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Bouchon-Gras 49

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Bouchon-Gras 49 last won the day on July 11

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About Bouchon-Gras 49

  • Birthday 04/14/1970

Profile Information

  • Lieu
    Juste à coté
  • I am
    Civil
  • Je suis réserviste
    Réserviste opérationnel
  • Composante
    Marine nationale
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Non
  • Sexe
    Homme
  • Mes centres d'intérêts
    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Bonjour, Bon étant absent durant la semaine, je n'ai donc accès à peu de chose, je vous propose de voir ce que lon peut faire à mon retour. L'identité de votre grand-père est confidentielle ou peut on savoir qui c'est ( ce qui aiderait fortement les recherches ) mais ça reste votre choix.
  2. Bonjour, La Garde Nationale et la Réserve, c'est la même chose, donc si tu as crée un compte, normalement c'est bon. Tout dépend, pourquoi il te demande ça.
  3. 1940, l'Allemagne envahi la France, l'Italie en profite pour attaquer notamment en passant par les Alpes. Le 10 juin, l'Italie déclare la guerre à la France. Les premières échauffourées ont lieu entre le 14 et le 17 juin, notamment le 16 où sur le col de la Seigne une soixantaine d'italiens tentent d'encercler les éléments de la SES, profitant de l'absence de Jean Bulle convoqué en vallée pour une réunion de commandement. Malgré l'arrivée au pouvoir du Maréchal Pétain et la demande d'armistice avec l'Allemagne, les combats continuent dans les Alpes. Le 21 juin, l'armée italienne attaque le Beaufortain et la Tarentaise dans le but de s'emparer de Bourg-Saint-Maurice et d'ouvrir la voie vers Albertville puis Chambéry. La SES du 80e BAF est chargée de défendre le passage du Col de l'Enclave que l'ennemi tente de traverser le 22. La section résiste héroïquement sous l'impulsion de son commandant qui n'hésite pas à descendre en rappel le long d'une crête pour se poster sur un replat au plus près des colonnes italiennes et les mitrailler. Entretemps, un ordre de repli est parvenu mais la SES est encerclée. Dans la nuit du 22 au 23 juin, Bulle reconnait en solitaire la seule arête permettant une évacuation de ses hommes puis organise leur descente homme par homme. Finalement le 24, la nouvelle de la relève parvient à la SES qui, en arrivant dans la vallée, apprend la nouvelle de l'armistice avec l'Italie. ( source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Bulle ) Ses premiers faits d'armes auront lieu avec cette section, du 14 au 21 juin 1940, sur le col de laSeigne et le col de la Tête de l'Enclave. A cet endroit stratégique de la Bataille des Alpes, lelieutenant Bulle et sa section tiennent le col face aux bataillons italiens d'élite, les Alpini : ce serontles combats les plus hauts de l'année 1940. Les Français en infériorité numérique repoussenthéroïquement les Italiens, avant de se replier dans des conditions extrêmes sous les ordres de leurchef. Le lieutenant Bulle récolte une citation à l'ordre de l'Armée, et surtout l'éloge des grandsalpins de l'époque. Le général Touchon, qui commandait la 6ème Armée et le Front des Alpes audébut de la guerre, lui écrivit : «Vous êtes, je crois bien, celui qui a lutté à la plus haute altitudecontre l'ennemi et la tourmente réunis ! Vous l'avez fait avec cœur, intelligence et courage. » Legénéral Vallette d'Osia qui, alors commandant vint sur place en 1942, affirme que «le rôle de sasection d'éclaireurs fut, à la Seigne et à l'Enclave, extraordinaire et primordial. »Mais si l'Armée des Alpes reste invaincue sur le champ de bataille, elle doit se soumettre àl'armistice. En 1943, Jean Bulle entre en résistance. ( Source : http://bleujonquille.fr/documents/docs/Bulle.pdf ) Pour en savoir plus ; http://guysylvain.perso.infonie.fr/nouvellepage10.htm http://www.tempetesurlesalpes.fr/45.html
  4. Un peu hors sujet, mais j'ai connu ce difficile choix lors de la guerre du Golf, nombre de médailles limité pour un bâtiment ( bateau ), l'attribution fut faite par tirage au sort, ainsi le cuisinier c'est vu décoré à son grand étonnement, alors qu'il n'avait pas quitté sa cuisine de toute la période. C'est injuste c'est vrai, surtout lorsque l'on se sent privé d'une récompense mérité.
  5. Que ce soit dans le monde politique, associative, sportive...nous avons tous respecté la ... minute de silence. Mais que représente cette minute ? Ce rituel de la minute de silence est né au Royaume-Uni. En effet, c’est au départ un journaliste australien et ancien combattant de l'armée britannique, Edward George Poney, qui proposa une période de 5 minutes afin de rendre hommage aux morts d’une autre façon que lors des commémorations habituelles. L’idée fût adoptée mais raccourcie à 2 minutes par Georges V, la première étant destinée aux morts et la deuxième aux survivants. En ce qui concerne la France, ce moment a été réduit à une minute. La première a été réalisée le 11 novembre 1922 à Paris devant l’Arc de Triomphe, l'hommage aux morts était jusqu'à cette date marqué par le son des cloches et du canon. Elle a également l’avantage de casser les barrières de la langue et de montrer que même les mots ne sont parfois pas à la hauteur d’un être décédé ou disparu. ( Source : Défense Ouest )
  6. Avec un peu de retard ; Nous apprenons avec tristesse la disparition en quelques heures de deux vétérans, Merlyn Hoppel, âgé de 97 ans, et Harvey 'Bill' Morrison, âgé de 95 ans. Bill avait sauté en Normandie lors du D-DAY avec la 82nd Airborne Division et avait participé à la guerre de Corée, Merlyn avait combattu dans le Pacifique, puis en Corée et au Vietnam ! Adieu à ces deux héros Harvey 'Bill' Morrison est déployé en 1944 à l'âge de 19 ans au sein de la 82nd Airborne Division. Il saute au-dessus de la Normandie aux premières heures du 6 juin 1944. Il reçoit la mission, avec la 82nd, de s'emparer d'objectifs à l'ouest de la zone d'invasion alliée (Sainte-Mère-Eglise ou le pont de La Fière). Il survit au combat et est déployé en septembre 1944 lors de l'opération Market Garden, au-dessus des Pays-Bas. La 82nd et Bill sont dépéchés en urgence lors de l'attaque allemande dans les Ardennes. Finalement, Bill traverse le Rhin et passe la ligne Siegfried en Allemagne le 30 avril 1945. La guerre est terminée pour lui lorsque le 2 mai 1945, la 82nd Airborne Division libère les survivants du camp de concentration de Woebbelin. Le même jour, le général James M. Gavin, chef emblématique de la division, accepte la reddition de près de 150 000 soldats de la 21e armée allemande. Bill est décoré de plusieurs médailles et notamment d'une Purple Heart pour une blessure au combat.Peu de temps avant le déclenchement de la guerre en Corée, l'armée américaine demande à Bill de reprendre le service : il est officiellement réactivé dans ses fonctions en 1950 et devient en charge de la formation et de l'entrainement des nouvelles recrues à Fort Custer, à Battle Creek, Michigan. Bill est en photographie avec sa veste de para, sans masque. Merlyn Hoppel nait à Minersville en 1923. À 20 ans, en janvier 1943, il rejoint l'U.S Army. En décembre 1944, il est envoyé au Camp Hood, au Texas, où il reçoit la formation de tankiste au sein de l'école Tank Destroyer. Après avoir terminé sa formation, il a été envoyé en Extrême-Orient d'octobre 1944 à janvier 1946. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est déployé lors du débarquement dans les Philippines avant d'être envoyé au Japon. Il survit à la guerre et rentre aux États-Unis. Finalement, quelques mois avant la guerre en Corée, il signe un nouvel engagement dans l'armée : en 1953, il est déployé en Corée, jusqu'en 1954. Revenu de Corée, il est envoyé comme troupes d'occupations en Allemagne. Il reste dans l'armée jusqu'au Vietnam : de septembre 1967 à novembre 1968 puis de novembre 1969 à novembre 1970, il a été déployé au Vietnam. Puis il est déployé en Iran dans le cadre d'une unité de formation qui doit entrainer l'armée iranienne à la réparation d'hélicoptères. Finalement, le Sergeant First Class Hoppel se retire de l'armée en 1973 : il est récipiendaire de la Bronze Star, de la Vietnam Service Medal, de la Vietnam Campaign Medal, de la National Defense Medal, de la Liberation of Philippines medal, de la Army of Occupation Medal ou encore de la Asiatic Pacific Campaign Medal et de 7 Good Conduct ! Après sa retraite, il rejoint l'entreprise Bell et est renvoyé en Iran. Il est l'un des derniers Américains à quitter le pays lors de la prise d'otages à l'ambassade des États-Unis. Merlyn est en photo avec un masque. Source : The Greatest Generations Foundation Nécrologie. Léo Bergoffen, dernier survivant de la Shoah en Maine-et-Loire, est décédé Avrillais depuis plus de cinquante ans, Léo Bergoffen, déporté à Auschwitz, aura marqué des centaines de lycéens par son témoignage sur la chasse aux Juifs, aux côtés d’Odette, son épouse, Juste parmi les nations. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/necrologie-leo-bergoffen-dernier-survivant-de-la-shoah-en-maine-et-loire-est-decede-91f25e94-c059-11ea-a787-a3f2c5d0baf9?fbclid=IwAR3xDxq0iwvm9oMEkFlnIcVIaU4FJ79vJx6iEOL8HbqlWusp0A5pVKlf7Bk
  7. Ayant passé il y a peu à St Nazaire et ayant eu l'occasion de voir les lieux de cette opération, je vous propose de revenir en arrière. La forme Joubert, l'attaque ce fera sur la gauche de la photo. En 1941 le cuirassé Bismarck lors de sa première sortie avait semé la terreur, coulant le HMS Hood, les Alliés étaient parvenus à couler le cuirassé allemand avant qu'il ne rejoigne le port de Brest mais au prix d'une forte mobilisation des forces maritimes. Le sister-ship du Bismarck, le cuirassé allemand Tirpitz, est stationné en Norvège, au Faettenfjord. Les Alliés craignent qu'il ne soit envoyé dans l'Atlantique, et ne contribue ainsi à réduire les lignes d'approvisionnement britanniques. Dans cette situation, le port de Saint-Nazaire revêt une importance toute particulière. En effet, la forme Joubert est le seul bassin (sur toute la façade Atlantique) dans lequel le Tirpitz peut venir réparer. La doctrine maritime de l'époque voulant qu'on n'engage pas un navire sans pouvoir effectuer des réparations à proximité, la destruction de la forme Joubert protégerait l'approvisionnement anglais du Tirpitz1. Ainsi, Winston Churchill imagine qu'en neutralisant la forme Joubert, la Kriegsmarine ne se risquera pas à envoyer le Tirpitz en Atlantique. Début 1942, il décide donc de confier une mission aux commandos britanniques des Opérations combinées de Lord Mountbatten, avec pour objectif principal la neutralisation de la forme Joubert. L'entrée de la forme Joubert de nos jours ( photo personnelle). Le plan des Combined Operations repose sur l'effet de surprise. Le port de Saint-Nazaire est en effet l'endroit de l'ouest de la France le mieux fortifié par les Allemands après Brest. Une flottille de vedettes à faible tirant d'eau doit franchir de nuit et à vive allure l’estuaire de la Loire pendant que les défenses allemandes seront distraites par un raid aérien mené par la Royal Air Force. Un bateau chargé d'explosifs sera amené jusqu'à l'écluse-caisson de la forme Joubert et des équipes de commandos débarqueront de ce navire ainsi que des vedettes pour attaquer et détruire 24 cibles différentes. Les forces seront ensuite évacuées par la mer à partir du vieux môle à l'extrémité du port, et quelques heures plus tard, le vieux destroyer amené contre l'écluse explosera. Les forces initiales devaient comprendre un destroyer comme navire-explosif et 8 vedettes rapides. Finalement, la flotte comprit un destroyer, 16 vedettes, 1 canonnière et une vedette lance-torpilles. Cette flotte est escortée par deux destroyers, le HMS Tynedale et le HMS Atherstone, jusqu'au large de Saint-Nazaire, mais ces deux navires ne participent pas à l'attaque. Le 27 mars 1942, 6 h 20 : la flotte est repérée par un sous-marin allemand, l'U-593, qui se trompe sur sa direction. Dans la journée, la flotte prend la direction sud-est puis nord-est en début de soirée. 22 h 15 : les deux destroyers d'escorte s'éloignent, la flottille entre dans le chenal de la Loire. 23 h : amorçage des explosifs. 23 h 20 : bombardement de la Royal Air Force, en deux heures 4 bombes sont larguées (mauvaise visibilité). 28 mars 1942 1 h 15 : des postes d'observations côtiers signalent la flotte en approche. 1 h 20 : la flotte passe devant Villès-Martin, il reste trois miles à parcourir. Des documents volés à la Kriegsmarine permettent de se faire identifier comme bateaux allemands. Le début des combats est ainsi reculé. 1 h 27 : la supercherie est découverte, le Campbeltown affale le pavillon allemand et hisse le pavillon britannique. Les batteries allemandes ouvrent le feu. 1 h 34 : le Campbeltown s'écrase sur la porte de la forme Joubert. Les groupes terrestres entrent en action. La station de pompage est détruite, ainsi que certains treuils d'ouverture de la porte. 10 h 30 : les explosifs du Campbeltown explosent. La porte du dock est projetée hors de son rail, et de nombreux soldats allemands venus observer le bateau sont tués. 29 mars 1942 Les 2 torpilles britanniques lâchées la veille pendant l'opération explosent avec un retard non prévu, semant la confusion dans les troupes allemandes qui ouvrent le feu entre elles et sur des civils français. Dans la panique, 16 civils sont tués et une trentaine blessés. Le Campbeltown fracassé dans la porte Joubert, les échelles ont permit aux commandos de débarquer, peu de temps après des charges à bords exploseront. La forme Joubert est inutilisable et le restera jusqu'à la fin de la guerre. Ce raid est considéré comme l'un des plus audacieux jamais réalisés par des commandos. En revanche, jamais les Allemands, comme il est parfois écrit, n'ont rasé la ville en représailles. Celle-ci était déjà atteinte et ne sera détruite que par les bombardements alliés. Ils ont néanmoins chassé les habitants du Petit Maroc (éperon rocheux où se tenait le vieux village originel de Saint-Nazaire), et muré les habitations. Les jours qui ont suivi le raid, les soldats allemands sous tension et dans la confusion engendrée par le coup de force, recherchant des soldats britanniques qui auraient pu se cacher chez l'habitant, abattirent des civils, et même certains des leurs, par erreur. 169 Britanniques furent tués, dont la moitié lors de la destruction de leurs vedettes dans l'estuaire de la Loire lors de l'évacuation des commandos. 215 Britanniques furent faits prisonniers, beaucoup après le ratissage de la ville par les Allemands, 5 y échappèrent et rentrèrent via Gibraltar. Au total, 227 hommes réussirent à revenir au Royaume-Uni, dont le seul Français à avoir participé à l'opération, Raymond Couraud. Le canon du Campbeltown fut retrouvé dans les années 1970 lors du dragage de l'estuaire. Le canon ce trouve aujourd'hui sur le toit de l'écluse bétonnée qui donne accès à la base sous-marine ( photo personnelle ). ( Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Opération_Chariot ) Monument en hommage aux Marins ( photo personnelle ).
  8. Les FMIR ce déroule généralement durant les vacances scolaires, tu peux retenter ta chance plus tard mais en n'attendant pas la dernière minute. C'est très bien également.
  9. Lorsque je parle de contact avec le covid, je veux parler de patients ou être au service de la collectivité contre ce virus et non avoir eu des proches ou des collègues contaminés. Pour être plus clair, un militaire qui aura servi pour la mission Résilience sera comptabilisé comme éligible à la prime, quelque soit sa fonction. Dans mon établissement nous avons eu un militaire détaché pour la répartition des masques vers les différents points du département. D'autres on assuré la sureté de l'usine de fabrication de masques ( visité par le Président ). Pas très loin, le 2e RD a "nettoyés" les avions, les trains sanitaires, le Charles de Gaulle... Maintenant il y a des casernes, des militaires étaient là, faisant "tourner la boutique" ou étant de service, ceux là ne sont pas directement éligible à la prime. Les primes sont à la diligence et sur proposition ou signalement de la hiérarchie. Si je comprends bien, il n'avait aucun rapport avec la mission Résilience, quelque soit la fonction. Oui, ce n'est pas normal présenté comme ça mais l'adjudant n'avait il pas d'autres occupation "covid" sans que vous le sachiez...ce qui pourrait expliquer le pourquoi.
  10. Bonjour, Je vais être franc avec toi, mais ça me semble un peu court pour faire une FMIR cet été. Avant de faire une FMIR, il faut déjà prendre contact avec un régiment ( officier réserve ) puis passer l'entretien, qui déterminera si le régiment est intéressé par ta candidature et si toi ça correspond à ce que tu attends. Puis il te faudra passer la visite médicale... Oui, le temps de faire tout ça.
  11. Bonjour, Avant tout il est demandé aux nouveaux membres, de se présenter ( voir la charte ) avant de poster dans les divers sujets, merci de respecter cette règle.
  12. Il y eu pas mal de résistance coté français ( mon grand père servant dans un régiment d'artillerie ( 62eme RAA ) y a gagné sa croix de guerre au combat à l'est de Paris ) mais l'Histoire n'a retenue que la défaite et la rapidité de l'invasion allemande. Rommel avec son appareil photo lors de la campagne de France. J'ai un livre sur Rommel ( France 1940 ) où on découvre l'invasion coté allemand à travers de nombreuses photos "touristiques" les officiers allemands détendu dans l'herbe, décontracté et les officiers français complétement hébétés. Avec son état major. A Cherbourg, posant à coté des Britanniques capturés. Et les officiers français. L'amiral Le Bigot, Préfet maritime de Cherbourg devant ses officiers juste avant sa réédition de la place de Cherbourg. La Flotte française était la deuxième du monde ( si je ne me trompe pas ) les Anglais craignaient que l'Allemagne mette la main dessus. La France était en retard d'une guerre, de Gaulle avait déjà tiré la sonnette d'alarme avec son livre.
  13. Oui, c'est le point commun de toute cette génération, qui n'a bénéficier d'aucun suivi, ce que aujourd'hui on nomme choque traumatique et que l'on a découvert lors de cette guerre. Des hommes traumatisés à vie. Je vous le souhaite. Vous pouvez également prendre contact auprès de l'ONAC de sa région, il doit être enregistré comme anciens combattant.
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