Bouchon-Gras 49

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À propos de Bouchon-Gras 49

  • Date de naissance 14/04/1970

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  • Je suis réserviste
    Réserviste opérationnel
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    Marine nationale
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    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Histoire du sergent Stubby.

    Voici l’étonnant récit des aventures d' un véritable héros, le sergent Stubby, soldat un peu particulier puisque à quatre pattes, Grande Guerre : Sergent Stubby, un héros à quatre pattes. © Wikimedia | Stubby, le chien le plus décoré de la Première Guerre mondiale. Texte par Stéphanie TROUILLARD Dernière modification : 20/04/2018 En pleine Première Guerre mondiale, un pitbull réalisait des exploits dans les tranchées aux côtés des soldats américains. Un dessin animé sorti le 13 avril aux États-Unis est consacré à ce héros peu commun, médaillé à plusieurs reprises. Le 20 avril 1918, l’armée allemande lance une offensive à Seicheprey, un village en Meurthe-et-Moselle. Face à elle, la 26e division d’infanterie américaine vit son baptême du feu. Les combats sont terribles. Plus de 100 Américains sont faits prisonniers, tandis que près de 650 sont morts ou blessés. Parmi eux, l’histoire retient un nom. Non pas celui d’un soldat, mais d’un chien : le sergent Stubby. Mascotte du 102e régiment de la 26e division d’infanterie, ce pitbull est grièvement blessé à la poitrine et à la patte par des grenades lancées par les Allemands. Transporté à l’hôpital, il survit et profite même de sa convalescence pour regonfler le moral des troupes. Stubby vient de rentrer dans la légende. Cent ans après, un dessin animé "Sgt. Stubby: An American Hero", sorti le 13 avril sur les écrans américains, lui est même consacré. "Il est devenu le symbole du rôle des animaux durant la Première Guerre mondiale", résume l’historien Éric Baratay, auteur du livre "Bêtes des tranchées". Un chien mascotte devenu héros Ce petit chien a pourtant grandi bien loin des tranchées françaises. À l’été 1917, il est recueilli par des soldats du 102e régiment d’infanterie qui s’entrainent sur le campus de l’université Yale avant de rejoindre les champs de bataille en Europe. "À l’époque, les pitbulls étaient considérés aux États-Unis comme les meilleurs chiens de compagnie, et ils étaient notamment conseillés pour les familles ayant des petits enfants. C’était des chiens calmes et dévoués", explique Eric Baratay. >> À lire : Grande Guerre : les animaux, ces grands oubliés des tranchées À l’heure du départ pour le front, J. Robert Conroy, un des soldats, n’arrive pas à se séparer de ce nouveau compagnon. Il le cache dans son manteau et Stubby monte illégalement sur le navire en route vers Saint-Nazaire: "Il y avait de nombreux cas de mascottes dans les armées anglo-saxonnes. L’encadrement fermait en partie les yeux". Arrivé en France, le petit chien suit fidèlement son régiment. Le 5 février 1918, le 102e d’infanterie se rapproche de la ligne de front dans le secteur du Chemin des Dames. Stubby écrit alors ses premiers exploits. Dans les tranchées, il alerte ses camarades et les prévient des dangers. Quelques semaines après la bataille de Seicheprey, il capture même un soldat allemand qui tentait de repérer les positions adverses. "Stubby s’est mis à aboyer. Alors que l’Allemand courait, il l’a mordu aux jambes et l’a fait tomber. Il a continué à attaquer cet homme jusqu’à l’arrivée des soldats américains", décrit sur son site internet le Smithsonian, le musée d’histoire américaine à Washington, qui possède la dépouille empaillée du pitbull. "Pour cette capture d’un espion ennemi, Stubby a obtenu le grade de sergent. Il a été le premier chien à obtenir une telle distinction". Même si ces faits sont hors du commun, ce chien n’est pas le seul à arpenter les tranchées de la Grande Guerre. Selon Eric Baratay, plus de 100 000 de ses congénères ont participé au conflit : "Ils servaient de réconfort psychologique et de mascotte, mais ils étaient aussi utilisés pour prévenir les soldats des arrivées d’obus, de gaz, pour trouver des blessés ou transporter des messages". Dans l’armée française, ces soldats à quatre pattes sont aussi présents. En 1915, des chiens venus d’Alaska sont par exemple employés dans les Vosges pour tirer des traîneaux pour les troupes alpines. Mais alors que du côté américain c’est le chien Stubby qui est montré en exemple, chez les poilus c’est un autre animal qui est mis en avant : le pigeon dit Vaillant, qui réussit à transmettre un message sous le feu ennemi en pleine bataille de Verdun en juin 1916. Un fait d’arme qui lui vaut même une citation. Le sergent Stubby lors d'une parade aux Etats-Unis en mai 1921 Le chien le plus décoré du monde Jusqu’à la fin de la guerre, Stubby participe de son côté à quatre offensives et à 17 batailles. Devenu une célébrité, il rentre aux États-Unis en 1919, toujours en compagnie du soldat J. Robert Conroy. Le chien reçoit alors tous les honneurs et rencontre trois présidents américains. Il défile même dans les rues des plus grandes villes américaines. "C’est sans doute le chien le plus décoré du monde. Revêtu d’un paletot brodé aux couleurs alliées, auquel sont épinglées ses nombreuses décorations, Stubby assiste à toutes les revues… Et il doit en être très fier, car les chiens ont leur amour-propre", décrit le journal La Presse dans un article d’août 1921. Après une vie trépidante, la mascotte du 102e régiment d’infanterie s’éteint dans les bras de son maître en 1926. Le chien-soldat a même les honneurs de la rubrique nécrologique du New York Times. "Stubby est mort. Il n’était qu’un chien et il n’avait pas de pedigree, mais il était la plus célèbre mascotte de l’armée américaine, peut-on lire dans cet hommage. Il était incontestablement un chien combattant". ( Source : France 24 http://www.france24.com/fr/20180420-sergent-stubby-chien-heros-premiere-guerre-mondiale-dessin-anime?ref=tw )
  2. Fête de la Légion. Camerone

    Cette grande et importante cérémonie, rappelant les fortes valeurs de la Légion se prépare, portrait d'un Héros de la Légion et de la France, désigné pour avoir le très grand honneur de porter la main du capitaine Danjou. 17.04.2018 Un Rennais parmi les porteurs de la main du capitaine Danjou Le texte ci-dessous est paru lundi dans l'édition rennaise d'Ouest-France. Cet article de mon confrère Pascal Simon est consacré à un légionnaire rennais qui a eu l'honneur d'être choisi pour être, cette année, l'un des quatre porteurs de la main du capitaine Danjou. Voici le texte de mon confrère rennais: Ce sera un très grand jour pour ce véritable héros de la Légion. Le 30 avril, Françis Ruiz, 91 ans, doyen de l’amicale des anciens de la Légion d’Ille-et-Vilaine, participera à la grande cérémonie de tradition à la maisonmère de la Légion étrangère, à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Ce jour -là, comme chaque année depuis 1906, sera commémorée Camerone, la bataille fondatrice de la légende, de l’esprit d’engagement total de la Légion et de sa devise : « Honneur et fidélité ». "Françis Ruiz a été choisi pour être l’un des quatre anciens qui accompagneront le porteur de la main du capitaine Danjou", précise Jean-René Rincel, membre du bureau de l’amicale. "Il a failli être le porteur. Mais un camarade de 92 ans l’a doublé !" La bataille de Camerone ? En 1863, au Mexique, un détachement de soixante hommes, commandé par le capitaine Danjou et effectuant une mission de sécurité, doit affronter 2 000 Mexicains. Réfugiés dans l’hacienda de Camerone, ils se battront pendant huit heures. Avant de mourir, le capitaine Danjou fait jurer à ses hommes de se battre jusqu’au bout et de ne pas se rendre. Ce serment sera tenu. Plus tard, la prothèse de la main gauche de Danjou, qu’il portait à la suite d’une blessure reçue à la bataille de Solferino (1859), fut récupérée et déposée au musée de la Légion. Camerone fut commémorée pour la première fois en 1906, dans le poste isolé de Ta-Lung, au Tonkin. Ce n’est qu’en 1930 que la commémoration de cette bataille est officiellement devenu la fête de la Légion étrangère. Officier de la Légion d’honneur, médaillé militaire, titulaire de la Croix de guerre, l’adjudant-chef Françis Ruiz est un combattant exceptionnel. "Il s’est engagé au régiment de marche de la Légion étrangère (RMLE) avant ses 17 ans, en mars 1944. Il a fait la campagne de France et d’Autriche et a été un des tout premiers parachutistes de la Légion", rappelle Jean-René Rincel. Jeune sergent-chef dans le 1er bataillon étranger de parachutistes (1er BEP), il est engagé dans la terrible bataille de la RC 4 (route coloniale 4) opposant les forces du corps expéditionnaire français à celles du Viêt- Minh, en septembre et octobre 1950, au nord Tonkin, à proximité de la frontière chinoise. « Il verra son unité disparaître au combat, en octobre 1950, rappelle Jean-René Rincel. Fait prisonnier, il connaîtra les camps vietminh pendant quatorze mois. Sur 1 900 prisonniers, après 22 mois de captivité, il n’y eut que 32 survivants. » Françis Ruiz a servi la Légion jusqu’en 1956, et l’armée jusqu’à fin 1963. De retour à la vie civile, il est devenu responsable logistique, à Rennes, dans l’entreprise de transport Prost. Les honneurs qui lui seront rendus le 30 avril seront mérités. ( Source : Ligne de Défense )
  3. Service militaire

    Il n'y a pas que nous, à nous poser des questions, SNU: élus et monde associatif s'interrogent sur la pertinence du projet Le SNU (service national universel) va faire l'objet d'un rapport, qui devrait être présenté le 30 avril par une commission d'experts présidée par un général. Le 16 février, le président de la République s'est prononcé en faveur d'un service national obligatoire, d'une durée de trois à six mois, qui pourra prendre une "forme civique". Dans l'état actuel des réflexions gouvernementales, le service comprendrait "trois temps distincts": "un enseignement de défense renforcé en milieu scolaire" (collège/lycée), un "tronc commun" d'un mois rassemblant des jeunes d'une même classe d'âge et un "engagement" de type service civique ou réserve militaire. Jeudi, les membres d'une commission sénatoriale ont critiqué la méthode engagée par le gouvernement pour définir les contours du projet. Les sénateurs Jean-Marie Bockel (Union centriste, Haut-Rhin) et Jean-Marc Todeschini (PS, Moselle) et Christian Cambon (LR, Val de Marne), membres de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, ont ainsi fait part de leur "volonté de protéger les moyens des forces armées" dans cette affaire. Ils jugent que "depuis 13 mois, la situation est devenue de plus en plus confuse. Rien ne s’est déroulé comme prévu. Pour reprendre en mains un pilotage quelque peu hasardeux, un comité restreint a été mis en place en début d’année, excluant tout débat de société". Les rapporteurs soulignent aussi "l’intérêt de s’appuyer sur les dispositifs qui existent et fonctionnent : notamment l’enseignement de défense, qu’il convient de renforcer, et les nombreuses modalités d’engagement civil et militaire existantes". CNAJEP. Toujours jeudi, la Cnajep (Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire), a diffusé une note sur le projet de SNU. Selon la Cnajep, qui fédère quelque 70 organisations, "il demeure difficile de percevoir les objectifs fondamentaux de ce futur service national universel et les besoins auxquels il répond, ou encore le public à qui il s'adresse. S’agit-il d’un projet de défense nationale organisé et encadré par les militaires ? S’agit-il d’un projet visant la citoyenneté, l’engagement, la mixité sociale ?". ( source : Ligne de Défense )
  4. Portes ouvertes.

    Portes ouvertes au 2e RIMa, Le 2e RIMa ouvre ses portes les 26 et 27 mai En 2015, le 2e RIMa a organisé des journées portes ouvertes qui ont attiré plus de 20 000 personnes dans l’enceinte du camp d’Auvours. Cette année, le régiment de la Sarthe ouvre à nouveau ses portes les 26 mai de 10h à 19h et le 27 mai, de 9h30 à 18h. Au programme de ces deux jours: démonstrations dynamiques, présentations de véhicules, musique militaire et danses tahitiennes traditionnelles. ( Source : Ligne de Défense )
  5. 19 mai 1802, création de la Légion d' Honneur.

    Légion d'honneur : peut-on la retirer ? En plein scandale de harcèlement sexuel, Harvey Weinstein devrait perdre sa Légion d'honneur sur décision d'Emmanuel Macron. D'autres cas pourraient être à l'étude. Harvey Weinstein arborant sa médaille de chevalier de la Légion d'honneur, remise par Nicolas Sarkozy en 2012 : un privilège qui lui sera bientôt retiré par Emmanuel Macron. Dans quels cas peut-on retirer une Légion d'honneur ? C'est en théorie automatique en cas de condamnation à une peine d'au moins un an de prison ferme. Ce fut le cas de Maurice Papon, destitué de ses décorations après sa peine de dix ans de réclusion criminelle pour complicité de crime contre l'Humanité. Pour les étrangers, un simple décret du président de la République suffit pour retirer cette décoration. Le styliste John Galiano en a fait les frais après son licenciement de la maison Dior pour injures racistes et antisémites. Même décision concernant Lance Armstrong, destitué de ses sept titres du Tour de France, pour dopage. D'autres destitutions à venir ? On peut être suspendu de la Légion d'honneur, ou extrait en cas de blâme. Le cas le plus dur est le retrait définitif. Le cas Weinstein ouvre la voie à un mouvement plus large : une pétition demande le retrait de la Légion d'honneur à Bachar Al-Assad, décoré par Jacques Chirac lors d'une réception à l'Élysée en 2001. ( Source : France info ) La France engage la procédure pour retirer sa Légion d’honneur à Bachar Al-Assad Le dirigeant syrien reçut cette décoration en 2001 des mains du président Jacques Chirac, qui l’avait élevé à la dignité de grand-croix. La France a engagé une procédure de retrait de la Légion d’honneur attribuée au président syrien Bachar Al-Assad. « La procédure a débuté il y a plusieurs mois », précise l’Elysée au Monde. Pour la présidence, il s’agirait d’une « mise en cohérence » avec la position française sur le dossier syrien. Si elles aboutissaient, les démarches ainsi lancées clôtureraient un chapitre peu glorieux des relations entre Paris et Damas. L’homme fort de Damas avait été élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur, le plus haut grade de l’ordre, par Jacques Chirac, en 2001. Bachar Al-Assad, âgé de 36 ans, venait de succéder à son père Hafez, mort l’année précédente. Le jeune héritier jouissait alors d’une image de réformateur, à qui l’on prêtait des ambitions libérales. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/04/16/la-france-engage-la-procedure-pour-retirer-sa-legion-d-honneur-a-bachar-al-assad_5286264_823448.html#zuE8Dj8PfMCDZMHW.99 ( Source : Le Monde ) La présidentielle syrienne a annoncé jeudi avoir rendu la Légion d'honneur attribuée par la France en 2001 au président Bachar al-Assad. Le président syrien, qui ne portera pas une décoration remise par "l'esclave" des Etats-Unis. L'entourage du président français Emmanuel Macron avait indiqué lundi que la France avait engagé une procédure de retrait de la Légion d'honneur au président Assad, deux jours après la participation de Paris à des frappes contre des sites du régime syrien. Décision prise après l'agression tripartite aux côtés des Etats-Unis et du Royaume Uni "Le ministère des Affaires étrangères et des Expatriés a officiellement rendu à la République française, par le biais de l'ambassade de Roumanie à Damas, qui parraine les intérêts français en Syrie, la décoration de grand-croix de la Légion d'honneur accordée au président Assad par l'ancien président français Jacques Chirac", indique la présidence. La décision de rendre la légion d'honneur a été prise après "la participation de la France à l'agression tripartite aux côtés des Etats-Unis et du Royaume Uni contre la Syrie le 14 avril", selon le communiqué. " Une décoration attribuée par un régime esclave (...) des Etats-Unis qui soutient les terroristes " Washington, Paris et Londres ont effectué samedi à l'aube des frappes contre des sites présentés comme liés au programme d'armement chimique syrien en représailles à une attaque chimique présumée le 7 avril à Douma, qui était alors le dernier bastion rebelle dans la Ghouta orientale, près de Damas. "Il n'est point d'honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (...) des Etats-Unis qui soutient les terroristes", indique encore la présidence. Le président syrien avait été fait grand-croix (le plus haut grade) de la Légion d'honneur par le président Jacques Chirac en 2001, peu après avoir succédé à son père Hafez al-Assad à la tête du pays. ( Source : L'Alsace )
  6. Disparition de la dernière Rochambelle.

    Raymonde Jeanmougin, vient de disparaitre, avec elle la dernière Rochambelle disparait. Quand éclaté la Première Guerre Mondiale, Florence Conrad, une américain habitant alors à Paris, décida de servir son pays d’accueil en devenant infirmière. Un engagement qu’elle renouvela au moment de la Campagne de France, en mai-juin 1940. De retour aux États-Unis, cette femme énergique s’activa pour réunir de l’argent pour acheter 19 ambulances Dodge WC54 afin d’équiper le groupe qu’elle venait de fonder sous le nom de « Rochambeau », en mémoire du maréchal de France du même nom qui s’était illustré lors de la guerre d’Indépendance américaine avec La Fayette. Puis, à New York, elle recruta 14 jeunes Françaises désireuses de participer à la libération de leur pays. On les appela les « Rochambelles« . Seulement, après avoir traversé l’Atlantique pour débarquer en Afrique du Nord, personne n’attendait le groupe Rochambeau. Mais c’était sans compter sur la ténacité de Florence Conrad qui, avoir rencontré le général Koening, à Alger, obtint l’autorisation d’intégrer la 2e Division Blindée, alors en cours de formation sous l’autorité du général Leclerc. Dans le même temps, elle recruta de nouvelles volontaires, dont Raymonde Jeanmougin, alors à peine âgée de 21 ans. Née à Troyes, la jeune femme se trouvait en Afrique du Nord où elle venait de rejoindre son mari. « J’étais timide mais têtue, j’avais envie de faire quelque chose », dira-t-elle à l’occasion du 70e anniversaire du Débarquement en Normandie. En août 1944, Raymonde Jeanmougin, parmi une quarantaine de « Rochambelles », posa le pied à Utah Beach. Puis elle se dépensa sans compter, comme ses camarades, pour récupérer les blessés sur le champ de bataille pour ensuite les évacuer vers les hôpitaux. « Sous la mitraille, il fallait parfois assurer les premiers soins. Des soldats sont morts dans nos bras », racontera-t-elle. Puis, les Rochambelles suivirent l’avancée de la 2e DB jusqu’en Allemagne, après avoir assisté à la Libération de Paris, à la bataille des Vosges, à la libération de Strasbourg ou encore à la réduction de la poche de Colmar. Le temps ayant fait son oeuvre, Raymonde Jeanmougin était la denière Rochambelle encore en vie… Malheureusement, a annoncé le ministère des Armées, elle nous a quittés le 19 avril. « Jusqu’au bout, elle fut une gardienne du souvenir, un témoin modeste et une passeuse de mémoire. Jusqu’au bout, elle fut une ambassadrice du courage, de l’abnégation et de l’engagement », a-t-il souligné, dans un communiqué. De nature très discrète, Raymonde Jeanmougin a laissé à ses anciennes camarades le soin de raconter l’histoire du Groupe Rochambeau. « Ça m’arrangeait bien! », avait-elle confessé au quotidien Ouest France, en juin 2014. « Commandeur de la Légion d’honneur, c’est une héroïne discrète et généreuse de notre histoire de France qui vient de s’éteindre », s’est ainsi ému le ministère des Armées. En savoir plus sur http://www.opex360.com/2018/04/20/derniere-ambulanciere-de-division-leclerc-raymonde-jeanmougin-a-quittes/#3YH9dmWoYofHot3Z.99
  7. Présentation

    Bonjour, effectivement tous les officiers ne sont pas des tyrans et certains sont humains. Au plaisir de lire la suite.
  8. Ma presentation

    Bonjour, soit le bienvenu à bord. En tant que Gest RH ? Bonne chance pour la suite.
  9. Service militaire

    Pour moi un " pur produit du système Éducation " est quelqu'un qui a suivi le cursus éducation, enfin d’être enseignant à la sortie des études. Difficile d’être plus clair.
  10. Service militaire

    Vous pouvez développer ? Sébastien a été directeur commercial avant d’être prof, donc il a eu une autre approche de la vie. Comme chez les microscopes ! (blague de scientifique). Non comme un tunnel, où tu vois la lumière au bout mais pas ce qu'il y a sur les cotés.
  11. Engagement, mobilisation générale et désertion

    Ce n'ai pas spécial à l'Armée ! Crois tu que le jeune qui rentre en cuisine s'amuse mieux, il commence par faire le grouillot. En ébénisterie, les débutant commencer par les décapages de meuble ( pas un cadeau ) et dans certaine entreprise tu reste le nouveau jusqu'à qu'il y est une nouvelle embauche, ça peu durer des années. Et puis avec le temps, on te confis des taches ou des missions plus intéressantes, on t’attribue des responsabilités... simplement les jeunes ( ce n'est pas d'aujourd'hui ) sont impatient...
  12. Bonjour, Ça fait plaisir d'avoir de tes nouvelles, qui plus est, sont excellentes.
  13. Les traditions de la Marine Nationale

    Merci PhilTrans, pour ces corrections. Je suis loin d'avoir la science infuse et ce forum est collaboratif ( ce sont les posts de chacun qui en font sa richesse ) et j'avoue aussi que j'essaye de faire "simple " sachant que beaucoup de lecteurs ne sont pas des marins. Je ne suis pas sur que dans l'esprit de tout le monde " mouiller " est le fait le jeter la pioche, l'ancre. Mais il est bon de compléter, d’ailleurs je n'ai pas expliqué le passage de la ligne, ne l'ayant pas passé, il serait bien mieux que celui qui explique ce mythique passage l'ait fait. Par-contre je peux expliquer le baptême de sous marinier. Au plaisir de vous lire.
  14. Présentation

    Bonjour, bienvenu parmi nous. J'ai vu le Henri Poincaré désarmé, en attente prés de la base sous-marine allemande en 94 lorsque je suis allé passer le concours de charpentier à l'AMF Brest. Belle carrière.
  15. Question sur remuneration

    Salut, Avant d'obtenir une réponse, pose ta question.