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Cne Caesar

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About Cne Caesar

  • Birthday 07/14/1999

Profile Information

  • Lieu
    France
  • I am
    Candidat(e)
  • Je suis réserviste
    Non
  • Composante
    Armée de terre
  • Mon conjoint est militaire
    Non
  • Je suis parent de militaire
    Non
  • Sexe
    Homme
  • Mes centres d'intérêts
    Les trois armées, la Gendarmerie, leur histoire, l'histoire de France

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  1. Bonjour, il y aussi la voie de l'EMIA pour devenir officier : il faut d'abord s'engager en tant que militaire du rang puis, au bout de trois ans, passer un concours pour être officier, avant 29 ans. Niveau âge, ça risque de faire un peu juste, mais l'avantage c'est que la "frustration" d'être militaire du rang ne durerait pas très longtemps. D'autant plus qu'avec un bac+5, les épreuves de l'EMIA devraient vous être largement accessibles.
  2. Pour l'anecdote, le général Gouraud a donné son nom à la corniche Gouraud (prépa aux écoles d'officiers) du lycée Stanislas, à Paris. Elle existe encore aujourd'hui et a eu pour élèves Guynemer, l'amiral d'Argenlieu et de Gaulle.
  3. Merci pour toutes ces biographies Bouchon-Gras, mais ne devrait-on pas plutôt mettre le général Challe dans un sujet sur les grands personnages de l'Armée de l'Air ?
  4. Bonjour, j'apporte ma pierre à l'édifice avec une petite biographie du maréchal Juin. Alphonse Juin naît le 16 décembre 1888 à Bône, en Algérie. Fils de gendarme, il passe sa jeunesse à observer la mer si bien qu'à la sortie de l'enfance il n'a plus qu'un seul souhait : intégrer l'Ecole Navale. Hélas pour lui, le lycée d'Alger ne dispose pas de cours de préparation à Navale. En revanche, la "corniche", surnom donné aux cours préparatoires à Saint-Cyr, y est très réputée. C'est donc à Alger qu'il poursuivra ses études, sur les conseils de son père. Il intègre l'Ecole Spéciale Militaire en 1909 avec la promotion de Fez, auxquels appartiennent aussi les futurs généraux De Gaulle et Béthouart. Il en sort major de promotion en 1912 et rejoint le 1er tirailleurs algériens. Sous-lieutenant, il arpente le pays avec ses hommes et participe à sa pacification. En août 1914, Juin, qui a entre-temps été affecté au 1er tirailleurs marocains, débarque en France et monte au front. Blessé à Château-Thierry, il refuse d'être évacué. Un jour où sa section est séparée du reste de la compagnie, il se distingue par sa résistance héroïque aux assauts ennemis et est décoré de la Légion d'Honneur ainsi qu'une citation à l'ordre de l'armée. En 1915, nouvelle blessure, cette fois-ci au bras droit. Le règlement militaire de l'époque autorisait les militaires à saluer du bras gauche à deux conditions seulement : s'ils étaient blessés au bras droit ou... s'ils étaient maréchaux de France, étant donné que ceux-ci portent le bâton dans la main droite. Alphonse Juin doit donc être un des rares militaires à avoir rempli ces deux conditions... Après l'armistice, il est admis à l'Ecole de Guerre puis, en 1921, est à nouveau affecté en Afrique du Nord, cette fois-ci en Tunisie, puis au Maroc. Il rencontre Lyautey, maréchal de France, avec qui il se lie d'amitié. La fin de cette biographie est tirée du site http://jeanlouis.ventura.free.fr/bone/JUINl.htm : En juin 1926, il est enfin nommé commandant. Lyautey est alors rappelé à Paris, Juin l'accompagne et reste attaché pendant deux ans à son état-major, par fidélité. En 1928, il épouse Marie-Cécile Bonnefoy dont le père est agriculteur dans le Constantinois. Affecté à Rabat, en 1929. comme chef de cabinet militaire du résident général Saint, il est amené à collaborer avec le général Noguès et se lie d'amitié avec le Glaoui, pacha de Marrakech. La pacification du Maroc est en voie d'achèvement quand il reçoit ses galons de lieutenant-colonel, en 1932. En 1933, celui qu'on surnomme déjà Juin l'Africain est rappelé à Paris. Adepte de la guerre de mouvement et ennemi de l'attaque frontale, ses arguments font impression. Promu colonel en juin 1935, il est attaché à l'état-major du Conseil supérieur de la Guerre Le 26 décembre 1938, le voici élevé au grade de général de brigade. Il a tout juste cinquante ans et se retrouve enfin à un niveau d'avancement plus conforme à ses mérites. En septembre 1939, alors que la Deuxième Guerre mondiale vient d'éclater, il est volontaire pour un commandement sur le front et se voit confier la 15e division motorisée. A la tête de cette valeureuse unité, il tient tête a l'ennemi dans le saillant de Valenciennes, couvrant ainsi la retraite anglaise de Dunkerque. Progressivement débordé sur les ailes, il est enfermé dans les faubourgs de Lille et fait prisonnier le 30 mai 1940, puis interné dans la forteresse de Konigstein. Rapatrié sur la demande du maréchal Pétain, il est promu général de corps d'armée et nommé commandant en chef pour l'Afrique du Nord, le 20 novembre 1941, après le rappel du général Weygand. Lors du débarquement allié en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, Juin pousse Darlan à proclamer le cessez-le-feu et favorise le ralliement à Giraud. Il passe des accords avec le commandement américain, ordonne la mobilisation et déclenche les hostilités sur le front tunisien, le 19 novembre. Nommé général d'armée en décembre 1942, il commande de mai 1943 a Juillet 1944 le corps expéditionnaire français qui va se couvrir de gloire en Italie. Vainqueur sur le Garigliano, il offre aux Américains une voie triomphale et leur ouvre les portes de Rome, le 4 juin 1944. Rappelé à Alger comme chef d'état-major de la Défense nationale, il transmet son commandement au général de Lattre de Tassigny, le 23 juillet 1944. Il assumera ensuite la haute fonction de résident général au Maroc. De 1952 à 1956, il exerce la charge de commandant interallié des forces atlantiques terrestres du secteur Centre-Europe. L'année 1952 marque pour Alphonse Juin l'apogée de sa carrière. Promu à un commandement éminent, il est, par-dessus tout, élevé le 8 mai à la dignité de maréchal de France et, comme le veut la tradition, il est élu la même année à l'Académie française. Après avoir triomphé de tous les obstacles, donné tant de gloire à la France et atteint à l'honneur suprême, Juin verra les dernière années de sa vie assombries par la guerre d'Algérie. Fidèle à ses origines, il exprime loyalement son attachement à sa terre natale et, en 1962, il fait publiquement état de ses divergences quant à la politique algérienne du président de Gaulle. Ce dernier le prive alors de toutes ses prérogatives. Le maréchal Juin s'éteint au Val-de-Grâce le 27 janvier 1967. La France lui fait des funérailles nationales et il est inhumé aux Invalides.
  5. Bonjour, un mot sur les écoles que tu cites dans ton message : à condition d'être bien préparé physiquement, le niveau (académique) de l'Ecole de l'Air (EA) est en-dessous de Supaéro. L'ISAE-ENSMA est en théorie plus facile à avoir que l'EA, et l'ESTACA plus facile que l'ENSMA. Supaéro est une école d'application de Polytechnique, mais je ne crois pas qu'il y ait un partenariat entre l'ENSMA ou l'ESTACA et l'Armée de l'Air. En parlant de l'X, elle t'ouvrirait à la fois les portes du métier d'officier et celui d'ingénieur, mais là le niveau est vraiment très haut... Tu savais peut-être déjà tout ça mais si ce n'est pas le cas ça devrait au moins t'aider à voir plus clair.
  6. Bonjour, un lien utile : http://www.quiosegagne.asso.fr/categories/afficher/50 Bonne chance !
  7. Bonjour, c'est vrai que quand on compare avec les décorations militaires des Etats-Unis par exemple, on est frappé par les critères d'attribution ou non des médailles : ils en ont plusieurs pour bravoure, à différents degrés, alors qu'en France on ne peut recevoir que la croix de la VM, qui de plus peut être attribuée pour d'autres faits d'armes que bravoure. Résultat, comme vous l'avez dit plus haut : un placard français comportera surtout des médailles commémoratives ou "automatiques" qui pour moi ne valent pas grand-chose... Je ne suis pas tout-à-fait d'accord avec vous : pour moi, un para a des raisons d'être fier de son béret étant donné qu'il symbolise son appartenance à des troupes d'élite, qui sont par définition plus sélectives que les autres, alors que le VAB est accessible à tous les militaires (sauf erreur de ma part). D'autant plus que les paras ont un passé prestigieux et que c'est un honneur de le recevoir (un peu comme le casoar à St-Cyr). Bon, après, je vous rejoins sur le fait que ce n'est pas parce qu'il porte un béret rouge qu'il est forcément plus méritant que les autres, et que le passé prestigieux de son Arme n'est pas son fait mais celui de ses anciens.
  8. Les admissibilités ? Alors : CCP, E3A, Mines-Télécom, et pour Saint-Cyr, j'attends toujours... Les listes officielles ne sont pas encore parues et je n'ai reçu aucun mail... :puppydogeyes:Tu connais la date de publication des résultats ? 

    1. Cne Caesar

      Cne Caesar

      PS : pardon, j'ai répondu au mauvais endroit. Je propose de continuer ici :

      http://www.forum-militaire.fr/topic/10595-discussion-générale-sur-tout-et-nimporte-quoi/page/4/

  9. Bonjour tout le monde, Je viens de me rendre compte que le forum ne possédait pas encore de sujet consacré aux citations de militaires célèbres. C'est maintenant chose faite ! Bien entendu, je vous invite à compléter ce sujet à votre guise (peu importe que la citation n'ait aucun rapport avec l'armée, du moment qu'elle vient d'un militaire). "Ce que je sais de l'art de la guerre, je l'ai su dès la première bataille, parce que je l'avais lu dans les livres". "L'Europe est une province du monde; quand nous nous battons, nous ne faisons que de la guerre civile." "Ne pas oser, c'est ne rien faire qui vaille". "Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit : il est toujours content de lui-même." Napoléon Bonaparte “Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul.” “La fin de l’espoir est le commencement de la mort.” “Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée.” Charles de Gaulle "Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme". Winston Churchill "Si c'est possible, c'est fait. Si c'est impossible, on le fera". "Dans une guerre, ce qui se passe, ce n'est jamais ce qu'on avait prévu. Alors, ce qui compte, c'est d'avoir le moral !" Marcel Bigeard "Frapper l'ennemi, c'est bien. Frapper l'imagination, c'est mieux." Jean de Lattre de Tassigny
  10. Oui, une promotion de l'EMIA porte son nom :
  11. Bonjour, Du nouveau : la France soutient désormais le maréchal Haftar : http://www.opex360.com/2019/05/03/paris-justifie-son-soutien-au-marechal-haftar-qui-fait-partie-de-la-solution-a-la-crise-libyenne/
  12. Bonjour, j'ai lu que le personnel des Troupes de Marine devaient, au cours de leur carrière, passer quelques années dans l'une des formations d'outre-mer. La Légion possédant elle aussi des unités stationnées hors de la métropole (3ème REI, DLEM), je me demandais si les militaires affectés à la Légion étaient aussi concernés par ce tour en outre-mer. Merci d'avance.
  13. Bonjour, je dirais "Groupe Géographique". Il n'en existe plus qu'un dans l'armée de terre d'aujourd'hui, le 28e, basé à Haguenau et rattaché à l'artillerie.
  14. Bonjour, Les épreuves sont différentes entre la voie Bac + 2 (prépa scientifique, littéraire ou éco) et la voie OST (Bac + 5); consulte le lien suivant pour les détails, il est assez bien fait : http://www.st-cyr.terre.defense.gouv.fr/index.php/Les-Ecoles/L-Ecole-Speciale-Militaire-de-Saint-Cyr/Comment-integrer-l-ESM Oui mais pour l'EMIA il faut déjà être militaire du rang ou sous-officier quelques années avant de passer le concours... Donc a priori pas besoin de la première licence. Je ne sais pas exactement, mais d'après les sujets que j'ai vus, c'est plutôt niveau Bac+1 environ. Consulte le site des diverses promotions de l'EMIA, on y trouve souvent des annales et conseils pour le concours. J'espère t'avoir un peu aidé.
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