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Janmary

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À propos de Janmary

  • Date de naissance 10/01/1942

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  1. Pour plusieurs raisons = 1° - L'embargo de la Corée du Nord est le fait des puissances occidentales, pas de la Chine du fait qu'elle ne veut pas de l'Amérique donc de la Corée du Sud "Américanisé" à ses portes (frontière du Yalu). La Fédération Russe jouant un coup dans chaque camp en fonction de ses intérêts. 2° - Ce sont des scientifiques Pakistanais du nucléaire dont le professeur Abdul Qadeer Khan - rejetés par l'occident par bêtise et suffisance - qui ont collaborés avec le Pakistan, puis avec la Libye (les USA ont mis fin à la nucléarisation de de pays), la Corée (qui perdure dans les recherches scientifiques avec une annonce faite récemment et un nombre considérable de sites de recherches et d'expériences souterrains), l'Iran (qui continue semble t'il à fabriquer avec les centrifugeuses de l'uranium fissible soit 0,7 % sur une tonne de minerai d'uranium pour mémoire). https://fr.wikipedia.org/wiki/Abdul_Qadeer_Khan 3° - La Corée du Nord est donc un pays - riche dans ce domaine - avec tous les éléments pour poursuivre des recherches, des expérimentations et une armée considérable ! Quand au reste et quand au peuple....! La détente avec les USA lui convient (à la Corée du Nord) car cela va ouvrir les porte de la Corée du Sud pour que les frères ennemis puissent exporter pour l'un et importer pour l'autre dans un cadre à définir afin que la Corée du Nord rééquilibre son économie ! Du grand Art ! Des promesses aussi !
  2. Janmary

    Un sous marin argentin disparu depuis plus de 48h

    1° - Il existe deux petits sous-marins Américains pouvant plonger à grande profondeur avec une écoutille standard pouvant se fixer sur les panneaux de sous-marins en difficultés. Les trois soucis sont que le sous-marin en difficulté doit être droit et non couché - le second est qu'il embarque très peu d'hommes et le troisième est qu'il faut un temps minimum à sa plate forme navale ou aérienne pour intervenir. 2° - Les sous-marins un peu bruyant tel les diesels (ou nucléaire dont les bruits sont mal gérés ou des hélices mal adaptées à la marche silencieuse) sont détectés et suivis à la trace par le système par hydrophones qui tapisse en maillage le fond de l'atlantique qui a été posé par l'US Navy durant des années. Si les Américains affirment que le sous-marin Argentin à implosé, ils ont dû enregistré cette implosion et donné la direction sommaire du lieu. C'est une supposition de ma part. C'est une bonne chose de l'avoir retrouvé et ceci pour tout le monde.
  3. Janmary

    Un sous marin argentin disparu depuis plus de 48h

    Oui, en effet, L'entreprise américaine @Ocean__Infinity a localisé le sous-marin argentin #ARASanJuan, disparu depuis le 15 novembre 2017, à 800 mètres de profondeur dans l'Atlantique = https://www.rts.ch/info/monde/10001748-un-an-apres-sa-disparition-le-sous-marin-san-juan-a-ete-localise.html … Voila peut-être, une découverte qui va atténuer un peu la douleur des familles ? Notre ami Hernan du forum (Argentin) va être soulagé je pense par cet événement. Toutes nos pensées aux familles et aux amis Argentins !
  4. Janmary

    A quelle unité appartenait mon grand-père ?

    Vous pouvez faire des recherches au Fort de Vincennes prés de Paris ou sont centralisés tout les dossiers militaire des "poilus" de cette époque. C'est ce que j'ai entrepris il y de longues années. Peut-être qu'un spécialiste ou animateur du forum pourra vous renseigner d'avantage que moi même. Recherchez son livret militaire...si vous pouvez le retrouver !
  5. Janmary

    Dissolution unité/régiment suite à l'algérie.

    J'ai vécu cette période puisque j'ai fait mon service militaire en 1961-1963 et une petite partie en Algérie.. Il n'y avait pas de désaccord (dans le sens ou il n'était pas demandé l'avis des généraux et de l'armée) entre le Chef de l’État et le "Quarteron de généraux félons" (dixit le Général de Gaulle) parlant des quatre généraux du putsch. Du reste , certains furent condamnés à mort et graciés par la suite. (voir document Wikipedia ci-dessous) A la fin du putsch, 3 régiments furent dissous ( voir document Wikipedia ci-dessous) dont le plus emblématique fut le 1° Régiment Étranger Parachutiste (1° REP) de la Légion Etarngere commandé alors par un homme d'exception, le Lieutenant-Colonel Hélie Denoix de Saint Marc (ancien résistant et déporté, Indochine, Algérie) qui fut et reste un homme d'honneur fidèle à la parole donnée. Il écrivit après une longue peine un ouvrage remarquable que je conseille indépendamment de notre opinion. Double documents dont Wikipedia concernant Hélie Denoix de Saint Marc = https://fr.wikipedia.org/wiki/Hélie_de_Saint_Marc https://radionotredame.net/2013/temoignage/helie-saint-marc-portrait-symbole-16298/?gclid=EAIaIQobChMIt5a9ufXG3gIVxfhRCh08PAhcEAAYASAAEgKBgvD_BwE Lors de la dissolution du régiment, les légionnaires partirent en camion du camp de Zéralda en chantant la chanson d’Édith Piaf , "Non, je ne regrette rien" pour rejoindre alors d'autre unités.! Une sacrée émotion quand même ! Document Wikipedia concernant le 1° REP = https://fr.wikipedia.org/wiki/1er_régiment_étranger_de_parachutistes Document Wikipedia concernant le Putsch des généraux, les sanctions et les 3 régiments dissouts = https://fr.wikipedia.org/wiki/Putsch_des_généraux Citation = 220 officiers sont relevés de leur commandement, 114 sont traduits en justice et le groupement des commandos de l'air ainsi que les trois régiments ayant pris part au putsch sont dissous par ordre du chef de l'État ; il s'agit du 1er régiment étranger de parachutistes, du 14e régiment de chasseurs parachutistes et du 18e régiment de chasseurs parachutistes. Environ un millier d'officiers hostiles à la politique du gouvernement ou par solidarité avec les putschistes démissionnent à cette période, soit 3 % des officiers d'active de l'armée française12. A lire ce document car très bien écrit ! A le fin de la guerre d'Algérie (appelé "Opération de police) de très nombreux régiments furent dissous (spahis, tirailleurs, etc.) du fait que l'armée n'avait plus besoin des 400.000 militaires (professionnels avec le passage à la nucléarisation des armées) et des appelés du contingent (dont le service repassait de 28 mois à 18 mois) d'une part, et d'autre part, avec la fin des colonies et de l'Algérie, les régiments "coloniaux" n'avaient plus de raison d'être et les étendards furent retirés et conservés. Je pense que j'ai répondu à vos questions sur cette période riche en événements et qui changé bien des vies, militaires, "pieds noirs" d'Algérie, (Européens) Algériens musulmans, Kabyles, etc.. Une République était née après 8 ans de guerre bien inutile - tout comme l'Indochine - pour voir émerger un pays qui s'enfonça dans des luttes intestines très dures, le terrorisme mais bénéficièrent du pétrole et du gaz du Sahara mis en exploitation durant cette période et une infrastructure moderne de leur pays.. Ainsi va la vie et les peuples ! Janmary
  6. Janmary

    Le droit de police international

    Voici un résumé que j'ai posté plusieurs fois sur notre forum. Le dernier débat fut celui de Heïdi "Cas de conscience" que je vous conseille de lire. Les grande puissances se sont réunies et ont ont souscrits à ce qu'il devenu d'appeler "La convention de Genève" ou sont définis les règles et les Lois de la guerre lors d'un conflit. Que nenni ! Dès 1914, 1918, les Allemands violèrent ces Lois avec les gaz de combats, le lance-flamme, le travail des prisonniers, des exécutions de civils en Belgique au titre d'inculquer la peur aux habitants, les viols, les vols de nourriture sur la population civile, etc.etc. En 1939-1945, ce fut pire avec ce qui précède, mais avec les bombardements sur les villes "ouvertes" (bombardement de civils sans possibilités d'autodéfense) en plus, comme Guernica (Espagne en 1936 par l'aviation Allemande), Varsovie en 1939, Rotterdam en 1941, Londres et Coventry en 1941 et 1945 (V1 et V2, les bombardements alliés sur l'Allemagne, etc. Ce fut des crimes de guerre au prétexte qu'il fallait briser le moral des civils et ce fur un échec. En Extrême-Orient, ce fut le massacre de Nankin (le viol de Nankin en Chine par les Japonais (1936)), le passage des prisonniers à la baïonnette (Chinois et alliés), et, pour les USA, le bombardement de Tokyo (1945) et des villes Nipponnes par les B 29 chargé de napalm par le général Curtiss le May (qui voulut récidiver contre Cuba en 1962). Attention. Il y a les armées régulières signataire des Conventions de Genève (sauf URSS, Japon, etc.) et les non régulières (pas d’État à se prévaloir) tel guérillas, saboteurs, corps francs, "armées" insurrectionnelles, etc. Ces entités ne sont pas protégés par les Conventions de Genève comme les Vietminh (Indochine), Vietcong (Vietnam), FLN (Algérie), etc. Bien souvent, ces forces révolutionnaire ou à caractère religieux ne respectent donc pas les Conventions de Genève puisque n'étant pas dans un cadre Étatique d'une part, et, d'autre part, à titre de réciprocité envers les armées "conventionnelles qui ne leurs font pas de "quartier". C'est la grande sauvagerie des guerres dites insurrectionnelles. Entre deux armées conventionnelles, les militaires ne sont pas tenus de faire des prisonniers ou d'accepter des redditions tant que l'ennemi est en armes ! Il faut donc se rendre ...sans armes (et les Soviétiques ont beaucoup utilisés cet argument). Par contre, si la reddition est acceptée, les unités et l'armée qui ont acceptées ces prisonniers sont comptables de la vie de ces prisonnier. Sinon, c'est un crime de guerre punissable dans certaines armées du tribunal militaire et même plus ! Voici donc des rudiments de réponses aux questions souvent évoquées. Janmary
  7. Janmary

    Le droit de police international

    Juste un complément d'événement que j'ai connu. En Algérie, le Parlement avait voté les "pouvoirs spéciaux" - 'est à à dire tous les pouvoirs de Police sans restriction - à l'Armée. Le terrorisme Algérien sur notre sol - de même que les quêteurs de fonds pour le FLN (Front de Libération National) - étaient combattus directement par la Police bien sur, mais surtout par le SDECE (Service de Documentation Extérieur et de Contre-Espionnage), c'est à dire les services spéciaux qui signaient leurs actions de "Main rouge" avec l’utilisation de la mafia pour les basses œuvres à accomplir ("on liquide", "on nettoie"). Évidemment, efficacité garantie en remontant les filières des quêteurs de fond obligatoire pour les musulmans de France. Les réseaux terroristes furent éradiqués En Algérie même, l'armée avec les pouvoirs de Police d'une part, et d'autre part, en n'ayant pas à répondre devant la Justice, les opérations tournèrent vite à l'avantage des "Forces de l'ordre" dans le cas de cette "op"ration de Police" (ainsi appelé). Dans le "Bled" (campagne) ce furent les opérations h"héliportés qui modifièrent le combat avec le quadrillage du terrain (ou maillage) par 400.000 hommes avec des "Commandos de chasse" d'observation, de détection et de poursuite des bandes FLN (les "katibas"). Aujourd’hui, c'est dans les migrants et immigrés qu'ils faut porter la sécurité avec le retour - me semble t-il - du droit du sol (Français parce que né en France ou dans avion, bateau ou territoires Français). et non du droit du sang (Français parce que issu de Français) qui date du Président Pompidou du fait que notre pays avait besoin de bras pou l'industrie et remonter sa natalité. Pour mémoire, puisque nous sommes au centenaire de la fin de la Grand Guerre, la natalité qui nous aurions avoir aujourd’hui si nous n'avions pas subi de terribles pertes humaines est redevenue la même - du fait de l'immigration - que si ce conflit n'avait pas eu lieu ! C'était juste un point dans le débat.
  8. Janmary

    Le monde après la chute de Daech/ISIL

    Le plus "fumeux" dans le cas de ce journaliste exécuté par le régime Saoudien dans son consulat à Istanbul, c'est la rage exprimé par l'État Turc à ce sujet alors que ce même État ne se gène nullement pour exécuter ses opposants et pas seulement en Turquie. Ne parlons pas du génocide Arménien. Ne parlons pas de la guerre contre contre les Kurdes avant même celui contre DAESH que l’État Turc à souvent assisté. Et aujourd'hui, ce pays - membre de l'OTAN - veut commander son système de défense par missiles à la Fédération Russe ! Ne parlons pas de l’Islamisation en cours d'un pays alors qu' Ataturk avait créé la base d'un État laïc. Ce sont encore les femmes (comme à Téhéran ) qui bougent le plus contre l’Islamisation. Quand à entrer dans la communauté Européenne, il faudrait que la Turquie accepte une douzaine de règles dont la reconnaissance du génocide Arménie et le respect de l'autonomie Kurde ! Hérésie ! Alors ce n'est plus d'actualité. D’où le forcing du Président Erdogan pour donner de son influence dans tous les domaines = l'Arabie Saoudite , USA, d'une part, et Yémen, Russie et Iran. Les USA font alliance avec l'Arabie Saoudite et Israël contre l'Iran d'autre part. Une poule ne retrouverait pas ses petits.
  9. En effet Bouchon-Gras et c'est ce que j'ai écrit plus haut sur le sabordage confirmé par les marins du Bismarck. Il y a eu plusieurs documentaires (que j'ai enregistré) dont les deux expéditions relative aux recherches sous marine (sur Histoire et Toute l'Histoire, chaine 121 et 125) qui ont réglés le débat, à savoir que le batiment s'est bien sabordé et non coulés par les torpilles Britanniques comme le prétendait la Royal Navy . Aucune torpille n'a percè la cuirasse de la coque lors de la "Mise à mort" par les croiseurs Britannique. Par ailleurs, l'un des rares survivants a fait l'objet d'un reportage TV et amené dans un sous-marin miniature de recherche pour visualiser le Bismarck avec des commentaires. Dramatique, car l'émotion du pauvre homme était à son comble et c'est chez lui qu'il s'est exprimé sur ses camarades et le régime Nazi. Il s'agit du mat tripode en fait assez léger (pour ne pas augmenter le centre de gravité du navire avec l'avantage de ne pas vibrer) car non monobloc comme ceux des bâtiments occidentaux qui sont un prolongement vertical de la passerelle donc plus lourd. Il portait le système de télémétrie du navire pour les instructions des coordonnées de tirs aux tourelles. Plus haut est ce mat, meilleur est la précisons de la télémétrie en particulier quand c mat ne vibre pas ou n'entre pas en résonance. D’où des meilleurs tirs des bâtiments Japonais sur leurs congénères Américains de ce fait ! Ce ne sont pas les ingénieurs navals qui demandaient cette importante artillerie, mais la marine afin d'obtenir une puissance de feu équivalente à la flotte américaine plus importante du fait d'un nombre de bâtiments moins important.(traité de Washington de 1922). La liste de référence des ouvrages de référence écrite par des historiens et amiraux Américains et Japonais n'est pas si longue que cela ainsi que des revues dont LOST est l'une des mieux fournies. Le nombre de précisions techniques est importante et complète comme les porte-avions Japonais par exemple ou même Enigma (la machine à coder/décoder allemande avec tout son historique). .
  10. Porte-avions Britannique Ark Royal https://fr.wikipedia.org/wiki/HMS_Ark_Royal_(91) Torpille Japonaise Type 93 "Long Lance" https://fr.wikipedia.org/wiki/Torpille_Type_93 Cuirassé Japonais Yamato https://fr.wikipedia.org/wiki/Yamato_(cuirassé) Porte-avions de l'US Navy Classe Essex https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Essex
  11. Pas de souci. Voila 40 ans que je suis passionné par la chose et que j'ai pu longuement m'entretenir aux USA avec des responsables de mon groupe (Litton qui était un groupe de la défense)) sur ces sujets lors de mes déplacements dans les usines (Vision nocturne, Lasers Yag, etc.).. > La stabilité d'un navire est calculé par le module de stabilité ou rapport de la longueur par la largeur. Deux explorations sous-marine ont pu constater qu'aucune torpille n'avaient percées les caissons du Bismarck. Les équipages ont bien sabordé le navire d’après les interrogatoires des survivants par la Royal Navy. > Le centre de gravité haut était une spécialité de la Marine Japonaise qui chargeait trop ses bâtiments avec un module de stabilité qui rendait ces unités presque inapte a la navigation. Par contre au combat - voir Guadalcanal - les tirs d'artillerie étaient dévastateur et l'US Navy perdit de nombreuses unités. > Il y eu durant la guerre des convois dans l'Atlantique, des cargos qui ont été touchés par une torpille seulement et dont les cloisons de protections étanche des caissons ont résistées en sauvant le navire. C'était plus difficile dans le Pacifique du fait de la torpille "Long Lance" d'un gros calibre, d'une longue portée et possédant une charge importance et lancé par des marins très exercés au combat naval de nuit et au combat à la torpille. > Dans les années 60 (à mon époque), il y avait l'école primaire suivi du CAP (Certificat d'Aptitude Professionnel) en 3 ans. > On pouvait sur concours entrer en 6° (ou en 11° avant) au lycée jusqu'au baccalauréat (avec Grec, Latin, etc.). Il y avait 3 bacs= Math Elem(entaire) - .Philosophe - Sciences. Après, il y avait les prépas (Math Sup -math Spé pour les écoles d'ingénieurs) et Propédeutique (pour l'entrée en Fac), etc. > Avant la fin de la primaire, on pouvait passer le concours dans les collèges techniques en 5° (ce fut mon cas) jusqu'en 1° ou les math - physique - chimie et surtout technologies générale et de spécialité étaient enseignées avec dessin industriel et deux jours par semaine d'ateliers. On passait le Certificat d’Étude Primaire en 5° et le BEI (Brevet d'étude Industriel qui fut créé dans les années 30 pour former de bons techniciens) en 1°. Le travail était important y compris à la maison nous amenait souvent vers 21 / 22 heures. BEI car il n'y avait pas de langue au programme. La Tenue obligatoire avec cravate, blouse blanche pour le dessin industriel et ° bleu de travail" pour l'atelier. Donc, dans ma carrière professionnel, nous avions acquit une expérience de années. Tous les BEI que j'ai connu par la suite étaient ingénieurs avec une formation complémentaire par cours du soir ou par l'entreprise.. Pour l'atelier, pied à coulisse professionnel et matériel de "compas" de dessinateur professionnel donc très cher. Partout ou je suis allé par la suite, nous avions la méthodologie acquise et tous les BEI que j'ai rencontré à titre professionnel étaient ingénieurs (après complément avec cours de formation du soir comme moi même ou par l'entreprise)., Ces établissements furent fermés pour raison de scolarité obligatoire jusqu'à 16 ans et appelé collège aujourd'hui ! Aujourd'hui; de nombreux "professionnels" n'ont pas ces formations. Il faut avoir un BTS (Brevet de Technicien Supérieur)ou un DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) soit Bac + deux ans. C'est la raison de nos problèmes actuels dans tout les domaines ou des centaines de milliers de postes attendent du personnel compétent.(J'ai longtemps officié dans des associations et participé à la formation informatique de personnes y compris en langage de programmations suite à l'obtention d'un master d'informatique à l'Université de Tours, ville ou j'ai pris ma retraite). > Les Britanniques ont engagés un porte-avion ("l''Ark Royal") avec des biplans torpilleurs (les Fairey Swordfish) contre le Bismarck dont une seule torpille à touché le navire dans son gouvernail. Affaire terminée ! L'escadre est arrivée et ont massacrés les superstructures du navire mais sans arriver à le couler ! > L'US NAVY à engagé plusieurs porte-avions et une centaine d'appareils contre le seul cuirassé "Yamato" au large d'Okinawa. Monstre de 65.000 tonnes avec des canons de 456 (les plus canons des cuirassé étaient alors des 406). Passionnant l'Histoire.!
  12. Enfin, pour compléter ce tableau, le traité de la conférence de Washington de 1922 sur la limitation des armements navals.. Ce texte est un écrit que que j'avais posté sur notre ancien forum. Donc, concernant le Charles de Gaulle, était posé la question d'un second porte-avions à cette époque. A la conférence de Washington de 1922, le porte avions, à peine né, avait eu l’honneur d’une limitation à l’égal des bâtiments de ligne (cuirassés) et des grands croiseurs. Respectivement, les tonnages furent fixés à 35.000 tonnes pour les cuirassés et 10.000 tonnes pour les croiseurs. Les canons ne pouvaient dépasser le calibre de 203 mm , calibre maximum des croiseurs « lourds » ( 155 mm pour les croiseurs légers), soit la moitié du calibre des cuirassés ( 406 mm ). Le porte aéronef bénéficia d’un tonnage de 27.000 tonnes, sauf pour le « Saratoga » et le « Lexington » américain de 33.000 tonnes déjà construit et qui participèrent à la guerre du Pacifique contre les Japonais (1941-1945). Cet accord naval fut rendu nécessaire par les tonnages et le calibre de l’artillerie qui ne cessaient d’augmenter au point que les dépenses publiques des pays concernés allaient ruiner leurs pays. C’est dans la parité entre (France-Italie), Grande-Bretagne et États-Unis et le Japon que les choses se gâtèrent. Le Japon qui en 1922 s’était vu allouer qu’un tonnage global de 81.000 tonnes de porte-avions, contre 136.000 tonnes pour les USA et l’Empire Britannique, soit un pourcentage de 60% de ses deux rivaux, quitta la conférence en 1934 et annonça qu’il reprenait sa liberté d’action. La trêve des armements navals était terminé. Le Congres américain avait d’ailleurs donné le signal du réarmement en votant le 27 mars 1934, la Loi Vinson par lequel il autorisait l’US Navy à atteindre le tonnage fixé par le traité de Londres de 1930. Les conférences de Londres de 1930-1936 ramenèrent (sous la pression des Britanniques) à des déplacements de Porte-avions de 23.000 tonnes et des calibres de 155 mm, celui des croiseurs légers. Le nombre d’unités furent également limités pour les porte-aéronefs, cuirassés, croiseurs lourds et sous-marins. Les Britanniques se lancèrent donc dans la fabrication de porte-avions de la classe « Ark Royal » puis « Illustrious » (« Victorious », « Formidable », « Implacable » et « Indéfatigable ») de 23.000 tonnes de déplacement (28.000 tonnes à pleine charge) , entièrement blindé (pont d’envol qui faisait office de pont principal blindé de 12 à 76 mm, les flancs latéraux de hangar et cuirasse ceinture de 115 mm), avec 3 lignes d’arbres (qui causèrent des ennuis étant nouveau dans la Royal Navy), une puissance de 110.000 chevaux avec turbines à engrenages, vitesse de 30,5 nœuds. L’aviation, compte tenu de ce blindage, ne mettent en œuvre qu’une quarantaine d’appareils et très peu de chasseurs, le tout avec 16 pièces de 114-115 mm double but. Les deux premiers furent engagés en Méditerrané de 1939 à 1941 subissant des pertes terribles du fait du manque de chasseurs et durent être en parie modernisée aux États-Unis (poursuite objectifs par radar et quantité de canons antiaériens de 20 mm et 40 mm). L’ensemble de ces porte avions se joignirent aux porte avions américains en 1945 dans le Pacifique dans le détroit de Formose ou ils subirent des terribles attaques « kamikaze » qui ne traversèrent jamais le pont d’envol blindé. La France avait mis en chantier le « Joffre » et le « Painlevé » (18.000 tonnes) qui furent abandonnés en septembre 1939. Il faut se rappeler que notre pays avec une impulsion remarquable avait lancé une formidable flotte de combat de tous type absolument extraordinaire du fait de grands ingénieurs et d’hommes politique très volontaire au ministère de la marine. Les États-Unis après quelques tâtonnements (« Entreprise », « Yorktown », « Waps » et « Hornet ») se lancèrent dans un programme colossale de porte avions de 27.000 tonnes (classe Essex) dont le prototype fut « l’Essex » avec le pont principal blindé et le pont d’envol « léger » en bois et de ce fait très sensible aux attaques à la bombe et aux « kamikaze ». Avec quatre lignes d’arbres et une machinerie de 150.000 chevaux, 33 nœuds, plus de 3000 hommes d’équipage et mettent en œuvre 82 avions (27 chasseurs, 37 bombardiers et 18 torpilleurs plus les « rechanges »), ils constituèrent des « Task-Force » qui se déplaçaient avec 10 portes avions (parfois 20 dans le cas d’offensive) représentant deux cents bâtiments (pétroliers, ravitailleurs, navires de soutiens, cuirassés, porte avions d’escortes). A la fin de la guerre contre le Japon, de telles flottes (la 3° et la 7°) combattaient au large des cotes ennemies et lancèrent des raids de 1000 avions (Tokyo). Dix neufs de ces porte avions furent lancés de 1942 à 1943 furent certainement les plus réussis en la matière. > En plus de ce programme, il faut parler de la transformation issue de 10 croiseurs lourds de 10.000 tonnes et qui devinrent la classe « Indépendance » avec 4 lignes d’arbres, 100.000 chevaux, 32 nœuds, et 45 appareils, construit de 1942 à 1945 comprenant avec ce dernier, le « Princeton », le « Belleau Wood » (rétrocédé à la France après la guerre sous le nom de « Bois Belleau », du nom ou furent engagé en France en 1917, les troupes américains dans de très dur combats), le « Cowpens », le « Monterey », le « Cabot », le « Langley », le « Bataan » et le « San Jacinto ». > Ne parlons pas des portes avions d’escortes construit à la chaine dont les seuls américains construisirent une centaine avec de multiple classes (noms et classes à votre convenance). > A la fin de la guerre, les US Navy lança une nouvelle classe de 3 portes avions « Le Midway » (CVB 41) et « Franklin D .Roosevelt » (CVB 42) et « Coral Sea » (CVB 43) avec pont blindés (expérience de la guerre) de 45.000 tonnes (60.000 tonnes en charge), 4 lignes d’arbres et machinerie de 212.000 chevaux, 33 nœuds de 1943 à 1947. Le but étant d’embarquer 153 monomoteurs ou 82 bimoteurs. > Puis, guerre froide aidant, la notion de porte avions stratégique fut lancé avec la classe « Forrestal » CVA 59 (du nom de secrétaire d’État à la Marine US) déplaçant 60.000 tonnes avec ses confrères « Saratoga » (CVA 60), « Ranger » (CVA 61) et « Independance » (CVA 62) de 1952 à 1959. Ils pouvaient embarquer des bimoteurs avec charge atomique, puis nucléaire. Avec 4 lignes d’arbres et 260.000 chevaux, 33 nœuds, ils embarquaient une aéronautique de 70 à 90 avions à hélices et à réactions mis au point et expérimenté sur les classes de porte avions précédents ainsi que l’innovation incorporé des la construction des 3 inventions Britanniques, .le pont oblique, la catapulte à vapeur et le miroir d’appontage. > Ils furent suivis des CVA 63 « Kitty Hawk » et CVA 64 “Constellation” de 60.000 tonnes (78.000 en charge) de 1956 à 1961, version amélioré de la classe précédente. > Puis les CVA 66 « America » et CVA 67 « John F.Kennedy » de 60.000 tonnes et de 280.000 chevaux. De 1964 à 1968. S’arrêtent ici les porte avions « conventionnels » ou turbines à engrenage avec chauffe au mazout pour les américains qui se lancèrent dans le défi de la propulsion nucléaire de ses porte avions ET de ses frégates d’accompagnement. Les classes « nucléaires » furent = > Le CVN 65 « Entreprise » de 75.0000 tonnes (85.000 tonnes en déplacement), 70 à 100 avions, 8 réacteurs nucléaires de 35.000 chevaux chacun, 32 échangeurs de chaleur, 4 lignes d’arbres, 33 nœuds, 4500 hommes d’équipage. > La classe CVN 68 « W.Nimitz » avec le CVN « Dright D.Eisenhower » de 1966 à 1971 puis le CVN « Carl Vinson » de 1975 à 1982 avec 72900 tonnes (93700 tonnes en déplacement), 2 réacteurs à eau pressurisée, 4 groupes turbopropulseurs, 4 lignes d’arbres, 280.0000 chevaux (205.900 KW). > La classe CVN 72 « Théodore Roosevelt », avec le CVN « Abraham Lincoln », le CVN 73 « Georges Washington », le CVN 74 « John C.Stennis », le CVN 75 « Harry S.Truman et le CVN 76 « Ronald Reagan » construit de 1981 à 2003. Déplacement de 74.000 tonnes (en 96.800 à 102.000 tonnes en déplacement), 2 réacteurs à eau pressurisée, 4 groupes turbopropulseurs, 4 lignes d’arbres, 280.0000 chevaux (205.900 KW). > Trois autre en construction et lancés depuis, les CVN 77, 78 et 79 dont les présidents Clinton et W.Bush ont donnés leur nom malgré qu’ils soient encore vivant. Et la France ? Quel fut sa politique ? Sous l’impulsion d’un ministre de la marine résolu (Mr André-François Monteil avec le soutien de l’amiral Nomy), elle s’engagea dans la renaissance d’une marine dont deux porte avions (construit de 1955 à 1963), qui, avec l’achat de « l’Arromanches » (Ex-Colossus de 14.000 tonnes et de 25 nœuds) aux Britanniques permettraient d’avoir TROIS porte avions en mer. Les deux nouveaux (le « Clemenceau » et le « Foch » ) de 23.000 tonnes Washington (32.780 tonnes en déplacement) , avait des similitudes avec la classe « Illustrious » des Britanniques avec un pont blindé et un caisson également blindé (appareils moteurs et soutes à munitions), d’une puissance de 126.000 chevaux et deux lignes d’arbres et des 8 canons de 100 aux quatre coins du pont dont le tir était assuré par localisation radar de l’objectif aérien ou marin. Ce furent des navires magnifiques qui est prouvés par la longévité et les missions ont-ils furent chargés et dont l’un sert encore la marine Brésilienne (« le Foch »). La fin de nos « Clemenceau » et « Foch » arrivant en fin de vie, il fallut envisager de les remplacer. Le R91, futur « Charles de Gaulle » fut élaboré avec force discussion pour être mis sur cale le 14-4-89, lancé le 7-5-94 et mis en service le 18-5-2001, soit une gestation de 12 années ce qui malgré l’apparente durée est normal pour un prototype de classe ou une seule unité construite. 1° - 45.000 tonnes, tonnage de la classe « Midway » ou de 60.000 tonnes de la classe « Forrestal » ? Pour 60.000 tonnes, il fallait construire une nouvelle cale de lancement ou d’utiliser celle du « Normandie » et du « France » (civile) du moins pour la coque. Personnellement, j’étais partisan de cette solution, 45000 tonnes me paraissant trop léger. 2° - Propulsion Nucléaire ou conventionnel ? Avec le mazoutage tous les deux ou trois jours en mer, le nucléaire était attractif (c’est pour cette raison que les américains ont adoptés cette solution AVEC les frégates d’accompagnements ou « Task-Force » nucléaire). IL FALLAIT ALORS 3 PORTE AVIONS et l’escadre en propulsion nucléaire. (Si les Britanniques aux Malouines avait eu UN porte avions nucléaire, ce dernier eusse pu être en indisponibilité du fait du changement du combustible nucléaire). En France, comme pour le « Rafale », ce furent des réponses au coup à coup. De plus, 45.000 tonnes ne permettaient pas de mettre plus de deux « chaudières nucléaires » de 83.000 chevaux ce qui fit que la vitesse est de 27 nœuds au lieu de 32/33 nœuds. Notre porte avion est donc un compromis (avec de belles techniques développées dans de nombreux domaines pour la circonstance) et qui reste un peu léger vis-à-vis des porte avions américains qui déplacent le double avec des puissances ahurissantes ! mais qui restent de bon ton devant les portes aéronefs de 22.000 tonnes pour avions à décollage verticaux (Britannique, un Espagnol et un Italien) ! Il faut reconnaitre que des soucis se sont additionnés lors de la construction entre autre les nouvelles normes en matière de nucléaires du parlement européen qui à « alourdit » le masse de protection des réacteurs. Toujours à cause des politiques qui voulaient un avion Français de surveillance et de guerre électronique qui fut abandonné faute de crédit, il fallut se rabattre sur le E-2C « Hawkeye » américain (très bon appareils et bon choix faisant gagner de l’argent) mais qui remettait en cause la longueur de catapultage et la longueur du pont d’envol. Personne ne répondit aux stupidités journalistiques à ce sujet ! J’ai écrit à plusieurs journaux avec les calculs (très simple que j’ai déjà affiché sur un post ici même). De la même façon, nous avons choisi une catapulte américaine afin de gagner du coût sur l’étude et la construction. Les déboires de notre fleuron, certes ne sont pas heureux, mais TOUS les bâtiments nouveaux rencontrent des soucis à leur lancement ou leur mise en service. S’agit-il d’erreurs de nos ingénieurs qui sont nouveaux pour l’étude de navire de cette taille ? En effet, les ingénieurs du génie naval d’avant et d’après guerre n’exercent plus leurs fonctions. La réponse est non du fait que l’école du génie maritime (aujourd’hui intégré sous le signe de L’ENSTA ou École Nationale Supérieure des Techniques Avancées) est l’un des écoles les plus difficiles à rentrer et que la majorité des calculs et des simulations se font avec des logiciels spécialisés fonctionnant sur de gros ordinateurs). Je puis en témoigner du fait que j’ai suivi des conférences et un stage à cette école. Les pannes successives de notre C-D-G, sont dus en partie (je pense) aux fabricants civils dont l’hélice fabriquée est caractéristique d’une technologie non maitrisé par exemple. Depuis la fin des BEI de l’éducation Nationale, les personnels formés ne maitrisent que peu ou prou les techniques professionnelles dévolues à leurs métiers comme 6 mois de formation pour un CAP au lieu de trois années, ne pratiquent plus le dessin industriel (BAC technique), ne savent plus utiliser la trigonométrie pour le réglage par « piges » de leurs tours et fraiseuses, etc.etc. J’ai un roman à écrire sur ce sujet. De ce fait et pour cause d’immobilisation longue durée pour la recharge de combustible, le Charles-de-Gaulle servira de façon « pointillé », c’est à dire de façon discontinue et nous n’y pouvons rien ! Quand à un second porte avions, nous pouvons toujours rêver et le commander au père Noël ! Ceci compte tenu des coûts incluant une escadre d'accompagnement.! Janmary
  13. Pour préciser d’avantage le sujet et le non respect des règles entre autre de l’équation de poids, un rappel historique. Avant la seconde guerre mondiale, les croiseurs étaient divisés en deux grandes classes (et conforme au traité de Washington que je citerais ultérieurement), à savoir = > Les contre-torpilleurs lourds et croiseurs léger, de 6.500 à 8.000 tonnes avec un armement généralement de 8 canons de 155 mm et des machineries un peu différentes en puissance suivant les théâtres de protection à assurer (Méditerranée pour la France et l’Italie ou Pacifique pour les Américains). > Les croiseurs lourds de 10.000 tonnes avec un armement généralement de 8 canons de 203 mm ou rarement de 12 canons de 155 mm et des machineries un peu différentes en puissance suivant les théâtres de protection à assurer (Méditerranée pour la France et l’Italie ou Pacifique pour les Américains). La marine Japonaise décida de renforcer considérablement son artillerie sur ces navires, dont les croiseurs dans notre exemple, au mépris de la « règle ou équation des poids » (Coque et blindage – Machineries – Artilleries). De plus, ils diminuèrent la largeur de leurs bâtiments pour conserver une bonne vitesse du au fait de la surcharge en poids de l’artillerie. Ainsi = > Des largeurs de 15,5 m pour des croiseurs de 7.100 tonnes de la classe « Aoba » > Des largeurs de 19 m pour les croiseurs de 10.000 tonnes de la classe » « Nati » En comparaison, les croiseurs Allemands de 10.000 tonnes avaient des largeurs de 21,7 m tel les « Deutschland » et « Prinz Eugen. Les Cuirassés « Bismarck » et « Tirpitz » avaient une largeur de 36 m donc un module de stabilité presque parfais et ne furent coulés, le premier en se sabordant au combat et le second par l’emploi de bombes de 10 tonnes par la RAF. La comparaison avec le cuirassé Britannique « Prince of Wales) qui n’avait que 31,4 mètres de largeur et fut coulé par les avions Japonais au large de la Malaisie donne la différence. > Or, les croiseurs Japonais de 10.000 tonnes, portaient 10 pièces de 203 mm ! > Or les croiseurs Japonais de 8.500 tonnes portaient 15 pièces de 155 mm ! Première conclusion, sur le papier, c’était une flotte formidable mais en réalité ces navires étaient trop chargés dans les hauts (expression marine) qui signifie que le centre de gravité était trop haut. Seconde conclusion, dans les réalités des combats de la guerre du Pacifique, une seule torpille créant une brèche dans la coque et l’eau se répandant dans une partie des compartiments étanches, suffisait à faire chavirer ces bâtiments. Aucun ne survécut à la fin de la guerre. Janmary
  14. Janmary

    Un sous marin argentin disparu depuis plus de 48h

    Oui, effectivement Hernan. Je l'avais omis en effet. En fait ce sont les balayages qui sont différents des SONAR conventionnels et surtout ce sont les traitements numériques qui sont à la base de ces engins fournissant du graphisme de précision. En langue Anglaise = Synthetic Aperture Sonar (SAS) https://en.wikipedia.org/wiki/Synthetic_aperture_sonar
  15. C'est la règle de l'équation d'un ratio de l'optimum entre longueur du batiment et sa vitesse. 1° - On peut "forcer" d'avantage la vitesse avec des machinerie plus développées. C'est la fameuse règle de l'augmentation de la vitesse d' 1 nœud en doublant la puissance des machines quand tous les paramètres caractéristiques du navire sont limites ou dépassés. Par exemple, un batiment calculé avec une vitesse donnée en rapport avec sa longueur peut pousser sa vitesse à condition d'avoir une puissance supérieure bien inutile du reste car on vient alors modifier le poids de la machinerie en dérogeant à la règle des poids (coque et blindages - armements - machines). Un batiment est un compromis entre de nombreux paramètres qui sont optimisés. Changer un paramètre interfère sur les autres paramètres. 2° - Lors des essais des contre-torpilleurs Français et Italiens avant la seconde guerre mondiale ou ces rapides lévriers étaient prévus pour plus de 32 nœuds avec une vitesse limite à 34 nœuds, ils poussèrent à 36 nœuds avec "les machines sur le pont", c'est à dire au maximum maximum sur une courte période et une consommation importante de mazout. Deux d'entre eux arrivèrent à prés de 40 nœuds (un Italien de la classe "Tachkent" commandé par l'URSS) et un Français. Certains bâtiments ont réalisés des vitesses de 40 nœuds ou plus mais avec des équipement supprimés (peu ou pas artillerie, pas de port de munitions, etc). Il y a de nombreux ouvrages et revues écrits et écrites par des spécialistes sur ces questions dans des librairies spécialisées.
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