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Janmary

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  1. S'il est vrai que ce fut une ignominie que de tirer sur la flotte Française à Mers el Kébir il faut reconnaitre que l'Amiral Darlan dès l'armistice avait conservé la flotte de combat sur Toulon et sur Mers el Kébir au nom de la France de Vichy, Pétain et d'un début de collaboration avec l'Allemagne Nazie. Les Britanniques avaient une peur bleue qu'elle fut saisie par les Nazis ou utilisée sous contrainte sur le sort de nos prisonniers de guerre pour entreprendre une opération navale contre leurs pays. Le Roi Édouard 8 et Wallis Simpson, convaincus au Nazisme avec la maitresse du Roi qui fut aussi celle de Joachim von Ribbentrop (et d'autre à la même époque) alors Ambassadeur en Grande-Bretagne avait "sonné" le Royaume avant le mariage du Roi et de son abdication. C'est Standley Baldwin (1° Comte de) Premier Ministre qui fut à la manœuvre pour diffuser les preuves que ce monarque trahissait la couronne avec une maitresse qui se comportait comme une descente de lit et un agent Nazi. Le Roi et sa maitresse avait été reçue par Adolf Hitler et ce dernier pensait remettre ce Roi sur le trône quand la Grande-Bretagne serait vaincue ! Sir Winston Churchill éloigna le couple quand il devint Premier Ministre (Gouverneur aux Bahamas pendant la durée de la guerre) Sir Winston Churchill était donc des plus inquiet sur le sort du conflit, de l'Empire Britannique dont la Flotte Française pouvait interdire l’accès de la Méditerranée à la Flotte Britannique ! L'issue - dramatique - était inévitable. Si on rajoute que les Autorités Algériennes on toujours refusés le rapatriement des corps (Vers la Bretagne) et supprimés le mémorial, on peut dire que ces marins sont morts deux fois. Une note sur le Maréchal Pétain. En 1934, Il fut Ministre des Armées et a ce titre, il diminua les dépenses militaires et arrêta la construction de la ligne Maginot aux Ardennes ..là ou passa le général Guderian avec ses chars. Plus tard, ce fut le slogan "Plutôt Hitler que le front Populaire" Le pire, c'est qu'il fit un procès (dit de RIOM en 1941/1942) ou il accusa ledit Front populaire d'être a l'origine de la défaite (Avec les Juifs, les Enseignants, les Communistes. les Francs Maçons, Etc.) Il subit un sérieux revers durant ce procès et Hitler dût intervenir pour faire cesser cette "comédie". Notre Histoire de France n'est pas triste !
  2. Que vaut cet accord considéré par les Talibans comme sans valeur aucune et signé avec des mécréants et des anti-Islamique ? ! Ils sont chez eux depuis des millénaires, entendent le rester, et veulent gérer le pays. S'ils désirent rester au Moyen-Age, c'est leurs droits. "Ils ne veulent pas de nous, disait Coluche, qu'ils se rassurent, nous ne voulons pas d'eux". Nous ferrions mieux de méditer ces propos. Cela éviterait des attentats terroristes par tous les moyens (couteaux dans notre pays)!
  3. Oui Hernan, en effet ! Il faut savoir qu'il y a eu avant INTERNET (INTernational NETwork), le réseau ARPANET qui était un réseau d'information ou maillage entre le Universités américaines afin de communiquer de façon fluide et en temps réel entre Universitaire. Puis ce fut étendue avec INTERNET du fait du succès aux USA. En France, ce fut le réseau TRANSPAC (TRANSmission par PAquets) qui fut utilisé pour les liaisons gérés par des fournisseurs d’accès et le Protocole approprié que les informaticiens connaissent bien. Des modifications ont déjà eu lieu concernant le protocole d’accès aux utilisateurs devant le nombre de demandes très élevés d'abonnés à l’échelon mondial que ne permettait pas lNTERNET au départ (Adresse IP ou INTERNET PROTOCOL de l'ordinateur devenu IPv6). Aujourd'hui, INTERNET est un succès mondial et un désastre concernant la sécurisation des données transmises ou en mémoires dans les ordinateurs petits ou des systèmes d'informations de masse (hébergement des informations). La Chine qui ne respecte aucune Lois sur la propriété intellectuelle (voir les entreprises Françaises en Chine qui reviennent dans notre pays après avoir été copiées dans leurs activités par le personnel Chinois qui crée alors des entreprises concurrentes) et qui à décidée d'avoir le leader Ship international en tourtes choses propose des solutions techniques très élaborées mais dangereuse car la confiance est loin d'être de mise....avec quelques raisons dont la firme Huawei pour ne parler que d'elle ! Bon sujet a suivre et a développer Hernan !
  4. Oui, Heïdi. Cela à commencé dés 1933 avec le Nazisme pour la formation sportive, technique et militaire en vue de la prochaine guerre prévue et à venir. Jeunesse Hitlérienne obligatoire, avec vol à voile (futur pilotes), Motocyclettes qui à toujours été le terme encore aujourd'hui (futur combattants motorisés), formation de base des combattants, formes physique poussées à l’extrême pour filles et garçons dans le cadre de la "race élue des Aryens", de l’émulation à tout crin entre les individu(e)s, d’où construction par les chômeurs des autoroutes (à caractère militaire) avec la disparition de 6 millions de sans emplois, vacances prises en collectivités et en charge par l’État, etc.etc ! Il y a des ouvrages et films historiques (Chaine 121 et 122 d'Orange, "Histoire" et "Toute l'Histoire") sur ces réalisations. Pour les motocyclettes (En grande partie Allemande mais donne un panorama sur la France, G.B et USA) = Les Motos et la guerre - Par Jacques Borgé et Nicolas Viasnoff - Édition Balland 1976.
  5. Merci pour ses compliments Cne Ceasar.Mais je suis un passionné d'Histoire (depuis l'âge de 14 ans) comme beaucoup sur les forums et j'ai une petite expérience d'avoir servi durant une période trouble qui m'a incité à me poser beaucoup de questions. Malheureusement oui. Ce fut lamentable. Les camps auraient dû s'appeler camp de détention. De fait, ces camps furent des camps de concentration de population (Appellation au sens d concentration de population et donc Attention aux termes) misérable, retirée des champs ou le tir était alors libre. Les conditions de vie dans ces camps - comme dans bien des camps de réfugies - étaient épouvantable et honteuses. C'était la solution pour couper la population des fellaghas (combattant FLN). Il y eu un long rapport parlementaire par la suite écrit par un homme célèbre, à savoir Michel Rocard qui fit un rapport sur les Colonies de la période coloniale ou il résume en démontrant que nos possessions d'Outre-mer nous ont coutées plus qu'elles nous ont rapportées. 1° - Quand nous partions en Algérie, nous étions affectés à un autre régiment puisque détachés ou mutés. Sauf dans le cas ou nous étions affectés à un régiment combattant dans ce pays dès l'incorporation. J'avais donc été détaché dans une unité dite territoriale de quadrillage du terrain. 2° - La réponse serait plutôt oui en ce qui concerne le général Beaufre d’après un document lu à son sujet. Son ouvrage sur les guerres = Crises et guerres aux Presses de la Cité. En général, en plaine (dans le Bled) il y avait un ou des véhicule blindé (EBR avec ses 4 roues et ses 4 roues centrales avec stries hélicoïdales, canon long de 75 mm anti-chars à l'origine) très pratique sur ce terrain pour accompagner les unités, parfois avec un petit avion léger pour la reconnaissance avancée. En montagne, généralement, ce fut l'appui feu par T6 (Bidon spéciaux pour napalm). Quelquefois (grottes) ce fut des tirs de SS10 filo-guidés pour pénétrer dans les grottes en question. Globalement, une bande repérée était encerclée, canonnée au 105 mm par l'artillerie, et des Mistrals (d'origine Britannique ou Vampire) avec 4 canons de 20 mm et du napalm "exécutait" la katiba (compagnie). Il faut reconnaitre l'exceptionnelle l'endurance des unités de combattants du FLN. En une nuit, il pouvait parcourir prés de 50 km, les mettant hors de portée 'un bouclage. Il faudrait parler de la Bleute ou infiltration des maquis par les services spéciaux qui firent se battre les cadres entre eux et contre leurs hommes (par notion de trahisons) qui s’entretuèrent et cassèrent les maquis qui ne furent plus présent lors de l'indépendance. Voila à peu prés tout ce que je puis dire sur ces sujets. Oui, ces questions sont passionnantes et sont devenues de l'Histoire. Pour nous, jeunes de l'époque, c'était hier et ce fut notre jeunesse. Au plaisir de se lire car vous développez des thèmes et des argumentaires passionnants Cne Ceasar.
  6. Cne Caesar, Heïdi, je vois que je n’ai pas argumenté ce que le général Alessandri définissait dans sa demande de contrôler la production et la distribution du riz à des fins afférant aux combats. Le contrôle de la population, dans le cas d’une guerre insurrectionnelle ou asymétrique est majeur. Cela ne fut pas fait en Indochine, Vietnam et Afghanistan. Dans ce concept, il faut un militaire pour 20 habitants (ou mieux 10 habitants) pour affirmer ce contrôle dans un pays en proie à un tel conflit. Voir mes posts sur « De l’Afghanistan et de la Guérilla » et « De l’Afghanistan et de la guerre ». Seul les Britanniques ont utilisés sur système en Malaisie après la seconde guerre mondiale issue de leurs expériences de la guerre de Boers en Afrique du Sud et la France en Algérie. Dans ce dernier pays, de 1954 à 1962, nous avions presque 500.000 hommes pour une population de 10 millions d’habitants dont i million d’Européen (Les Pieds Noirs). La majorité des forces armées était le contingent avec un service militaire porté de 18 à 28 mois dû aux classes creuses nées pendant la guerre de 39-45. Il y avait bien la parité 1 pour 20. La stratégie consistait (comme la guerre des Boers l’avait démontrée) de cloisonner le champs de bataille, de vider de ses habitants des zones dite de tirs, de concentrer ces fellahs (paysans) dans des camps d’internement et de monter des opérations de ratissage et d’encerclement héliportées avec des élites (Légion Étrangère et parachutistes) sur renseignements du 2° bureau, des Commandos de Chasse du général Challes dans le zones délimitées par le quadrillage des unités essentiellement des militaires du contingent. Ces deniers, de façon quasi-systématique contrôlaient la population bien pauvre et malheureuse. (Mon avis sur place). Ainsi, la recherche des caches d’armes et des dépôts de vivres qui ne pouvaient appartenir qu’aux FLN (Force de Libération Nationale) e fut l’essence même. Le problème fut que les belligérants ne demandaient pas leurs avis aux fellahs et qu’ils fussent contraints le plus souvent à s’exécuter avec une cruauté inimaginable. En Indochine et Vietnam, la population (avec Cambodge et Laos pu transitait la piste HO Chi Minh) est pratiquement le double. Il aurait fallu de l’ordre d’un million d’hommes pour contrôler sérieusement le pays dans ce contexte. Néanmoins, la récolte du riz est essentiellement dans le Delta, c'est-à-dire dans la zone Hanoï – Haïphong du Nord-Vietnam (Tonkin). De Lattre de Tassigny avait fait construire des fortifications pour contrôler le Vietminh en cas d’offensive de ces derniers. Bien inutile devant un adversaire qui se déplaçai sans cesse ou qui était sur place comme observateur – combattant de nuit Lire les écrits de Lucien Bodard, dit le Mandarin car né en Chine d’un père consul et qui à suivi le général de Lattre de Tasssigny durant ce conflit = La guerre d’Indochine en plusieurs livres chez Gallimard - Folio puis regroupé en un seul ouvrage). Au Vietnam, les Américains auraient pu s’en prendre à la production dans le Delta du Nord Vietnam comme ils l’on fait partiellement au Japon en 1945. Les défoliants Orange étaient inutiles dans le Sud. Le contrôle des riziers dans le Sud-Vietnam par l’Armée Sud-Vietnamienne auraient pu être d’une autre efficacité que les combats ‘Recherche et destructions » qui amenaient toujours des pertes en hommes, hélicoptères (et avions sur le Nord Vietnam). C’était une autre stratégie à adopter, comme les Britanniques le fuirent avec le blocus naval contre les Allemands en 14-18 qui amena des révoltes de la population en Allemagne même. Nous connaissons la suite.
  7. Pas tout à fait. Cette opération avait pour but de pénétrer dans le dispositif adverse - de saisir Ho Chi Minh qui en réchappa de justesse - de détruire les stocks d'armes et de munitions et les dépôts de vivre, c'est à dire de riz. Le but essentiel de l'opération de Biên Biên Phû était de "casser du Viet" (comme à Na San) et d'interdire les mouvements Viets vers le Laos. Donc, en terme de logistique, de rompre le ravitaillement de ces unités Viets en munitions et vivres (riz). Le pivot étant la cuvette de Biên Biên Phû Rien à dire sur une carte. Note = Mais quand on visite ce pays, ce n'est qu'une succession de montagnes, de cuvettes et de plans cultivés avec le riz. Tous les journalistes ex-miltaires l'ont vus et compris. Au point, que le Ministère de l'Air a envoyé un colonel (célèbre général par la suite) pour supervisé le ré-embarquement de tout ce petit monde avant l'estocade. Navarre et Cogny ont refusé de souscrire. Or, Na Sam avait démontré les limites de ces "places forte" copiées sur les Allemands en URSS. Le général Gilles qui avait mené l'offensive Para sur Na Sam avait été clair = "Plus question de ce genre d'opérations ! Le Viet à compris. Nous nous en tirerons pas la prochaine fois". Sa mutation arriva à point pour ne pas être partie prenante et il dirigea par la suite le saut des Paras en 1956 sur le canal de suez. Il y eu un long accrochage entre le "Généchef" Navarre en Indochine et le général Cogny (Commandant au Tonkin) sur le "parrainage" de la décision de l'opération de Biên Biên Phû Le "procès" dure encore sur le plan des débats. Navarre fut prié de quitter l'armée. Cogny fut "saqué". Quand la Caravelle d'Air France dans lequel il avait pris place pour aller à une émission de la télévision fut abattu par un missile entre la Corse et le continent, il devait précisément s'expliquer sur ces événements. Je voulais regarder cette émission, à savoir "Les dossiers de l'écran". Alessandri voyait le problème du riz différemment. C'était, par essence, pour lui, LE problème stratégique nécessitant LE CONTRÔLE de sa culture et de sa distribution. J'ai lu les attendus de l’enquête parlementaire du reste en partie écrit par Alain Griotteray (Biên Biên Phû, Pourquoi en est-arrivé là ?), Roger Delpey (Biên Biên Phû, Histoire d'une trahison), etc.etc. Mais ces personnages se dédouanent - me semble t-il - en étant plus patriotes que les patriotes. Les ouvrages sur le dessous des cartes sont peu nombreux par rapports aux autres écrits par des Historiens ou ex-Combattants. Certains secrets sont bien là ou ils sont semble t-il !
  8. Oui, Heïdi. Frères d'armes. Sentiments d'appartenance à une seule entité combattante. Mais 2.000 hommes du Peuple des Montagnes Méo ou Hmongs. dans un tel contexte ou prés de 100.000 combattants Vietminh avec de l'artillerie disposée en contre-pente encerclaient la cuvette ou 20.000 des notre tentaient de survivre était une gageure ou seul l'honneur et l'abnégation fut au rendez-vous. Les Méos, fidèle à la France, furent décimés par la suite par le Vietminh pour avoir fait ce choix. Ce fut 150 hommes de sauvés et je crois connaitre leurs sentiments quand au "soulagement" de voir ces guerriers des montagnes leurs apporter leurs délivrance de cette cuvette ou ils furent enfermés. J'ignore le mode de pensée de certains généraux dont le "Généchef" en Indochine. Certains furent brillant (Jadis Galliéni) tel Salan dit le "chinois" qui anticipa bien des offensives Vietminh ou Alessandri qui échappa au coup de force Japonais en 1945, amena ses unités en Chine puis combattit par la suite sur les postes frontières entre Chine et Tonkin (Indochine du Nord). Accessoirement, ce dernier fut le seul général à vouloir combattre le Vietminh par la "Guerre du riz" en maitrisant la culture et la distribution de cet élément essentiel au pays et à la guerre. Un colonel américain durant la guerre du Vietnam eut la même conclusion. Le général Alessandri fut relevé de son commendement et renvoyé en France par le "Roi Jean" (de Lattre de Tassigny qui n'aimai pas du tout ce genre de propositions) et le colonel Américain (John Paul Vann) fut mis à la tête d'une unité pour stopper la progression Nord-Vietnamienne vers le Sud et fut tué pat le crash de son hélicoptère par mauvais temps. Des années de guerre, de souffrance, de malheur des populations et des exactions encore visible aujourd'hui (trous de bombes, ravage du défoliant "Orange", mines anti-personnels, par millions, et handicapés dont enfants et paysans du fait de ces engins. Le Vietnam est devenu prospère et il est devenu un des 'Dragons asiatiques" actuels. Son régime est le Parti unique, comme la Chine.
  9. Oui, cela fourmille au Vietnam. Les Américains avaient créés un corps "Les rats des tunnels" de petite taille pour aller "visiter" et "détruire" ces installations. Peu de résultats en vérité. Ce sont les B-52 avec prés de 30 tonnes de bombe (incroyable la capacité de ces avions) qui détruisirent en partie seulement ces installations. L'Histoire des tunnels de Cu-Chi est révélatrice d'un combat d'une division Vietminh enterrée et d'une division US en surface. Bonne lecture Heïdi.
  10. Pour échapper aux coups, il faut échapper à la vue. Depuis des temps immémoriaux et face aux invasions, les populations n’ont eu de cesse que de se protéger dans des grottes, des tunnels naturels ou creusés avec de l’alimentation et de l’eau pour tenir durant un temps maximum contre les exactions de toutes natures. Par la suite, ce fut également un refuge militaire pour la sauvegarde des troupes et des bases de contre-attaque. L’Histoire abonde de ces opérations de protection des populations et de combats. Au Moyen-âge en Cappadoce, en France, en Algérie, au Vietnam, en Afghanistan, en Palestine et au Liban, cette façon de combattre s’est souvent traduit par la mise en échec de l’ennemi malgré sa supériorité technologique écrasante. 1° - Un ouvrage que je conseille fut édité par deux frères qui ont planchés et recherchés longtemps sur ce sujet. Cet ouvrage historique qui étudie s’est arrêté aux confins de la seconde guerre mondiale. Donc la guerre Sino-japonaise, la guerre du Pacifique, la guerre de Corée, la guerre du Vietnam (sauf la guerre du Liban et de la Palestine pour contourner les blocus) n’y figure pas. La guerre souterraine – Sous terre, on se bat aussi Par Jérôme et Laurent Triolet - Chez Perrin 2011 2° - J’avais entendu parler des tunnels de Cu-Chi au Vietnam. J’ai eu loisir de visiter ce pays avec un ami né en Indochine pendant prés d’un mois pour visiter ces contextes entre autre (Voir ci-dessous). Un ouvrage à été édité sur ce sujet. Les tunnels de Cu Chi - L'incroyable histoire de la guerre souterraine au Vietnam Par John Penycate et Tom Mangold - Chez Albin Michel 1986 3° - J’avais évoqué par ailleurs les tunnels Nord-Coréen durant la guerre de Corée lors de mes déplacements professionnels aux USA avec d’anciens combattants du Vietnam et de Corée de mon groupe dans lequel je travaillais (Litton Ptecision Product Inc.). Puis j’ai acquis un ouvrage concernant ces tunnels par un journalise connu qui traversa , avant la seconde mondiale, l’URSS par le Transsibérien, resta en Poste à Tokyo durant le second conflit mondiale et suivi par la suite la Guerre de Corée (Voir ci-dessous). Il écrivit un ouvrage sur ce sujet et d’autres (Voir ci-dessous). Orient Extrême - Par Robert Guillain - Chez Le Seuil 1986 4° - J’avais posté – ici même - dans le sujet « La guerre de Corée », ces éléments ci-dessous rapportés pour l’essentiel. J’avais été contesté par un internaute sur ces affirmations de tunnels à 60 mètres de profondeurs en Corée. J’ai retrouvé sur un de mes Disque durs amovible, le texte Francisé du texte américain de plusieurs conflits avec l’utilisation des tunnels. La traduction fut faite par le système de traduction automatique. Il donne des informations sur la longueur des tunnels, des profondeurs et des volumes de la terre déplacée. J’ajoute donc ces nouvelles données à ce file. 5° - Un point sur la guerre du Pacifique. Le général Mac Arthur avait décidé d’isoler, puis de prendre la formidable base Japonaise de RABAUL (Ex-possession allemande comme la Nouvelle Guinée dont la prononciation est RA-BA-AUL). Impossible. Un document récent paru à la télévision sur les Chaines « Histoire » et « Toute l’Histoire » nous ont fait visiter ce contexte souterrain. 100.000 soldats Nippons se sont réfugiés dans ces labyrinthes creusés par eux même. Pas étonnant que l’aviation et l’aéronavale US n’ait pas pu les déloger. 6° - CHINE et VIETNAM Je suis allé près d'un mois au Vietnam (voyage parmi la population, donc peu onéreux avec un groupe d'amis) et malheureusement pas en Chine ou j'aurais aimé aller au Yunnan (fief des Tigres Volants en Chine durent le second conflit mondial par le petit chemin de fer en voie de 60 cm construit par les Français qui relie Hanoï à Kumming et qui n'existe plus.(Lors de la saison chaude, les résidents de Hanoï allaient au Yunnan, sur les hauts plateaux, pour "respirer". Sacré voyage !). Les techniques de combat ancestrales développées par la Chine furent employés par les forces communistes de la chine du Nord contre les Japonais, par utilisation de tunnels de villages en villages, grottes et salles en sous-sol pour la protection des villages, techniques d'embuscades dans ces labyrinthes, Etc.Etc. Les forces communistes ont survécus malgré des pertes dues aux différences d'armements entre ces derniers et les Japonais. Outre le fait d'avoir inventé la boussole, la poudre, les Chinois (et les Vietnamiens pour se protéger de son grand voisin) ont mis au point dès cette époque - donc ancestrale - des techniques de défense avec bambous acérés pour empaler dans des trous les pieds des "étrangers" (toujours valable au Vietnam avec les américains) et des herses dans la forêt ou jungle. Un proverbe vietnamien dit, du reste, "L'autorité de l'Empereur s’arrête à la herse de bambous du village" Les techniques de guérilla en Chine et au Vietnam furent mises au point dès cette époque contre les envahisseurs de tout poils et utilisés encore aujourd'hui (Corée, Vietnam, etc.) En Chine, avant le second conflit mondial, c'est un allemand, le général Alexander von Falkenhausen, conseiller militaire du général Chiang Kaï-Shek (Avant que ce fut le général Claire Lee Chenault avec ses « Figres Volants ») qui remis la guérilla à l'honneur en Chine contre les forces Japonaises sur une grande échelle au point que les Japonais demandèrent aux autorités allemandes de la relever de son poste et de le faire repartir en Allemagne (en 1937) au vue des dégâts commis par les Forces Nationalistes de la guérilla envers des divisions entières japonaises (s'il vous plait) "L'Empire du Milieu" à de solides bases ancestrales en matière de combats et qui ont évolués que dans le sens de l'armement malgré une modernisation des autres vecteurs de l'armement (nucléaire, missiles, etc.). Dans la Chine du Nord, Les Japonais combattirent contre les forces Chinoise dans les tunnels. Lors des bombardements massifs américains sur le Nord-Vietnam, les habitants des villages trouvaient refuge dans les sapes en profondeurs reliées entre elles. La France à utilisé au cours des siècles, la protection souterraine par tunnels, grottes, etc. Un ouvrage récent est à lire et étudier en ce sens pour les passionnés. -La guerre souterraine – Sous terre, on se bat aussi Par Jérôme et Laurent Triolet - Chez Perrin 2011 Un autre ouvrage a également était édité sur les tunnels de "Cu Chi" que je n'avais pas en partant au Vietnam mais j'ai retrouvé les photos des entrés des tunnels qui sont "visitables" par les occidentaux. Ces tunnels, prés de Saigon, jusqu'à 40 mètres de profondeur – limité par les nappes d’eau plus en profondeur – avait une « garnison » égale à une division. Au dessus d’eux, une division d’infanterie américaine ! Les tunnels de Cu Chi - L'incroyable histoire de la guerre souterraine au Vietnam Par John Penycate et Tom Mangold - Chez Albin Michel 1986 LA PREMIÈRE ETUDE d’APRES GUERRE FUT LA CORÉE 1950 = Attaque Nord Coréenne en Corée du Sud. Les forces US et ROK (Republic Of Korea ou Corée de sud) se retrouvèrent dans le sud, dans le réduit de Fusan. Guerre perdue ? Le général MacArthur, organise après la retraite sur Pusan, en bas de la péninsule, le débarquement à Inchon, au niveau de Séoul, du corps amphibie US avec la « First of Marines » (1° de Marines) – et une division d’infanterie - dont tous les militaires avaient combattus dans les iles du Pacifique (Tarawa, Peleliu, Eniwetok, Saipan, Iwo-Jima, Okinawa, etc.) et rappelé sous les drapeaux. Gros succès du débarquement et offensive générale américaine et ROK qui arrive presque au Yalu à la frontière Chinoise. Formidable contre offensive Chinoise (400.000 hommes portés à 1 million d’hommes pour la suite pour «libérer » la péninsule) La 1° Division de Marine est encerclée au réservoir de Chosin par des températures Sibériennes. Citation célèbre de son chef, le major-général Edward Almond « Nous ne battons pas en retraite, nous attaquons dans une autre direction ». Rembarquement sur les navires de la flotte à Wonsan après avoir percé les lignes chinoises. L’aviation américaine fait un massacre. Le front se stabilise à la ligne entre les deux Corées sur le 38° parallèle. Offensive de part et d’autres. Toujours autour du 38° parallèle. De guerre lasse, négociations à Panmunjun sur la ligne du 38° parallèle de 1945. D’un coté, les officiers généraux américains et de l’autre les artistes de la rouerie. Et l’on amuse la planète, et c’est la guerre psychologique, bref, il reste les BON chinois et Nord Coréens et les « CRIMINELS » américains ! Et de reprendre les armes ! Seulement là, problème ! Les Chinois et Nord-Coréens s’étaient enterrés ! Dans le sol et dans la montagne à plus de 60 mètres (source de mes collègues américains) de profondeurs avec des cavernes pour des trains de ravitaillement. Impossible de prendre seulement une de ces montagnes ! Obus de 406 (1 tonne) des cuirassés de la Marine (le célèbre « Missouri » sur lequel avait été signée la capitulation Japonaise), bombe de 250, 500 et 1000 kg, napalm à profusion. Rien n’y fit. Les offensives se soldaient par des milliers de morts sans rien apporter. Les noms de ces montagnes sont connus = La crête sanglante, le hachoir à viande, etc. La situation se figea et c’est à la mort de Staline – 1953 - que l’armistice fut rapidement signé ! 1° - LA GUERRE DE CORÉE Par Robert Leckie (Ancien Marine de la 1° Division de Marines du Pacifique et de Corée). - Robert Laffont 1963 (Écrivain et Journaliste d’investigation). Aujourd’hui, le livre et les mémoires de Robert Leckie font l’objet d’une série (Band of Brothers) « L’enfer du Pacifique » sous le titre original de « The Pacific » chez Warner DVD Club.com et qui vient de repasser à la télévision. 2° - Orient Extrême - Par Robert Guillain - Chez Le Seuil 1986 Ou l’auteur, journaliste, fit le voyage du Transsibérien en 1937, couvrit la guerre Sino-Japonaise à Shanghai en 1937-1938, se trouva bloqué au Japon pendant toute la seconde guerre mondiale, objet de livre remarquable. « La guerre au Japon », chez Stock) 1979, et réédité sous le titre « J’ai vu bruler Tokyo », chez Arléa 1990), « La Corée 1951-1953 », « Diên Biên Phû » 1954, etc. Il écrivit, concernant la Corée« La grande surprise pour les alliés à été de découvrir le fabuleux réseau des fortifications souterraines de l’adversaire [...].En surface la tranchée est peu profonde, mais on y découvre un puits étroit, on y descend et on se trouve dans un « métro » avec galeries interminables, salles souterraines, logements, soutes à munitions ou à réserves, garages de camions ou même de locomotives, silos pour pièces d’artillerie »..... Le tout, sous la montagne et les ponts sous la surface de l’eau comme au Vietnam par la suite. COMPLEMENT = DOCUMENT US (TRADUCTION AUTOMATIQUE) CONCERNANT LES TUNNELS SOUSTERRAIN SINO-NORD-COREEN. Subtitle 4: guerre de Corée Sur la péninsule coréenne de la guerre souterraine a atteint une échelle massive. De l'expérience dans la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis avait compté sur l'aviation. Forces nord-coréennes avaient subi de lourdes pertes de frappes aériennes qui les ont contraints de construire des abris souterrains. Initialement fortifications souterraines ont été construites de façon indépendante par des unités individuelles et leur placement était chaotique. Par la suite fortifications souterraines ont été réunis en un seul système. L'ampleur de la guerre souterraine est attestée par les faits suivants. La longueur de l'avant était de 250 kilomètres tandis que la longueur des tunnels souterrains était de 500 kilomètres. Donc, pour chaque kilomètre de l'avant, il y avait deux kilomètres de tunnels souterrains. Un total de 2.000.000 mètres cubes de roche ont été extraits. La Corée du Nord a développé une théorie de la guerre souterraine. Manpower, entrepôts et de petit calibre des canons ont été complètement logés souterrain qui les rend moins vulnérables aux frappes aériennes et d'artillerie. Sur la surface de fausses cibles (bunkers...tranchées et des entrées de leurre au système de tunnel) qui a rendu difficile la détection de véritables cibles américaines forçant les forces de gaspiller des munitions. Directement sous la surface des casernes spacieuses ont été construites, permettant des unités entières à être rapidement ramenées à la surface pour un court laps de temps et aussi rapidement retournés à l'abri souterrain. La Corée du Nord a même créé des abris souterrains pour l'artillerie. Pendant les bombardements d'artillerie a été roulé dans des bunkers situés à l'intérieur des montagnes. Quand une accalmie est venu les canons ont été annulées sur une zone spéciale devant le bunker. Quelques obus ont été tirés et les canons révulsés dans le bunker à nouveau. Contrairement à d'autres exemples de la guerre souterraine troupes nord-coréennes ne pas seulement rester dans les tunnels. forces nord-coréennes avaient trouvé refuge dans les tunnels du bombardement et des bombardements et des États-Unis en attente d'attaque à la baïonnette. Lorsque les forces américaines ont atteint le sol dans la zone des tunnels, choisi unités nord-coréens émergeraient de se livrer à la main-à-main en profitant de leur supériorité numérique. Actuellement la stratégie nord-coréenne est de construire autant installations souterraines que possible pour l'usage militaire dans le cas d'une attaque des États-Unis. La profondeur des installations souterraines atteint 80 à 100 mètres qui les rendent difficiles à détruire, même avec l'utilisation d'armes nucléaires tactiques. Dans la guerre de Corée la tactique de la guerre du tunnel a été employée par les forces chinoises elles-mêmes. "La station chinoise à la guerre du tunnel, et les pertes dévastatrices aux soldats américains, ont conduit à la fermeture des tunnels entrées par Commandement des Nations Unies. Selon prisonnier plus tard des interrogatoires de guerre, les officiers chinois avaient tué un certain nombre de leurs propres soldats dans les tunnels, parce que ce dernier avait voulu creuser leur chemin et se rendre au commandement des Nations Unies ». Janmary Note = D’autres document de ce type disponible sur d’autre conflits disponible. Il s’agit d’une présentation courte sur ce sujet qui est toujours d’actualité et reste des plus importants.
  11. Pour répondre partiellement et au GTIA. C’est ce que les Américains appelaient des Task-Force (navale et armée de terre), c’est à dire des entités composés suivant les missions à exécuter Donc, composition en infanterie, chars, artillerie, génie, etc.etc. différent et portant le nom dans l’armée de terre US de « Combat Command » ou un Commandement de Combat. Par exemple, j’étais en garnison à Kaiserslautern, en Allemagne, en 1962, quand le « Combat commnand US » est passé sur l’autoroute ou j’étais stationné avec mo régiment, en direction de Berlin au moment de la « Crise de Berlin » avec le Président Kennedy (USA) et Nikita Khrouchtchev (URSS). Essentiellement chars et camions ! Impressionnant !. Je servais au sein du 501° RCC ou Régiment de Chars de Combats, créé pendant la première guerre mondiale et appartenant à la division Leclerc (2° DB) durant la seconde guerre mondiale. En 1962, c’était la 8° division d’infanterie composé de 3 brigades. Une brigade Blindée (la 2° Brigade Blindée dont mon régiment faisait parti = et non plus la 2° Division Blindée) et deux d’Infanterie. La 2° Brigade Blindée était composée deux régiments blindés et un régiment d’infanterie, à savoir le 501° RCC (Blindés), le 503° RCC (Blindés) et le Régiment de Marche du Tchad (Infanterie). Note = Pour la division blindée, c’est la dotation inverse qui était utilisé, à savoir deux Brigades blindées et une Brigade d’Infanterie. Pour le régiment Blindé (501° RCC), il était composé de 4 escadrons (un 5° de chars en cas de guerre), c'est à dire, un de commandement et 3 de chars, soit environ 60 chars du type Patton M-47 de 45 tonnes, canon de 90 mm et moteur de 800 chevaux. Chaque Escadron (J’étais eu 2°) avait 4 pelotons, le PHR (Peloton Hors Rang de commandement ou j’étais affecté en tant que radio de l’Escadron) et 3 de chars de 15 chars chacun portant un nom des batailles de Napoléon ! Le char du colonel portant « Austerlitz ». Voici donc un panorama succinct. .
  12. Oui, Tétard. Les ouvrages sur l'Indochine et sur la bataille de Diên Biên Phû sont passionnant en particulier par ceux qui ont vécus ces événements. Aujourd’hui, il reste peu de choses du champ de bataille sauf le reste d’un M24 CHAFFEE et le PC. Un ami, né en Indochine et qui retourne chaque année m’a montré un certain nombre de photos. C’est redevenu un village important. En élargissant le débat, cela devait être la bataille ultime de l’Indochine pour être en situation de force pour négocier la fin du conflit (???) 1° - Sans tenir compte des enseignements de la bataille de Na Sam mené par le général Cogny (commandant au Tonkin). 2° - Sans tenir compte de l’avis des aviateurs qui avaient insisté sur le rayon d’action insuffisant des chasseurs-bombardiers. 3° - Sans tenir compte des avis du 2° bureau sur la mobilisation des divisions Vietminh, de l’artillerie transportée, des interminables colonnes de coolies, etc. 4° - Sans tenir compte de l’avis de l’État-major qui estimait cette position « Offensive » (dans une cuvette ou même les journalistes anciens militaires eurent des doutes sur l’intérêt de cette position) trop loin des bases de Hanoï et Haiphong et en période de mousson à venir serait livrée à elle-même. 8° - En tenir compte de l’avis du général Gilles (qui sauta sur le canal de Suez, plus tard) et d’autres qui avaient l’expérience des combats en Indochine que cette position n’arrêterait pas les divisions Vietminh en route vers le Laos. 9° - L’artillerie du Camp retranché (curieux cette appellation pour une base offensive avec chars) devait « casser le Viet » et « Faire taire l’artillerie Viet ». Bref, ce fut de la stratégie sur carte ne tenant aucun compte des réalités de la guerre mené par des forces insurrectionnelles équipées par les Chinois. Nous connaissant la suite. Un autre pays, nous donna des leçons et pris la suite. Avec les mêmes erreurs. Notre puissance de feu anéantira ces Bodoï . Un oubli, comme en Afghanistan. Ces pays sont en guerre depuis un millénaire et ont adoptés des stratégies de lutte contre de puissants voisins (Chine pour l’Indochine/Vietnam) ou extérieurs (Empire Mongols, Empire Britannique, Empire Soviétique, l’intervention américaine pour l’Afghanistan). Je me suis toujours posé la question de avoir quels ordres avait reçu le général Navarre commandant en chef en Indochine. J’ai lu certains livres rapportant les rapports de diverses commissions, mais rien ne figure en clair. Quoique qu’il en soit, il quitta l’armée et les rapports furent orageux entre Navarre et le général Cogny par la suite qui décéda dans l’accident de la Caravelle « abattu » par un missile alors que le général se rendait à une émission de télévision pour parler de ce sujet !
  13. J'ai un ami qui est né en Indochine. Son père, magistrat avait eu "l'audace" d’enquêter sur le trafic de piastre. Il revint d'office en France à fond cale d'un bateau ! C'est que ce trafic rapportait à tous. L’État Français, bien des députés et sénateurs, l'Armée qui profitait ainsi d'une manne financière, les Autorités, le commerce....et le Viet-Minh qui contrôlait Saïgon Les Américains payant 80% du conflit ! Pas de coupables ! Rien que des profiteurs ! Je possède l'ouvrage qui fut écrit par, Jacques Despuech, "La guerre des piastres" qui dévoila et dénonça ce trafic, Plainte fut portée contre lui en diffamation, ....en France et il se trouva "ennuyé et importuné par la suite". Son ouvrage fut révélé par un article du journal "Le Monde" en 1952 et ceci lança une polémique à l'Assemblée Nationale ! Après le scandale "Des généraux", ce trafic se fit aussi oublier ! Bien des militaires de valeurs s’illustrèrent dans ce conflit. Des militaires qui avaient participé à la résistance en France ou dans les armées de Libération (Leclerc ou de Lattre de Tassigny, ou l'aviation et la marine). Ils furent ceux qui appliquèrent les techniques de la contre-guérillas en Algérie....avec succès sur le terrain des que les moyens leurs en fut donnés (Colonel puis général Bigeard, Général Challes, etc.). Bon sujet que ce conflit que nous oublions et dont ceux qui ont servis la bas ont gardés un souvenir particulier de ce beau pays.
  14. Oui Hernan. Nous espérons avoir 15.000 lits à venir au lieu de l'ordre de 5.000 aujourd'hui. Avec 10.000 respirateurs de plus, nous aurons le même nombre de lits que de respirateurs. Cela veut dire aussi qu'il faut 50 jours pour les fabriquer ce qui est assez rapide en soit, mais long quand il y a attente. Cela veut dite aussi que nous en n'avons pas terminer avec ce coronavirus. Le confinement va durer (Pour la Chine, ce fut de l'ordre de 3 mois et il y a encore des cas qui se déclarent venant de l'extérieur). Cela veut dire que nous été bien imprudent les années passées Lors du virus H1N1, la ministre avait fait un stock de vaccin pour raison de précaution qui ne fut pas utilisé Cette femme à fait son travail. Mais les "gestionnaires" décidèrent de ne plus faire de stock Important ou stock "Stratégique". Sans parler des crédits au milieu hospitalier qui furent diminuer régulièrement en supprimant le nombre de lits par exemple et les moyens. Qu'est-ce qui revient le plus cher et onéreux aujourd'hui avec le nombre de décès en plus ?
  15. Oui, bien sur qu’il y a des différences entre les trains sanitaire de 14-18 / 39-45 et maintenant. C’était quand même il y a un siècle pour le premier conflit mondial et prés de 75 ans pour le second. Époque différentes et technologies différente. C’est pourquoi je parlais de « ça rappelle ». En complément, je dirais qu’il y a eu peu de vrais trains médicalisés lors de la campagne du front de l’Est (1941 - 1945) construit à Saint-Pierre-des-Corps (CIMT) du reste (un tain blindé et un train médicalisé). Wagons opératoires, soins dans d’autres wagons. Mais il était trop tard à partir de 1943 pour persister dans cette voie car les routes et voies ferrées étaient mise à mal par les partisans. Pour les TGV dans notre pays et les propos de ce professeur, j’ai donné mon avis en disant = Mais je pense que cela est positif que d'évacuer ainsi des malades dans des régions pouvant les accepter, alors qu'ils resteraient une quinzaine de jours au moins dans les hôpitaux de l'Est ou de la région Parisienne. En particulier avec la vague attendu de nouveaux contaminés. Je pense qu’il est bon de « ventiler » les malades dans les régions pouvant les accueillir pour diminuer les « flux tendus » dans les régions Est et Parisienne.
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