seront vite enlevé ainsi que les pattes boutonnées en bas des manches. La tunique est portée sous la capote. Le képi vert et jaune recevra un manchon de toile bleu de camouflage. Là c'est plus difficile car la photo sépia est vraiment passée. La photo a été prise dans les années 1880/1910, c'est un homme monté, ca peut être un cuirasser, mais aussi un artilleur... prise dans l'Indre à la Châtre. Je vais chercher. Fantassin du 16ème régiment d'infanterie de ligne : https://fr.wikipedia.org/wiki/16e_régiment_d'infanterie La tenue correspond à la période seconde République. Shako d'infanterie seconde (République régime républicain de la France du 24 février 1848, date de la proclamation provisoire de la République à Paris, jusqu’à la proclamation de Louis-Napoléon Bonaparte comme empereur le 2 décembre 1852). Shako second Empire (Régime politique établi en France le 2 décembre 1852 par Napoléon III et qui dura jusqu'au 4 septembre 1870). Le second Empire reprend le symbole du 1er Empire, l'aigle que l'on ne retrouve pas sur les coiffe de la deuxième République, comme sur la photo, après le personnage de la photo a certainement servi sous le second Empire et donc contre les Prussiens. Fantassin (soldat d'infanterie) comme le confirme la grenade figurant sur les boutons de cuivre de sa vareuse bleu horizon sur laquelle il arbore la croix de guerre avec une citation (étoile), son régiment a lui aussi été décoré par le port d'une fourragère. Je ne vois aucun numéro régimentaire au col (ce qui est courant), la photo a du être prise en 1917/18. (Si vous possédez la photo originale, vous pouvez tenter d'agrandir le scan...) Je continuerai la suite demain (sauf empêchement), vous avez déjà de quoi chercher parmi vos ancêtres.
  14. Bonjour, Effectivement, nous attendons votre présentation (dans le sujet dédié) puis ce sera avec plaisir que nous étudierons vos photographies, qui sont très intéressantes.
  15. Le 29 juillet 1939 création du bataillon de marins-pompiers de Marseille par décret de loi. Cette création fait suite au dramatique incendie qui ravage les Nouvelles Galeries sur la Canebière, en octobre 1938. Face à l'ampleur du sinistre, 32 marins-pompiers de l'arsenal de Toulon sont envoyés en renfort. Leur action est déterminante pour venir à bout de ce feu virulent qui fera 73 morts. Constatant l'efficacité et le professionnalisme de ces hommes, le gouvernement décide l'année suivante de créer le Bataillon de Marins Pompiers de Marseille. 83 ans d'interventions 83 ans de dévouement 83 ans de sacrifices 83 ans au service de la Marine, de Marseille et des Marseillais (Source : Marins pompiers de Marseille)
  16. Bonjour, A l'attention du (Général Sous-Directeur ou du Directeur) des Ressources Humaines de l'armée de terre, (Mon Général ou Monsieur le Directeur, suivant la version choisis) J'ai l'honneur de vous adresser ma candidature en tant qu'officier sous-contrat dans l'armée de Terre dans la spécialité pilote. Intégrer les rangs de l’Armée française a toujours été mon objectif principal. Les valeurs que représentent l'armée sont très importantes à mes yeux. Durant ma scolarité, j'ai effectué trois ans d'internat au Lycée Lacordaire à Marseille, dont la devise est « réussir pour servir ». Dans cet établissement, j'ai acquis une certaine maturité, une autonomie d'apprentissage et appris le respect des règles collectives. Actuellement en fin de première année de classe préparatoire scientifique au Lycée jean Perrin à Marseille, j'ai pu acquérir une rigueur dans ma vie quotidienne qui me sera nécessaire pour rejoindre le corps de l'armée. J'ai également effectué du soutien scolaire dans les quartiers Nord de Marseille durant deux années consécutives. Cela m'a permis de me mettre au service des autres tout en étant confronté à certaines difficultés. De plus, conscient du niveau physique à atteindre dans cette filière, j'ai entamé depuis deux ans un entraînement physique régulier. J'ai également pratiqué du tennis et du hand-ball en compétition. J'ai appris ce qu 'est le dépassement de soi et la réussite du collectif. Devenir pilote requiert certaines qualités indispensables que je possède . En effet, cela implique vigilance, concentration, calme et maîtrise de soi dans les situations difficiles. Je souhaite avoir un poste à responsabilité au sein de l'armée, c'est la raison pour laquelle je me suis engagé dans des études supérieures , mon objectif étant d'obtenir le grade d'officier dans l'armée de terre. Passionné par les aéronefs, je mettrai au service de l'armée les compétences que j'ai acquises ces dernières années. Je vous prie d’agréer, (mon Général ou Monsieur le Directeur), l’expression de mes respectueuses salutations. Bon, comment te dire, pour ce type de courrier, il y a une trame (qui d'ailleurs est épinglé dans le sujet "lettre de motivation"), je t'invite à le lire, en bref : - Introduction. - 1er paragraphe : Je, moi, ce que je suis, mes points forts, mes connaissances... sans non plus faire un roman. - 2ème paragraphe : l'Armée, elle, ce qu'elle est, ses grandes missions, l'armée, voir l'arme choisi... son rôle... - 3ème paragraphe : ce que tu vas apporter à l'armée, tes compétences, efforts..., ce que l'armée va t'apporter... (l'idéal est que les trois paragraphes soit du même volume, afin que ça soit "agréable" à l'œil) - Formule de politesse. Tu as les points forts, je t'invite à revoir la mise en place, éventuellement développer tes idées et nous le représenté. Bon travail.
  17. Bonjour, Ces deux activités seront toujours un plus, que ce soit pout t'engager dans les forces armées ou dans la vie tout simplement.
  18. Bonjour, Le piratage informatique concerne tout le monde, nous individuellement, l'artisan du coin, les entreprises, les banques, les administration et bien sur l'armée. Ca peut aller du rançonnage (exemple : les hôpitaux qui durant le covid se sont vu bloquer leurs réseaux interne contre rançon ou des entreprise qui se font effacer leurs fichiers contre une rançon qui malgré la somme et moins couteux que de tout perdre), à la "pénétration" de votre système informatique et donc de vos données bancaires ou autres informations, à la prise en otage d'un système (exemple : en détournant le fonctionnement du GPS, imaginé que l'on fausse les géolocalisations, chaque adresses, chaque points demandé vous emmènerez ailleurs... Aujourd'hui tout, tout fonctionne via l'informatique, le "cyber" est une guerre, guerre économique (les pirates peuvent faire tomber une économie), politique, rappelez vous lors du vote de Donald Trump et le "soupçon" d'aide de Poutine. Les grosses entreprises, les administrations se sont doté d'informaticiens en charge de la protection des réseaux, l'armée quand à elle a créer un (nouveau) service : la cyberdéfense, afin de lutter contre toutes attaques susceptibles de nuire à notre défense. Comme toutes les armées développées, la France a créer le service de cyberdéfense, à travers le recrutement et la formation d'informaticiens spécialisé dans ce domaine. Le sujet étant sensible, comme tous ce qui touche l'informatique et les transmissions, peu d'informations sont disponible et l'on comprend bien pourquoi.
  19. Oui, j'ai également vu le reportage. Une des différences avec le canadair et le Dash, c'est qu'il emporte une plus grande quantité d'eau (de mer) et qu'il est qualifié pour volé de nuit.
  20. Avec la suspension du Service national, les réformes menées dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques [RGPP] en 2008 et le plan SSA 2020, qui prévoyait initialement la suppression de 2’000 postes [sur 16’000] et la différenciation de ses huit hôpitaux d’instruction des armées [HIA], le Service de santé des armées [SSA] ne représente plus aujourd’hui que 1% de l’offre de soins en France. Ce qui ne l’a pas empêché de prendre sa part – à la hauteur de ses moyens – à la gestion de la pandémie de covid-19, en concentrant son action sur les collectivités et territoires d’outre-Mer. Cela étant, l’activité opérationnelle intense de ces dernières années [Afghanistan, Mali, Centrafrique, etc] et la hausse significative des effectifs de la Force opérationnelle terrestre [FOT] de l’armée de Terre décidée en 2015 ont mis le SSA en surchauffe, avec des médecins et des infirmiers sur-sollicités par les opérations extérieures [OPEX]. Cette situation a été décrite à maintes reprises dans des rapports parlementaires… Et elle a même inquiété le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire [HCECM] pour qui elle ne pourrait pas durer indéfiniment. « L’intensité de l’engagement du SSA en opérations extérieures et les limites que le service rencontre en termes de ressources humaines l’ont conduit à diminuer son soutien à des activités en métropole », avait-il résumé en 2019, allant jusqu’à évoquer une « dégradation de l’accès aux soins des militaires et de leurs familles ». De l’avis de beaucoup, le plan SSA 2020 était allé trop loin… Aussi, en octobre 2020, et après avoir décidé de mettre un terme à la déflation de ses effectifs en 2017, Florence Parly, alors ministre des Armées, dévoila une nouvelle feuille de route pour le service, avec l’objectif « d’aligner ses moyens et son organisation de façon cohérente avec le modèle d’armée 2030 ». Et d’insister : « Le SSA est un peu l’asssurance-vie de nos armées et il est la clé de voûte d’un modèle d’armée complet ». D’où le nouveau plan stratégique SSA 2030, lequel vise à réaffirmer l’identité et la militarité du SSA, à redéfinir ses relations avec la santé publique, à investir de manière ciblée dans des domaines clés [recherche biomédicale, transformation numérique, approvisionnement en médicaments, etc], à renforcer son attractivité et la fidélisation de ses personnels ainsi qu’à redéfinir son organisation interne. Et cela en vue de garantir « au militaire, une offre de santé singulière au métier des armes et portée vers l’excellence, aux forces armées, l’accomplissement de la mission, aux autorités, sa propre résilience et sa participation à la résilience de la Nation et à la communauté de défense, un accès renforcé à son offre de soins ». Lors de son audition par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, la semaine passée, le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a rendu un hommage appuyé au SSA… avant d’assurer qu’il disposerait de nouveaux moyens à la faveur de la prochaine Loi de programmation militaire [LPM] en cours de préparation. « Il faut un investissement majeur dans le Service de santé des armées. En tant qu’ancien ministre des outre-mer, j’ai une dette envers ce service, sans lequel une part importante de nos capacités sanitaires dans ces territoires se serait effondrée – y compris en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie, où la compétence sanitaire a été transférée aux collectivités sui generis. Cela pose aussi la question des relations entre le Service de santé des armées et la médecine de ville ou l’hôpital public civil », a déclaré M. Lecornu. Évidemment, la supension de la conscription a contraint le SSA à se recentrer… et à réduire la voilure, faute de pouvoir s’appuyer sur des appelés qui, ayant terminé leurs études de médecine, exerçaient en unité avec le galon d’aspirant, avant d’être éventuellement versés dans la réserve. « À l’époque du service militaire, un interne pouvait se voir accorder les galons de médecin capitaine, médecin commandant, voire, pour les spécialistes, médecin lieutenant-colonel, et s’engageait, pour le reste de sa vie, à servir dans la réserve. La suspension du service national a professionnalisé le Service de santé des armées, mais elle l’a aussi recentré sur certaines missions », a ainsi expliqué M. Lecornu [sur ce point, le ministre s’est sans doute laisser emporter par son propos : les médecins ayant effectué leur service militaire avec les galons de capitaine ou de commandant ont dû être très rares…]. En tout cas, en 1996, le SSA comptait 4’500 appelés, dont 835 médecins, qui représentaient alors 25% des effectifs médicaux, et 443 conscrits ayant une formation paramédicale [soit 15% des infirmiers, 25 % des laborantins, 51 % des kinésithérapeutes et la totalité des orthoptistes]. Quoi qu’il en soit, M. Lecornu a fait le constat que « beaucoup d’unités [du SSA] sont fatiguées, après avoir été très sollicitées par les opérations et la crise covid ». Aussi, a-t-il fait valoir, « nous ne pourrons continuer indéfiniment ainsi » et « nulle armée ne peut se projeter sans l’assurance que le sanitaire suivra, nulle famille ne laissera partir un soldat sans assurance que nous donnerons tout pour accompagner blessés et malades ». En outre, le ministre a souligné la nécessité de mettre des « moyens supplémentaires dans certaines spécialités », comme celle ayant trait aux « blessures psychiques sont tout aussi violentes que certaines blessures physiques ». Aussi, « j’ai demandé au médecin général des armées qui dirige le Service de santé des armées [le MGA Rouanet de Berchoux, ndlr] de nous faire des propositions. Nous avons une stratégie à l’horizon 2030, mais le covid doit nous inciter à accélérer les choses. Il faut resserrer le calendrier sur certains aspects, et le détendre sur d’autres », a indiqué M. Lecornu. En attendant, un rapport du Sénat, publié lors des discussions portant sur le projet de loi de finances initiale pour 2022, avait estimé que le SSA était encore « fragile face à l’objectif de haute intensité », la remontée en puissance de la « médecine des forces », amorcée deux ans plus tôt, étant jugée « trop lente », avec plusieurs spécialités essentielles sous forte tension. (Source : Opex 360, PAR LAURENT LAGNEAU · 26 JUILLET 2022)
  21. AUDITIONS LES 14 ET 15 SEPTEMBRE 2022 Le Bagad de Lann-Bihoué recrute ! Pupitre Bombarde : - Une marche, une mélodie, une danse, un morceau extra traditionnel (musique de film, du monde…) - Un morceau imposé qui vous sera envoyé à l’avance. - Déchiffrage de partition sur un ou deux morceaux. - Exercice d’oreille (Capacité à répondre sur un thème exposé à la bombarde). - Test d’octaves. - Connaissances, culture générale bretonne sur les différents terroirs et danses. Pupitre Cornemuse : - Une danse bretonne suivie d’une marche OU d’une mélodie, le tout réalisé dans un temps n’excédant pas les 5 min. - Deux morceaux écossais : Marche 2/4 de 4 phrases et jig OU reel. - Déchiffrage de partition. - Connaissances, culture générale bretonne sur les différents terroirs et danses. Pupitre Caisse Claire : - Audition sur caisse claire qui sera fournie. - Quatre thèmes de danse bretonne au choix. - Un morceau imposé qui vous sera envoyé à l’avance. - Deux phrases de marche bretonne en marchant sur place. - Une jig de 4 phrases. - Déchiffrage d’une partition de solfège rythmique et d’une partition caisse claire. - Connaissances, culture générale bretonne sur les différents terroirs et danses. Pupitre Percussion/Batterie complète : Audition musicale : - Déchiffrage de rythmes sur l'instrument en binaire et ternaire. - Improvisation en binaire et ternaire. - Connaissances, culture générale bretonne sur les différents terroirs et danses. Instrument extérieur : Piano et guitare : - Niveau cycle 3 conservatoire ou équivalent. - Programme libre. Saxophone Soprano, Alto, Ténor, Baryton : - Niveau cycle 3 conservatoire ou équivalent. - Programme libre. Clarinette : - Niveau cycle 3 conservatoire ou équivalent. - Programme libre. A la suite de l'audition musicale, il y aura un petit entretien. Pour celui-ci, vous devrez : - Montrer votre motivation - Répondre à des questions de connaissances sur le Bagad de Lann-Bihoué et la Marine Nationale ️ N'hésitez pas à nous contacter ! Téléphone : 06 08 42 08 61 (Penn-bagad) 06 27 25 62 14 (Penn-sonner) À vos instruments
  22. Bonjour, Un OST (Officier Sur Titre) signifie qu'il est recruté au vu de ses diplômes (titulaire d'un bac +5), rentré via la voix classique reviendrait à refaire un diplôme d'ingénieur, une perte de temps et de compétences. Dans la Marine, il existe deux types d'officiers : - Les officiers de marine, ceux qui ont fait naval. - Les officiers de la marine, "les autres..." Les premiers se sentant "l'élite", après un officier compétant sera respecté de sa hiérarchie, de ses subordonnés. Ca arrive, "souvent" n'est pas une référence en soi. Ce n'est pas le concept du contrat à l'origine. Comme tout le personnel, les officiers sont noté annuellement, sur leurs compétences techniques, militaires, leurs savoir être, comportement... Il y a des temps à faire dans chaque grade et des quotas annuel, la note est un élément essentiel. Comme tout le monde l'officier sous contrat évolue, bien sûr sa durée de contrat et donc de carrière peuvent limiter son évolution. Divers prime peuvent se rajouter, dans la Marine, la principale étant la prime à la mer et un militaire dans une zone de conflit peut voir sa solde doubler...
  23. Bonjour, C'est forcément un plus, après pour être sous marinier, il faut : - se porter volontaire - être apte médicalement.
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