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Bouchon-Gras 49

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About Bouchon-Gras 49

  • Birthday 04/14/1970

Profile Information

  • Lieu
    Juste à coté
  • I am
    Ancien militaire
  • Je suis réserviste
    Réserviste opérationnel
  • Composante
    Marine nationale
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Non
  • Sexe
    Homme
  • Mes centres d'intérêts
    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Bonjour Ludo, soit le bienvenu parmi nous. Je te souhaite bonne chance pour tes projets. Au plaisir.
  2. As durant la Grande Guerre, général est collaborateur durant la seconde, Armand PINSARD. ( Pour info :Il est ici nullement le fait de faire l’apologie d'acte de collaboration, mais le récit de la vie d'un AS de la 1er guerre, de plus je rappel que cet homme a été jugé et puni pour ces faits ) Armand Pinsard, né le 29 mai 1887 à Nercillac (Charente) et décédé le 10 mai 1953 à Ceyzériat (Ain) Né dans une famille d'agriculteurs, Armand Pinsard s'engage dans l'armée en 1906 et sert au 2e régiment de Spahis au Maroc jusqu'en 1908 où il est affecté au 1er régiment de chasseurs à cheval en France. Il se porte alors volontaire pour servir dans l'aviation militaire, et, obtenant son brevet de pilote le 15 février 1913, est l'un des rares pilotes militaires d'avant-guerre. Il sert dans l'Escadrille MS23 (en) en août 1914. Envoyé au front dès le début des hostilités, avec l'escadrille SPA 23, créée à Saint-Cyr-l'École, où il croise Roland Garros, il est fait prisonnier le 8 février 1915, après que son appareil ait effectué un atterrissage forcé derrière les lignes allemandes. Il entreprend plusieurs tentatives d'évasion ; après plusieurs échecs et une année de captivité, il réussit à s'évader en compagnie d'un camarade en creusant un tunnel sous le mur de leur prison. Après avoir rejoint les lignes alliées, il est promu lieutenant et reprend l'entraînement pour prendre en mains les nouveaux avions de chasse mis en service pendant sa captivité. Il est alors versé dans l'Escadrille N 26 où il pilote le tout premier chasseur SPAD S.VII envoyé au front, puis la N78 dont il prend le commandement, et finit la guerre à son ancienne escadrille, la SPA 23. , remportant un total de 27 victoires aériennes confirmées entre le 1er novembre 1916 et le 22 août 1918, dont 9 sur des ballons d'observation ennemis. Il a été l'un des premiers pilotes à combattre avec le SPAD S.VII, son appareil étant peint en noir. En 1916, il est décoré de la Légion d'honneur, puis est élevé au titre d'officier en 1917. Il est 8e dans la "liste des as" pour le nombre d'avions abattus confirmés. Resté dans l'armée en tant que militaire d'active, il va progressivement monter en grade et accéder à diverses postes à responsabilité dans l'aviation de chasse durant l'entre-deux-guerres. En 1929, il est impliqué dans une affaire de corruption en ayant accepté une rétribution d'une société aéronautique en échange de son appui pour une commande - l'affaire sera étouffée par le ministre de l'air Laurent-Eynac. En 1932, il crée et commande la 7e escadre de chasse, sur le terrain de Dijon. En novembre 1936, il commande la 11e Brigade de Chasse, affectée à la base aérienne 122 Chartres-Champhol. En 1940, avec le grade de général il commande le groupe de chasse 21, à Gouvieux-Chantilly. Armand Pinsard sert toujours dans l'Armée de l'Air française pendant la Seconde Guerre mondiale en tant que commandant du Groupe de Chasse 21. Il a à sa dispostion un Morane Saulnier 406 qu'il a fait peindre en noir, marqué de la cigogne de l'ex-SPA 26, qu'il baptise "Le Pirate". Il sera blessé, au sol, le 6 juin 1940 lors du bombardement de l'aérodrome des Aigles, à Gouvieux-Chantilly (Oise), où il sera très grièvement blessé. Hospitalisé à Paris et soigné par le docteur Thierry de Martel, il évacue la capitale dans une ambulance juste avant l'arrivée des troupes allemandes. Réfugié en Zone Libre où il passe sa convalescence au Canet, il y rumine contre les causes de la défaite en écrivant une lettre au maréchal Pétain dans laquelle il plaide pour une dictature militaire implacable pour redresser le pays : "Le français ne demande qu'à être dirigé, il suffit donc de lui donner les chefs qui en sont aptes". Guéri de ses blessures, Pinsard va s'installer à Vichy et va y militer pour l'acquittement d'Emile Dewoitine, incarcéré par le régime de Vichy. Il est en fait rétribué par le gouvernement japonais qui souhaite embaucher l'industriel français. Le général Jean Bergeret fait alors expulser le général Pinsard de Vichy. Ce dernier s'installe alors à Paris au début de l'année 1942 où il va se rapprocher des cercles collaborationnistes et soutenir le gouvernement de Pierre Laval lors de réunions politiques. Au mois d'août 1943, il accepte la responsabilité d'inspecteur général des œuvres sociales de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme LVF. Il est arrêté par la police à la libération le 1er septembre 1944 et interné à la prison de Fresnes, d'où il sera jugé pour faits de collaboration et condamné le 6 novembre 1944 aux travaux forcés à perpétuité et confiscation des biens par la Cour de justice de la Seine. Il va cependant bénéficier des mesures de clémence et voir sa peine commuée en 1946 à 10 ans de prison, puis libéré en 1947 et rétabli dans ses droits à pension de général en 1948. Son fils Jacques, qu'il a fait inscrire à la Milice en 1944, est condamné à l'indignité nationale et part pour l'Argentine où il va décéder d'un accident de la route en 1947. Armand Pinsard décède le 10 mai 1953, âgé de 65 ans à Ceyzériat (Ain), lors d'un dîner d'anciens pilotes, les "Vieilles Tiges". Le corps du général Pinsard a été inhumé une première fois à Bourg-en-Bresse puis transféré ultérieurement au cimetière d'Arcachon (carré 15). ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Armand_Pinsard )
  3. Georges CATROUX, général d'armée. Georges Catroux est un général d'armée, ministre de la IVe République et ambassadeur français, né le 29 janvier 1877 à Limoges et mort le 21 décembre 1969 à Paris. Georges Catroux est le fils d’un officier de carrière sorti du rang (voir plus bas le chapitre sur sa famille). En corniche au Prytanée militaire de La Flèche, il intègre Saint-Cyr en 1896 (promotion « Les Grandes Manœuvres »). Une carrière militaire brillante l’emmène, dans ses jeunes années, de l’Algérie (où il fait la connaissance du père de Foucauld, puis de Lyautey), à l’Indochine. En 1915, il est chef de bataillon quand il est fait prisonnier par les Allemands. Dans les camps de prisonniers, il rencontre le capitaine de Gaulle. Après la Grande Guerre, il fait partie de la Mission Militaire française en Arabie, puis sert au Maroc, en Algérie et au Levant. En juillet 1939, il est nommé gouverneur général de l’Indochine française, un mois avant la déclaration de guerre (qui commence le premier septembre à l'occasion de l'agression allemande contre la Pologne 1939), où il succède à Jules Brévié, un haut fonctionnaire civil : à la veille de la guerre, Paris veut envoyer un signal fort en Extrême-Orient. Le 25 juin 1940, le maréchal Pétain, alors Président du Conseil en remplacement de Paul Reynaud, le remplace par l’amiral Decoux qui prend ses fonctions le 20 juillet 1940, soit 10 jours après la mise en place du régime de Vichy par l'Assemblée nationale. Cependant, l'amiral Decoux prend à son tour des décisions allant dans le sens de celles prises par Catroux. C'est donc remplacé par un gouvernement issu de la République que Catroux repart vers la France et, désavoué par Vichy, il profite de l'escale de Singapour, territoire britannique, pour rejoindre le général de Gaulle. Général 5 étoiles, il est le plus haut gradé de l’armée française à se rallier à lui (lors de leur rencontre, c'est Catroux qui a salué de Gaulle, reconnaissant ainsi en lui le chef politique et non pas le militaire au grade subalterne). Il prouve sa nouvelle allégeance en 1941 à la fin de la campagne de Syrie contre les forces de Vichy, en étant aux côtés des Britanniques, le signataire français de l'armistice de Saint-Jean-d'Acre. Il est alors nommé Haut-Commissaire au Levant par De Gaulle et c'est lui qui, au nom de la France libre, reconnaît l’indépendance du Liban et de la Syrie peu après sa nomination. Il est ensuite gouverneur général de l’Algérie (1943-1944), toujours nommé par le général de Gaulle (voir la liste des ministres français des Affaires algériennes). Compagnon de la Libération, il est ministre de l’Afrique du Nord dans le premier gouvernement de Charles de Gaulle du 9 septembre 1944 au 21 octobre 1945. Il devient ensuite Ambassadeur en Union des républiques socialistes soviétiques de 1945 à 1948. En 1954, le général Catroux est nommé grand chancelier de la Légion d'honneur. Il exerce ces fonctions jusqu'en 1969. C'est lui qui portera le projet de création de l'ordre national du Mérite (1963). Après les troubles du Maroc, c’est lui qui négocie le retour du sultan Mohammed V en 1955. Il est nommé Ministre-résident en Algérie par le gouvernement Guy Mollet en 1956 en remplacement de Jacques Soustelle. Il est obligé de démissionner avant même d'avoir pris ses fonctions, en raison de manifestations hostiles à ce remplacement qui rentreront dans l'histoire sous le nom de journée des tomates, lors de la visite à Alger du président du conseil Guy Mollet, le 6 février 1956. Il est remplacé par Robert Lacoste. Il est juge du Haut Tribunal militaire ayant jugé les généraux putschistes d’Alger de 1961. En 1953, il avait intégré le conseil culturel du Cercle culturel de Royaumont. Il meurt le 21 décembre 1969 à Paris. Ses obsèques en l’église Saint-Louis-des-Invalides, le 24 décembre 1969, furent retransmises en direct sur l’une des deux seules chaînes de télévision françaises de l’époque. Le général de Gaulle, présent, lut un long discours, où son émotion était très visible. Décorations Intitulés Décorations françaises, des colonies françaises ou interalliées Grand Chancelier de la Légion d’honneur (1954-1969). Grand-croix de la Légion d’honneur en 1961 (Chevalier en 1913, Officier en 1920, Commandeur en 1929, Grand officier en 1933) Compagnon de la Libération Médaille militaire Grand croix de l’ordre national du Mérite Croix de guerre 1914-1918 (4 citations) Croix de guerre 1939-1945 avec palme Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Médaille des évadés Médaille de l'Aéronautique Commandeur du Mérite combattant Commandeur du Mérite saharien Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres Médaille coloniale avec agrafes « Maroc 1925 », « Sahara » Médaille commémorative du Maroc avec agrafes « Haut-Guir », « Oujda » Médaille commémorative de Syrie-Cilicie Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Médaille interalliée dite de la Victoire Grand-croix de l’ordre du Dragon d'Annam Décorations étrangères Grand-croix de l’ordre du Mérite de la République fédérale ( Allemagne de l'Ouest) Grand cordon de l’ordre de Léopold ( Belgique) Grand-croix de l’ordre royal ( Cambodge) Ordre du Mérite militaire ( Espagne) Commandeur de la Legion of Merit ( États-Unis) Grand officier de l’ordre national ( Gabon) Grand-croix de l’ordre de Georges Ier ( Grèce) Chevalier grand-croix de l’ordre du Mérite de la République italienne ( Italie) Grand-croix de l’ordre de l'Étoile ( Jordanie) Grand-croix de l'ordre du Million d'Éléphants et du Parasol blanc ( Laos) Grand-croix de l’ordre national du Cèdre ( Liban) Grand-croix du Ouissam Alaouite ( Maroc) Grand-croix de l’ordre de Saint-Olaf ( Norvège) Commandeur de l’ordre du Pakistan ( Pakistan) Chevalier grand-croix de l’ordre du Bain ( Royaume-Uni) Grand-croix de l’ordre du Mérite ( Syrie) Grand-croix de l’ordre du Nichan El Ahed ( Tunisie) Grand-croix de l’ordre national de Yougoslavie ( Yougoslavie) ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Catroux )
  4. Bonjour, 1er raison défendre nos valeur, parmi celles ci ; la Liberté ( de se déplacer, d'expression, de penser...) Pour cela il faut défendre des règles, 1er des règles sur le forum ; se présenter, merci. Une fois ta présentation faite, je t'invite à poser tes questions dans les sujets correspondants ( où nous pourrons discuter du reste ), merci
  5. C'est sur mais tu connais un point a corriger ( ou a atténuer ) pour ton avenir. Donc croisons les doigts et attendons, tiens nous au courant, merci.
  6. Il va falloir mettre un " mouchoir " sur tes sentiment, ravaler ta salive et accepter, mais c'est valable n'importe où, pas qu'à l'armée. Tu en est conscient, à toi d'essayer de limiter tes réactions et sa passera. Convenable, tout dépend des besoins, des candidats postulants pour ce régiment et surtout du potentiel décelé en toi. Il vaut mieux quelqu'un de " moyen " qui a les capacités pour évoluer que quelqu'un de " fort " qui n’évoluera pas, faute de capacité.
  7. Bonjour, Merci pour ces nouvelles, heureux que le fiston ait trouvé sa place. A bientôt, merci.
  8. L'un des premiers militaires a avoir rejoint les Forces Françaises Libres, le général Edgar de LARMINAT. Edgard de Larminat (né le 29 novembre 1895 à Alès (Gard) et mort le 1er juillet 1962 à Paris) Admissible au concours de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1914, il passe les oraux, qui sont interrompus par la déclaration de la Première Guerre mondiale. Engagé à Dijon comme simple soldat au 27e RI, il est détaché au 134e RI, où il suit les cours spéciaux des élèves de Saint-Cyr. Puis, affecté en janvier 1915 au 321e RI, il est promu aspirant en août puis sous-lieutenant en décembre. Blessé par éclat d'obus au fort de Vaux, durant la bataille de Verdun, en juin 1916, alors qu'il tient sa position depuis trois jours avec sa compagnie, il refuse de se faire évacuer avant la fin des opérations. Élevé au grade de lieutenant en décembre 1916 et de capitaine en septembre 1917, il est gazé en mars 1918 et blessé par éclat d'obus en juin suivant. Larminat termine cette guerre avec quatre citations, la Légion d'honneur et le grade de capitaine. Il a 23 ans. En octobre 1919, il choisit l'infanterie coloniale et part pour deux ans et demi au Maroc. Là, il prend part au combat contre les Djebalas en avril-mai 1921. Puis il est attaché à l'état-major du gouverneur général en AOF, avant d'être nommé commandant en Mauritanie. Entre 1925 et 1928, il est successivement affecté au 1er bataillon de tirailleurs sénégalais, au 1er régiment d’infanterie coloniale (RIC) et au 22e RIC. En mai 1928, il se rend en Indochine, où il intègre le cabinet militaire du gouverneur général. Promu chef de bataillon en septembre 1929, il prend le commandement du 4e régiment de tirailleurs sénégalais à Fréjus, en février 1931. Puis, de 1933 à 1935, il étudie à l'École de guerre et en sort lieutenant-colonel. En mars 1940, il est promu colonel, alors qu'il est chef d’état-major du général commandant les troupes du Levant. En mai 1940, il est nommé chef d'état-major du général commandant le théâtre d'opérations du Moyen-Orient. En juin, refusant la défaite, il diffuse des ordres pour créer une force de volontaires destinée à rejoindre les Britanniques, ce qui lui vaut d’être arrêté et emprisonné à Damas. Il s’évade rapidement et rejoint les Forces françaises libres (FFL) en Palestine. En août 1940, il organise depuis Léopoldville le ralliement du Moyen-Congo à la France libre. Nommé gouverneur général de l'Afrique-Équatoriale française (AEF) puis membre du Conseil de défense de l'Empire, haut-commissaire, il est nommé au grade de général de brigade en juillet 1941. De son côté, le régime de Vichy le condamne à mort par contumace. Le 18 février 1941, il publie la Position des Français libres vis-à-vis des problèmes nationaux. Il organise des bataillons africains des FFL formant la 1re division française libre et la colonne Leclerc. En décembre 1941, il est nommé adjoint du général Catroux, commandant en chef au Levant, et prend le commandement des 1re et 2e brigades FFL pendant la campagne de Libye, où il organise la défense de Bir Hakeim. En juillet 1942, il subit un grave accident de voiture sur la route du Caire à Alexandrie, en Égypte. Promu au grade de général de division en septembre 1942, il prend le commandement de la 1re DFL en janvier 1943 et se rend en Tunisie. En juin 1943, il devient chef d'état-major général des FFL. Il rejoint le corps expéditionnaire français du général Juin, où il commande, en juin 1944, un corps de poursuite composé de la 1re DFL et de la 3e DIA. Là, son sens tactique et son esprit de décision lors des combats contre les Allemands dans la région de Viterbe lui valent une nouvelle citation en juin 1944. En août 1944, il participe au débarquement en Provence à la tête du 2e corps d'armée, au sein de l'armée B, future 1re armée. En octobre 1944, il est nommé à la tête des Forces françaises de l'Ouest sur le front de l'Atlantique et chargé de réduire la résistance allemande des poches de l'Atlantique, notamment Lorient, La Rochelle, Rochefort et Royan-pointe de Grave. Il est donc parmi les principaux responsables de la destruction de Royan en janvier 1945. Pendant l'hiver 1944-1945, il réorganise les FFI en cinq divisions d'infanterie. Ainsi, en avril 1945, il prend toutes les positions allemandes de la Gironde et libère le port de Bordeaux. Après la capitulation de l'Allemagne, il prend possession de La Rochelle, Saint-Nazaire et Lorient. En novembre 1945, il est nommé inspecteur général des Troupes d'Outre-mer. Il dirige la délégation française à la conférence des experts militaires français et britanniques qui organise le départ des troupes françaises de Syrie en 1946. En juin 1947, il est mis en cause, avec les généraux Juin, Kœnig, Béthouart et Guillaudot, dans l'affaire dite du plan Bleu et relevé de son commandement le 2 juillet, avant que l'affaire ne retombe. Promu aux rang et appellation de général d'armée en 1953, il manifeste son soutien au projet de Communauté européenne de défense. Nommé Inspecteur des troupes coloniales en 1955, il est versé un an après en 2e section du cadre de réserve. Il est le premier président de l'Association des Français libres de juin 1945 à 1962. Le 15 juin 1962, le général de Gaulle le nomme président de la Cour militaire de justice chargée de juger les participants au putsch d'Alger d'avril 1961 en lieu et place du Haut Tribunal militaire. Toutefois, son état de santé se dégrade, et il est hospitalisé au Val-de-Grâce le 19 juin, suite à un malaise cardiaque ; il y reste une dizaine de jours. Le lendemain, La Nation Française, hebdomadaire royaliste, publie un article intitulé « La "cour militaire de justice" présidée par un malade mental ? » dans lequel est inséré un texte présenté comme un rapport du général Catroux du 13 septembre 1944. L'information, qui met en cause la santé mentale de Larminat, est reprise par Ernest Denis, député du Nord, dans une question écrite au ministre de la Justice Jean Foyer en date du 22 juin, puis par Jean-Louis Tixier-Vignancour, avocat de la défense, le 27 juin, lors du procès du lieutenant Degueldre. Les comptes-rendus de séance parus dans la presse la diffusent. Le 1er juillet, il se suicide à son domicile en se tirant une balle dans la bouche. Le général Edgard de Larminat repose au cimetière de Montain. Décorations françaises, des colonies françaises ou interalliées Grand-croix de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération- décret du 1er août 1941 Croix de guerre 1914-1918 (4 citations) Croix de guerre 1939-1945 (4 citations) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs (1 citation) Croix du combattant volontaire Médaille de la Résistance française avec rosette Commandeur de l'ordre du Mérite combattant Médaille coloniale avec agrafe « Maroc » Médaille commémorative de la guerre 1914-1918 Médaille commémorative du Levant Médaille interalliée de la Victoire Médaille des évadés Insigne des blessés militaires Décorations étrangères Commandeur de la Legion of Merit (États-Unis) Chevalier grand-croix de l'ordre du Bain (GB) Commandeur de l'ordre de Léopold (Belgique) Croix de guerre belge 1914-1918 (avec palme) Grand-croix du Virtuti Militari (Pologne) Grand croix de l'Étoile noire (Bénin) Grand-croix du Dragon d'Annam ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Edgard_de_Larminat )
  9. Continuons avec le sous lieutenant Michel COIFFARD. Michel Joseph Calixte Marie Coiffard, dit « l'homme aux 34 victoires », (16 juillet 1892 à Nantes - 29 octobre 1918 à Bergnicourt (Ardennes)) Lorsque la Grande Guerre éclate, Coiffard s'engage dans l'infanterie. Affecté pendant un temps au 13e bataillon de chasseurs alpins, il sera blessé à plusieurs reprises et décoré de la Médaille militaire, le 29 mai 1915. Réformé, il accepte mal cette situation et use de stratagèmes pour continuer à se battre. Sa demande de transfert dans l'aviation lui est accordée, le 4 janvier 1917. Le 19 avril, Coiffard reçoit son brevet de pilote militaire et, le 28 juin 1917, il intègre l'Escadrille 154, volant alors sur des SPAD. Le 5 septembre 1917, il remporte sa première victoire en abattant un Albatros allemand au Catelet, près de Saint-Quentin. Le 19 novembre, il est promu au grade de sous-lieutenant et entame une série de succès. Le 3 janvier 1918, en mission de reconnaissance au-dessus de Saint-Quentin, il abat un chasseur ennemi et revient se poser dans les lignes françaises en vol plané, moteur en panne. Le 2 février, il remporte une nouvelle victoire et reçoit la Légion d'honneur, au mois de mars. Le 30 juin, l'Escadrille 154, qui vole désormais sur des avions Nieuport, se trouve basée près de Reims et Coiffard collabore à la destruction de nombreux Drachen et obtient enfin le titre d'as (5 victoires homologuées). En juillet 1918, Coiffard se voit remettre le commandement de l'Escadrille N 154, rebaptisée SPA 154, depuis quelle a été dotée des nouveaux SPAD de chasse, en remplacement des Nieuport. Il baptise son avion Valentine. À la tête de son Escadrille, il accumule les victoires, principalement sur les aérostats de l'adversaire. Coiffard fête sa vingt-troisième victoire le 11 août, en abattant en collaboration avec Jacques Ehrlich un nouveau ballon d'observation. Le 15 septembre 1918, alors qu'il vole vers un ballon d'observation situé à Brimont mais échoue, il manque de se faire abattre par la DCA. Il est tué le lundi 28 octobre 1918. Ce jour-là, l'Escadrille SPA 154 est en mission de protection d'un avion de reconnaissance, lorsqu’une patrouille de Fokker D.VII, lui barre le passage. Coiffard donne le signal de l'attaque à ses hommes, mais seul son équipier Théophile Condemine l'a aperçu. Les deux Français sont dès lors isolés du reste de l'Escadrille 154 et s'enfoncent dans les lignes adverses. Se battant avec l'énergie du désespoir, ils parviennent toutefois à détruire chacun un appareil ennemi ; mais dans cette terrible mêlée, le leader de la SPA 154 est mortellement touché par deux balles, l'une dans la cuisse et l'autre dans la poitrine. Malgré ses blessures, Coiffard parvient à se poser derrière les lignes amies. Il décède dans l'ambulance no 5 du 1er Corps de la Coloniale à Bergnicourt (Ardennes). Michel Coiffard venait d'avoir 26 ans et son palmarès s'élevait alors à 26 Drachens abattus en collaboration (dont 2 seul) avec ses équipiers et 8 avions, dont 6, abattus par lui seul. Il est inhumé à la Nécropole nationale de Sommepy-Tahure (Marne), tombe no 1027. ( Source : Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Coiffard )
  10. Bonjour, soit le bienvenu sur le forum. Au plaisir.
  11. Petit dicton militaire ( un peu gras mais tellement réaliste ) " Les avis, c'est comme le trou du C.., chacun a le sien " Bref ce n'est pas pour te décourager mais si nous te disons " tu es dans les clous, tu as toutes tes chances..." et que tu reçoive une réponse négative, tu te diras " ils m'avaient dit... " Tu as fais les tests, tu as de bon résultats donc tu as toutes tes chances mais tout dépendra des critères et surtout des autres prétendants. Donc plus qu'a croiser les doigts, préparer quelques affaires, pour ne pas être pris au dépourvu et patienter. Courage et tiens nous au courant, merci.
  12. Bonjour, bienvenu sur le forum. Bonne chance pour tes projets.
  13. En attente de présentation !
  14. En attente de présentation !
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