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Bouchon-Gras 49

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À propos de Bouchon-Gras 49

  • Date de naissance 14/04/1970

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    Ancien militaire
  • Je suis réserviste
    Réserviste opérationnel
  • Composante
    Marine nationale
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Non
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    Homme
  • Mes centres d'intérêts
    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Bonjour, J' ai regardais les différents clichés que j' avais pris au musée des fusiliers marins à Lorient ( Lanester ) mais il n' y en à pas sur les photos. Version actuelle sans tiré entre fusiliers et marins. Version du musée ( quelle époque ? ) avec tiré. Peut être peux tu te rendre au musée de l' école ou prendre contact avec eux. Je complète, je viens de trouver celle ci qui serait d' époque sur le site : http://www.marinettes-et-rochambelles.com/pages/marinettes_unif.html Donc avec tiré. ( finalement ça provient de ton site )
  2. Salut, Toutes mes félicitations, je te souhaite une bonne incorporation à Orange.
  3. Effectivement et nous n' allons pas revenir sur ce " projet " ici, hormis qu' un mois ne sert effectivement à rien mais couterait trés cher ( équipement, encadrement, locaux, temps passé... ) Bonne question, budget pris sur la Défense ou ailleurs... ??? " Les promesses n' engagent que ceux qui y croient " Il est certain qu' un second porte avion serait nécessaire et en plus ça donnerait du boulot, donc du pouvoir d' achat...
  4. Loin de moi de critiquer, j' ai juste rapporté ce que m' avait expliqué le Bidel d' un Dépôt. Après je côtoie régulièrement la population d' un des Dépôt pour quand même être capable de me faire une idée. Sans compter que mon unité ( de réserve ) employait régulièrement des mis pour emploi du Dépôt afin de renforcer le travail administratif de la secrétaire ( agent de l' état ) qui nous gère. J' ai donc eu l' occasion de discuter à plus d' une occasion avec ces personnels et même d' avoir certaines activités avec eux même de boire une toche le soir. Je n' ai aucun intérêt à te raconter des bobards. A terre uniquement effectivement, de petits emplois sans grandes responsabilités ( plus pour évité l' oisiveté du personnel ), comme dit plus haut le bureau réserve employait des gens du Dépôt souvent des gens en attente de fin de contrat ( je dis employait car la secrétaire titulaire en avait mare de reformer des gens qui une fois opérationnels, partaient, la fin de contrat arrivant. J' ai connu aussi un petit Corse qui s' était aperçu que la Marine lui convenait pas. Il s' est retrouvé au Dépôt, par la suite il s' était porté volontaire et avait eu une mise pour emploi, il gérait la distribution d' accès ??? sur une zone de cales sèches. Il était dans un algéco, son emploi l' occupait durant les heurs ouvrables, il ne bossait ni la nuit, ni les week-end. Le genre d' emplois en GSBDD...dans la base, à l' extérieur je ne sais pas. Si tu as un projet ( ou que tu en monte un ) de reconversion, que tu montre ta bonne fois, ils n' y a pas de raison que ça ne ce passe pas bien.
  5. Exacte ! C' est ce qu' avait montré un reportage sur des pilotes de drones Américains. Oui mais il se détruit intérieurement.
  6. Je pense que le problème est que depuis les appels de notre Présidents à la mobilisation des réservistes, beaucoup de monde ce sont présenté par élan patriotique ( eh oui ça existe encore et c' est tant mieux ), au point que CIRFA, APER, les régiments et les unités sont submergés. D' abord parce-que aucun moyen supplémentaire n' a été mis en place pour gérer cette situation qui d' ailleurs est bien supérieur à ce que s' imaginaient certainement ceux qui ont lancé ce projet. On peut reprocher le fait que contrairement à la logique, le projet n' a pas été étudié, ni préparé, ce qui aurait permis de mettre des moyens à disposition de ces organismes, unités... afin de gérer, accueillir, répartir ce vivier, cette magne, cette force et surtout savoir le répartir rapidement. Au contraire, au mieux ça traine, au pire il n' y a pas de réponse, le volontaire est abandonné et fini par laissé tomber ! Ensuite il aurait fallu attribuer du budget supplémentaire aux unités employeuses, car avoir cent volontaires si il n' y a que six postes, ça ne sert pas à grand chose. Il faut aussi être réaliste, même si ça ne fait pas plaisir. Le profil recherché serait plutôt des " jeunes ", des hommes du rang, des équipages, des jeunes sous officiers ou officiers mariniers. Car les Armées ont besoins de patrouilleurs, de factionnaires...( Vigipirate, Sentinelle, Cuirasse ). Il suffit d' ailleurs de regarder les tranches d' ages visées par la Garde Nationale. Les cadres ( sous officiers et officiers mariniers supérieurs ) ils les ont déjà, soit des personnels qui quittent l' active en étant déjà recrutés, soit des réservistes qui ont progressé au fil du temps et des années, qui connaissent bien l' emploi. Pour les officiers subalternes le cas est un peu différent suivant les Armées, dans l' Armée de terre un lieutenant et ou un capitaine commande une compagnie ( après il n' y en a pas plus de deux par compagnie, le chef et l' adjoint ). Dans la Marine, que fait un jeune enseigne de vaisseau ou un lieutenant de vaisseau issu de la réserve ( grâce à ses diplômes civils ), chef ou adjoint de PMM, quelques postes de communication, de traducteur... ( ce que l' APER dénomme de l' INDIF ( spécialité indifférente ). Après si on tape sur de la spé, fusilier, ingénieur machine, navigateur... ça ne s' adresse qu' à des officiers issus de l' active, avec un " vrai " passé de marin. Le " problème " ( si on peut dire ça comme ça ) actuel est que nombre de jeunes arrivant en réserve font valider leurs diplômes ( je ne suis aucunement contre mais... ), donc on se retrouve avec un certain nombre de jeunes second maitre totalement inadaptés ( tout comme les jeunes enseignes ), car contrairement à l' Armée de terre où pour être sergent il faut obligatoirement valider une formation à St maixent, dans la Marine certains jeunes intègrent en direct ( sans aucune formation, même de base, sauf les officiers qui ont un stage à l' école navale. ) Et comme on est à une époque où les jeunes font des études... La réserve a évoluée, elle est passée ( en 2000 ) d' une réserve obligatoire suite à la conscription à une réserve ( professionnelle ) de volontaire suite à la professionnalisation de l' Armée d' active, les réservistes étant issu de l' active puis du milieu civil. Mais nos dirigeant ont juste oubliés que les réservistes issus du civil n' étaient pas directement employable mais qu' ils fallait les former.
  7. Il a terminé sa carrière comme officier principal des équipages ( voir la description de ce corps, dans le sujet dédié à Alexandre Lofi ) le premier maitre fusilier André MOREL. André Morel est né le 10 septembre 1916 à Grenoble (Isère). Engagé à 16 ans à l'Ecole des mousses sur l'Armorique, il entre en 1933 à l'Ecole des fusiliers marins avant de servir sur le Dupleix de 1934 à 1937 puis sur le Foch. En 1939 il retourne sur le Dupleix avant d'être affecté en mars 1940 au 5e Dépôt des équipages à Toulon. Officier marinier, André Morel se rallie à la France libre dès juin 1940 en Angleterre. Fin août 1940, il est affecté au 1er Bataillon de fusiliers marins (1er BFM) sous les ordres du commandant Détroyat et ne quittera plus les fusiliers marins. Insigne de poitrine des fusiliers ( voir la photo ci dessus ). Il fait partie de l'expédition de Dakar puis de la campagne du Gabon en octobre et novembre 1940. Rapatrié au camp de Qastina en Palestine, le 1er BFM prend part, à partir du 13 juin aux opérations de Syrie qui se dérouleront jusqu'à la prise de Damas. Au cours des combats, André Morel est blessé par une balle à la poitrine le 18 juin 1941. Le bilan est lourd pour le bataillon ; les pertes s'élèvent à 40% des effectifs engagés. Le commandant Détroyat est tué. Le Bataillon est intégré à la 1ère Brigade du général Koenig et transformé en unité de DCA entre en action en Libye au début de l'année 1942. André Morel reçoit la Médaille militaire pour sa participation aux éprouvants combats de Bir-Hakeim du 27 mai au 11 juin 1942. En Libye en 1942. Toujours avec la 1ère Brigade française libre, il participe ensuite à la bataille d'El Alamein en octobre 1942, puis à la campagne de Tunisie en 1943. En septembre 1943, le 1er BFM, ses effectifs gonflés à bloc par des volontaires provenant de la marine d'Afrique du Nord devient le 1er Régiment de fusiliers marins (1er RFM), unité blindée de reconnaissance de la 1ère DFL sous le commandement du capitaine de corvette Amyot d'Inville. Avec le Régiment, il se distingue en 1944, en Italie puis en France, devant Toulon et Autun. En octobre 1944, le premier-maître fusilier Morel est grièvement blessé d'une balle dans le ventre, à Ronchamp, devant Belfort. Il termine la guerre avec le grade d'officier des équipages de deuxième classe et part pour l'Indochine avec le 1er RFM. La Croix de la Libération lui est remise à Saigon par l'amiral Thierry d'Argenlieu, Haut-commissaire de France pour l'Indochine le 11 novembre 1946. Il quitte son régiment en juillet 1947 et poursuit ensuite sa carrière militaire au sein de la marine . Affecté à la base amphibie D'Arzew en Algérie (1947-1949) puis à Toulon (1949-1951), il prend part à la guerre d'Indochine jusqu'en 1954 avant de servir au Maroc (1954-1956), à Toulon et Saint-Mandrier puis en Algérie (1959-1962). On distingue bien la fameuse " patte " sur les galons d' officiers du corps des officiers des équipages. Il termine sa carrière comme officier principal des équipages à la base aéronavale de Saint-Mandrier dans le Var en 1966. Base et Fanion de la Base Aéronautique Navale de Saint Mandrier. Poignée de mains avec le général De Gaulle. • Commandeur de la Légion d'Honneur • Compagnon de la Libération - décret du 28 mai 1945 • Médaille Militaire • Croix de Guerre 39/45 (5 citations) • Croix de Guerre des TOE • Médaille de la Résistance • Médaille coloniale avec agrafe "Bir-Hakeim" • Croix du Combattant Volontaire de la Résistance • Médaille des Services Volontaires dans la France Libre André Morel est décédé le 17 septembre 1979 à Toulon où il est inhumé. ( Source : Ordre de la Libération )
  8. Effectivement, c' est pas pratique. Surement sont ils surbooké. Vu que tu as l' adresse courrier, je ne peux que te conseiller d' expédier ta candidature et ta lettre de motivation par la Poste. Puis après huit jours de les appeler afin de t' assurer qu' ils ont bien reçu ton courrier et en même temps prendre contact et jauger leurs intérêts. Tiens nous au courant, merci.
  9. Le Dépôt !!! Ce lieu mythique, ( qui a mauvaise réputation et pour cause... ) et l' affectation transitoire des marins qui venant d' être affectés sur un bord qui encore en mer sont mis en " attente ", pour les marins en retours d' outre mer comme le précise Fred, les marins qui sont inaptes à la mer pour une raison médicale sont aussi affectés là, le temps soit de retrouver cet aptitude ou d' être reconnu inapte définitivement et remerciés. Ce lieu regroupe aussi tous les gens ( que l' on surnomme " gentiment " dans la Marine, des " casos " ) avec tous ce que ça suppose, tire au flan, déserteurs... Leurs quotidiens est parsemé d' appels, certains, les plus motivés arrivent à se faire mettre pour emploi dans des unités à terre pour de petits emplois le temps d' arrivée à leurs fins de contrats. J' ai récemment discuté avec le Bidel d' un des Dépôts, il m' expliquait que son travail consistait à " pourrir " la vie de ceux qui tire au flan, afin qu' ils se rendent compte qu' ils étaient plus " heureux " à bord qu' au Dépôt à rien faire. Car les purs, les durs ne font rien, ils sont inemployables, ils occupent leurs temps à rendre les différents appels de la journée. Donc si tu es affecté au Dépôt, je te conseil d' avoir rapidement une discutions avec le Bidel, lui expliquer la raison de ta présence, tes projets... au mieux porte toi volontaire pour une mise pour emploi, tu seras mieux considéré. Ces emplois sont généralement dépourvu de service, donc tu auras tes soirées et tes week-end et tu pourras toujours préparer ta reconversion. Si tu as besoin d' autres renseignements n' hésite pas.
  10. Contrairement à ce que tu crois, les " pilotes " de drones de l' US Air Force qui détruisent des cibles depuis leurs écrans sont suivis car ça les traumatisent autant que si ils étaient sur le terrain. La différence est, qu' ils ne risquent pas leurs vies. Voir avec le temps si psychologiquement ils ne craquent pas.
  11. Le courage et l' honneur n' attendent pas les galons, tel le quartier maitre fusilier Jean François PRIGENT. Fils de Edouard et de Louise Françoise Godoc, Jean-François est né le 5 juillet 1931 à Brest. Son cousin, Jean-Louis, se rappelle les vacances familiales à Roscanvel (29) où Jean-François se distinguait par ses grandes qualités sportives, des qualités de cœur hors du commun et un dévouement sans faille. Joueur de football à l'Etoile Rouge de Brest (aujourd'hui Patronage Laïque Guérin), Jean-François habitait, avec ses parents et son frère Didier, dans le quartier de Kérigonan. Il s'est engagé dans la Marine Nationale le 15 novembre 1948 pour une durée initiale de 5 ans et a été incorporé au centre de formation maritime de Pont Réan à Brest. Il a suivi sa formation de spécialité au centre Siroco (19 janvier 1949 au 1er juin 1950) puis a été affecté au commando "François" en Indochine (9 septembre 1950 au 3 juillet 1952), au commando "de Penfentenyo" (17 novembre 1952 au 1er octobre 1953), au centre Siroco (1er octobre 1953 au 1er avril 1954), sur le destroyer "Malgache" (1er avril au 1er octobre 1954), sur la frégate-escorteur "la Découverte" (1er octobre 1954 au 1er mai 1956), au 1er bataillon de la demi-brigade de fusiliers marins (1er mai 1956). Le quartier-maître Jean-François Prigent décéde dans la nuit du 15 au 16 juillet 1956 au cours d'opération dans la Djébel Fillaoussene. Le quartier-maître Michel Thérizol sera tué au cours de la même opération en voulant aller le chercher. Une promotion de la préparation militaire marine de Brest porte le nom "Quartier-maître Prigent". Texte de la citation à l'ordre de l'armée de mer (à titre posthume) : "S'est toujours distingué par ses qualités de chef, son courage et son allant au cours des opérations effectuées par sa compagnie sur le théâtre d'Afrique du Nord depuis le mois de mai 1956. Le 15 juillet 1956, au cours d'une opération héliportée, menée contre une forte bande de rebelles retranchés dans un terrain difficile sur les pentes du djébel fillaoussène (région de Nédromah), a trouvé une mort glorieuse en entraînant ses hommes à l'assaut d'un nid de résistance rebelle, malgré les pertes déjà subies par son unité. Restera toujours un exemple de bravoure et d'abnégation." Il a été décoré : Croix de la Valeur militaire avec palme Médaille Coloniale Citation à l'Ordre de l'Armée de Mer Médaille Commémorative - Indochine ( Source : Aux Marins )
  12. Je vous mets cet article de Ligne de Défense / Ouest France : 20.03.2017 E. Macron et la Défense: ce 2% qui cache la vraie réflexion sur les besoins budgétaires réels Lu dans Dimanche Ouest-France cet article de mon confrère Michel Urvoy sur les propositions d'Emmanuel Macron en matière de défense (cliquer sur les textes pour les agrandir): Très prometteur, non? Mais les promesses, c'est comme les propos d'ivrognes, une fois l'euphorie et la gueule de bois passées, on ne s'en souvient plus... Emmanuel Macron n'est, à ce petit jeu, ni meilleur ni pire que ces adversaires. Toujours dans Dimanche Ouest-France, les propositions de quelques candidats à la présidence ont été résumées: Entre un second porte-avions, le recrutement de 50 000 soldats, un budget à 2%, voire 3% du PIB, le retour d'un "service" (national ou militaire obligatoire) etc, les propositions/promesses ne manquent pas dans les programmes des uns et des autres. Ce qui manque, à mon sens, c'est l'explication du financement de ces mesures. Le président Trump qui veut lui aussi donner un coup de pouce budgétaire au profit du Pentagone a eu le mérite (l'honnêteté?) d'expliquer où il allait ponctionner les fonds nécessaires. Parce que c'est bien de ça dont il s'agit: quels budgets rogner ou tailler clairement pour parvenir à doter le pays d'une armée moderne, efficace, fière d'elle et confiante dans ses équipements, ses chefs et ses capacités au combat. Si la Défense est une priorité (et c'est mon opinion), que les candidats, qui endossent la panoplie du petit chef des armées une fois par campagne électorale, aient l'audace d'expliquer leur plan de financement. Et qu'ils cessent de s'en tenir à l'incantation du 2%, une pratique qui démontre la vacuité de leurs réflexions réelles sur le coût d'une armée en ordre de marche. ( Commentaire de l' auteur de l' article Philippe Chapleau ).
  13. Programme du candidat Hamon : Armée - Sortir le budget de la Défense des règles européennes de déficit - 3% du PIB consacré aux dépenses de défense et de sécurité intérieure à la fin du mandat - Amélioration de la couverture sociale des militaires - stratégie de défense européenne Programme de la candidate Le Pen : Armée - Augmenter le budget de la défense à 2% du PIB dès la première année (inscrits dans la Constitution). 3% vers la fin du quinquennat - Un second porte-avions baptisé «Richelieu» - Recentrer la police et la gendarmerie sur leur mission de sécurité publique en les libérant des tâches indues et administratives - Revalorisation des pensions des anciens combattants en réallouant les crédits disponibles - Assurance d'une capacité de Défense autonome dans tous les domaines. Plus d'indépendance aussi grâce à l'industrie française - Organiser une garde Nationale de 500 000 hommes et femmes sur l'ensemble du territoire, mobilisable rapidement - Extention à la métropole du Service Militaire Adapté sur le modèle de celui en vigueur en Outre-mer. Rétablissement progressif d’un service militaire (minimum obligatoire 3 mois) - Sortie de l'OTAN Programme du candidat Mélenchon : Défense & Terrorisme - Permettre la sortie de l'état d'urgence à l'initiative du parlement - Arrêter progressivement les opérations «Sentinelle» pour laisser la sécurisation des lieux publics à la police - Augmenter les moyens de la justice anti-terroriste - Renforcer le renseignement en revenant sur la fusion de la DST (Direction de la surveillance du territoire) et des renseignements généraux (RG) - Peine de déchéance des droits civiques en cas de fraude fiscale ou d'activités illicites permettant le financement d'activités terroristes Service national - Service citoyen obligatoire mixte : avant 25 ans, 9 mois comprenant une formation militaire, rémunéré au smic, affecté à des tâches d'intérêt général. - Une garde nationale
  14. Un autre grand marin qui est toujours des nôtres et dont l' image fut " effacée " par celle de son illustre père, l' amiral Philippe DE GAULLE. Philippe de Gaulle, né le 28 décembre 1921 à Paris, fils de Charles et Yvonne de Gaulle, est un officier de marine et homme politique français. Il est élève du Collège Stanislas. En mer le 18 juin 1940 avec sa famille, il n'entend pas l'Appel lancé par son père, mais en a connaissance le lendemain à son arrivée en Grande-Bretagne, et s'engage le 20 dans les Forces navales françaises libres (FNFL). Il est élève de l'École navale (1940). Combattant pendant toute la Seconde Guerre mondiale, il est affecté aux campagnes de la Manche et de l'Atlantique Nord en (1940-1944), enseigne de vaisseau (1943), il participe à la campagne de France (1944-1945) comme commandant un peloton du régiment blindé de fusiliers-marins de la 2e DB. Le 25 août 1944, il participe à la libération de Paris, et est envoyé depuis la gare Montparnasse pour porter l'ordre de reddition aux Allemands retranchés au Palais Bourbon dans les locaux de l'Assemblée nationale. Il se bat dans les Vosges pendant l'hiver 1944-1945. Il épouse, le 30 décembre 1947 à Poncin (Ain), Henriette de Montalembert de Cers (née en 1929, décédée le 22 juin 2014). Le mariage est béni par l'amiral Georges Thierry d'Argenlieu (en religion: père Louis de la Trinité) en la chapelle d'Épierre. Son épouse appartient à la famille du marquis de Montalembert. L'amiral de Gaulle dit d'elle : « Elle est le contraire de ces femmes sophistiquées et artificielles dont le genre ne me séduit guère ». Le couple a eu quatre fils En 1945 il reçoit la croix de guerre par le général Leclerc. Il est lieutenant de vaisseau en 1948, commande la flottille 6F en 1952, capitaine de corvette en 1956, capitaine de frégate en 1961, commandant l'escorteur rapide Le Picard (1960-1961). Il poursuit une carrière militaire dans la marine, comme pilote de chasse dans l'aéronavale, commandant l'aéronautique navale de la région parisienne de 1964 à 1966, capitaine de vaisseau en 1966, puis en 1967 et 1968 il commande la frégate lance-missiles Suffren. L' amiral Philippe De Gaulle au coté de son père, le général et Président de la République Charles De Gaulle. Il sera promu au grade de contre-amiral en 1971, commandant le groupe naval d'essais et de mesures ("GROUPEM") (1973-1974) où il hisse sa marque sur le bâtiment réceptacle Henri Poincaré, puis commandant l'aviation de patrouille maritime (ALPATMAR) (1974-1975). Il est élevé au rang de vice-amiral (1975), commandant l'Escadre de l'Atlantique (1976-1977), puis de vice-amiral d'escadre (1977). Amiral en 1980, il termine sa carrière militaire au poste d'inspecteur général de la Marine, avant d'être admis en deuxième section en 1982 Décorations Grand-croix de la Légion d'honneur (2005) Grand croix de l’ordre national du Mérite Croix de guerre 1939-1945 Médaille de l'Aéronautique Le général de Gaulle n'a jamais fait son fils compagnon de la Libération, sans doute par refus de prêter le flanc à d'éventuelles accusations de népotisme. Pourtant, de l'avis de certains gaullistes et compagnons, Philippe de Gaulle n'aurait pas été le dernier à mériter cette distinction suprême, étant donné son engagement immédiat dans la France Libre et ses états de services dans l'armée pendant cinq ans, souvent en première ligne. Philippe de Gaulle ne se vit pourtant même pas remettre la médaille de la Résistance : son père lui dit incidemment qu'au comité chargé de l'attribution de cette distinction : « on ne t'a pas proposé. » L' amiral Philippe de Gaulle au coté de la fille du commandant Kieffer et du commando Hubert Faure en 2014. Homme politique Deux mandats de sénateur, du 2 octobre 1986 au 30 septembre 2004 (il avait 83 ans à la fin de son second mandat), réélu le 24 septembre 1995, avec l’étiquette RPR puis UMP. Il fut membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. ( Source : Wikipédia, École navale/espace tradition, Musée des fusiliers marins )
  15. Je suppose que nous ne maitrisons pas encore tout, comme pour Félin et Scorpion. Mais il est clair que l' avenir sera la guerre à distance avec un minimum de perte humaine. Pas forcément, il peut s' éjecté, c' est souvent le cas.