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Bouchon-Gras 49

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À propos de Bouchon-Gras 49

  • Date de naissance 14/04/1970

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    Juste à coté
  • Je suis
    Ancien militaire
  • Je suis réserviste
    Réserviste opérationnel
  • Composante
    Marine nationale
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Non
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    Homme
  • Mes centres d'intérêts
    la Marine Nationale
    la Réserve Opérationnelle
    l'Histoire

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  1. Quand tu ressens l' arme, c' est que le coup est déjà partit.
  2. Notre Marine protège nos cotes, notre littoral ainsi que notre territoire fut il éloigné. Elle défends aussi nos ressortissant qui commerce ou navigue ( tel les croisiéristes... ) sur les océans. Bien sur elle participe avec les autres marine à la défense des eaux territoriales et défends sous mandat de l' ONU certains endroits ou certains commerce des pirates...
  3. Bien sur, c' est valable pour toutes les armes, à leurs conceptions, il y a un cahier des charges. Un FAMAS, une Kalachnikov, un M16 sont des fusils d' assaut, ils ont été crées pour partir à l' assaut ( ça veut bien dire ce que ça veut dire ) et non pour faire du tir de précision sur de longue distance. Leurs but est de détruire l' ennemis à travers ses protections. Il y a commandos et commandos. Les commandos des forces spéciales ( ceux dont je parle ) qui préparent le terrain... Et les commandos se trouvant dans chaque régiment sorte d' éclaireurs.
  4. Chaque marin qui s' engage par les voies ; Volontaire, quartier maitre de la flotte ( QMF ) ou maistrance peuvent et espèrent se voire terminer leurs carrières ( pour ceux qui iront au bout ) comme OMS donc maitre principal ou major. Bien sur certains pourrons tenter le concours officier mais là c' est une autre étape.
  5. Bonsoir, Avant tout je te rappelle la trame d' une lettre de motivation : - Je, moi, ce que je suis... - L' Armée ( la Marine ) elle, ce quelle est, ce quelle fait... - Ce que je vais apporter à l' Armée ( la Marine ), ce quelle va me donner... Objet : Candidature à un engagement comme QMF, spécialité opérations navales. Madame, Monsieur, Ayant grandi dans une famille de militaires prête à tout pour servir son pays aussi bien via mon père qui est un ancien plongeur du 3ème Régiment de Génie que mon grand-père qui lui était sapeur pompier volontaire, mon désir d'être au service de ma patrie n'a fait que s' amplifier. Assoiffé de connaissances, j'ai pu développer mes compétences et plus particulièrement dans le milieu informatique ainsi que celui de la mécanique, la plupart du temps en autodidaxie. Malgré les nombreuses écoles et filières que j'ai pu parcourir, je ne dispose actuellement d'aucun diplôme scolaire ce qui n'affaiblit en rien mes connaissances. Ces dix dernières années passé sur les côtes bretonne mon inévitablement donné le goût de la mer ce qui m'oriente vers la marine qui est pour moi signe d'honneur, de valeurs et de discipline. Prêt à tout pour mon pays je serais faire preuve de fidélité envers la France ainsi que mes frères d'arme et rester indifférent de toute idées de religion, de politique ou de couleur de peau. Volontaire et motivé, j'ai l'incontestable envie d'incorporer l'armée Française et je serais y trouver ma place de part mon ouverture d'esprit et en sachant rester humble tout en cultivant l'amour du travail bien fait. C'est pour toutes ses raisons que je désire intégrer les rangs de la marine afin de mettre mes qualités et mon sens de l'apprentissage au profit des autres en qualité de quartier maître de la flotte dans le domaine de spécialité « opérations navales » alliant ainsi pour ma plus grande joie, l'utilisation d'équipements électroniques et de systèmes de télécommunications ainsi que la maintenance de ces derniers. Souhaitant que ma candidature cette lettre retienne votre attention et que mon désir de servir la France en tant que marin sois puise s' accomplit. je vous prie, Madame, Monsieur, de bien vouloir agréer l'expression de mes respectueuses salutations. Bon je ne vais pas forcément être très agréable mais soyons clair le fait que ton grand père est fait l' Algérie, ton arrière grand père 14-18... est sans intérêt pour ta candidature ( je suis désolé de le dire comme ça même si je les respectes et je respecte ce qu' ils ont fait ). Beaucoup de gens marquent ça ou le disent lors de l' entretien croyant que ça leurs donnent un avantage. Tu peux être le fils d' un premier maitre c' est pas pour cela que tu seras un bon marin... Une lettre doit être concise claire et aller droit au but, les gens qui vont la lire ont juste besoin de connaitre tes motivations pas le roman de ta vie. ( je le répète je n' ai rien contre toi ). Tu peux débuter comme je t' ai corrigé, ensuite survole tes formations mais appuie sur le fait que tu est autodidacte, que tu aime la mer par le biais des années passées en Bretagne... Puis parle rapidement de la Marine, de ses valeurs ( c' est ce que tu as fait ) de ses missions... Et point important ce que la Marine va t' apporter ( tu en parle un peu ) et surtout ce que tu va lui donner ( là aussi tu as aborder le sujet, n' hésite pas à le développer ). Puis termine par ton souhait et la phrase de politesse ( rien à modifier ). Normalement ça rentre dans une feuille.
  6. Oui mais ce que tu décris c' est une opération commando. Je le répète mais le principe d' une troupe aéroportée c' est qu' il y a une troupe ! Leurs mission n' est pas " un coup de main " mais belle et bien une mission d' infanterie. J' avoue j' ai pas fait attention, une balle de FAMAS est capable de traverser un casque en kevlars ainsi que différente épaisseur de tôle... pour cela il lui faut de la force.
  7. Non mais une fois le véhicule de tête détruis ou endommagé, ça bloque et freine le convoi. De une parce que ce n' est pas leurs missions. De deux parce qu' ils sont en nombre réduis, le but des troupes aéroportées c' est que c’est une troupe. Les balles ne sont pas prévues que pour traverser des chères. Il sera repéré.
  8. Dans la voie classique, officier marinier supérieur, maitre principal / major.
  9. Je suppose que tu parle du convoi. Très vulnérable, une mine sur la route et tu le stop le rendant faible... C' est peu rapide, repérable à des kilomètres. Nettoyé de tout danger ( ennemis, mines... ) Bien sur que non, les commandos se déplacent de zone en zone, sont parachutés à des hauteurs bien supérieurs aux troupes et se fondent dans le décors longtemps avant ... On ne regarde pas une source de lumière avec, sauf débutant. Plus la balle va vite et plus sa force de perpétration est élevée. Elles sont disponibles en stand mais ne tire que par à coup et non en rafale ( ce qui n' a aucun intérêt sportif ).
  10. C' est un régiment d' infanterie basé à Colmar... Sinon que veux tu savoir ?
  11. Merci mais il te suffit de suivre les consignes qui te sont données et ça ira tout seul. Après c' est toujours plus sympa de discuter et savoir où l' ont met les pieds.
  12. Il y a des civils qui font du tir et qui sont de très bon tireur. Alors je vais essayer de t' expliquer : Une balle à une portée maximale ( elle reste dangereuse à cette distance, au delà elle peut continuer à perforer l' air mais ne tuera pas un individu. Un fantassin " classique " n' utilise pas son FAMAS pour faire du tir sur de grande distance, ça c' est le job des tireurs de précision puis pour des distances maximum du sniper qui utilise différents calculs pour peaufiner son tir ( trajectoire de la balle, angle de tir, vitesse du vents... ). Le fantassin au combat n' est pas dans un stand de tir, il est debout ou à genoux, derrière un abris, vise et tire sur une cible en mouvement qui peut ou qui lui tire dessus. En stand tu peux faire avec un FAMAS du tir de " précision " sur 200m ou 300 mètres mais c' est déjà très beau. Oui mais les commandos peuvent avoir blanchi la zone avant. Il existe les jumelles de vision nocturne, pas besoin de torches. Et ton convois est dix fois plus vulnérable, une bonne embuscade...
  13. Les commis sont sous le contrôle du commissaire ( c' est lui qui tient le porte monnaies ) gère les denrées sur les bâtiments comme à terre dans les centres de restaurations. Embarqué il a la lourde charge d' assurer l' approvisionnement de nourriture divers et variés nécessaire aux cuisiniers pour nourrir l' équipage. Il y a des commis sur tous les bâtiments, qu' ils soient sous marins ou de surface ainsi que dans toutes les bases à terre et certains ministères... Si tu as d' autres questions...
  14. Commandant des forces maritime de la France Libre l' amiral Émile MUSELIER. Emile Muselier est né le 17 avril 1882 à Marseille, où son père est inspecteur des Postes. Il entre à l'Ecole navale de Brest en 1899 et en sort dans la même promotion que Darlan. Le 5 octobre 1902 il est nommé aspirant de première classe. Dès mars 1903 il fait sa première campagne en Extrême-Orient, et est promu enseigne de vaisseau en 1904. De novembre 1906 à mars 1907, il est élève canonnier sur le croiseur la Couronne, puis, en 1909 il est affecté à des services à terre, notamment à Toulon. En janvier 1911 il est instructeur des apprentis canonniers sur le vaisseau école Tourville. Il est lieutenant de vaisseau en janvier 1912. En mars 1912 il embarque sur le Edgar Quinet et, en mai 1914, sur ce même bâtiment, il appartient à l'escadre internationale chargée du maintien de l'ordre en Adriatique. Il est envoyé en Albanie pour défendre le Prince Guillaume de Wied, roi d'Albanie. De retour, après trois mois passés à Toulon, il repart en Adriatique pour combattre la flotte autrichienne. En mars 1915 il est rapatrié sanitaire en France et demeure en convalescence à Pouilly-en-Auxois, mais dès le mois de mai il est volontaire pour rejoindre la brigade des fusiliers marins en Belgique et se bat sur l'Yser. En août 1916, il est affecté au Ministère des Inventions, où il est président de la section Marine. En avril 1918 il obtient son premier commandement véritable, sur l'aviso Scape, et est promu capitaine de corvette au mois de juillet de cette même année. Pendant le mois de mars 1919 il défend le port de Marioupov, en mer d'Azov, contre les Bolcheviks et il est, en 1922, promu capitaine de frégate. En décembre 1925 il obtient le commandement de l'Ouragan, un torpilleur. Au mois de juillet 1926 il est nommé capitaine de vaisseau et commande successivement le cuirassé Ernest Renan en 1927, le Voltaire en 1930 et le Bretagne en 1931. En 1933 le contre-amiral Muselier devient Major Général du port de Sidi-Abdalah en Tunisie. Là il crée des œuvres sociales comme "La Mie de Pain ". D'août 1938 à décembre 1939 il assure à Marseille le commandement de la Marine et du secteur de défense de la ville, situation difficile car l'énorme trafic commercial du grand port relève de sa compétence. Après avoir été promu vice-amiral, le 10 octobre 1939, il est mis à la retraite par mesure disciplinaire le 21 novembre, à la suite d'incidents l'ayant opposé à l'amiral Darlan. En retraite il n'en est pas moins actif : il est, de décembre à mars 1939, au Levant comme journaliste, puis de mars à juin 1940, il travaille comme ingénieur adjoint aux établissements Hammelle, une société industrielle réquisitionnée par le Ministère de l'Air et de l'armement. Il est ensuite chargé de la destruction de matériels qui ne doivent pas tomber dans les mains de l'ennemi. Le 14 juin 1940 les Allemands entrent dans Paris. Il gagne Marseille en 9 jours ralliant des troupes sur son chemin. Là, il embarque à bord du charbonnier anglais Cydonia en direction de Gibraltar, et lui fait traverser les champs de mines qu'il a lui-même fait poser. De là, il gagne Londres en hydravion. Il rallie à sa cause le chalutier Président Houduce, le cargo Rhin, l'Anadyr, des avions et des aviateurs. C'est au soir du 30 juin 1940 que l'amiral Muselier entre en contact pour la première fois avec le général de Gaulle, qui le nomme "au commandement des forces maritimes françaises restées libres quelles qu'elles soient et quel que soit l'endroit où elles se trouvent " et à celui, provisoire, des forces aériennes, le 1er juillet 1940. L' amiral Muselier à son bureau avec ses officiers d' état major. Le même jour, l'amiral Muselier rédige son propre appel, adressé aux marins et aux aviateurs. C'est lui qui, le 3 juillet, choisit comme emblème la Croix de Lorraine, en souvenir de son père d'origine Lorraine. L' emblème des Forces Navales de la France Libre, surnommé " perchoir " ou " cercueil ". Il forme ensuite un embryon d'Etat-major avec le capitaine de vaisseau Thierry d'Argenlieu et l'enseigne de vaisseau Voisin. L' amiral Muselier décorant le quartier maitre Menez. Le 4 septembre 1940 l'amiral Muselier s'envole pour Alexandrie afin de se rendre compte de la possibilité d'un coup d'état en Syrie. Il est condamné, le 23 octobre 1940, par le Tribunal Maritime de Toulon, à la peine de mort et à la confiscation de ses biens. Le 2 janvier 1941, alors qu'il rentre à son domicile londonien, l'amiral est appréhendé par des inspecteurs de Scotland Yard. Il se met en tenue civile ne voulant pas "ni pour lui, ni pour l'honneur anglais qu'un amiral français en tenue militaire soit vu entre deux policiers ".Sans être interrogé, il est conduit à la prison de Pentonville puis transféré à la prison de Brixton. Le général de Gaulle est placé devant des lettres qui accablent l'amiral : il aurait communiqué à Vichy les plans de l'opération de Dakar, se serait, moyennant finances, attaché à faire obstacle au recrutement des marins pour la France Libre, et se préparerait à livrer à Vichy le sous-marin Surcouf. Ces documents sont des faux et, le 10 janvier 1941, l'amiral est libéré sur les instances du général de Gaulle, avec les excuses du gouvernement britannique. Le 2 février 1941 l'amiral Muselier est déchu de la nationalité française par le Gouvernement de Vichy. A la création du Comité national, il est nommé Commissaire national à la Marine et à l'Air. Le 24 novembre 1941 il part de Greenock, en Ecosse, et arrive à Hvalfjord, en Islande, quatre jours plus tard, à bord du Lobélia. Il appareille ensuite à bord du Mimosa en direction de Reykjavik, puis de Terre Neuve, en vue du ralliement de Saint-Pierre-et-Miquelon. Le 18 décembre le général de Gaulle intime l'ordre à l'amiral Muselier de rallier Saint-Pierre-et-Miquelon, ce qui est fait avec un franc succès, après un plébiscite le 24 décembre 1941. Il rentre à Londres le 28 février 1942 et démissionne de son poste de Commissaire, suite au manquement, forcé, à sa parole envers les Etats Unis de ne pas intervenir dans ces territoires. Il souhaite toutefois conserver le commandement des FNFL ce que refuse le général de Gaulle. Sa démission est acceptée le 4 mars 1942. Le 6 mai 1943 l'amiral Muselier arrive à Alger. Le 1er juin le général de Gaulle le nomme préfet de police d'Alger, il refuse le poste et accepte celui d'adjoint du commandant en chef civil et militaire de la ville, le général Giraud. Entre 1944 et 1945 l'amiral Muselier témoigne dans plusieurs procès de collaborateurs. En septembre 1944 le général de Gaulle le nomme Chef de la délégation navale aux Affaires allemandes. En 1946 il est mis à la retraite. Aux élections législatives de cette même année il se présente dans le second secteur de Paris, comme vice-président du Rassemblement des Gauches, c'est un échec et l'amiral se retire de la vie publique. Il est ensuite, jusqu'en 1960, ingénieur conseil à la maison Laignel. Il s'occupe également d'organisations d'anciens combattants, d'anciens fusiliers marins de la première guerre mondiale. Président d'honneur de l'Union Franco Belge des Combattants de l'Yser et des Flandres, et Président de l'Association Nationale d'Entraide à la Vieillesse. L'Amiral Muselier est décédé le 2 novembre 1965, à l'hôpital maritime de Toulon. Il est inhumé au cimetière Saint Pierre, à Marseille. • Grand Officier de la Légion d'Honneur. • Compagnon de la Libération - décret du 1er août 1941 • Croix de Guerre 1914-1918 • Croix de Guerre 1939-1945 • Croix de Guerre des TOE • Médaille du Combattant Volontaire • Chevalier de l'Ordre du Bain (GB) • Commandeur de l'Ordre de Léopold de Belgique • Officier du sauveur de Grèce • Chevaliers de Saints Maurice et Lazare • Commandeur de sainte Anne de Russie • Mérite Militaire Italien • Commandeur de l'Ordre Royal du Cambodge • Officier du Trésor Sacré (Japon) • Grand Cordon du Nicham Iftikhar ( Source : Ordre de la Libération )
  15. La voie Royal si je puis dire est de faire l' école navale, par la grande porte. Etre officier de carrière L’officier de carrière est formé à l’École navale, grande école militaire et d’ingénieur. Il y acquiert les savoir-faire et les savoir-être nécessaires aux responsabilités opérationnelles et techniques, cœur du métier et de la culture de l’officier de carrière. Il développe également les aptitudes qui feront de lui l’un des chefs de la Marine de demain. Les futurs officiers de marine accèdent à l'Ecole navale par concours : En 1ère année après une classe préparatoire scientifique aux grandes écoles (CPGE) L’École navale c’est... ... une formation humaine et militaire qui prépare à comprendre des environnements multiculturels et variés et à commander. Celle-ci comporte divers enseignements (sciences humaines, langues étrangères, droit, sport…) permettant à chacun de développer son sens de l’exemplarité, ses convictions, ses qualités d’écoute et de management. ... une formation maritime qui vise à faire acquérir les compétences nécessaires pour exercer les fonctions de responsable de la navigation, de la manœuvre et de la sécurité. La conduite des opérations, la production d’énergie, la propulsion des navires ou encore la maîtrise des risques sont autant d’enseignements permettant d’appréhender l’environnement militaire marin. ... une formation scientifique qui aide à comprendre les systèmes complexes mis en œuvre. Après une formation commune, des options (mécanique, énergétique, informatique, ondes et signaux) puis des voies d’approfondissement (génie maritime, génie thermique, modélisation, acoustique sous-marine) permettent à chacun de se préparer à ses premières fonctions. Des projets de fin d’études, réalisés dans de grandes entreprises en France ou à l’étranger, valident cette formation d’ingénieur. Les élèves de l’École navale mettent en pratique leurs connaissances et leur leadership lors d’une campagne d’application à la mer de 4 mois autour du monde à bord d’un bâtiment de projection et de commandement. La formation à l’École navale délivre un diplôme d’ingénieur reconnu par la commission des titres d’ingénieur. A la sortie de l’école, selon la filière de formation choisie, l’officier de carrière peut occuper des postes liés à la conduite des opérations (lutte sous la mer, lutte au-dessus de la surface, aéronautique navale, commando...) ou au soutien opérationnel (propulsion, énergie aéronautique et nucléaire). En deuxième partie de carrière, ses fonctions prennent une dimension plus stratégique et politique. Il occupe des postes en états-majors, de planification, d’expertise et de pilotage dans les domaines des opérations, de l’armement, du renseignement, des ressources humaines… Il est amené à commander une ou plusieurs unités opérationnelles (commando, flottille d’aéronefs, frégate, sous-marin...). ( Source : http://www.etremarin.fr/officiers ) Ensuite comme tu peux le voir il y a deux filières : - Conduite des opérations - Soutien opérationnel Seul la première te conduira vers un possible commandement à la mer. Etre officier sous contrat Parallèlement à l'Ecole navale, la Marine propose à des jeunes à partir de bac +3 d’être officiers sous contrat (contrats de 4 à 8 ans) dans des domaines aussi variés que l’informatique, la communication ou la conduite des opérations maritimes. Jeune diplômé formé en université ou en école, l’officier sous contrat vit dans la Marine une première expérience professionnelle valorisante. Il peut exercer des métiers dans toutes les unités de la Marine (bâtiments de combat, états-majors, commandos…). De nombreux domaines d’emplois sont proposés : opérations maritimes, mécanique navale, aéronautique, communication, informatique, ressources humaines, sécurité-environnement… Selon le métier choisi, l’officier sous contrat suivra une formation spécifique d’une durée variable à l’École navale. Son parcours débute par un premier contrat d’une durée de 4 à 8 ans qui peut être renouvelé (jusqu’à 20 ans pour certains métiers). Opérations maritimes Au cœur des missions maritimes, l’officier spécialisé dans la conduite des opérations occupe des fonctions de responsable de la navigation (chef de quart). Il pourra assurer le commandement d’un navire ou d’un sous-marin. Son action porte sur les systèmes d’informations, les systèmes d’armes, la défense aérienne ou sous-marine. Après un début de carrière embarquée, il élargira ses compétences pour tenir des postes d’expertise opérationnelle. Profil recherché : Bac +3 minimum Durée de la formation : 5 mois Spécialité marine : Conduite des Opérations (C-OPS) Voilà mais pour revenir à la question de base, la spécialité SITEL ne mène pas au commandement d' un navire.