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berogeitabi

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À propos de berogeitabi

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    la course à pied du 10 kms au marathon, parfois des trails sur 20, 30 et une fois 55 kms. Les voyages.

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  1. Bonjour. L'endurance c'est courir lentement et longtemps. Pas vraiment ce qu'il faut pour le Luc Léger.
  2. Le fusilier parachutiste de l'air est la dénomination du soldat lui même, qui travaille au sein d'un commando parachutiste de l'air (CPA). On désigne par ce nom l'unité dans laquelle sert le fusilier. Un peu comme si on parlait du fantassin (le fusilier) qui travaille au sein d'une compagnie (le CPA)
  3. ??????????? Elles sont surtout indispensables. Et donc obligatoires. Sinon, ce sont des troupes perdues à coup sûr. Un commandement efficace ne peut se concevoir sans garder la liaison avec ses hommes. Que ce soit au geste, à vue, ou par un quelconque appareil de transmissions. N'allez pas dire cela à nos amis transmetteurs
  4. Comme quoi, la relecture dont mon instituteur de CM1 nous rebattait les oreilles, avait du bon. Mais ces journalistes bac +++ n'en ont sans doute jamais entendu parler! Allez je donne un 0 pointé en rouge pour cette copie déplorable!
  5. Bonjour. Je crois sincèrement que personne ne pourra vous conseiller l'une ou l'autre voie. Les deux vous proposent une prise de risque. D'un côté, être sous/off sans certitude d'avoir le RPIMa désiré, de l'autre EVAT dans le RPIMa (à condition de réussir les tests) et sans certitude de pouvoir passer sous/off. Et bien c'est exactement cela, la vie professionnelle et la vie tout court. Une prise de risque qu'il va falloir assumer si ça ne fonctionne pas comme vous l'auriez souhaité. De ce fait, il n'y a que vous qui puissiez faire ce choix. Car nous tous et tous ceux que vous rencontrerez par ailleurs n'ont pas la même personnalité que vous et que ce qui nous correspond ne vous correspond pas forcément. Vous avez les éléments de choix entre les mains. A vous et à vous seul de prendre le risque. Et de l'assumer ensuite.
  6. A mon époque, on parlait de "zone de poser" . Quant à l'hélico pose ou se pose.... pfff? En bon français, il se pose. Tout simplement. et dépose éventuellement le groupe de combat qui est à son bord. "Tomber en garde". Un peu comme le chien de chasse qui marque un arrêt. Le groupe est en déplacement et une activité suspecte, un bruit anormal, nécessitent que chaque membre du groupe "tombe en garde", c'est à dire arrête son déplacement et occupe une position d'arrêt individuel en se camouflant (fossé fourré, buisson) et en observant, prêt à riposter. Le drill, c'est l'entraînement au combat. Plusieurs drills c'est la répétition de phase d'entraînement spécifique, répétées jusqu'à ce que l'acte de combat devienne acte réflexe.
  7. Très bien. Mais il n'empêche que comme toujours, un jour, un petit grain de sable viendra troubler la belle mécanique. Alors le chef d'équipe et son équipe seront ils capables de travailler en mode dégradé? A l'ancienne, si je puis dire? Cette remarque pour préciser qu'à l'entrainement, il faudra se montrer capable d'utiliser cette nouvelle technologie les yeux fermés, mais il conviendra aussi de ne pas laisser de côté le travail d'entrainement avec la B... et le couteau! Or sans savoir ce qu'il en est pour les troupes russes, il est certain que chez nous les périodes d'entrainement pourtant primordiales sont réduites à la portion congrue. Derrière ces fantastiques nouvelles technologies, bien des problèmes peuvent surgir là où on ne les attends pas. Chaque médaille a son revers.
  8. Bonjour. Il faut nuancer. Pour faire simple, l'endurance c'est courir lentement et longtemps. Pour un jeune de 25 ans pas trop sédentaire, courir 1h à 10 km/h, s'apparente à de l'endurance. Le rythme cardiaque n'est pas très élevé (entre 60 et 70% du rythme cardiaque maxi) et on peut tenir comme çà longtemps en s'hydratant bien. Dans cette phase on est bien dans du travail cardio. En gros, je muscle mon coeur. Si l'on n'a jamais couru auparavant on va progresser... durant environ 3 à 5 mois, et puis on va stagner. On introduit alors du travail de résistance. Voir plus haut les séances de fractionné court (30/30 ou 30/15 voire des séries de 6X400 enchainées et courues à 90% du rythme cardiaque maxi) et/ou long (séries de 3X2000m ou 3X3000m couru à 80%). Dans cette phase, on va progresser en vitesse tout en gardant son endurance. On peut donc courir toujours aussi longtemps (1h), mais plus vite (11, 12 km/h) tout en restant au même rythme cardiaque (60 à 70% du maxi) qu'à l'origine. Imaginons 4 séances semaine. 3 sont faites en endurance, 1 en résistance douce (fractionné long). la semaine suivante on remplace le long par le court. Et on n'oublie pas que l'endurance doit représenter 70% de la durée du travail effectué. 70% de la semaine, mais aussi 70% de la séance de fractionné. Ce qui veut dire que votre séance de fractionné doit impérativement débuter par 1/2 heure d'endurance, suivi du fractionné proprement dit, lui même suivi de 10 minutes, 1/4 d'heure de retour au calme couru en endurance. Cette manière de faire est basique, un peu ancienne, mais fonctionne sans souci pour progresser au début, sans s'encombrer des notions barbares telles que la VMA. On reste simple et on ne s'occupe que du rythme cardiaque. Le reste et les entrainement sophistiqués venant plus tard. Mais ce n'est pas votre objectif du jour (je m'adresse à Orion24).
  9. Je valide en effet cette manière de fonctionner. Un jour ou l'autre tout peux servir. Un exemple? J'ai eu l'occasion de passer mon permis TC à l'armée alors que j'étais adjudant. Dans l'instant ça n'avais aucun intérêt pour moi. Et même par la suite d'ailleurs. Mais j'ai dis oui et j'y suis allé. Certes aujourd'hui je n'ai pas la FIMo, mais si un jour au gré des réformes des retraites, j'ai besoin d'un complément d'activité, je pourrais toujours conduire le bus scolaire en négociant avec Pôle Emploi le financement de ma FIMo. Surcouf, tu marques des points!
  10. Donc, vous percevez une pension de reversion, liée à sa pension de retraite militaire et calculée en fonction de vos revenus perçus par ailleurs, car le montant de cette pension est plafonnée en fonction des autres revenus perçus par l'intéressé(e). Mais je pense, en effet, qu'ayant cotisé 4 ans (on compte en trimestres) dans le secteur privé, au régime général, il aurait du, une fois arrivée à l'âge légal de son départ en retraite percevoir une pension retraite correspondant à ces 4 années. On en revient donc à ce que je disais plus haut, à savoir solliciter un RDV auprès de la CARSAT de votre région pour faire un point par rapport à cela. Cela dit, je n'ai aucune idée de ce à quoi vous pourriez prétendre. Pension de reversion liée à ses 4 ans passées dans le privé? Capital versé en une fois? A quel moment? Dès aujourd'hui où à l'âge auquel il aurait normalement cessé son activité? Bref beaucoup de questions se posent. Autre conseil, si je puis me permettre. Si comme dans ma région, la CARSAT rechigne à vous proposer un RDV, n'hésitez pas à faire le forcing pour l'obtenir. Quitte à aller sur place. Ils sont là pour çà, c'est leur rôle de renseigner. Personnellement, je perçois ma pension de retraite de l'armée et dans 1 an 1/2 à mà fin définitive d'activité salariée, je percevrai en effet une retraite validant mes années de cotisation dans le secteur privé. Donc cumul.
  11. Cumuler avec quoi? J'avoue ne pas bien comprendre quelle est votre question précise. Pouvez vous nous en dire plus? Pour ce qui est de ses années d'emploi dans le civil, il a bien sûr cotisé auprès du régime général et sans doute aussi auprès d'un régime complémentaire, pendant environ 4 ans (2004/2008). A l'âge légal auquel il aurait pu prendre sa retraite (60 ans, 62 ans...) peut être que, au titre de veuve, pourriez vous percevoir une somme liée aux cotisations versées durant sa période d'activité civile. Vous devriez prendre contact et éventuellement RDV auprès de la CARSAT (caisse d'assurance retraites et santé au travail) de votre région pour de plus amples informations et ce, muni de tous les bulletins de salaires et certificats de travail de votre mari et couvrant cette période d'activités civiles.
  12. Bonjour. Quant vous souhaitez corriger votre post, vous pouvez utiliser la fonction "Editer" en bas à droite du post. A part 3 mamans (j'ai compté) qui ont participé à ce post, en effet il n'y a que des hommes qui vous ont répondu. Comme nous avons tous vécu ce que vivent vos fils aujourd'hui, nous sommes bien entendu plus serein que vous sur la façon dont les choses se déroulent. Mais visiblement, ils sont heureux de ce qu'ils font et vivent et c'est bien le principal. Il y aura encore des moments de bues. ils seront prêts pour les vaincre. Et nous, administrateurs et modérateurs du forum sommes contents de vous voir tous satisfaits.
  13. Encore des mecs qui sont venus parce qu'il y avait de la lumière! Je me demande quand même comment ils ont pu passer toute la sélection. Il doit bien y avoir un problème au recrutement. Ah c'est sûr que la Colo + les paras, ça gratte un peu!
  14. +1. Ce fut un de mes critères de choix. a savoir trouver un emploi certes moins rémunéré, mais où je disposais de toutes mes soirées et tous mes week ends. C'est pourquoi lorsque j'étais dans la filière reconversion, je me suis toujours opposé au fait de "vendre" cette "qualité" aux recruteurs civils. Vous trouverez des anciens militaires dans tous les métiers possibles et imaginables. Du social au technique, du fonctionnaire au privé, du dirigeant ou créateur d'entreprise à l'ouvrier, de l'artisan à l'administratif et c'est bien normal compte tenu que l'armée brasse toutes sortes de gens dans toutes sortes de spécialités. Je suis toujours surpris de voir qu'alors que l'on n'est pas encore engagé et que la carrière n'est pas débuté, on soit déjà à la porte de sortie. C'est bien de se projeter dans l'avenir. C'est sain. Mais trop c'est trop. Votre projection dans l'avenir c'est votre engagement de cette année et les deux ou trois années à venir. Voir plus loin ne sert à rien. Il y a trop d'impondérables. Je l'ai déjà écrit dans un autre post. Les aides à la reconversion, comme tout ce qui touche à l'armée, dépendent d'un budget annuel. la vérité d'aujourd'hui n'est pas celle de demain. Les facilités accordées à tel ou tel moment n'existeront sans doute plus quand ce sera votre tour de partir. Et d'autres dispositifs existeront. Alors, à l'instar de Surcouf, je vous conseille surtout de vous éclater maintenant dans ce que vous mettez en oeuvre aujourd'hui, à savoir les paras. Pour le reste que savez vous maintenant de vos aspirations à venir? Vous aurez mûri, vous vivrez peut être en couple, vous aurez peut être des enfants, vous en aurez peut être assez d'être sur le terrain, absent de chez vous, etc etc... comment savoir aujourd'hui ce que vous voudrez dans x années? Comment savoir aujourd'hui les aides mises à votre disposition demain? Alors cool, vivez votre vie de para, donnez tout ce que vous pouvez donner et quand vous serez prêts à partir, vous ferez le point de vos acquis, de ceux qu'ils vous sera nécessaire d'obtenir, et en fonction des aides possibles liées à votre grade, votre spécialité, votre ancienneté (et oui cela varie en fonction de ça!). Vous prendrez alors le temps de préparer votre départ dans les meilleurs conditions possibles. En considérant que prévoir cela 2 à 3 ans à l'avance n'est pas superflu. Pour faire des cours par correspondance, pour préparer une VAE etc etc... En conclusion et à mon avis, se projeter dans l'avenir, c'est se projeter dans quelque chose de réaliste et réalisable sous deux à trois ans. Au delà c'est hypothétique et aléatoire.
  15. Bonsoir. Il est plaisant ce sujet. Car plein d'optimisme, de force pour vaincre l'adversité et les difficultés et au bout la récompense de voir ses enfants heureux de leur choix et de ce qu'ils ont choisi de faire. C'est rassurant pour l'avenir car ils sauront se servir de ce qu'ils vivent aujourd'hui pour réussir leur future vie d'hommes, d'époux, de père. C'est tout le mal qu'on leur souhaite.