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Bouchon-Gras 49

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À propos de Bouchon-Gras 49

  • Date de naissance 14/04/1970

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    Non
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    Homme
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    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Ah tu parle de la rafale ! Il y a un sélecteur de tir sur le boitier mécanique, c' est lui qui engendre la répétition de tir. C' est le marteau qui envoi le percuteur frapper l' amorce de la cartouche. http://tanuki.eklablog.com/ Là ça devrait répondre à ta question : http://tanuki.eklablog.com/fonctionnement-du-famas-a1289540
  2. Si la cartouche n' est pas bien introduite dans la chambre, le percuteur ne peut donc pas faire son usage, il ne ce passe donc rien ! Le percuteur étant la grande " tige " au centre.
  3. Le Gouverneur militaire de Paris organise le 22 février un concert au profit des soldats blessés en opération. 19.02.2017 Concert du gouverneur militaire de Paris, le mercredi 22 février Le général de corps d’armée Bruno Le Ray, gouverneur militaire de Paris, organise le mercredi 22 février, à 20h un concert dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides au profit des soldats blessés en opération et des familles des soldats morts au combat. Interprétées par la musique des Troupes de Marine, codirigée par le lieutenant-colonel (RC) Elizabeth Cooper, marraine de l’association Terre Fraternité, et le chef de musique horsclasse Jean-François Durand, des ouvertures d’opéras célèbres retentiront dans l’Eglise des soldats (Saint-Louis des Invalides). L’évènement est ouvert à tous sous réserve d’inscription préalable. Inscription et renseignements : garnison-paris.terre.defense.gouv.fr ( Source : Ligne de Défense )
  4. Avec l' amiral Pierre PONCHARDIER nous aborderons le dernier commando marine. Pierre Ponchardier est né le 4 octobre 1909 à Saint-Etienne (Loire) dans une famille d'industriels. Il entre à l'Ecole Navale le 1er octobre 1927. A sa sortie de l'Ecole, il est attiré d'abord par les sous-marins, puis par l'aviation embarquée. Lieutenant de vaisseau en 1937, il sert dans l'aéronavale comme chef d'escadrille. A la fin de la campagne de France, il refuse la défaite et, depuis Bordeaux où son unité s'est repliée, s'embarque avec trente de ses pilotes sur un bateau à destination du Maroc. De retour en métropole en 1941, il commande l'escadrille 1 B et, clandestinement, prend la relève du capitaine de frégate Nomy dans l'organisation de résistance que celui-ci, compromis, doit quitter en s'envolant pour l'Angleterre. Avec son frère, Dominique Ponchardier, il met sur pied à la fin de l'année 1942 le réseau de renseignements "Sosies". Bientôt cette organisation couvre la France entière ; Dominique s'occupant de la zone nord et Pierre de la zone sud ; les deux frères rivalisent d'énergie et d'efficacité. Chef de la partie maritime de ce réseau de renseignements (toutes les côtes de France), le capitaine de corvette Pierre Ponchardier (alias Paul Pierret, Geneviève, Sosie Senior), fournit à partir de janvier 1943 des renseignements hebdomadaires et des documents d'une valeur capitale pour les Alliés (mouvements maritimes sur toutes les côtes de France, abris de sous-marins, ravitaillement en pétrole des sous-marins allemands, photos des défenses des ports, photos du sous-marin de poche, etc.). A son actif on relève également plus de trente passages de frontière ainsi que la suppression directe de plusieurs membres de la Gestapo. En outre, Pierre Ponchardier a sauvé de nombreux condamnés en les récupérant, les abritant et les convoyant en sécurité. Recherché sous ses différentes identités et formellement trahi, ainsi que les siens en janvier 1944, il ne cesse pas son service, l'améliorant même de semaines en semaines. Chargé avec son frère, en août 1944, de reconstituer un réseau en Alsace-Lorraine, les deux hommes font le coup de feu dans tous les endroits sur leur route où le maquis se bat contre les Allemands. Arrêtés au-dessous de Belfort par des éléments en retraite de l'armée allemande, ils réussissent à s'évader dans la nuit du 7 au 8 septembre 1944, bousculant les sentinelles chargées de les garder. Après la défaite de l'Allemagne, Pierre Ponchardier est choisi par le chef de l'aéronautique navale française, le contre-amiral Nomy, pour constituer et instruire le Commando Parachutiste d'Extrême-Orient qui doit combattre en Indochine (1945-1946). En 1946, Pierre Ponchardier est promu au grade de capitaine de frégate ; il commande le Groupe de commandos parachutistes de l'Aéronavale puis le Commandant Robert Giraud en Extrême-Orient (1947-1948). Adjoint au commandement de la Marine sur le Mékong (1948-1950), il est attaché naval du Général commandant les forces armées en Extrême-Orient (1950-1952). Auditeur au collège de défense N.A.T.O. (1953-1954), il prend ensuite le commandement du porte-avions La Fayette. A la tête de la Demi-Brigade de Fusiliers Marins en Algérie en 1956, le commandant Ponchardier est, l'année suivante, nommé Major général du port de Toulon. En 1957-1958, il reçoit ses étoiles de contre-amiral et commande l'Aéronautique navale en Méditerranée avant d'être nommé sous-chef d'Etat-major général de la Marine en 1958. " Ponpon " vient d' apprendre sa nomination au grade de contre amiral. Promu vice-amiral en mars 1960, il occupe dès lors les fonctions de commandant de la zone maritime d'Atlantique sud et de commandant désigné de la base de Dakar. Le vice-amiral Pierre Ponchardier est décédé le 27 janvier 1961 dans un accident d'avion sur l'aérodrome de Tambacounda (Sénégal). Les obsèques ont eu lieu à Dakar et l'inhumation à Villefranche-sur-mer. • Grand Officier de la Légion d'Honneur • Compagnon de la Libération - décret du 20 janvier 1946 • Croix de Guerre 39/45 • Croix de Guerre des TOE (18 citations) • Croix de la Valeur Militaire • Médaille de la Résistance • Médaille des Evadés ( Source : Ordre de la Libération ) LE COMMANDO SAS PONCHARDIER : LE COMMANDO SAS « B » PONCHARDIER 1945 – 1946 : PREMIÈRE UNITÉ PARACHUTISTE PRÉSENTE EN INDOCHINE « A L A V I E A L A M O R T » Le Commando Ponchardier est une Unité d' Élite (dissoute) de la Marine Nationale constituée par l'Amiral Henri Nomy à la fin de la Seconde Guerre mondiale sur le modèle des SAS britanniques. Le Bataillon, initialement destiné à intervenir en Indochine au sein du Corps Léger d'Intervention (CLI - 5e RIC) contre les Japonais, est engagé contre le Viet Minh dans la région de Saigon de fin 1945 à fin 1946. CRÉATION ET DIFFÉRENTES DÉNOMINATIONS : 1er janvier 1945 : création du Commando Parachutiste de l'Aéronautique Navale. 1er septembre 1945 : création du SAS Bataillon. 15 février 1946 : le SAS B devient Groupement autonome et dépend directement du général Leclerc. HISTORIQUE ET COMBATS : Le 1er janvier 1945, le Commando Parachutiste de l'Aéronautique Navale s'installe à la BAN d' Hyères Le Palyvestre. Il rejoint le 22 février 1945 le camp de Peterborough afin de recevoir son instruction commando et d'obtenir le brevet parachutiste. Le 29 juin, un détachement de 73 hommes embarque à Toulon et rejoint le 2 aout le camp de Kurunegala à Ceylan. Brevet parachutiste Ponchardier. Le Commando est intégré au CLI-5e RIC du commandant Huard le 1er septembre 1945 et devient le SAS Bataillon. Il ne compte alors que 3 Commandos B1, B2 et B3. Le Japon ayant capitulé, l'unité est désignée pour combattre le Viet Minh en Indochine et embarque sur le Princess Beatrix et le cuirassé Richelieu pour Saigon où il débarque les 3 et 4 octobre 1945. À partir du 12 octobre, le SAS B intervient dans la libération du nord de Saigon puis du 25 octobre au 27 décembre il libère la ville de Mytho et la zone Vĩnh Long - Cantho - Tra Cu situées au sud-ouest de la capitale de la Cochinchine. De retour à Saigon, Ponchardier constitue le 22 janvier un quatrième commando, le B4, à partir d'effectifs du Commando Léger no 2 (CL 2) qui vient d'arriver en Indochine. Du 25 au 30 janvier les quatre Commandos, aidés du 1er Régiment de Fusiliers Marins et du Régiment Blindé de Fusiliers Marins (RBFM) interviennent dans la région de Bien Hoa au nord-est de Saigon. Le 16 février 1946, en vue d'être parachuté sur Hanoi lors de l'opération Bir Hakeim, le Commando devient Groupement Autonome et dépend directement de la 2è DB Leclerc. L'opération est annulée au dernier moment. Le 3 avril 1946, le groupement procède au premier largage d'une antenne chirurgicale parachutiste, constituée des médecins Dumetz, Salinesi et Huc, et destinée à secourir deux blessés graves du III/43e RIC dans la région de Camau au sud-est de Cantho5. Du 14 avril au 1er mai, le Commando continue les opérations au nord de Saigon - An Loc Dong (14/4), Tan Uyen (17/4), An Son (1/5) - puis au nord-ouest, du 22 mai au 1er juin, autour de Tay Ninh à proximité de la frontière cambodgienne. Il est aidé dans ses opérations par des détachements de la 13e DBLE de la Légion Etrangère. Le 28 août 1946, le SAS B embarque sur le paquebot Île-de-France et est dissous à son arrivée à Toulon le 17 septembre. En décembre 1947 la Marine Nationale met sur pied un autre Commando Parachutiste qui prend le nom de « Commando Hubert ». Le Commando Hubert deviendra une unité des nageurs de combat en 1953 sous le Commandement du Capitaine Claude Riffaud du Cdo François qui a intégré le Cdo Hubert en 1951. ( Source : Autorité 21 Défense et Histoire Militaire ) LE COMMANDO PONCHARDIER : La Marine accueille une nouvelle unité de commandos marine, le commando Ponchardier, baptisé par le ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, le 11 septembre dernier à Lorient. Cette unité répond à des besoins spéci­fiques en termes de commandement et de enseignement des forces spéciales. Le commando Ponchardier incarne donc le renforcement des forces spéciales de la Marine, le changement de dimension des appuis de la Forfusco vers des systèmes plus complexes parfaitement intégrés à la Marine et aux forces spéciales, dans un cadre interarmées. Ils sont environ 150, commandos marine et experts à l’appui des opérations spéciales. Ils arment les escouades de commandement, mer, terre, 3D et moyens spéciaux et sont d’ores et déjà déployés avec leurs camarades des autres unités de la Force dans le cadre des opérations du commandement des opérations spéciales (COS) et dans les opérations de lutte contre les tra­cs illicites. Spécialement sélectionnés, formés et entraînés, les membres du commando Ponchardier font preuve ’une polyvalence, d’une endurance et d’une technicité au cœur de l’action commando. Être navigateur et pilote ou « gunner » sur Ecume, assurer un raid de plusieurs heures, de nuit, par mer formée, pour amener les groupes d’assaut sur la cible en sécurité et leur fournir un appui-feu pendant ’assaut requiert un entraînement et des compétences spéci­fiques. Inutile de leur parler de soutien, les membres du commando Ponchardier font de l’appui opérationnel et le revendiquent ! Cœur nautique vibrant L’escouade mer est le pilier maritime à la pointe de la technologie avec la nouvelle embarcation commando Ecume. Dix exemplaires ont été livrés au commando Ponchardier, dont huit ont été admis au service actif. Les équipages poursuivent leur montée en puissance et le commando Ponchardier est déjà paré pour les engager en opérations ! Cinq autres sont attendus d’ici mi-2016. De l’Etraco à l’Ecume, c’est un changement de dimension technologique pour l’escouade mer qui accueille ce système d’arme complexe. Si l’Etraco était une adaptation d’un vecteur civil, l’Ecume a été entièrement conçue pour répondre spéci­fiquement aux besoins des commandos marine. Au résultat, un système plus performant, plus rapide et plus modulable. Quant aux escouades terre, elle met aujourd’hui en œuvre les véhicules patrouilles spéciales (VPS) et les véhicules légers de reconnaissance et d’appui (VLRA). Elle intégrera bientôt le nouveau véhicule forces spéciales (VFS). Comme l’Ecume, il s’agit de passer d’équipements « adaptés » à des équipements dédiés et spéci­fiques. Entre rusticité et technique, l’escouade terre, déjà présente sur tous les théâtres d’opération du COS, répare sa mutation. En ce qui concerne l’escouade 3D, déjà rodée aux opérations spéciales aéroportées, elle reste à la pointe d’une technique exclusive aux commandos marine, le « Tarpon ». Enfin, l’escouade des moyens spéciaux concentre ses savoir-faire essentiellement dans les armes spéciales, munitions et plongée. Opérations à la jonction des milieux Avec ses systèmes d’arme maritimes et terrestres et ses compétences 3D, le commando Ponchardier est la charnière commando marine des emplois en multi-organiques et interarmées. Ses systèmes et ses capacités sont interopérables avec les moyens des autres composantes de la Marine et des autres armées. Qu’il s’agisse d’opération d’aérocordage sur Ecume, d’aérolargage de ses embarcations, de tarpon sur SNA ou bâtiment de surface, de raid ou de combat motorisé terrestre, le commando Ponchardier opère à la jonction des milieux ! Cérémonie de baptème La transmission de l’héritage Le 11 septembre dernier, sur la pointe de l’Espérance face à la ville de Lorient, le ministre de la Défense a officiellement baptisé le commando Ponchardier. Devant l’ensemble des fanions des unités commandos marine réunis, devant le drapeau du 1er régiment de fusiliers marins, devant les airs du nouveau commando et devant les descendants de Pierre Ponchardier, le ministre de la défense a remis au capitaine de corvette Yann Guillemot le fanion de son unité. Il y a accroché les arques de son héritage par filiation directe au groupement autonome Ponchardier : deux citations à l’ordre de l’armée comprenant l’attribution de la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 14-18 avec les olives rappelant l’engagement de 1939- 1945 et la médaille de la Croix de guerre 39-45 avec deux palmes. L’ensemble des membres du commando Ponchardier réunis sur les rangs s’est ensuite vu remettre la fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur avec les olives Croix de guerre TOE théâtre d’opération extérieure) et médaille militaire 1939 attribuée à tous les marins des unités de commandos marine par filiation au 1er bataillon de fusiliers marins commandos et au commando Jaubert. Source: Marine nationale
  5. Tu n' as rien trouvé aux archives départementale ??? Tu as bien demandé aux archives de son lieu de naissance ? Il y a forcément un dossier puisqu' il a été militaire.
  6. Sur un FAMAS, il n' y a pas de chien. Le chien ??? ??? Ce que j' ai décrit est bien interne.
  7. Bonjour, La vie de militaire impose une grande disponibilité, c' est plus qu' un travail... il y a des gardes, du service, des missions... Donc il faut vous attendre à ne pouvoir être ensemble tous les week-end, soir... Le service est établis par rotation, donc à l' avance mais il ce peut que suite à des imprévus ( personne malade, compagnie envoyée en mission... ) que du personnel en repos soit rappelé pour combler ces manques et être de service. Mais normalement, il y a un tour de service établi, donc connu.
  8. Aujourd'hui un militaire est autonome avec son arme ( contrairement à autrefois où le directeur de tir gérait les incidents de tir... ) Donc si l' arme s' enraille, elle ne tire plus. Sur le FAMAS, l' enrayement est souvent du à l' introduction de deux cartouche dans la chambre ( souvent du à un mauvais mouvement du levier d' armement. Dans ce cas : - mise de la sureté. - ôter le chargeur. - obliquer l' arme du coté éjection. - Tirer le levier d' armement ( sans le relâcher ) et ôter les cartouches ( puis lâcher le levier d' armement ). - Remettre ( si elles ne sont pas abimées ) les cartouches dans le chargeur. - Armer ( tirer le levier d' armement et le lâcher sans le raccompagner ) - Effacer la sureté. - Continuer le tir.
  9. Exacte mais dans l' imagerie populaire la gâchette est la queue de détente. C' était juste à titre d' info.
  10. Le général Delayen fut lui aussi honoré du galon de quartier maitre des fusiliers marins et des commandos. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Delayen Grand Croix de la Légion d’Honneur, ayant reçu trois blessures, titulaire de 19 citations dont 11 avec palme, ce marsouin dans l'âme, qui arborait toujours avec fierté ses galons de quartier-maître-chef, avait mérité au cours de ses quatre guerres de nombreuses décorations et notamment la croix de guerre 1939-1945, la croix de guerre des T.O.E., la croix de la valeur militaire, dont 11 avec palmes et la croix du combattant volontaire. Il laisse le souvenir d'un homme de conviction pur et désintéressé, ayant consacré sa vie au service de la France. ( Source : Pastrianostra )
  11. Tu ne feras pas 8h ni même 4h de tir en continu. ( surtout en réserve ) Comme tu peux le voir, port de lunettes ( contre les projections de poudre pouvant occasionner des brulures ) et port de casques anti-bruit. Sinon il existe des bouchons : Que l' Armée ne te fournira pas mais que tu peux te procurer à titre personnel.
  12. Le lieutenant de vaisseau Jacques Henri FRANÇOIS donna son nom au commando du même nom ( dissous en 1953 ). Fils de René et de Douvé Jeanne Marie, Jacques naît le 11 novembre 1913 à Nogent le Rotrou ( Eure et Loir ). Son père est procureur de la République à Nogent le Rotrou. Jacques est admis à l'école Polytechnique, en 1933. A la sortie , il choisit de servir dans la Marine Nationale. Il embarque sur la "Jeanne d'Arc" le 01/10/1935 jusqu'au 01/10/1936. Il embarque par la suite sur le croiseur "Suffren", puis sur le pétrolier "Rance". Désigné pour la mission hydrographique d'Indochine, qu'il rallie sur l'aviso "La Pérouse", il termine sa campagne sur le croiseur" La Motte-Piquet". A son retour en métropole en 1940 , il suit les cours de l'école des officiers de Transmissions. Chef du service Transmissions du contre-torpilleur "Cassard", il met au point un appareil d'entrainement à l'écoute, ce qui lui vaudra une lettre de félicitations du ministre de la Marine en 1942. Placé en congé d'armistice en 1942, il est désigné pour l'Ecole Supérieure d'Electricité ( branche radio à Lyon ). Promu lieutenant de vaisseau le 18/04/1943, il est affecté à la préfecture maritime de Toulon en 1944, puis à la flottille du lac de Constance en 1945. En 1946, il repart en Indochine rejoindre la flotille amphibie Nord au Tonkin; Il prend le commandement de la troisième escadrille amphibie. L'opération "Dédale" montée pour libérée Nam-Dinh, débute le 5 janvier 1947. Le lieutenant de vaisseau François assure le commandement d'une flotille amphibie comprenant 2 LCT, 2 LCI, 4 LCM et des LCA. Le 5 janvier au soir, la flotille remonte le fleuve Rouge jusqu'en amont de Nam-Dinh. Le 6 janvier à 5h25, la flotille appareille et pénètre dans le canal dont les berges les dominent, les bâtiments sont pris sous le feu d'armes automatiques. Le lieutenant de vaisseau François est tué au cours de cette action. Il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume par décret du 08/04/1947. Son corps est rapatié par le SS Beauvais le 06/09/49 et inhumé dans le cimetière de Forcey ( Haute Marne ). Il a donné son nom à un célèbre commando de Marine : le " commando François ". Ses parents n'ayant ni frère ni soeur, lui-même étant fils unique et célibataire, il n'a été trouvé aucune famille, à ce jour. ( Source : Aux Marins ) LE COMMANDO FRANÇOIS : Créé en mai 1947 le commando des fusiliers-marins " François " porte le nom du lieutenant de vaisseau François Jacques, mort pour la France, à la tête d’une flottille amphibie, en Indochine, le 6 janvier 1947. http://cdojaubert.canalblog.com/archives/2013/09/28/28105779.html Engagé en Indochine, le commando François, commandé par le lieutenant de vaisseau Labbens, est basé dans la province de Ninh Binh en mai 1951. Fin mai 1951 le commando se positionne dans l’église abandonnée du village de Ninh Binh. Les 76 hommes (74 européens et 2 supplétifs vietnamiens) du commando ne se doutent pas que le général Giap a programmé une troisième et vaste offensive dans le sud du delta tonkinois avec trois divisions d’élite et des bataillons régionaux. Le commando se trouve dans l’axe de progression de la division 308 du général, composée de 8000 hommes et dotée de canons sans recul. Dans la nuit du 28 au 29 mai, à 4 heures du matin, alors que l’aube va bientôt se lever, le commando est encerclé. Nos fusiliers-marins cherchent à briser l’encerclement par une résistance acharnée mais ils finiront par succomber sous le poids du nombre et par manque de munitions. Le bilan est lourd : on dénombre 40 morts et 9 disparus (dont 5 « présumés fusillés »). Des 29 rescapés, 5 seront placés en captivité. Le commando François sera cité à l’ordre de l’armée de mer le 12 décembre 1951 avec la citation suivante : « Ayant en un combat digne des meilleurs traditions miliaires tenu en échec presque un régiment a fait perdre à l’ennemi 24 heures de son attaque. Par sa témérité, par son ardeur au combat le commando François restera comme un exemple des plus belles qualités militaires poussées jusqu’au sacrifice total ». Le commando François a été dissous en mai 1953." ( Source : Aux Marins )
  13. Tu as tenté les archives départementale de son lieu de naissance ?
  14. Holà là !!! Mon directeur de tir hurlerait !!! ce que tu appelle une gâchette est une que de détente. Un fusil à pompe est ni plus ni moins un fusil de chasse, seul le principe d' armement est mécanique et permet une plus grande capacité de rendement de tir.
  15. Pratique pour patrouiller mais pour tirer, il vaut mieux la mettre !