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Bouchon-Gras 49

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À propos de Bouchon-Gras 49

  • Date de naissance 14/04/1970

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    Non
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    Homme
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    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Tu ouvre un sujet ( à toi ) dans " présentation " où gentillement nous nous explique tes motivations, centre d' intérêts, ton age... afin que la communauté du forum sache avec " qui " elle discute. ( Sinon jette un œil sur les présentations d' autres membres ) Merci.
  2. Bonjour Léa, soit la bienvenue parmi nous. Bonne incorpo à Rochefort.
  3. 2017, cette année nous commémorons le centenaire du débarquement des Américains en France, à Saint-Nazaire et à Brest . Un débarquement passé inaperçu : l’arrivée des Américains à Saint-Nazaire le 26 juin 1917 Entrés en Première Guerre mondiale le 6 avril 1917, les Etats-Unis ne tardent pas à envoyer les premiers éléments de leur corps expéditionnaire en Europe. C’est ainsi dans le port de Saint-Nazaire, à 7 heures du matin, le 26 juin 1917, qu’arrivent les premiers boys d’outre-Atlantique, à bord du Tenadores, un cargo mixte à vapeur construit en 1913 à Belfast et converti en transport de troupes. Pourtant, contre toute attente et contrairement à ce que suggère trop souvent un discours mémoriel bien souvent décalqué du D-Day, ce débarquement ne suscite aucun enthousiasme dans la population bretonne. Carte postale. Collection particulière. Certes, les autorités françaises sont présentes. Dans son étude, aujourd’hui classique, sur les Américains à Saint-Nazaire, Yves-Henri Nouailhat mentionne l’appareillage d’une vedette partie à la rencontre du bâtiment américain sur laquelle se trouvent, outre différentes autorités portuaires, le secrétaire général de la préfecture de Loire-Inférieure et le sous-préfet de Saint-Nazaire. Mais l’historien explique également « qu’il n’y a pratiquement personne sur les quais » au moment où accoste le Tenadores1. Pire, le jeune capitaine George Marshall, celui qui donnera son nom au plan reconstruisant l’Europe occidentale après la Seconde Guerre mondiale, se rappelle dans ses mémoires que l’ambiance était alors celle d’un enterrement, les rares femmes présentes portant le deuil de proches tués au combat2. La presse locale ne rend d’ailleurs nullement compte de ce débarquement, véritable tête de pont d’une longue série. Source pourtant incontournable, L’Ouest-Eclair ne dit mot de l’arrivée de ces premiers contingents américains. Si l’édition de Nantes du célèbre quotidien titre bien, dans son édition du 27 juin 1917, sur le fait que « L’Amérique va être impitoyable pour les neutres », faisant même état de l’engagement de 400 000 volontaires aux Etats-Unis – chiffre nullement conforme à la réalité du recrutement, beaucoup plus poussif puisque la conscription devra même être instaurée le 18 mai 19173 – aucun article ne rend compte de l’arrivée du Tenadores4. Pourtant concernée au premier chef par le débarquement américain, La Loire navigable, « organe de la Société d’initiative pour l’exécution d’une voie navigable Nantes-Orléans-Giens-Briare et prolongements », n’est pas plus loquace. Loin d’annoncer dans son édition titrée de juillet-septembre 1917 l’arrivée des premiers contingents du corps expéditionnaire américain, elle plaide pour la coalition Saint-Nazaire-Nantes comme port de débarquement contre… Brest5. En effet, c’est bien sous l’angle de substantiels apports économiques qu’est aussi perçue l’arrivée de l’oncle Sam. Mais ceux-ci ne sont pas encore annoncés ! Carte postale photo, collection particulière. Il faut en réalité attendre le 30 juin 1917 pour que L’Ouest-Eclair brise enfin le silence, dans un article des plus sibyllins, publié en pages intérieures, ne mentionnant jamais les Américains mais rehaussé d’une bannière étoilée et intitulé « Nos hôtes »6. A n’en pas douter, à cette date, le bouche à oreille s’est déjà chargé de colporter la rumeur mais l’organe de presse demeure prudent… quoique très enthousiaste. Dès ce premier article se forge en effet l’image d’un Sammy héroïque, sorte de surhomme hybride, croisement d’un poilu et de Buffalo Bill, dont on rappellera que le Wild West Show se produit à Saint-Nazaire huit ans plus tôt : « Ces héros dont les aventures ont charmé notre enfance, ils viennent d’apparaître… Ces sont leurs descendants qui passent là, devant nous. Il y a un siècle, leurs aïeux chassaient dans la Prairie, sans songer à l’Europe lointaine et mystérieuse, où un jour, de tous les points du monde, des hommes de toutes races viendraient chasser le boche. » Ce silence des journaux s’explique largement. En effet, les plus grandes mesures de sécurité sont imposées alors que l’Allemagne se livre à une guerre sous-marine à outrance qui, en toute logique, érige en cibles de choix ces renforts venus des Etats-Unis. Le plus grand secret règne d’ailleurs autour de l’arrivée du Tenadores et des premiers bâtiments qui accostent à Saint-Nazaire le 26 juin 1917. Non seulement la population n’est pas avertie mais une manœuvre d’intoxication, qui n’est pas sans faire penser à l’opération Fortitude pour tromper les nazis sur le débarquement en Normandie, est mise en place afin de faire croire à une arrivée à Brest, le port du Ponant étant plus proche de 120 miles nautiques de New-York. Par ailleurs, les autorités veillent, comme le rappelle l’article que consacre L’Ouest-Eclair, dans son édition du 27 juin 1917, à « La Bretagne et l’Amérique » : sur un total de 55 lignes, 18 sont censurées de l’aveu même du quotidien breton !7 Dans ces conditions, on comprend aisément pourquoi le débarquement de cette tête de pont américaine passe complètement inaperçu. Erwan LE GALL ( Source : enevor ) Quelques belles photos : https://www.thebridge2017.com/fr/actualites/30/images-debarquement-americains-a-saint-nazaire-1917 Monument en mémoire de l' arrivé des Américains à Saint-Nazaire. A Brest également : 1917/1918. Brest à l’heure américaine Publié le 13 Décembre 2013 par ECLF in Histoire de Bretagne C’est aujourd’hui un épisode un peu oublié de la Première Guerre mondiale, mais, à partir de 1917, les Américains débarquent en force à Brest, leur port principal pour le débarquement de troupes et de matériel. Dans une effervescence extraordinaire, la cité du Ponant va vivre de longs mois à l’heure Yankee et verra même passer un président américain. Au début de l’année 1917, la situation devient difficile pour la France et la Grande-Bretagne. Depuis deux ans, la guerre s’est embourbée dans les tranchées. Certes, en 1916, les Allemands ont été repoussés à Verdun, mais l’offensive alliée de la Somme a été un échec, très coûteux en hommes. L’armée française commence à avoir des difficultés à remplacer ses effectifs, tandis que le moral n’est guère au plus haut. Les mutineries se multiplient. Dans le courant de 1917, deux évènements – la situation en Russie et l’implication des USA - vont fortement influer sur le conflit. La révolution Russe va déboucher sur la victoire des Bolcheviques qui font la paix avec le deuxième Reich. Les Allemands vont, dès lors, pouvoir rapatrier plusieurs divisions et des centaines de milliers d’hommes sur le front de l’ouest. L’Amérique dans la guerre Mais Français et Britanniques vont pouvoir compter sur un nouvel acteur, les puissants Etats-Unis d’Amérique. Depuis quelques années, l’opinion publique américaine se préparait à une intervention, notamment après le torpillage par un sous-marin allemand du Lusitania, un paquebot avec lequel périssent 124 Américains. Mais c’est surtout l’interception d’une dépêche allemande, en février 1917, poussant les Mexicains à attaquer les USA qui vont les précipiter dans le conflit. Le président Wilson signe l’entrée en guerre le 6 avril. Dès le mois de juillet, un premier contingent de Marines arrive à Saint-Nazaire. Ils sont les éclaireurs d’une armée de 80 divisions que les USA sont en train de mettre en place, soutenus par leur extraordinaire machine industrielle. Rapidement, c’est cependant Brest qui va être choisie comme port principal de débarquement. Sa position géographique permet de réduire le temps de traversée et sa rade profonde est appropriée au passage des grands navires. Jazz à l’ouest Le 27 décembre 1917, le lieutenant noir James Reese Europe, débarque du Pocahontas sur les quais de Brest. Il dirige un ensemble musical, un brassband, une sorte de fanfare qui, aussitôt à terre, commence à jouer une musique étonnante, extraordinaire qui résonne dans toute la ville et stupéfait les Brestois. Ils sont parmi les premiers Européens continentaux à découvrir le jazz ! Le brassband américain se lance même dans une « Marseillaise » pleine de swing qui laisse pantois les passants. James Reese Europe n’était pas n’importe qui, mais l’un des meilleurs chefs d’orchestre de New York et on lui doit, en partie, l’invention du fox-trot. Il avait été l’un des premiers noirs à enregistrer en studio, en 1913. Engagé en 1915 dans l’armée, il va constituer un ensemble incomparable d’une soixantaine de musiciens, les plus talentueux de Harlem et de Porto Rico. C’est cette formation qui arrive à Brest pour remonter le moral des troupes et qui va introduire le jazz dans toute l’Europe. La discrimination étant en vigueur dans l’armée américaine, ces Noirs vont en effet être intégrés à l’armée française où l’on surnomme l’orchestre le « Hell fighter band ». Ils rembarquent en janvier 1919, toujours à Brest, et sont accueillis triomphalement à New York. Un port stratégique L’un des enjeux pour les Américains est aussi de neutraliser les sous-marins allemands, basés dans les ports belges et qui infestent la Manche. Avec la Marine française, d’importants moyens sont mis en œuvre pour contrer les U-Boots, notamment le déploiement d’hydravions chasseurs de submersibles. Une base américaine d’hydravions est ainsi construite sur l’île d’Erc’h, à Plouguerneau. Treize avions y étaient stationnés avec un demi-millier d’Américains. L’entrée en jeu des troupes américaines va accélérer l’issue de la guerre. Épuisée, l’Allemagne demande la paix. L’armistice est signé le 11 novembre 1918. L’aventure américaine de Brest n’est pas terminée, car c’est par ce port que les troupes rembarquent. Les derniers navires quittent la Bretagne en août 1919. C’est aussi à Brest que débarque, triomphalement, le président Wilson, le 13 décembre 1918, sur le chemin de la conférence de la paix. Il y repasse le Fin juin, après la signature du traité de Versailles. Le monument américain À la suite du conflit, les autorités américaines souhaitent élever un certain nombre de monuments en hommage à leurs troupes engagées pendant la Première Guerre mondiale. Rapidement, le choix de Brest pour célébrer les faits d’armes des forces navales s’impose. Il est donc décidé de construire une immense tour de cinquante mètres de hauteur, accrochée aux fortifications de Vauban et surplombant ce port de commerce que les derniers navires américains ont quitté en août 1919. Le monument est construit en granit rose de Ploumanac’h et sa forme rappelle celle des phares. Il est édifié près d’une autre stèle, commémorant le départ de Rochambeau et De Grasse pour participer à la guerre d’indépendance américaine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands le dynamitent le 4 juillet 1941, le jour de la fête nationale américaine. Il est reconstruit à l’identique en 1958 et symbolise désormais la participation déterminante des Américains aux deux conflits mondiaux. Il offre toujours de nos jours, un point de vue unique sur le port de Brest et sa rade. Monument en souvenir du débarquent des Américains à Brest. Les " DOUGHBOY " ou " SAMMIES " en France : https://fr.wikipedia.org/wiki/États-Unis_dans_la_Première_Guerre_mondiale http://www.armae.com/blog/sammies-americains-1917-1918.html http://www.museedesologne.com/wp-content/uploads/2014/03/dossier-documentaire-pour-aller-plus-loin.pdf Tenue d' un " Sammie ", l' on voit du premier coup d' œil la différence avec nos brave poilus !
  4. Cherche un peu dans le sujet " médical " ( ici : http://www.forum-militaire.fr/forum/151-la-visite-médicale/ ), il me semble qu' un membre en avait déjà parlé.
  5. concours

    Merci haton, avec une p'ite image c' est tout de suite plus clair ! Pour ce concours on te parle de la tenue 22, référence de l' Armée de terre. Pour moi, soit tu y vas en tenue 22 marine ou 28 ( perso, je pencherais pour la seconde ) Voici un lien ( je n' ai pas trouvé grand chose d' autre ( un sujet potentiel à développer )) http://poste-aux-armees.blogspot.fr/2008/07/la-tenue-terre-de-france-de-larme-de_15.html Bien lire l' explication tenue 22 Armée de terre et aussi l' image
  6. Pour info : Lundi 26 juin, cérémonies d'honneurs au 1ere classe Albéric Riveta mort au Mali le 18 juin Le lundi 26 juin 2017, en l’Hôtel national des Invalides, les honneurs militaires seront rendus au chasseur parachutiste de première classe Albéric Riveta mort au Mali le 18 juin. Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée à la famille et aux proches, sera présidée par le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, à l’Hôtel national des Invalides à 17h. Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III à 16h45. Il sera possible de manifester un hommage au chasseur de première classe Albéric Riveta, et leur solidarité avec sa famille, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à partir de 16h30. Une cérémonie d’hommage national présidée par Florence Parly, ministre des Armées aura lieu à Pamiers le mardi 27 juin 2017, à 14h. Albéric Riveta est décédé dans la nuit du 17 au 18 juin, à la suite de la mise en place de son unité par aérolargage dans la région d’Almoustarat au Mali. Il était âgé de 23 ans et appartenait au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (1er RCP). ( Source : Ligne de Défense )
  7. Bonjour, Merci de respecter les règles du forum ! Qui sont de se présenter ( vous êtes ici dans votre sujet de présentation ) puis poser vos questions dans les sujets correspondants, merci. Bienvenu sur le forum bonne chance à votre fille. Quand à nafre, merci de passer par la case présentation.
  8. Bonjour, soit le bienvenu parmi nous. En voie de reconversion. Aux plaisirs d' échanger.
  9. Bonjour Luc, soit le bienvenu parmi nous. ( attention de ne pas donner d' informations sur les OPEX, le forum étant accessible par tous ) Aux plaisirs d' échanger.
  10. Bonjour, soit le bienvenu parmi nous. ( j' ai supprimé ton identité, qui pour des raisons évidente de sécurité ne doivent pas être mise sur un forum accessible par tous ( dont les recruteurs )) Bonne chance pour ton projet.
  11. Pas besoin de leurs dire, tu passeras une visite médicale ( et les médecins militaires ne sont pas myope ( désolé de l' image )) ils le seront donc et peuvent même te demander le compte rendu de l' opération. Je sais effectivement qu' il y a une opération acceptée et une refusée.
  12. De rien, il faut se serrer les coudes.
  13. Si il y a recherche personnel pour un poste, ça peu aller très vite ( visite médicale OK )
  14. Tu es proche de l' APER Paris, fais toi connaitre.
  15. Réfléchir, c' est désobéir ! Peut être le pourquoi, ce que tu en attends... Mets Gendarmerie, c' est tout.